Où est le frein ?

Depuis un mois, j’ai l’impression que quelqu’un a mis un coup d’accélérateur extrêmement violent dans la blogobulle et plus généralement dans ma vie. Retour des beaux jours, mise en place d’opés blogs, découverte de nouvelles personnes, syndrôme de la bière en terrasse, beaucoup d’occasions d’être de sortie et de ne jamais se poser. En gros, cela fait un mois qu’A. et moi vivons en sous-marin, quasiment à fond du matin au soir. Je crois bien que c’est la première fois que cela nous arrive, surement parce que c’est notre premier printemps ensemble à Paris aussi !
Drôle de rythme, quasiment effrené, tellement citadin. Et je crois bien que je commence à saturer, du moins mon visage me l’a clairement fait comprendre ce matin en me levant : complètement défait, décalqué ! et les grognements d’A. (oui, elle ronchonne parfois) au réveil à base de “putain, je suis défoncée ce matin” me font me dire que je ne suis pas le seul à être dans un état assez avancé dès l’aube. Il serait peut être temps de songer à nous aérer l’esprit ailleurs ! Les grands weekends arrivent, justement. Rien de prévu pour l’instant si ce n’est une descente en Normandie pour la fin du mois, l’occasion de voir mon frère aîné et sa petite famille dont ma nièce, 2 ans, que je ne connais pas. Pression et excitation.
Après, l’idéal serait aussi de partir un peu à l’étranger. Nous avons systématiquement repoussé Lisbonne, Porto, Catane, Palerme, Athènes et autres Bodrum depuis deux mois. Connerie, puisque les vols affichent désormais des tarifs prohibitifs … j’ai donc bien peur de passer ces longs weekends sur Paris, mais je ne désespère pas de trouver une solution à la fois excitante et peu chère. Hors de question de nous “ruiner” en effet, le but est de faire un bon paquet d’économies pour renflouer nos caisses (elle, d’ex-étudiante, moi, de dépensier chronique) et donc d’arriver à un équilibre entre ces écos et un capital plaisir à dépenser tous les mois.
Reste enfin le boulot. Pour A., ça va plutôt bien semble-t-il : fin de projet, beaucoup de boulot mais un peu d’incertitude pour la suite. Pour moi, c’est nettement plus délicat. Vous savez que j’ai signé pour deux ans … Soit. Sauf qu’il s’avère que mon  augmentation traîne depuis un mois et l’approche un peu fuyante de mon responsable font que je n’arrive pas à les faire comprendre que c’est quelque peu important pour moi. Bref, j’ai la démission qui me démange, je n’aime pas qu’on me prenne pour un con, surtout au travail.