Nous traversons depuis plusieurs mois une période troublée où l’on nous demande de voter pour la France, pour les français, avec des arguments plus ou moins fallacieux… Cette période s’est achevée et nous allons dans quelques semaines enfin pouvoir voter pour la France en toute quiétude car l’Euro 2012 arrive ! Et dans le sillage de cette balle traversant toute l’Europe, Sobieski s’est décidé à créer une compétition européenne de cocktails, l’Euromix Contest.
Depuis quelques semaines, des cocktails s’affrontent sans merci pour remporter la palme, chacun supportant l’un des pays engagés dans la compétition. 12 cocktails, 12 pays, un seul vainqueur et un voyage de 3 jours à Varsovie du 21 au 23 juin. N’est-elle pas belle, la vie de cocktail ?
Nous arrivons maintenant dans la phase finale de ces « poules » et il va falloir lutter pour faire gagner notre beau pays face à la Grèce et à l’Écosse. Les autres concurrents se sont écharpés, ils ont su éviter les cartons jaunes et rouges pour finalement dominer leurs adversaires, il s’agit désormais de faire de même avec la France et son représentant : le Blue Champagne.
Blue Champagne ? Oui. Au menu :
C’est frais, c’est fort, ça a du caractère et c’est en même temps raffiné et piquant. Ce cocktail, c’est la France ! Alors il faut voter pour elle, il faut voter pour moi, il faut voter pour ce délicat Blue Champagne.
Je compte sur vous alors que je suis en vacances pour pousser cette candidature, pour faire vibrer la compétition en soutenant ce pétillant cocktail et notre non moins pétillant pays. Cliquez, votez, c’est la Pologne qui pourrait bien au final vous tendre les bras !
La suite...La DS5, je rêvais d’en prendre le volant depuis longtemps, depuis sa présentation en fait, depuis les premiers essais absolument dithyrambiques qui ont parsemé la presse nationale, depuis mon premier coup d’œil sur son habitacle à part, sur sa ligne si tranchante, sur ses choix clivants. L’exclusivité à la française ? J’ai enfin eu mon occasion, celle d’un aller et d’un retour sur ses terres, celles de l’Alsace, là où elle est produite et là où elle fut mise au point par les équipes sochaliennes. Le premier contact est un choc, comme à chaque fois que j’en croise une. Cette voiture est exceptionnelle pour qui l’apprécie, putassière pour qui ne l’aime pas. Pas de demie-mesure quant à son appréciation, on aime ou non cette ligne de break de chasse, on aime ou non les sabres qui soulignent son museau racé. Ma préférence va vers l’option « Black Chrome » mais je dois avouer que la voiture qui m’a été confiée pendant quelques jours m’a séduit. Robe blanche nacrée, roues de 19″ à la ligne si fantasque, brevetée, la voiture a de l’allure, les regards extérieurs, nombreux, sont là pour le confirmer. Mon choix est franc : j’aime la ligne de cette voiture.
Face à cette ligne et à cette couleur de robe, j’ai réagi comme face à la DS3 Racing, j’ai voulu l’enfermer, la placer sous des lumières diffuses, dans un garage, pour mieux révéler une personnalité extérieure tonitruante, baroque et exclusive. Les allemandes au caractère si diffus n’ont définitivement qu’à bien se tenir face à elle.
Il y a des communiqués de presse qu’on ouvre avec la bave aux lèvres, en trépignant tel un enfant devant le sapin de Noël. Celui de Nissan au sujet de la version « Track Pack » de la GT-R en fait partie. Depuis que j’ai posé mes fesses dans les baquets de la GT-R, certes de manière très rapide, je ne rêve que d’une chose : la conduire sur circuit, sur route ouverte, partout en fait. Je la veux. C’est Godzilla, bordel !
Après l’excellente édition 2011, Abarth a remis le couvert cette année pour son Abarth Day, journée destinée aux propriétaires de ses petites bombes afin qu’ils puissent s’amuser « en famille » sur un circuit toujours aussi sympathique, celui de l’Ouest Parisien, non loin de Dreux. Avec un temps pluvieux au possible ces dernières semaines, on était en droit de prévoir une journée un peu difficile mais le scorpion a du suffisamment piquer le ciel pour que celui-ci daigne nous laisser tranquilles à deux petites averses près.
