Isère et Hautes-Alpes – randonnée à Lanchâtra et téléphérique de la Meije

Pour cette dernière journée, j’avais prévu de randonnée une nouvelle fois dans la vallée du Vénéon. Il y a en effet de nombreux petits parcours de toute beauté au départ des multiples parkings arrangés en bord de route. Le premier par lequel je commence mène au petit hameau de Lanchâtra et à sa vallée peuplée de moutons.

Au départ du parking du Gîte du plan du Lac, le chemin passe devant une belle cascade avant de monter dru vers le hameau. Il faut compter entre 30 et 45 minutes pour atteindre les maisons, certaines en parfait état et d’autres bien moins. Le village (re)vit grâce à quelques passionnés (des lillois entre autres !) qui entretiennent et reconstruisent ce magnifique patrimoine.

La randonnée continue ensuite dans la vallée de Lanchâtra jusqu’à un abri de berger. On profite du chemin pour se gorger les yeux des pentes magnifiques qui mènent au hameau. Le sentier était par ailleurs assez endommagé par le passage d’un bon troupeau de moutons, retrouvé au niveau de l’abri !

Autrement dit, même si cette balade de Lanchâtra n’est pas LA randonnée en terme de paysages, elle a le mérite de montrer au randonneur qu’au delà des classiques offrant des vues à couper le souffle, il y a aussi une quantité phénoménale de balades à faire avant d’avoir fait le tour d’une destination.

Finalement, revenus à la voiture, un constat s’imposa. Plus vraiment envie de randonner pour ma partenaire, pas non plus une folle envie de mon côté et après tout, la matinée avait déjà filé pour cette dernière journée sur place.

Alors on a fait les touristes pour terminer tranquillement la journée : direction le téléphérique des glaciers de la Meije à la Grave ! Il y en a en fait deux. Le premier fait la jonction entre le village de la Grave et une première étape à 2400 m tandis que le second vous mènera de 2400 à 3200 m d’altitude, pile au niveau du glacier de la Meije.

L’ensemble coûte 23€ par personne, ce qui n’est bien sûr pas rien, mais franchement, je ne regrette pas une seule seconde tant les vues, à la montée comme à la descente, étaient de toute beauté, depuis la cabine mais aussi depuis les beaux belvédères arrangés à 3200 m (je suis monté tout en haut pour commencer) et à 2400 m (avec notamment ces beaux hamacs et un joli petit barrage / miroir !).

Quelle fin de voyage ! Il ne manquait plus qu’un dernier verre, à la Grave, sur la belle terrasse de l’Alp’Bar, avec la Meije – encore elle ! – en ligne de mire, pour que ce séjour, sportif à souhait (900 m D+ de moyenne /jour), se termine en beauté.

Après la Maurienne l’an passé, les Écrins et leurs alentours m’ont montré un visage bien différent, plus minéral et brutal. Autant la Maurienne et la Vanoise offrent des 3000+ accessibles en randonnée, autant les Écrins demandent à être alpiniste pour atteindre ce niveau et au delà.

Je ne regrette en tout cas pas ce choix, tant les paysages furent de toute beauté et les randonnées, variées, éprouvantes et gratifiantes ! Il reste maintenant à commencer à réfléchir à la destination de l’an prochain. Queyras ? Aravis ? Mont-Blanc ? Le choix sera encore une fois cornélien.

La carte de cette journée :

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