Revue ciné – avec du retard (comme d’hab)

Aujourd’hui dimanche, petit panorama des films vus ces dernières semaines (à savoir bien peu …).

 « Le jour où la terre s’arrêta » en premier :
Il y a des films qui en disent beaucoup, qui nous touchent et d’autres qui passent tellement vite dans notre esprit qu’une nuit de sommeil suffit à les évincer. Et il y a ces films que l’on devrait oublier mais qui contre toute attente restent, comme une petite voix qu’on ne peut éteindre. Voilà comment j’en viens à vous parler de « Le jour où  la Terre s’arrêta ». A première vue ce n’est qu’un film de fiction parmi tant d’autre, qui n’a graphiquement rien de nouveau, ni aucune réelle surprise dans le synopsis, mais il y a en toile de fond une idée fixe, un idée qui me plaît.
Que feriez vous si un jour des extraterrestres menaçaient l’espère humaine d’extinction pour la seule et unique raison que selon eux nous (humains) sommes nocifs pour la planète. Que, certes, ils pourraient détruire la Terre, ainsi nous disparaitrions nous aussi, mais qu’en nous exterminant, la Terre aurait une chance de survivre, et de recréer de la vie, saine, équilibrée, harmonieuse.
Je n’ai pas envie d’oublier ce message, car il est à mes yeux tellement véridique. Que ferions-nous ? Que feriez-vous ?
J’ai, malgré moi, de nombreuses difficultés à croire que l’Homme puisse changer : son mode de vie, ses pensées, ses actes, son essence même, alors de là à voir tous les êtres humains s’unir pour une seule et même cause me paraît totalement utopique. Ces propos sont très pessimistes car c’est à mes yeux la seule vérité (si dérangeante soit elle), je crois que l’on se moque de la planète, et comme le dit si bien le personnage de Keanu Reeves dans le film « les êtres humains, vous traitez la Terre comme vous vous traitez les uns les autres, sans respect, sans amour, égoïstement… »
Si on gratte un peu derrière ce film aux apparences de gros film américain de fiction, on trouve un message quelque peu inattendu et accrocheur.


 Ensuite, « Et après »
Un film de Gilles Bourdos avec Romain Duris, Evangeline Lilly et John Malkovitch sur le thème de la mort, de l’après et de ceux qui restent.
Une thématique qui mérite sûrement qu’on lui dédie un film, mais peut être pas en adaptant le roman du même titre de Guillaume Musso. N’ayant pas lu le livre, je ne saurais y apporter une critique constructive, mais pour le film, ce que je peux dire c’est qu’il y a quelque chose, mais qui n’est pas assez creusé.
Le meilleur jeu d’acteur est celui d’Evangeline Lilly, qui resplendit par sa beauté « naturelle » et non surfaite.
Une histoire qui tient la route, qui laisse un petit message sur la vie, la mort mais on peut néanmoins déplorer le fait que le film ne tourne qu’autour de ces 3 personnages. L’ensemble n’est de manière générale pas transcendant …

 Et pour finir, « De l’autre côté du lit »
Pas besoin de rappeler le synopsis de ce film, quoiqu’il tienne finalement en une phrase : «  Un couple las des habitudes décide d’échanger leur vie pendant un an ».
Concept finalement vu et revu, pas énormément d’originalité. On rigole, on sourit malgré tout, mais le film n’arrive pas à transporter ou à laisser une trace.
Sophie Marceau incarne un rôle qui ne lui va pas, qui la décrédibilise quelque peu, contrairement à Dany Boon qui reste très bon dans ce genre de rôle.
A aller voir pour se détendre … et encore !

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