Les pigeons, ça aime les TGV.

Au retour du festival d’Angoulême, avec une bouteille de cidre et une de Cognac dans le nez, Denis, Charles et moi sommes tombés là-dessus, juste sur le nez de notre TGV.

Premier fou rire. Le second fou rire, quasi absolu, est venu d’un titi parisien tenant en laisse un micro-chien qui s’échinait à tenter d’avancer alors que son maître était statique. Burn-out des papattes sur le bitume de la gare. Ridicule. Pas de photo hein, le mec s’est déjà tapé une honte démentielle en nous voyant scotcher sur sa pov’ bête. Un chien. A Paris. Bref, vous connaissez je pense ma position sur ça ! (j’ai des envies de meurtre… mes voisins du-dessous abandonnent en permanence leur chien, qui pleure, qui pleure, ça me massacre le cœur, je crois que je vais passer Noir Désir à fond un de ces jours… son comportement me donne envie d’être méchant, vainement méchant)

Bref, parfois on se marre avec des conneries, cette arrivée du TGV en était une.

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