Découvertes

Et toi, Tamasséki ?

Posté par le 17 fév 2010 dans Découvertes | 2 commentaires | 7 vues

Vendredi il y a deux semaines, rendez-vous dans un des beaux quartiers de Paris pour découvrir plusieurs choses :

  • tout d’abord, Tamasséki, un service de soins et de massages à domicile géré par Alix et Julia, nos deux hôtesses,
  • ensuite les laborartoires Mer&Miel, présents pour nous vanter les bienfaits de leurs produits…
  • et enfin Stéphanie Tillier, une masseuse free-lance spécialisée en massage assis et réflexologie plantaire.

Sacré programme donc… et surtout l’occasion de tester les fameux massages, massage assis et massage à quatre mains pour ce qui me concerne ! Grand moment de béatitude, comme à chaque fois lorsqu’on me masse… Le massage assis vaut le détour car si la chaise ergonomique peut faire un peu peur au premier abord, on se rend vite compte qu’on y est parfaitement installé et que le corps est alors dans la position parfaite pour à la fois se détendre et rediriger les énergies. Attention en vous relevant après le massage : ça tourne, comme si vous aviez pris un truc, sauf que c’est naturel ! Même constat pour le massage à quatre mains, on s’abandonne complètement aux mains expertes d’Alix et Julia qui nous envoient ainsi dans une sorte de transition entre la perception sensorielle exacerbée mais sérieusement cotonneuse quand il s’agit de se relever.

Autant vous dire que les présents ont tous vécu des moments difficiles doublés d’extase plus ou moins chocolatée (car oui il y a aussi des massages au chocolat) ! Le genre de choses qu’on a envie de reproduire plus souvent et c’est tout à fait possible puisque je vous file au passage les tarifs pour les CE (on ne sait jamais, moi je vais proposer ça au boulot…) ou pour chez-soi.

Mais en gros, voilà ce que ça donne :

  • Le massage assis
    • Se pratique sur une chaise ergonomique conçue spécialement pour ce massage express détente. Il permet de se recharger en énergie positive grâce aux points de digitopressions thaï appliqués sur le dos, la nuque, la tête, les bras et la zone sacro-iliaque.
    • 23 euros les 15 minutes
  • Le massage express du visage
    • Consiste en 10 minutes en un lâcher prise surprenant à base d’une technique ayurvédique sur tout le visage, nuque et crâne à base d’huile chaude de sésame.
    • 35 euros les 20 minutes
  • Le massage express des mains
    • Consiste à relâcher la tension des avants bras et des mains par un pétrissage à base d’huile chaude de sésame.
    • 23 euros les 15 minutes
  • Le masque visage au chocolat
    • Commence par un démaquillage, modelage puis application du masque au chocolat chaud pour optimiser les bienfaits du chocolat riche en potassium, magnésium et cocktail de vitamines en autres. Ce masque vous laissera une peau éclatante et reposée pour un effet bonne mine !
    • 30 euros les 20 minutes
  • Le masque des mains au chocolat
    • Débute par un modelage de l’avant bras et de la main, pose du masque chocolat enveloppé d’une serviette chaude pour un effet cocooning. Ce soin se termine par une application d’une crème hydratante.
    • 20 euros les 15 minutes

Du bonheur, rien de moins ! Rien qu’en écrivant ça, j’ai juste envie d’être de nouveau en train de me faire masser ! Et les autres qui étaient là aussi je suppose…

Autrement, nous avons aussi pu découvrir les produits Mer&Miel, des compléments alimentaires 100% naturels et à base des produits de la mer (et du miel bien sûr) : guarana, ginseng, nori, oméga 3, gelée royale et propolis pour le produit « tonus ». Je viens de me lancer dans une cure « tonus » qui dure 3 mois (soit 45€ de budget), on verra ce qu’il en ressort sachant qu’à la base je ne suis pas du tout client de ce type de produits. Mais après deux semaines, j’ai l’impression que mes matinées sont nettement plus efficaces, reste à voir si c’est bien grâce à ces produits ou à mon rythme de vie un peu plus calme.

Une bien bonne soirée, voici donc une bonne adresse pour des massages à domicile !

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Feydeau au Théâtre du Palais Royal – On purge bébé / Léonie est en avance

Posté par le 16 fév 2010 dans Découvertes | 2 commentaires | 510 vues

Jeudi 4/2, j’étais au Théâtre du Palais Royal pour un programme fort alléchant : la visite du théâtre, la représentation des deux pièces de Feydeau et une rencontre avec les artistes, rien que ça… et tout ça dans un des plus vieux théâtres de la capitale, tout du moins l’un des plus prestigieux : songez-y, il a tout de même été inauguré en 1784 ! Racheté par Madame de Montansier, le théâtre va devenir petit à petit l’un des passages obligés du tout Paris qui veut voir des comédies. Le suite de l’histoire, au travers de la Révolution Française tout d’abord puis des guerres de la fin du XIXème siècle, est plus complexe et agitée jusqu’au début du XXème siècle et la découverte dans ce même lieu de Feydeau ! Et puis, ce théâtre, c’est avant tout le berceau de « La Cage aux Folles » qui fera salle comble pendant sept années !