Réveil à l’aube, direction Dreux au volant d’une petite Punto Evo Esseesse, celle-là même que j’avais emmenée sur les petites routes le temps d’un weekend. Une plaque d’immatriculation comme celle-ci, ça ne s’oublie pas ! A l’arrivée, un peu avant que la centaine de voitures de propriétaires nous rejoigne, nous avons eu un petit aperçu de ce qui nous attendait avec ce splendide alignement de 500 Assetto Corse, dominées par la nouvelle bête du groupe : la 695.
J’avais testé il y a deux ans le ix2-200 dans sa première version. A l’époque, le produit m’avait globalement séduit mais certains points négatifs ont fait que depuis, je me suis toujours équipé ailleurs. Parmi les commentateurs, nombreux ont été ceux qui ont pointé le bruit fait les disques durs, chose à laquelle je n’avais pas été sensible alors. Deux ans plus tard, j’ai récupéré pendant quelques semaines l’ix2-200 dans sa dernière version avant une refonte prévue dans peu de temps si je ne m’abuse. Le produit reste toujours aussi séduisant dans son boîtier métallisé…
Du côté des fonctionnalités, j’ai retrouvé le côté complet du produit qui m’avait séduit mais je me suis aussi attaché à voir les points négatifs avaient été corrigés. Verdict : il est toujours impossible de programmer le démarrage et la mise en veille de l’appareil. C’est un point rédhibitoire en ce qui me concerne.
Après Daemone, je ne m’attendais pas à voir un nouveau livre de Thomas Day avant quelques temps, aussi-je ai été un peu étonné de voir celui-ci paraître ! Point de space-opera trashy cette fois-ci mais un livre trans-genres. Difficile au premier abord de savoir de quoi il va en retourner tant le résumé semble vague, un peu nébuleux, pas forcément très engageant d’ailleurs, comme cette fameuse brume de guerre que l’on imagine volontiers coiffant notre horizon d’ici quelques années. Une chose est sûre, on nous vend de l’aventure et de l’amour. Soit.
Saint-Malo, 1922. Sous la brume de guerre qui recouvre l’Europe depuis la fin de la Grande Guerre, Judicaël, seize ans, tente de gagner sa vie en vendant des illustrés. Mais, pour survivre et subvenir aux besoins de son grand-père, il lui arrive de franchir légèrement les bornes de la légalité. Jusqu’au jour où il rencontre la belle Mädchen. Et lorsque celle-ci disparaîtra, Judicaël fera tout pour la retrouver, en espérant qu’elle n’ait pas croisé la route d’un énigmatique tueur d’enfants surnommé le Rémouleur.
La première partie du roman qui suit Judicaël est en tout cas extrêmement rythmée et nous plonge dans un Saint-Malo sombre et miséreux, violent et vivant à la fois. Le cadre tient donc d’un bon mélange d’uchronie et de steam-punk. Uchronie car nous nous situons dans un cadre historique différent de celui qui a vu le jour à la suite de la première guerre mondiale, steam-punk car ce cadre historique a modifié notre façon de faire les choses. Le monde que Thomas Day décrit intègre des éléments technologiques inédits pour l’époque mais aussi quelques créations et évolutions liées à la fin de la guerre et aux recherches toujours florissantes en terme d’armement. L’auteur a aussi bien dépeint cette ville au travers des yeux du jeune homme, surnommé l’Apache, qui la parcourt par monts et par vaux. Saint-Malo est un foyer populaire et technologique. Effroi et horreur garantis dans cette partie sombre et glaçante du roman.
Là où Saint-Malo s’avère être le cœur steam-punk du roman, Guernesey marque la frontière entre ce monde rationnel et celui, mystérieux, de l’Irlande et de ses créatures légendaires. La seconde partie du roman s’attache à développer cet imaginaire, à lui donner corps et cohérence. J’ai n’ai pu m’empêcher de penser à l’excellent Roi du Matin, Reine du Jour de Ian McDonald en lisant ces lignes. Le traitement est bien évidemment différent mais j’ai retrouvé dans Du sel sous les paupières cette Irlande intrigante et profonde. Après l’uchronie et le steam-punk, la légende irlandaise et ses personnages hauts en couleurs.
