En balade à Copenhague en Audi A6 Hybrid

En marge de l’essai de l’Audi A3, nous avons eu le temps de nous balader dans Copenhague, ville que je ne connaissais absolument pas mais qui m’attirait, je ne sais trop pourquoi ; sûrement quelques photos aperçues ici et là et quelques mails d’une amie y habitant désormais à temps plein. Je vais être clair : j’ai adoré cette ville. Réveil matinal à Paris, embarquement à bord d’une superbe A6 de Chauffeur Privé (encore merci !), direction Charles de Gaulle et nous voilà arrivés pour une balade tout aussi matinale !

La halte au Royal Café fut salvatrice et surtout nécessaire pour remettre un peu de carburant dans la machine peinant à démarrer après un réveil aux aurores… Endroit surprenant soit dit en passant, mêlant décor intérieur moderne et cour d’entrée toute de briques et vieilles fenêtres vêtue. Il fait bon prendre son petit-déjeuner ici.

La balade s’est ensuite continuée au travers des ruelles, rues et places arborées de la ville. On remarque les façades délicieusement colorées, le pavage des rues, les tous petits passages ou encore les couvertures fournies par les bars et restaurants sur chacune des chaises. Les danois aiment rester dehors, y compris si cela implique de se recouvrir d’un joli plaid. J’aime beaucoup cette façon de penser, c’est… vivant ! Il doit faire bon vivre ici même si nous sommes fin juillet et que la ville est vidée d’une partie de ses habitants, en vacances.

Autre jour, autre balade avec cette fois-ci la partie aquatique de Copenhague : ses canaux. Parfois industriels, parfois citadins ou traversant d’anciens quartiers populaires, ce sont autant d’occasions d’observer la ville autrement et de prendre la mesure de quelques unes de ses plus récentes réalisations architecturales : l’Opéra, le Diamant Noir ou encore le pier Audi ! (oui oui)

Dernière balade avant la partie mécanique, les quatre sphères installées devant le Parlement de Copenhague. Trois sphères pour trois focus sur les technologies de la marque : e-Tron, Ultra et Connect. Sphères en dépression, sas d’équilibrage des pressions afin d’assurer le maintien de la structure. Expérientiel au possible et donc séduisant.

Enfin, puisqu’il est temps de quitter Copenhague, comment ne pas voir cette ville selon deux modes de transports radicalement opposés et pourtant si proches car hybrides : le vélo électrique et le véhicule hybride… D’un côté, des e-bikes et une balade exaltante de rues en rues. De l’autre, une balade par le palais royal dans un silence tout aussi royal tout juste ponctué de quelques démarrages du moteur sous les yeux éberlués des passants ne croyant pas possible le déplacement silencieux d’un tel vaisseau.

J’espère avoir l’occasion de tester prochainement ce véhicule un peu plus longuement parce que ce que j’ai pu en voir sur ces quelques kilomètres m’a étonné positivement, notamment par rapport au système Hybrid4 de PSA. Affaire à suivre… tout comme le retour à Copenhague, en amoureux cette fois-ci.

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