Un lieu riche, donc, qu’on sent chargé d’histoire quand on en arpente les couloirs et les coulisses, découvrant la salle vide en pleines répétitions, les affiches historiques qui couvrent les murs, le petit restaurant qui se remplit peu à peu tandis que l’heure de la représentation approche. Un lieu aux heures plus coquines aussi, il paraît que l’histoire du lieu est riche de moments intimes dans cette ambiance de boudoir, ce n’est pas moi qui le dit…

Et Feydeau alors ? Depuis le 19/1, Gildas Bourdet met en scène Cristiana Reali, Pierre Cassignard et Dominique Pinon pour interpréter deux « petites » pièces d’un acte de l’auteur : « On purge bébé » et « Léonie est en avance ». Ils ne sont bien sûrs pas seuls puisque d’autres acteurs les accompagnent : Marie-Julie Baup, Sylviane Goudal, Corinne Martin et Marc Guillaumin. Deux pièces sous forme de vaudeville, tournant en ridicule les relations du couple, les relations de société ou familiales, parfaitement interprétées ici par les différents acteurs.

Si chacun s’en sort avec brio, je dois bien dire qu’il y en a un parmi tous ces talents qui m’a subjugué : Dominique Pinon. Je le savais homme de théâtre, acteur fétiche de Jean-Pierre Jeunet mais je ne l’avais jamais vu sur scène, seulement sur pellicule. Et quelle prestance, quel charisme, quel talent dans l’interprétation ! Cet homme est tout simplement impressionnant… !!!

Et on rit, on rit, on rit du ridicule de monsieur et madame Follavoine, de monsieur Chouilloux, de Léonie… ! Splendide, absolument splendide, avec dans « Léonie est en avance » une Cristiana Reali fabuleuse en sage-femme enlaidie alors qu’on la découvre après la représentation d’une beauté limpide. Les deux pièces sont extrêmement dynamiques, la langue explose sans cesse, les traits d’humour fusent sans interruption, aucun temps mort dans Feydeau, aucune pitié pour l’acteur qui peinerait à trouver son rythme.

On nous le confirme après représentation en discutant avec Dominique Pinon et Corinne Martin et Pierre Cassignard : c’est dur mais c’est extraordinaire à interpréter, un véritable défi et aussi un enthousiasme tout neuf à discuter avec nous, beaucoup d’humilité et d’attentes aussi, une sorte d’angoisse d’acteur qui m’impressionnera toujours.

Alors voilà, je vous conseille donc de vous ruer sur votre téléphone, votre ordinateur ou tout simplement de vous rendre au Théâtre pour réserver vos billets pour ces pièces qui resteront très vraisemblablement à l’affiche jusqu’à juin 2010.

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Manolosanctis – édition communautaire sur un petit nuage

Posté par le 12 fév 2010 dans Découvertes | 2 commentaires | 9 vues

Vous connaissez Manolosanctis ? Moi j’ai découvert il y a quelques mois lors de leur lancement fin 2009 et j’ai aussi reçu les premiers exemplaires de leur production avec un certain plaisir puisque j’aime beaucoup l’idée de cet éditeur communautaire. Communautaire ? Oui, c’est ça, chaque auteur cherchant à se faire connaitre ou bien même déjà connu peut déposer ses planches sur le site et ainsi être lu / apprécié par les lecteurs… A partir de là, c’est parti pour la recommandation au travers d’un système de vote et bien sûr d’un métier d’éditeur dans la foulée ! A savoir que chaque auteur récupérant l’attention du public a une chance de finir édité s’il correspond aux critères éditoriaux de Manolosanctis.

L’équipe derrière cette aventure originale est composée d’anciens de Centrale Nantes, de l’ESSEC mais aussi de l’ENSAN, bref une équipe hétéroclite pas initialement formée à l’édition mais férue de nouvelles technologies, de BD et animée par un même amour de la création libre sur le web. Et voilà comment ils ont lancé la machine en moins d’un an, assurant une édition en tout juste un mois entre la validation d’un projet et sa disponibilité en version papier ! Et de bien belles éditions papier, je vous en parle bientôt pour les « revues » des BDs que j’ai reçues.

