Comme je vous le disais vendredi, la côte sauvage de la Sardaigne est jalonnée d’endroits de toute beauté que j’ai parcourus une première fois, le soir et une seconde fois, le matin. Puis la journée. Nous étions donc à Fontanamare. Continuons maintenant jusqu’à Nebida. Nebida, son promontoire gargantuesque sur la mer, ses ruines, le Pan di Zucchero qui se profile au loin et la promenade qui surplomble tout ce paysage. Immanquable et une étape indispensable sur la route du Nord.
Un peu plus loin, approchons nous du fameux “Pain de Sucre”, ce roc de plus de 100 mètres haut qui surplombe la baie de Masua et sa vieille mine désaffectée. On est alors en plein dans ce melting-pot sarde : des paysages magnifiques et des usines en décrépitude. J’aime bien le mélange même si j’évite de les mélanger sur mes photos.
Ah oui vous avez bien vu : on a eu une Fiat 500 pendant une semaine. En Sardaigne. Par. Fait. Comme Masua en fait.
L’étape suivante, c’est Buggeru, un village de mineurs qui s’est transformé en ville au fil des années. Drôle de paysage, drôle d’architecture, mais une certaine beauté.











Arghhh… Trois ans sans Italie, c’est un supplice. Et là, ton billet est un pouce-au-vice. J’ai vraiment envie de découvrir la Sardaigne.
Trois ans sans Italie ! Eh beh 🙂
Et oui il faut aller en Sardaigne ! Seulement hors saison en revanche hein.
Merci pour ce blog si bien écrit et bravo pour l’oeil du photographe,
j’avais bien entendu dire que la partie nord est à éviter et le sud un joyau donc
me voilà convaincue qu’après la Corse , la Sardaigne vaut son pesant de beauté sauvage,
c’est ce que nous cherchons, nous sommes campeurs de septembre mais pouvez vous me dire si c’est jouable dans le sud?
Merci beaucoup ! Le quart sud-ouest et la côte ouest en général sont en effet splendides de bout en bout ! Je crois me souvenir d’avoir vu quelques campings tout du long de ma balade du sud au nord mais cela commence à remonter, j’ai bien peur de ne pas être précis / pertinent sur le sujet, navré !