Essai – Citroën DS3 Ultra Prestige

Quand Citroën a annoncé l’arrivée de la série limitée « Ultra Prestige », je me suis dit qu’il fallait vraiment que je mette la main dessus, persuadé que Citroën avait tout compris en souhaitant introduire dans la petite compacte premium un niveau de finition du même acabit que celui de ses grandes sœurs DS4 et DS5. La finition Ultra Prestige introduit en effet des éléments de confort que l’on retrouve habituellement dans le reste de la gamme DS avec notamment les fameux sièges « bracelet » qui ont tant fait parler.

Extérieurement, cette DS3 Ultra Prestige ne se remarque pas outre mesure si l’on excepte son toit décoré du monogramme DS. Sur le modèle dont je fus propriétaire le temps d’un weekend, une option avait été « cochée », l’une de celles que je préfère à vrai dire : le Black Chrome. Tous les éléments de chrome sont fumés, grisés, légèrement noircis.

C’est du plus bel effet à mes yeux. Si sur DS3 cela se note à peine, c’est en revanche sublime sur une DS5. Dans tous les cas, le double chevron, les petits chromes d’anti-brouillards et de flanc se remarquent autant mais ont ce petit quelque chose de plus qui annonce la couleur « Ultra Prestige ».

Je ne reviendrai pas dans cet article sur les performances de la DS3 motorisée par le 1.6 THP150, j’avais déjà listé dans mon précédent essai ses qualités et défauts et j’ai retrouvé tout cela ici, y compris une consommation globale à 9.8 L/100km. Bobo. Reste que le voyage fut plaisant, plus encore que dans toutes les autres DS3 que j’ai pu essayer. La série Ultra Prestige apporte un niveau de finition inconnu jusque là dans la voiture, c’est un véritable plaisir.

DS3 Ultra Prestige, c’est la fameuse planche de bord de la voiture revisitée grâce à à un nouveau revêtement : de l’alcantara qui vient jusqu’à recouvrir le logo DS et lui donner un aspect organique très agréable. Les portières sont aussi plus soignées et notamment les appuie-coudes. Le cuir fait donc son apparition un peu partout, ce qui est bien normal pour 4000€ supplémentaires. Au delà de la finition générale qui augmente, la pièce maîtresse de cette finition, ce sont les sièges.

A l’avant comme à l’arrière, le « bracelet » prend possession de la voiture, à commencer par la sellerie des sièges avant, joli dégradé passant Crescendo du blanc au noir au niveau des reins. Le maintien des baquets est bon, la banquette arrière quant à elle glisse toujours autant ! Ce cuir croisé, chauffé à l’avant, est toujours aussi beau à regarder.

Disponible uniquement sur la finition SportChic, ce « Ultra Prestige » vaut qu’on s’y intéresse pour peu que l’on veuille avoir une DS3 définitivement pas comme les autres. Il faut en avoir envie car si la SportChic démarre autour de 21.350€, cette série spéciale est facturée 25.700€ ! 4350€ les sièges si l’on force un peu le trait… En ce qui me concerne, le choix est fait, je prends cette version.

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