Les fameux “monstres sacrés” sont morts nous tonne-t-on à chaque fois que l’un deux quitte le devant de la scène pour prendre une retraite bien méritée. On nous dit que c’est terminé, qu’il n’y en aura plus et c’est en partie vrai. Reste que Lamborghini a le chic pour nous en pondre un tout neuf, bien que peut-être un peu plus domestiqué et “simple” à conduire que ses ancêtres Countach et Diablo. Son nom : l’Aventador. 700ch. Oui oui, 700. Et un V12 qui les crache du haut de ses 6.5L de cylindrée. De quoi vous claquer une lombaire en écrasant l’accélérateur. De quoi se mettre les côtes à sang en prenant les virages rivé au sol. Bref : un nouveau monstre.
Un jour, je prendrai le volant de cette voiture. Un jour. Et ce jour là, je n’aurai pas peur. Non. Je serai mort de trouille.











Quel bijou…
Je suis un fan inconditionnel de la marque, et bien que mes aventures récentes au volant d’une Viper SRT10 aient relativement bouleversé mes repères automobiles, je suis toujours sous le charme de ces beautés italiennes…
Un jour, peut être, elle sera mienne.
Une SRT10. Bordel mais je te hais :]
(cf. le test de la bestiole dans l’avant-dernier Sport Auto je crois… ils avaient été subjugués eux aussi et pourtant ils sont autrement plus exigeants que nous ;))
Prochaine étape à défaut d’en avoir une, en conduire une ! Voire, en piloter une (on peut rêver).
J’adore la philosophie d’origine de la maison Lamborghini. Beaucoup moins sa matérialisation en général.
Dès le début, regarder une 350GT en face d’une F275 ou F330 et on devine qui est le fabriquant de tracteurs.
Bien sur on ne peut pas tout rater : la Miura est un des plus belles formes que la tôle ait prise.
Mais Lamborghini est vite retombé dans la fange : Islero, Espada, Jarama…
Puis la Countach ! La perfection en un sens, mais un parti pris esthétique par trop excessif qui m’a toujours rebuté. Mais je trouve génial que Lamborghini ait su garder sa ligne de conduite avec ses filles : Diablo, Murcielago… comme a pu le faire Porsche avec les 911 là où Ferrai a plus suivi l’air du temps sans forcément mettre beaucoup de continuité entre ses modèles.