Et j’ai donc eu l’occasion de rencontrer l’équipe et notamment le patron, Arnaud Bauer, au festi-BD d’Angoulême. L’occasion de parler du succès de l’éditeur jusqu’à présent, de la future levée de fonds à venir, de l’application iPhone en développement (et l’iPad ?), du (très) bon accueil des « gros » éditeurs lors de ce festival. Bref, autant être clair, l’équipe était un petit nuage lors de ce salon, surmotivée par les bonnes nouvelles, la bonne ambiance du salon et les jolies choses à venir.

Conclusion, je vous suggère d’aller faire un tour sur le site pour lire, découvrir, lire encore, voter, acheter et savourer un plaisir fort plaisant de nos jours : de nouvelles choses dans un emballage agréable. 500 albums, il y a de quoi faire non ? Autrement dit, un vent frais dans le milieu de la BD par rapport à tous ces cycles édités chez les « grands » que je consomme sans plus y trouver mon bonheur.

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Festival de la BD d’Angoulême et EcoEmballages

Posté par le 7 fév 2010 dans Découvertes | 1 commentaire | 22 vues

Il y a une semaine, j’étais à Angoulême pour le Festival International de la BD dont EcoEmballages est partenaire pour la troisième année consécutive. Le but de cette première visite à Angoulême : découvrir en compagnie des équipes du festival et d’EcoEmballages les dispositifs mis en place partout dans la ville pour sensibiliser, éduquer et traiter les déchets générés par le festival.

Tout d’abord des double conteneurs (une cinquantaine), à savoir un bac « déchets normaux » et un autre « déchets recyclables » badgés « Festival » qui sont ensuite vidés et collectés par des triporteurs, puis ramenés en partie à un mini-centre de tri mobile afin de montrer au public les conditions de tri des agents présents dans les centres et insister sur l’importance d’un bon tri en amont, dès la mise en poubelle, en conteneur. Et à côté de ça, plusieurs stands d’information admirablement gérés et surtout parfaitement informés sur les actions entreprises sur le festival mais aussi plus généralement sur la région d’Angoulême. (du coup j’en ai profité pour me renseigner sur les composteurs adaptables à un balcon ou à une petite terrasse parisienne…)

Ensuite, EcoEmballages s’est associé à Léonard, oui oui, LE Léonard dessiné par Turk et de Degroot. Bilan : un ensemble d’ateliers sur le tri sélectif et un spectacle destiné aux plus petits (et aux plus grands) pour les sensibiliser au réchauffement climatique et à la notion de tri sélectif. Et force est de constater que les petits sont déjà sensibilisés lorsque l’on participe aux ateliers avec eux… Au choix, un atelier pour construire sa ville idéale… ou bien un panneau permettant de classer les déchets en fonction de leur durée de destruction dans la nature et de leur poubelle de destination… sans oublier les formidables machines de Léonard. Quel plaisir d’ailleurs de voir une de mes BDs de jeunesse favorites prendre vie, de Léonard au Disciple, en passant par tous les personnages secondaires qui font aussi le sel de la BD.

L’après-midi a ensuite été placée sous le signe de la balade pour mieux nous permettre de découvrir le Festival puisque c’était ma première fois là-bas ! D’abord, un concert de dessin absolument splendide, tout simplement splendide… J’ai quelques vidéos qui traînent, il faut que je les monte pour les partager avec vous. Promis, j’essaie de faire ça au plus vite. Mais voilà en tout cas quelques photos :

Pour le reste de la journée, ce fut donc balade, balade, dédicaces, découverte de stands innombrables dans la partie fanzine, discutaille chez Manolosanctis et prise de la température de la ville d’Angoulême où je venais aussi pour la première fois. Une bien belle journée. Un splendide festival. Pas de doute, je serai de retour l’an prochain, j’ai repris le goût à la BD avec ce festival avec un constat évident : l’intérêt de la BD n’est pas chez les grands éditeurs, ou presque plus en tout cas…

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Izia – 231 mois et une sacrée fougue

Posté par le 4 fév 2010 dans Découvertes | 2 commentaires | 277 vues

Il y a une semaine, j’étais au show-case d’Izia au Scopitone, l’occasion de célébrer le lancement de la nouvelle campagne de communication de la marque Petit Bateau qui s’est associée à l’artiste, la considérant comme une égérie idéale pour l’esprit de la marque : faîtes ce qu’il vous plaît, vos vêtements sont là pour ça.

Pour moi, Petit Bateau, c’est la publicité et cette fameuse chanson de Dutronc (fais pas ci, fais pas ça !)… pas facile de passer après ça ! Mais Izia s’en sort bien et le clip concocté à l’occasion est juste top :

J’avoue que je connaissais pas Izia avant que mon cher hôte ne m’en parle pour me proposer cette soirée : écoute rapide, achat du CD aussi sec et depuis je m’en mets un petit coup de temps à autre pour me mettre la pêche ! Sacrée énergie dans sa musique et aussi sur scène : une vraie furie, de l’humour et de l’énergie à revendre. Une jolie découverte, un joli premier jet, j’ai maintenant hâte de voir comment l’artiste va mûrir, tout comme sa musique.

