Essai – Opel Adam

Quoi de mieux qu’un essai citadin pour prendre en main la dernière création d’Opel, l’Adam ? C’est en partant de ce principe que la marque s’est installée pendant quelques temps dans le Marais, à la galerie Nikki Diana Marquardt, cherchant à faire vivre son véhicule au travers d’essais, bien sûr, mais aussi de performances artistiques censées représenter le côté créatif et personnalisable de celle qui se veut être LA voiture la plus polyvalente en terme d’habillages intérieurs et extérieurs. C’est dans ce cadre que j’ai pu prendre en main (essayer demande un peu plus de temps) cette petite citadine, le temps d’une soirée de balade dans Paris.

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Glam, Jam, Slam, trois esprits pour l’Adam, chacune de ces « finitions » ou packages étant ensuite personnalisables à l’envi au travers de peintures et autres équipements aux noms évocateurs. Positionnée face aux Fiat 500, Citroën DS3 ou encore Mini et Audi A1, l’Adam se vend à partir de 10990€ mais le cœur de gamme sera très certainement plus dans les 14-15k€, accessoires et autres obligent ! Le positionnement tarifaire reste toutefois raisonnable quand on prend le temps de s’attarder à l’intérieur de la bestiole.

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L’ensemble est bien fini, les matériaux sont plutôt flatteurs, je dirais même que pour une voiture de ce segment et de ce gabarit, on frise le sans faute ! Les détecteurs d’angle mort, la qualité des textures, les sièges chauffants, l’aide active au parking, l’écran tactile plutôt réussi ou l’excellente ergonomie du petit volant (chauffant !) font qu’on se sent bien dans cette Adam et surtout qu’on se sent dans quelque chose d’un peu plus gros et cher. Je ne sais pas comment Opel a fait pour intégrer autant de technologie dans un prix aussi bas mais la concurrence a pas mal de choses à apprendre sur ce coup. D’un strict point de vue finition / équipement, l’Adam est à mes yeux une réussite, d’autant plus que sa ligne extérieure est plutôt craquante.

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Pour ce qui est de la prise en main à proprement parler, j’ai retrouvé ces premières bonnes impressions statiques au volant mais j’ai été quelque peu surpris de la raideur de l’assise. Il faut dire que j’avais opté pour la version Slam, déclinaison la plus « dynamique » de la gamme, équipée notamment de roues 17″ aux pneus taille basse. Pas vraiment idéal en ville, ça tapote un peu dira-t-on ! A priori, les versions 15/16″ sont plus vivables. La direction est précise en mode normale, douce mais pas floue en mode City, une agréable surprise pour moi qui évite d’ordinaire toujours ces modes sur-assistés ! Côté boîte, j’ai trouvé la seconde et la troisième bien étagées, mais le moteur manque de punch sauf en seconde. 1.4L et 87ch, ce n’est pas un foudre de guerre mais il suffit largement en ville, terrain de jeu préféré de l’Adam. Disons que j’aimerais bien tester la bestiole sur des petites routes pour confirmer quelques ressentis et affirmer encore un peu plus fort que j’aimerais bien voir une version OPC prendre vie…

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Pour résumer cette rapide prise en main, je dois bien avouer que j’ai été agréablement surpris par l’Adam qui, en plus d’avoir un beau plumage, dispose d’un ramage très prometteur sur ce segment ultra compétitif des micro citadines branchées.

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