Review Gaming – Assassin’s Creed 2

Je ne joue presque plus en ce moment, c’est dramatique. Et Assassin’s Creed 2 ne peut pas être considéré comme étant une réalisation récente puisque je l’ai terminé avant de partir à Budapest fin décembre ! Depuis, un DLC est sorti et j’ai donc ressorti la manette pour me replonger dans cette splendide reconstitution de l’Italie de la Renaissance.

Car clairement, si le premier opus nous plongeait dans une époque nettement plus éloignée et surtout moins tangible, cet épisode est quant à lui très actuel car seulement éloigné de quelques centaines d’années de nous ! Et qui plus est, il prend place dans des lieux qui existent encore dans un état très proche : Florence, Venise, la Toscane… autant de lieux splendides qui se prêtent parfaitement à une aventure vidéo-ludique de bonne qualité, du moins peut-on l’espérer.

On incarne donc Ezio, seul garçon survivant d’une famille accusée de traitrise et de complot, exécutée en place publique et par conséquent condamné à l’exil. Ce jeune homme va grandir, s’entraîner aux côtés de son oncle et découvrir la vraie nature de son père qui était en fait un Assassin. Et lui devient lui aussi Assassin, assoiffé de vengeance et plein de motivation quant à la compréhension des tenants et aboutissants des complots minant l’Italie de cette époque. Il s’y fait un certain nombre d’amis, dont Leonardo da Vinci qui va l’aider à optimiser ses armes et lui fournir des inventions révolutionnaires grâce au décryptage du Codex qu’il n’a en fait pas écrit. Hum. Oui, dans AC2, on réinterprète l’histoire connue en lui donnant un côté mystique, penchant qui va s’accentuer au fur et à mesure de la progression de l’histoire jusqu’à la révélation finale qui mérite un « WHAT THE FUCK ??? » tonitruant en plein milieu du salon. A vous de voir, je ne vous dirai rien !

Assassin’s Creed 2 reste un bon jeu vidéo même s’il souffre des mêmes maux que son prédécesseur… revue de détails :

Points négatifs :

  • le début du jeu est proprement chiant et a failli me décourager complètement… On repasse par une phase d’apprentissage excessivement lente et complètement étonnante dans un « second » jeu !
  • le côté répétitif des missions… qui était déjà un des gros points noir du premier jeu, est toujours bel et bien présent !
  • la liberté qu’ont pris les développeurs quant à Leonardo da Vinci, à l’histoire de cette période… on est plus dans l’affabulation mystique que dans le respect historique… mais bon…
  • le DLC pas extraordinaire…
  • les séquences cinématiques, juste laides pour la plupart… rendez-moi Uncharted 2 !!!
  • le doublage des voix, à vomir…

Points positifs :

  • la modélisation des grandes villes de Toscane, de Florence, de Venise… de quoi donner envie de voyager ! (vraiment hein)
  • les mouvements d’Ezio, toujours aussi beaux, que ce soit en déplacement ou en combats…
  • le sang, le sang, le sang ! ça saigne dans ce jeu… et c’est jouissif de planter ses dagues dans les yeux d’un soldat, niark.
  • le déroulement de l’histoire qui est certes prévisible mais tout de même prenant et excitant jusqu’au reveal final !
  • le gameplay, toujours plus optimisé et là, Ubisoft a fait un boulot splendide, comme pour la modélisation et les mouvements.

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Un bon jeu, donc… mais que je regrette d’avoir payé 50€ (merci play.com comme d’hab) ! Il n’empêche qu’on retrouve avec grand plaisir l’univers Assassin’s Creed, ses complots, son graphisme, ses assassinats mais on est finalement bien loin au niveau qualité d’un Uncharted 2 dantesque.

Tiens, en parlant de « dantesque », il y a Dante’s Inferno qui devrait bientôt atterrir dans ma boîte aux lettres, sans même parler de Heavy Rain… Miom. La console va revivre.

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