Et pour finir… LIBERTÉ POUR LES BRAGUETTES !!!

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Thibaut Romaggi – Vernissage au restaurant Toi

Posté par le 29 jan 2010 dans Découvertes | 4 commentaires | 16 vues

Lundi dernier, premier vernissage de Thibaut Romaggi, aka Selenite, aka Geïst, dans un restaurant parisien plutôt réputé et surtout bien fréquenté : le Toi.

Que dire, que dire… si ce n’est que le jeune homme est un ami toujours disponible et que j’apprécie son travail de création photographique ? Ah. Voilà, j’ai tout dit ! Je plaisante, disons qu’il me semble difficile dans ces quelques lignes de vous expliquer le pourquoi du comment j’apprécie ce qu’il fait de manière générale, alors je vais plutôt vous inviter à aller faire un tour sur les différents espaces qu’il affectionne, à commencer par son site qui est après tout la meilleure vitrine pour ses créations !

Je vous suggère par la même occasion de découvrir le blog qu’il tient avec sa comparse blondinette quelque peu adorable et piquante (chiante aussi parfois), il s’agit à l’heure actuelle de l’une de mes seules lectures de blogs. Je n’ai pas le temps d’en lire plus alors je me concentre sur ce que j’aime et sur ce qui me semble être d’une qualité constante et surtout d’une bonne qualité constante.

© Thibaut Romaggi

Au delà de ça, je vous signale que les œuvres de Thibaut sont exposées au restaurant le Toi jusqu’au 3 février prochain… alors filez-y vite et si jamais vous craquez pour une des photos exposées, vous feriez un premier heureux : moi. Sans même parler du couple infernal. Vous attendez quoi là ? Cliquez sur les liens, berdol !

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-M- en concert à la Cigale, petite bouffée d’extase

Posté par le 14 déc 2009 dans Découvertes | 3 commentaires | 5 vues

Mercredi, en toute dernière minute, Galeyte m'a proposé de l'accompagner au concert de -M- à la Cigale… Autant vous dire que ma réponse n'a pas traîné : oui oui oui oui oui !!!

J'aime beaucoup -M- que ce soit d'un point de vue musical, mélodique, rédaction de textes et personnage… et je ne l'avais en fait jamais vu en concert après en avoir pourtant entendu souvent du bien.

Il fallait donc me rendre compte et mercredi, 19h30, arrivée dans une Cigale fort peu remplie au début, comble à la fin ! J'y ai au passage retrouvé un vieil ami karteux de l'UTT, petit plaisir supplémentaire, cela faisait un moment que je ne l'avais pas vu.

Alors, après une première partie réalisée par un quatuor de cordes (sympathique mais un peu léger pour chauffer une salle !), le monsieur Chedid est arrivé sur scène, interprétant tout d'abord les titres de son tout dernier album. Et quel spectacle !

-M-, en plus de faire une musique sensible qui me touche souvent, se donne beaucoup sur scène : présent, joueur, heureux d'être là, toujours à solliciter telle ou telle partie du public, doté de beaucoup d'énergie, balançant ses solos furieux de manière régulière et impromptue… Généreux, c'est le moins que l'on puisse dire.

Le son est à la hauteur, l'ambiance de la salle aussi, le décor et le show avec. L'ensemble monte en puissance, on revient sur les vieux succès du bonhomme, et puis soudain une grosse crise d'émotion. Il nous parle de sa grand-mère, Andrée Chedid. Et nous chante un texte poignant : "Délivre moi". Etonnant, ça cogne fort, j'ai revécu quelques moments durs en écoutant ce texte.

Et puis la suite est tout aussi forte. D'abord il se démasque. Un texte écrit là aussi par sa grand-mère, il tombe sa coiffure un peu folle que le texte pointe… Je ne savais pas qu'il le faisait. Avez-vous déjà entendu parler de ça ? Pas moi. Alors je m'interroge. Hommage à sa grand-mère qui ne va pas très bien ? Impression et soupçon renforcés par le passage sur scène de Louis Chedid et de deux autres membres du clan. En tout cas l'émotion passe, elle est bien là. Sentiment assez rare dans un concert où finalement je viens d'habitude pour profiter et m'éclater.

Je l'ai fait malgré tout avec une fin de concert en apothéose : l'invitation sur scène d'une douzaine de spectateurs et puis enfin le malaise de l'ami du karteux, petite crise de chaud en plein milieu de la fosse ! Evacuation menée de main de maitre par nous deux, elle dans nos bras. Drôle d'expérience que ce concert décidément ! Que de premières… !

