6 mois, 1 jour …

… déjà … qu’il est parti.

Il y a des journées, comme ça, pleines de flashes, pleines de montées de larmes. Impossible à contenir, calvaire de faire semblant d’être de bonne humeur et de rire avec les collègues, aussi adorables soient-ils tous.

Hier, c’était ça. Une belle journée pourrie, si l’on excepte le pseudo “beau temps” dont nous a gratifié le ciel. Alors aujourd’hui, avec le déluge, ça va être pire.

Et toujours le manque, depuis six mois, et un jour. Ce manque est d’autant plus présent en ce moment, alors que l’appart est en plein travaux, que je me pose des questions sur comment modifier le cablâge électrique du compteur, comment découper cette put*** de planche, comment refaire cette latte de parquet, comment, comment … Tout ça, il l’aurait su, une vraie mine de savoir, mais ça je vous l’avais déjà dis.

Désolé donc, si je me répète, et désolé aussi que ça joue sur mon humeur, mon travail, ma capacité à rire ou à être méchant.

Mais il me manque.