Je le disais en ouverture, les maîtres mots du roman, que ce soit à Saint-Malo, à Guernesey ou en Irlande, sont l’aventure et l’amour. Si l’aventure est particulièrement bien traitée, j’ai parfois eu un peu plus de mal avec la « simplicité » de la relation entre Judicaël et Mädchen. Trop adolescent, trop facile dirais-je. A ces deux thèmes s’ajoutent des amitiés en apparence impossibles, chaque chapitre apportant son lot de personnages hauts en couleur, très différents de Judicaël mais guidés finalement par les mêmes idéaux.
Ce mélange des genres, risqué et potentiellement bancal s’il était mal maîtrisé, prend ici une belle ampleur, régalant l’imaginaire du lecteur tout en servant une histoire certes simple, mais cohérente et plaisante à lire. Les quelques mots de l’auteur indiquant que ce livre est destiné à son fils, renseignent encore plus sur la manière dont il faut appréhender ce livre : avec des yeux d’enfant émerveillé et un petit sourire adulte aux lèvres, savourant certains traits d’humour ainsi que la juste intégration de personnages historiques détournés de leur destinée originelle. Au final, Thomas Day signe un livre à la fois sombre et rafraîchissant, à dévorer pour s’évader quelques heures.
La suite...Depuis le temps que j’entends parler des sondes de calibration d’écran et notamment des sondes Spyder by Datacolor, il fallait bien que j’en teste une un jour, afin de me coucher un peu moins bête. Le but était pour moi de voir comment ces sondes fonctionnent et de vérifier que la calibration de mon écran de MacBookPro n’était pas trop déconnante, les écrans Apple étant il me semble réputés pour être globalement « justes ». J’ai donc déballé la bestiole et ai lancé le soft fourni avec le petit vaisseau extraterrestre noir.
L’installation se fait en toute transparence, le logiciel demandant toutes les informations nécessaires au paramétrage le plus adapté à la configuration de la machine. Allumage de l’écran depuis plus de 30 minutes, conditions d’éclairage, paramétrage de l’écran, type et marque de matériel, on se laisse guider.
Petite vidéo reçue par mail juste avant de prendre la route pour le Contridrom…
Le genre de vidéo qui te donne envie de participer à ce genre d’aventures, qui te donne envie de posséder une Porsche et de faire partie de la famille.
La suite...Qui n’a jamais rêvé de pouvoir discuter en face à face avec son opérateur téléphonique ? Personnellement, pendant les 8 années où j’ai été client SFR, j’aurais adoré le faire. De la même manière, rencontrer ceux qui fournissent ma connexion internet, Numéricable pour ne pas les citer, a été un vrai plaisir. Tout dépend bien entendu du positionnement de l’opérateur et de son objectif. Ici, SFR nous a laissé les portes de sa maison grandes ouvertes. Le but n’est pas forcément de parler de leurs nouvelles offres, mais bien d’avoir des échanges clairs, construits, francs et honnêtes avec nous autour de la marque, de leur positionnement et de notre rapport à la téléphonie mobile. Ouverture, écoute et franchise furent donc les maîtres mots de cette première prise de contact.
Ainsi, en guise d’ouverture et d’apéritif avons-nous abordé sans fard le cas Free. Chez SFR, le positionnement de Xavier Niel a été vécu à la fois comme un challenge extrêmement intéressant et générateur de questions mais aussi comme une sorte d’injustice face aux accusations de celui qui reste un roi de la communication et de la provocation. Pas facile de se positionner face à ça. Pas facile de réagir. Alors que d’autres opérateurs montaient au front, j’avais observé avec intérêt le silence, certes pas complet, mais disons la relative discrétion de SFR. Il faut dire que la marque avait déjà fait un peu de ménage en simplifiant son offre au travers des « Formules Carrées », de la refonte complète de son interface client et en mettant en place les offres Red, intégrées à la marque au contraire de ses concurrents historiques.