Seul regret ? Ne pas avoir pu prendre de photos. Pas d'accréditation, pas envie de prendre des photos au compact/iPhone/Dext comme j'ai pu le voir autour de moi… Eurk, je préfère ne rien avoir pour illustrer ce billet ! Alors l'objectif est simple : choper une accred' et refaire ce concert de malade, câlé derrière l'oeilleton cette fois-ci.

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EcoEmballages – Visite d’un centre de tri

Posté par le 11 déc 2009 dans Découvertes | 2 commentaires | 66 vues

Samedi dernier, rendez-vous matinal pour une visite inhabituelle dans un quotidien de blogueur essentiellement curieux, à savoir la visite d’un centre de tri Eco-Emballages géré par Veolia et situé en plein milieu des Yvelines.
Un peu de taxi et nous voilà arrivés en plein milieu des champs (j’exagère à peine), non loin d’Orgeval, Poissy et autres villes de banlieue que j’ai longtemps vues depuis l’autoroute A13, chemin de mon itinérance entre Paris et Normandie.

Il vente, il fait un peu froid et surtout dans l’air flotte une odeur de compost à laquelle la plupart des parisiens n’ont plus vraiment l’habitude ! Premier réflexe : « hey mais ça pue ! », un peu de réflexion et puis finalement « Ouais, en fait c’est plus agréable que le métro ou autre… ». CQFD. Un centre de tri, ça sent bon !

Etape suivante, une rapide présentation d’Eco-Emballages, organisme indépendant à bus non lucratif créé il y a 15 ans de la volonté commune des ex-n°1 de Danone et Saint-Gobain qui souhaitaient contrôler et gérer leur cycle de production de déchets. En quinze ans, la notion de collecte et de tri des déchets a bien évolué et ce sont maintenant 63% des déchets ménagers (qui représentent quant à eux 4% seulement de la production de déchets français) qui sont collectés et triés. Objectif 2012 : 75% des déchets. C’est ambitieux quand on sait que les filières de tri sont déjà bien chargées, alors l’objectif est plutôt de continuer à former, à informer et à rendre intelligents certains ménages un peu réfractaires.
Tout cela passe par de l’info régulière, des conseillers « tri » qui passent de maison en maison, d’immeuble en immeuble, la mise en place des « voisins responsables » (tiens, je me tâte à être éco-voisin quand je vois le contenu des poubelles de mon immeuble, il semble que je sois entouré d’abrutis…) et bientôt une application iPhone contenant les principales consignes de tri puisque celles-ci varient selon notre localisation. Bon. Sera-ce suffisant ? Je vous avoue que j’ai comme un doute, l’égoïsme humain étant une constante assez inébranlable.

Et la visite m’a plutôt bien confirmé cela… Tant de déchets en à peine une demie-journée de travail ! D’autant plus que le centre de tri visité ne gère que la petite quantité de 320000 habitants, pour environ 15000 tonnes de déchets traités par an ! On passe du hangar principal contenant les collectes (la photo là, c’est environ 2 jours de récupération…) à celui où les déchets sont triés une première fois, étalés, puis passés au crible par deux premiers opérateurs. La suite, c’est la séparation du métal, des différents plastiques et papiers/cartons soit grâce à des machines, soit grâce à d’autres opérateurs. Impressionnant.

Le résultat ? Ce sont ces balles d’aluminium, ces blocs de métal compressé, ces bouteilles compactées, cet amas de papier gargantuesque… Tout ça, un aperçu des restes de notre société de consommation.
Le pire ? Le papier. 80% de pubs et autres journaux gratuits truffés eux-mêmes de publicités. Misère… misère ! Monde de merde tiens.

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Christophe Alévêque au Théâtre du Rond-Point – ça picote !

