Guadeloupe – le Nord de Grande-Terre

Dernier jour. Le séjour en Guadeloupe touche définitivement à sa fin et une chose est certaine : il est prévu de passer un peu de temps à la plage de Bois Jolan avant de revenir ranger l’appartement, finir les valises et filer prendre l’avion le soir même vers Paris. Avant cela et quitte à retourner sur Grande-Terre, je me dis qu’il pourrait être sympathique d’aller voir les falaises déchiquetées de l’extrême nord de l’île.

En chemin, je m’arrête d’abord à l’Anse Castalia. De petits parkings sur le bord de route permettent de se garer pour récupérer un sentier littoral qui descend ensuite très rapidement vers l’anse Castalia en question. Bon, des arrêtés préfectoraux sont présents un peu partout disant que le sentier est fermé, etc… mais la tentation est trop grande.

Je comprendrai ceci dit pourquoi le sentier était théoriquement fermé : l’anse Castalia, c’était aussi et avant tout une grande grotte qui s’est en fait effondrée quelques semaines auparavant ! Et comme les gens adoraient aller dans la grotte… Enfin bref, il n’y a plus de grotte mais le spectacle de l’eau d’un bleu laiteux étincelant vaut le détour malgré tout.

Un peu plus loin sur la route, un grand parking accueille les visiteurs à l’extrême nord de l’île. Une belle promenade permet de rejoindre la Pointe de la Grande Vigie, le “nez” de la Guadeloupe qui permet d’admirer les côtes déchiquetées par l’océan. Le vent souffle gaiment et le soleil cogne fort, soyez prudents, même après plusieurs semaines d’exposition au soleil !

Encore un peu plus loin sur la route qui fait le tour de la pointe nord de Grande-Terre, ne manquez pas le point de vue sur la Pointe du Piton et à peine quelques centaines de mètres plus loin, celui sur la fameuse Porte d’Enfer. De grandes plaques de sargasses sont visibles un peu partout, tranchant avec le bleu de l’océan et le blanc des embruns frappant les falaises.

Voilà pour la balade, qui occupe tranquillement une petite matinée et cela ne mérite à dire pas vrai pas beaucoup plus de temps. J’aime bien Grande-Terre et son ensoleillement nettement plus stable qu’à Basse-Terre mais on s’y ennuie tout de même assez vite tant c’est plat, cramé par le soleil et assez répétitif. Amateurs de plages et de farniente, de chaleur écrasante aussi, vous y serez heureux. Mais moi, ce n’est pas ma came, même si la plage de Bois-Jolan m’a encore séduit, une nouvelle fois, malgré l’absence de profondeur d’eau ! Un dernier “plouf”… et il fallait rentrer en métropole. Avant de revenir un jour ? J’y crois de plus en plus.

La carte de cette journée sur Grande-Terre :