Chez SFR, ils nous ont parlé d’irritants. Une terminologie que je comprends mais n’avais jamais utilisé et qui symbolise en effet la relation du client à son fournisseur de service, téléphonique ou internet. A la moindre panne, couille, erreur, le client est irrité. Il y a différents types d’irritants mais ceux liés à des pannes de service sont les plus graves. Quid du prix ? Il reste à mes yeux et je l’ai clairement exprimé l’irritant principal car le client n’a et n’aura jamais une vision globale d’un service, d’une entreprise. Le client lambda ne comprend déjà pas la complexité d’une entreprise comme la SNCF qu’il a pourtant sous les yeux, qu’il emprunte physiquement jour après jour. Alors une société qui vend des ondes ? SFR souhaite en effet se positionner en offre « premium » avec le prix qui va avec. La contrepartie de ce prix ? Des services de plus en plus riches. Soit. C’est ce que met en place SFR depuis la mi-avril avec ses « Services Carrés » : mobile à prix « nouveau client » tous les 24 mois, prêt de mobile gratuit en cas de problème, un mobile à l’essai pendant 15 jours pour faciliter le choix et enfin le remplacement de la box en Espace SFR directement.
Pendant bien longtemps, je me suis occupé de moi (mettez ce que vous voulez là-dedans) avec un Philips Bodygroom. Ce dernier m’apportait satisfaction à presque tous points de vue jusqu’à ce qu’il se décide à passer la lame à gauche. Suite à ce tragique évènement s’est posée la question du remplacement si je ne voulais pas ressembler à un hipster à grosse barbe et plein de poils. J’ai à l’époque hésité entre cette tondeuse Philips QT4070 et la version ultra-complète du Bodygroom, le Multigroom QG3280 (oui ils ont des noms super sexy chez Philips) pour finalement choisir ce dernier. Il va sans dire que j’en suis complètement satisfait mais je n’ai pas refusé pour autant l’opportunité de tester cette fameuse tondeuse.
Sur les cinq, j’en aurai vu quatre, la dernière ayant échappé à mon filet : trop loin, route coupée par des éboulements que la Panda pouvait difficilement franchir (imaginez une montagne de 6 mètres d’arbres, de rocs et de boue sur le bitume…), pas assez de temps pour faire le tour… Je pense toutefois avoir craqué pour deux d’entre elles : Corniglia et Manarola. La première, on la découvre depuis une des portions dégagées de ce ruban sinueux d’asphalte donnant sur les flots et les monts du parc national. Corniglia, la seule des cinq n’ayant pas d’accès direct à la mer, plantée sur son piton rocheux, tentatrice.
C’est aussi la plus verdoyante, la plus plantée avec ses plantations diverses et variées : orangers, citronniers, oliviers, vigne et autres arbres fruitiers. Les collines environnantes sont un spectacle toujours renouvelé de vert et de bleu. Il y fait bon vivre aussi, les touristes ne descendent pas ici, faute de plage. On y rencontre donc les habitants qui nous observent d’un œil curieux, un brin farouche mais rieur.
J’aime bien Corniglia en fait. On s’y sent bien. Tellement bien.
La suite...Le Golfe de Gênes est divisé en deux côtes, fameuse l’une et l’autre : le Ponant d’un côté (San Remo, etc.), le Levant de l’autre (Portofino, etc.). Il a bien fallu choisir car le temps me manquait, aussi ai-je passé cette première journée de l’année 2012 à sillonner la côte du Levant, m’éloignant le cœur lourd des Cinque Terre. Le programme se voulait assez léger car je m’étais déjà aventuré aux frontières de la zone, à Levanto plus exactement, ville la plus à l’ouest du parc des merveilles. Levanto, ville sans intérêt et sans grand charme, balnéaire au possible et peuplée de familles bruyantes. Vite : s’en aller ailleurs.
Un peu plus loin, Sestri Levante, même combat. Enfin Rapallo, guère mieux. On nous aurait menti sur cette riviera, censée être délicate, jolie, belle, etc. Elle souffre violemment de la comparaison avec les Cinque Terre… Passé Santa Margherita Ligure, un peu plus avenante, on emprunte la route vers un bastion, intouchable car protégé depuis plus de soixante ans et par conséquent réservé à une élite ultra friquée : Portofino. Un nom qui sonne bien, que l’on connaît, qu’on a vu en pub un peu partout aussi chez nos amis fabricants de luxe.
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