Posté par le 2 déc 2009 dans Découvertes | 6 commentaires | 26 vues

 Dimanche après-midi, j’ai eu la chance d’aller voir Christophe Alévêque en représentation au théâtre du Rond-Point, sur les Champs-Elysées et accessoirement de boire un verre avec lui juste après. Donc, avant même de parler de ça, merci Alexiane, tout simplement…
18h15, rendez-vous devant le théâtre avec les autres chanceux et ça commence mal : je suis furieusement à la bourre à cause d’un GPS récalcitrant… Autant pour le téléphone en test, mais on en reparlera. Enfin, on a finalement trouvé, mon accompagnatrice et moi-même, le chemin du théâtre ! Installation, premiers rangs, en plein milieu. Idéal pour profiter au maximum du spectacle d’un Super Rebelle qui manque de pêche paraît-il !
Du moins cela commence comme ça… Super Rebelle n’a plus la patate, il n’arrive même plus à crier… Alors il commence à s’escrimer sur scène, à parler d’extra-terrestres, de crabes dans de l’eau tiède ou encore de paix des peuples grâce à une pratique sexuelle débridée. L’alternance entre bons mots, mots volontairement gras et graveleux et fine analyse donne une dynamique au spectacle, on est chahutés… un moment on vogue sur une mer calme et le suivant on se prend une énorme vague de rire dans la tronche, en attendant le déluge.
Difficile de ne pas rire en effet tant le portrait dressé est comique. Nos dirigeants en prennent pour leur grade de manière fort peu amène. Leurs opposants aussi dit en passant… et puis nous, public, nous, français ! Même ses enfants ont droit à leur sketch, sorte de transition entre un pamphlet quasi révolutionnaire et une revue de presse corrosive, sketch qui vient appuyer avec délectation sur l’attitude de ces chers bambins adolescents.
Mais l’ensemble reste cohérent, on a un peu de politique et d’extraterrestres dans tout, le Super Rebelle est partout, jusqu’au bouquet final, un revival de ce joli mois de mai 2007.
Vous avez compris, j’ai adoré. Facile d’aimer ce spectacle quand on est cynique. Nettement plus difficile quand on a peu d’humour et que le cynisme nous est étranger, cela s’est vu. Encore plus difficile quand on est de droite et de nature obtuse, certains n’ont vraiment pas ri autour de moi, les autres, de quelque obédience qu’ils soient, étaient en revanche hilares ! Un début de standing ovation a ponctué le final, des cris à tout rompre, un bel hommage pour un monsieur que je ne connaissais que de nom, n’étant pas familier des radios où il officie et encore moins de l’émission de Ruquier que j’ai tendance à éviter comme la peste.
La rencontre qui a suivi était à la hauteur. Pas facile de lancer les premières questions, la première discussion, pas facile d’éveiller de l’intérêt dans les yeux de celui qui fait montre de tant de cynisme sur scène. Mais la sauce a pris, je crois, on a pu échanger quelques mots, quelques blagues, parler politique, parler révolution, évoquer Damasio et Hakim Bey, fumer une clope et enfin lui lancer qu’il ferait un bon révolutionnaire en politique, hors système. Idée aussitôt recalée, il est trop jeune paraît-il !
Bref, si vous ne savez pas quoi faire de votre samedi et/ou dimanche après-midi dans les semaines à venir, je vous conseille très fermement ce spectacle, vous en sortirez apaisés, enfin soulagés d’avoir pu mettre des mots sur la farce qui nous entoure depuis deux ans.

Christophe Alévêque est Super Rebelle !… ou du moins ce qu’il en reste
Au Théâtre du Rond-Point des Champs-Elysées
Les 5-12-19 décembre à 15h…
Les 6-13-20 décembre à 18h30…
Et pour les billets, c’est là que ça se passe !
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Autour d’un verre avec Guy Degrenne

Posté par le 27 nov 2009 dans Découvertes | 3 commentaires | 100 vues

Jeudi dernier, j’étais convié à la cave Elzévir (oh tiens, mon « autre » caviste, à 60 mètres de chez moi !) pour une dégustation de vin et un petit cour d’oenologie, le tout lié à la présentation des verres Guy Degrenne.
Au menu donc, différentes formes de verres pour différents vins ! Domaine, Muse, Dandy et Hypnotic ont ainsi accueili un Reuilly blanc 2008, un château Val Beylie 2005, un Faugères 2006 et enfin un champagne Blanc de Blancs de la maison Soutrian… J’ai particulièrement apprécié le Faugères et le champagne mais le but n’était pas tant d’apprécier les vins que de réaliser à quel point un bon verre peut et doit sublimer un vin.
Ainsi, j’ai pu apprendre le nom des différentes composantes d’un verre, de la cuvette au buvant en passant par le calice (ou paraison, c’est comme on veut…) et tester la résistance de certains verres aussi ! Jamais je n’essaierai de cogner mes verres ainsi mais toujours est-il que les Guy Degrenne tiennent le choc. Pas mal.
Et donc, la forme du verre ? Importante. Cela je le savais. Il n’y a qu’à humer un vin dans un verre de troquet à cheminée très large pour bien se rendre compte que le nez ne sent rien, ne perçoit aucun arome. Alors impossible d’imaginer faire un deuxième nez en dégustation puisqu’il est impossible de faire tourner le vin du fait de sa forme. Bref : des verres pour boire tout simplement, pas pour déguster ET boire. Autrement dit, on nous a fait prendre conscience (ou refait prendre conscience, c’est selon) que le verre est au moins aussi important que le breuvage et que certains traits techniques et purement industriels ont une importance non négligeable : le buvant très fin, une finesse du pied pour l’élégance, une épaule bien marquée pour révéler les arômes, une cheminée plus ou moins ouverte pour cumuler aération du vin et concentration des arômes, etc. etc. etc.
Petite leçon technique donc, dans la bonne humeur et avec comme accompagnement final un peu de Beaujolais 2009 (que la cave Elzévir a très bon) et son lot de victuailles (dont des fromages fameux !). Ne reste plus qu’à refournir mon appartement en bouteilles, je suis désespérément à vide là !
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165 ans de photographie iranienne – Musée du Quai Branly

