En balade à Paguignan – Minervois

Ultime balade avant de revenir sur Paris, cette fois-ci à la frontière entre l’Hérault et le Minervois, à Paguinan plus exactement, point de départ Aigues-Vives… Trouver le départ n’est pas chose aisée dans ce petit village charmant mais une fois la chose faite, il ne reste plus qu’à laisser les kilomètres de balade s’enchaîner sous les semelles pour goûter à un petit paradis, entre champs, vignes et forêts. Une balade à faire !

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Le premier obstacle à la bonne reconnaissance du chemin s’avère être un gué, inexistant ou presque. Fort heureusement, l’eau n’est pas profonde mais s’avère fraîche ! Ne pas tomber, ne pas tomber…

L’obstacle franchi, on s’aventure à travers champs, pas vraiment certain du chemin, simplement guidé par un sens de l’observation et de l’orientation moyennement fiable. On finit par retrouver la trace de la randonnée au détour de la route départementale qui passe là, mais pour mieux se perdre au milieu des vignes ! Bon. On va y arriver…

La suite est fort heureusement un peu plus facile, bien bordée par les chemins donnant l’accès aux différents arpents de vigne. La vue sur les coteaux est splendide, le soleil caresse la peau avec un soupçon d’ardeur dont on ne prendra la mesure que le soir venu, à la rougeur du miroir de la salle de bains. Qu’il est bon de se perdre ainsi, entre rires, discussions et silences apaisants.

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On continue au nez, au milieu des vignes et des différents chemins de traverse. Un trait bleu sur une pierre nous invite à bifurquer à gauche, on doute… il est pourtant grand temps ! Paguignan, nous l’avons presque dépassé, ainsi en témoigne la vue plongeante sur le village, ses quelques piscines et ses belles maisons. Paguignan, il y a des maisons à vendre, ici. Tentation.

Le chemin du retour, censé nous emmener à une source naturelle, est bien ardu à trouver. Aussi finit-on par emprunter le chemin des fainéants, à savoir la route secondaire qui repart en direction d’Aigues-Vives. Tant pis, ce sera pour une prochaine fois. Reste en tête le silence, le calme et la beauté des grandes maisons d’Aigues-Vives, coin paumé, protégé et délicat de ce territoire à la frontière de l’Hérault et du Minervois.

Vous avez dit Paradis ? Je ne suis pas loin de le penser… Il faudrait simplement que je change de vie, que je trouve un travail dans le coin, je ne sais pas. Cela démange, parfois. Je suis bien à Paris. Et pourtant…

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