Caves Bossetti – mon caviste est mon nouveau dieu

 Cela fait déjà quelques mois que je saoule pas mal de monde sur Twitter au sujet de mon caviste … et pour cause, c’est tout simplement devenu mon nouveau dieu ! Je vous explique …
Je l’ai découvert à l’occasion de l’anniversaire d’Alice lorsque flânant dans les rues du Marais je cherchais de quoi faire rigoler tout le monde (si l’on part du principe que l’alcool fait rire, cela va de soi). Je passe devant un Nicolas … et j’aperçois non loin de là une vitrine emplie de bouteilles de Chartreuse, soulignée de vigne vierge et agrémentée de tonneaux … un « vrai » caviste. Mon coeur n’a pas balancé une seule seconde et je suis entré.
Pourquoi n’ai-je pas hésité ? Simplement parce qu’à plusieurs occasions, je me suis rendu compte que la chaîne de cavistes Nicolas avait clairement perdu de sa superbe : bouteilles quelconques mais chères, cavistes pas toujours aimables, promotions pas vraiment promotionnelles. A quelques rares boutiques près, je ne vois vraiment plus l’intérêt d’aller chez Nicolas.
 Cette idée est bien sûr renforcée par ma découverte des Caves Bossetti : des bouteilles de fou furieux à des prix hyper raisonnables, une vraie passion dans le langage et puis des dégustations … Je vous détaille tout cela, histoire de vous convaincre de ma bonne foi ! (car non, cet article n’est pas sponsorisé, Sharky :P)
  • les bouteilles tout d’abord … C’est simple, à part une couleuse (offerte par la maison), je n’ai jamais été déçu par le rapport qualité/prix ! Même les bouteilles les moins chères (autour de 5€) sont étonnantes et l’on peut trouver quelques perles de complexité pour largement moins de 10€. Après, il est possible de monter en gamme, et pour moins de 20€, ce sont des domaines extraordinaires qui sont à portée de papilles. Bref : il y en a pour tous les goûts (y compris quelques bouteilles surprenantes, n’est ce pas Annelise ?), que ce soit pour « tous les jours » (c’est à dire pour Alice et moi, nous avons presque toujours une bouteille à table ^^) ou bien pour des occasions plus particulières.
  • le service et les conseils … la passion du vin … les deux tenanciers sont bien là pour nous transmettre leur passion et leur intérêt ! Toujours partis en vadrouille à la découverte de nouveaux vignobles et producteurs, ils connaissent bien ce qu’ils vendent et cela se sent.
  • et enfin, les dégustations … et là, c’est simplement l’extase ! Champagnes divers et variés, 50 ans de Bourgueil, 100 ans de Chartreuse, 100 ans de Cognac, autant d’Armagnac, mais aussi des Pineaux des Charentes de plus de 50 ans !!! Jamais mon palet n’a connu pareils plaisirs … Des moments rares, partagés entre passionnés et producteurs, des saveurs inoubliables … Fantastique.
Voilà, cette adresse, c’est en fait l’une de celles que je n’hésite pas à partager même si parfois l’envie me prend de la garder le plus possible pour moi … alors faîtes en bon usage !
D’ailleurs, si vous en êtes contents, j’organise une collecte pour me payer une bouteille de Cognac 1973 … « pas cher » … 230€ … à vot’ bon coeur m’sieurs dames !

Caves Bossetti
34, rue des Archives
75004 Paris

4 Commentaires

  • J’ai mis (beaucoup de) un certain temps avant de comprendre que certains buvaient le vin comme j’écoute de la musique.
    Je comprend donc ton enthousiasme, et des termes comme « complexe », « perles » appliqués à une bouteille me paraissent moins ridicules qu’à une époque (éducation anti-alcool, « les amateurs de vin le sont par pédanterie », etc – on voit ce que ça a donné sur mon frère qui rentre torché à 6h du mat tous les samedis et dimanches).

    Bon, pour l’instant je suis passé de « beurk » à « tous les vins sont bons », d’ici quelques années j’arriverai (peut-être) à distinguer les très bons des moins bons =D

  • Gëist > C’est une bonne comparaison 🙂
    Je pense aussi que certains amateurs de vins sont pédants et on peut vite avoir cette impression là en croisant quelques « mauvaises » personnes. Mais il y a aussi une foule de rencontres normales autour du vin : la simple volonté de partager, d’apprécier, de gouter, sans prise de tête. Et puis, je pense qu’un bon connaisseur de vin se doit d’être pédagogue et disponible (autrement dit, les pédants sont de gros cons).
    Quant aux excès parfois induits par une éducation bloquante, je connais … mais c’est un autre débat !
    Bon, en tout cas, je ramènerai à boire pour notre partie de Colons de Catane 😉

    Almer > Ahah ! Couillon va. (tu m’offres mon Cognac ?)

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