Posté par le 19 oct 2009 dans Découvertes | 0 commentaires | 7 vues

 Dimanche après-midi avec ma mère, direction le Quai Branly pour lui faire découvrir le lieu et jeter un oeil aux expositions ouvertes… avec une bonne surprise : la gratuité du musée ce dimanche. Serait-ce le cas tous les dimanches ? Je n’en ai aucune idée mais ça reste une bonne nouvelle !
Bref : après un rapide passage dans la collection permanente, nous nous sommes dirigés vers l’exposition de la galerie Sud : 165 ans de Photographie Iranienne. Depuis les daguérréotypes du milieu du XIXème aux toutes dernières créations contemporaines, on traverse l’histoire mouvementée de l’Iran, des shahs à la Révolution Islamique, de la tradition brute à l’ouverture politique et culturelle des années précédant ladite révolution.
Une plongée assez brutale dans un pays que je ne connais que peu. Un témoignage sans complaisance sur la complexité d’un pays qu’on juge bien vite ces derniers temps. A voir, au détour de la toute nouvelle exposition Teotihuacan, la Cité des Dieux dont j’ai aperçu quelques pièces qui ont l’air simplement splendides.
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Valérie Lemercier à l’Olympia

Posté par le 15 oct 2009 dans Découvertes | 2 commentaires | 5 vues

 Première étape après le restaurant : le spectacle de Valérie Lemercier à l'Olympia. Lancé le 23 septembre, le spectacle en one-woman show se joue à guichets fermés ! et il le vaut bien… 
 
Posé un peu en hauteur avec la reine mère, j'ai passé une heure et un peu plus de bonheur et de rire. Valérie Lemercier enchaîne les sketches avec des personnages hauts en couleur : la mère catholique, la femme de com' enceinte jusqu'au cou, le veuf belge… avec au milieu de tout cela quelques phrases absolument cultes ! Entre le billet de 50 balles de Saint-Exupery et les grosses femmes qui s'emmerdent et gonflent en conséquence, il y a du lourd.
 
Le tout est entrecoupé de petites scenettes de transition soit sous forme de confessions avec Valérie qui traverse la scène en diagonale et lance quelques mots bien sentis, le nez dans sa barbe, l'air honteuse ; soit en la personne d'une voisine de l'Olympia apparemment dérangée par le bruit de la salle ! Jouissif pour l'un comme pour l'autre !
 
Bilan : il faut aller voir ce spectacle, c'est un petit concentré de plaisir et on en ressort le sourire aux lèvres, l'esprit cherchant et se rappelant les bons mots qui fusent par moments ! A voir, indubitablement.
 
Et sinon, j'ai combien de doigts là ??? (allez voir, vous comprendrez)
 
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Chez Cham – Cuisine du Marché

Posté par le 14 oct 2009 dans Découvertes | 1 commentaire | 4 vues

 Le weekend dernier, ma très chère mère était présente pour profiter d'un weekend à Paris… 20 ans qu'elle n'avait pas fait ça !  Oui oui, 20 ans. Entre la présence des trois gamins et un budget "limité" puis le déménagement en Normandie et mon père qui ne voulait plus vraiment revenir sur Paris après y avoir vécu pendant 40 ans ! Et là, depuis 2 ans et demi qu'il n'est plus là, c'était la valse des "je suis occupé", "je ne peux pas" et autres bullshiteries dont elle a le secret.
 
Bref, samedi midi, arrivage et direction une adresse fréquentée très régulièrement par les gars de BlueKiwi ! Cela s'appelle "Chez Cham" et c'était avant un indien tout à fait banal… et maintenant c'est simplement une petite tuerie. Tartare parfait, pièce de boeuf parfaite et les desserts qui vont avec, arrosés d'un vin tout sauf banal. Délicieux !
 
Un bon moment, une belle adresse… que je ne saurais que trop vous conseiller.

