Wolverine – Star Trek – il faut comparer ?

Oulah, 6 jours sans écrire alors que j'ai une quantité assez phénoménale de billets tant persos que bloguesques à rédiger, c'est ce qu'on appelle un vrai manque de sérieux. Il faut dire que les derniers jours ont été assez riches en évènements et en occupations strictement personnelles avec de la couette, de la balade, encore de la couette, de la console entre potes, du cinéma, de la glande et puis encore de la couette. Saines occupations pour le weekend et les jours collatéraux (qui a parlé de dommages ?) qui m'ont empêché d'honorer ce blog de ma présence. Il m'avait manqué, le con.
 
Bon, je disais donc "ciné"… C'est simple : en une soirée on a alterné le très "brof" et le très "wow", autrement dit Wolverine et Star Trek, les deux grosses machines de guerre du cinéma sur ces dernières semaines !
 Premier à être visionné, Wolverine. Avec une précision avant de commencer : je ne suis un fanboy des comics, j'en ai lu quelques uns mais voilà, rien de plus… mais j'ai surtout énormément apprécié les films X-Men – qu'il faut d'ailleurs que je me procure en BluRay – et cet opus "Origins" sur Wolverine, je l'attendais avec beaucoup d'impatience ! Quelle déception du coup que ce film, quelle terrible déception !
Si l'on excepte un scénarion qui tient plutôt bien la route et quelques scènes d'actions maîtrisées et/ou d'anthologie, l'ensemble sonne creux, faux, mal joué, faussement drôle. Wolverine fait la grosse bête qui grogne mais sans toutefois être si bestial. Jetez-vous sur l'adaptation jeu vidéo, vous verrez ce qu'est normalement Wolverine à cette période de sa vie : Uncaged ! Là, c'est un drôle de mélange de bestialité et de sexy, qui met surement un paquet de filles dans un drôle d'état (suivez mon regard) mais qui n'a surtout ni queue ni tête.
Si, sur tout cela, on rajoute des griffes ridicules, des cris pas très crédibles, le Wade remodifié dont la tête tournicote parfaitement (franchement, trop forte la fin du film… du grand n'importe quoi !), on se retrouve finalement avec un film qui n'a d'intéressant que :
  • la scène d'injection de l'adamantium…
  • la découverte de certaines origines de Wolverine…
  • la rencontre avec nos mutants préférés, très jeunes !
  • Gambit… (il est beau ce con)(mais con)
  • la relation Stryker – Wolverine et ces fameuses balles finales…
Autrement dit, 20-30 minutes sur les 2h de film. Passez votre chemin, il y a nettement mieux à voir au cinéma en ce moment (surtout que ce film n'a réellement pas de fin…) !
 
 Le suivant est en revanche une vraie petite pépite ! Star Trek. Une licence vieillotte et suranée, terriblement culte et propice au déchaînement de tous les fanboys et autres trekkers. Gros pari donc pour J.J. Abrams, réalisateur de l'excellent Mi-3 à l'esprit diaboliquement compliqué (cf. Alias, Lost &cie) mais j'avais une assez grosse confiance, espérant bien voir le dynamisme des séries US incarné par cette homme resurgir dans ce film de SF.
Pari réussi, le film est excellent. Effets spéciaux dantesques mais pas trop (c'est simplement beau et réussi…), acteurs charismatiques (Sylar, Sylar… tu es promis à un bel avenir !), humour omniprésent (une salle entière qui rit pendant un film de SF ? A part Wall-E, je vois pas…), scénario amusant et bonne évolution des personnages, le vieux Spock qui revient (quelle présence !), une action très présente sans devenir le centre absolu de l'attention, une photographie magnifique : une somme d'ingrédients merveilleusement dosés qui font de ce film une splendide redécouverte/relecture de cette licence.
 
Je n'en dis pas plus : courrez-y vite ! Je songe d'ailleurs à me le refaire sous peu… et ça faisait sacrément longtemps que je n'avais plus eu envie de voir un film plusieurs fois !
 

7 Commentaires

  • Ping : Viinz
  • LaNe > Ah bah oui on n’a pas arrêté de couetter ! Vivement qu’on recommence !

    Julien > C’est exactement ça 🙂

  • Rho, Star trek, ce nom me donne envie de partir en courant. J’en ai une vision très cliché, mais je ne peux pas m’en défaire :
    – musique, jeu, décors, costumes et surtout effets spéciaux très vieillis. A mille lieues d’un 2001 par exemple (certe à l’époque ça ne boxais pas dans la même catégorie)
    – un univers typiquement geek-nolife (qui se reconnaissent dans les oreilles pointues de Spock)
    – des noms à consonance onomatopéique (si, le terme existe, c’est ton correcteur qui me l’a dit) risibles (« Spock » !)
    – un « message » scientiste ennuyeux

    et puis j’ai vu la BA, et là le drame. Ca commence avec un type sur une moto dans un paysage aride, steppique, quand il s’arrête (vu de face), j’ai cru être dans le générique de bioman, j’étais plié je n’ai pas regardé la suite.
    Enfin, vu les critiques, ils n’auront pas besoin de moi pour remplir les salles

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