Canaries – La Gomera – Jour 5 – de Playa de Caleta à l’Alto de Garajonay

Dernière journée. Il reste encore beaucoup de choses à faire sur l’île de la Gomera. Cinq jours complets n’auront clairement pas été de trop mais j’aurais pu en apprécier encore un ou deux avant de me mettre un peu à tourner en rond. Disons que si j’ai la sensation d’avoir pris le temps de voir et d’arpenter l’essentiel et un peu plus, j’aurais aimé faire une des belles randonnées autour de Valle Gran Rey et sûrement une autre autour de Vallehermoso !

Tant pis, ce sera pour une prochaine fois et d’ici là, il y a encore des choses à voir lors de cette dernière journée entre Hermigua et San Sebastian de la Gomera, surtout qu’il ne s’agit pas de prendre la route la plus courte pour y arriver. La journée commence d’ailleurs dans un point déjà connu : la playa de Caleta. Cette fois-ci, c’est pour aller à la Punta de Lorenzo, via un joli chemin côtier qui fait une jolie randonnée (53 du Rother) jusqu’à un ancien débarcadère qui servait de secours quand la plage de Hermigua n’était pas accessible.

La côte nord-est offre des paysages encore un peu différents de ceux de Vallehermoso, plus dénudés et minéraux, plus bruts. Il ne me sert à rien de vous en dire plus, je ne peux que vous dire de jeter un œil sur les photos ci-dessous.

Étape suivante ? Agulo. Juste pour la photo même si les petites rues du village valent le détour ! Ce qui vaut aussi le détour, c’est une petite étape au mirador de Abrante, juste au-dessus. Vous ferez bien attention à la route, à voie unique, où circulent des bus en direction de l’attrape-touristes qu’est la plateforme en verre de quelques mètres suspendue au-dessus du vide. Franchement, la vue est tout aussi impressionnante depuis les rambardes avoisinantes.

Une autre étape ? Encore un petit bout de randonnée, cette fois-ci dans la partie nord du parc du Garajonay sur un petit lac de retenue artificiel au milieu des bois. Il s’agit du numéro 55 dans le Rother, c’est mignon et paisible, parfait pour se dégourdir les jambes avant de monter plus haut dans l’île !

La journée ne passant pas si vite que cela, j’ai eu envie de retourner à Las Creces pour faire le second bout de randonnée accessible depuis le parking en bord de route. J’avais déjà parcouru la randonnée 24 du Rother, voici maintenant la 23 et bien m’a pris d’y aller : les bois de ce côté-ci de la route sont de toute beauté !

Vous l’aurez compris, le phénomène météorologique apparu lors de l’escapade à Valle Gran Rey n’a jamais vraiment disparu de la Gomera et il ne disparaîtra finalement qu’en rejoignant la Palma ! En hiver, le soleil ne brille jamais vraiment assez pour éliminer l’humidité et évaporer convenablement cette sorte de brume persistante. Je me suis malgré tout risqué au sommet de l’île, par acquis de conscience. C’était bouché. Mais c’était beau quand même.

Enfin, pour conclure cette excursion de cinq jours à la Gomera, comment ne pas s’arrêter une dernière fois pour admirer les Roques… ? Le voyage est terminé et je ne vais pas vous raconter maintenant ce que j’ai pensé de la Palma et de Tenerife. Chacun a ses avantages, ses forces et faiblesses. La Gomera, bien que montrant une variabilité de paysages moindre que ses deux grandes sœurs, a pour elle une vraie quiétude, une certaine lenteur et une douceur de vivre qui assurent une vraie relaxation et l’installent indubitablement dans la catégorie des paradis pour randonneurs amateurs de bons produits de la terre et de la mer, pour ne rien gâcher.

La carte de cette journée de roadtrip à la Gomera :

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