Chez Cham
3 rue de Roi Doré
75003 Paris
 
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Découverte de la nouvelle Jaguar XJ

Posté par le 25 sept 2009 dans Découvertes | 3 commentaires | 14 vues

Vendredi dernier, j'étais convié par Jaguar dans une galerie de la place des Vosges… afin d'y découvrir le nouveau modèle XJ, véhicule phare de la marque, une vitrine prestigieuse et performante en sus des déjà existantes XF et XK, deux voitures déjà fort agréables !
Ambiance décontractée autour du vaisseau amiral qui trône au centre de la galerie, regards concentrés sur les lignes de force de la carosserie et une calandre qui attire tous les regards, quelques verres circulent tandis que certains montent rapidement dans la voiture pour en éprouver le confort. Bien sûr, je fais de même… et pas de doute, on est dans une Jaguar. Quand bien même la marque a connu quelques années sombres, elle n'a jamais perdu son âme, son style, son ADN finalement bien que les repreneurs actuels soient tout à fait loin de la culture automobile européenne. Une belle preuve de la force de l'identité Jaguar qui perdure depuis de longues années.
 
Posé dans la voiture, on savoure chaque pièce de bois, chaque couture du cuir épais qui couvre le tableau de bord, on écarquille les yeux devant cet écran LCD qui fait office de compte tours, tachymètre et autres informations sur la voiture… Le contraste est saisissant. D'un côté, l'ambiance luxueuse, feutrée et classieuse d'une Jaguar et d'un autre côté, un équipement digne d'un avion de chasse avec notamment ce tableau de contrôle proprement hallucinant. L'ensemble respire la finition à l'anglaise même si quelques boutons en plastique un peu plus "brut" viennent parfois s'immiscer dans l'habitacle mais je sais être assez "regardant" à ce niveau là (ou chiant, c'est selon). En tout cas, rien à voir avec l'époque Ford où les commodos les plus laids s'intégraient parfois dans des voitures prestigieuses comme les Aston Martin. Ici, l'ensemble est beau et cohérent… Splendide, une voiture pour voyager. Un road-trip en Jaguar XJ jusqu'aux usines historiques ?
   
De retour dehors, je discute avec le responsable Jaguar France et son épouse. Une discussion saine, informelle et surtout décontactée. On est terriblement loin de l'image de certaines marques de luxe où la morgue prédomine, ici on sait que l'on vend du luxe mais on ne perd pas de vue l'aventure humaine et le simple plaisir de conduire, de connaitre ses clients et leurs petites histoires. Quelques indiscrétions filtrent au travers de la conversation, on parle du renouveau de Jaguar à la fin des années 90, de sa chute dans les années 2000 dans le face à face d'une violence rare avec les "généralistes" allemands et de la nouvelle politique de la marque : se recentrer sur son coeur de métier : le luxe, l'élégance, l'image glorieuse, le passé sportif, un art de vivre à l'anglaise en somme. On adhère volontiers…
 
Une jolie expérience en somme, une belle soirée à discuter et à parler de Jaguar, j'aimerais reproduire l'expérience plus souvent… Ces dernières semaines ont été régulièrement placées sous le signe de l'automobile, un signe ? Retourner à mes premiers amours… Peut être.
 
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Musée du Quai Branly – Exposition Tarzan

Posté par le 17 sept 2009 dans Découvertes | 2 commentaires | 6 vues

 Dimanche après-midi, après un rapide et infructueux passage à la Fondation Cartier pour tenter de voir « Né dans la rue », je suis allé faire un tour au Quai Branly pour l’exposition consacrée à Tarzan et à l’univers foisonnant des personnages « Nés dans la jungle » !
Drôle d’exposition très composite, oscillant entre les planches de BDs, les extraits de films, les pièces de collection issues de pays parcourus par nos confrères de la jungle et bien sûr les premiers romans de Tarzan, amoureusement conservés sous verre. Drôle aussi par son ton très caustique sur notre époque (une petite référence à Sarah Palin dans un coin, quelques textes moralisateurs pour les enfants en marge des panneaux « officiels ») et puis par le côté « super héros » volontairement donné à Tarzan et ses semblables.
On suit ainsi l’évolution du personnage, son immortalisation au cinéma avec une galerie de portraits des différents nageurs, champions olympiques et autres bellâtres ayant officié sous les traits de l’homme à demi-nu qui se baladait de liane en liane. Amusant, intéressant, même si on a en effet plus l’impression d’être au musée de la BD à Angoulême qu’au Quai Branly. Quelques pièces en fin d’exposition viennent pourtant nous rappeller le lieu dans lequel on se trouve : quelques lances, des boucliers de cuir vêtus (ou d’oreille d’éléphant, c’est selon), jolies pièces sur fond de BD et de Comics (oui, Tarzan a eu aussi sa version DC)…
Alors, expo à voir ? Non. Elle est amusante, certes, enrichissante aussi, mais elle ne se suffit pas à elle-même quand bien même elle est plutôt fournie (mais répétitive). Si vous voulez allez la voir d’ici au 27 septembre, profitez-en pour faire le musée dans son intégralité, cela rentabilisera le prix de la place ! Parce que payer une place simplement pour cette expo, cela me ferait un peu mal…
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