Découverte musicale – Antony & The Johnsons & Lavazza

Posté par le 7 mai 2010 dans En Vrac | 1 commentaire | 16 vues

Vous connaissez Antony & The Johnsons ? Moi je ne connaissais pas… une belle erreur puisque depuis que j’ai reçu ce petit mail de la part de Lavazza me les présentant et plus particulièrement donc Antony, j’ai écouté une bonne partie de leur répertoire et je suis plutôt fan ! Le trip-hop reste un genre qui me touche beaucoup, surtout quand il est associé à des voix comme celle-ci…

Il faut croire que ça a plu aussi à Lavazza qui a donc enregistré en sa compagnie et en celle de l’Orchestre Philharmonique de Rome (on s’excuse du peu) un morceau unique et exclusif… que je vous invite à découvrir sur le site de Lavazza.

Belle initiative musicale en tout cas ! Et hop une petite vidéo pour faire plaisir au passage :

La suite...

Bonjour UGA

Posté par le 7 mai 2010 dans Technophilie | 3 commentaires | 17 vues

Juste avant la Sicile, je me suis dit que je me ferais bien un petit plaisir (bon ok, un plutôt beau plaisir) : un UGA, autrement dit un ultra grand angle pour le 7D parce que cela faisait déjà pas mal de temps que j’y pensais… Après moultes hésitations, je me suis lancé dans l’achat du Canon EF-S 10-22mm f/3.5-4.5 mais je ne l’ai finalement reçu qu’à mon retour de voyage ! Ô frustration !

Frustration oui en ouvrant la boîte mardi soir, en m’amusant rapidement avec dans l’appartement et en voyant sa capacité à montrer un champ d’une largeur démentielle ! Et puis hier soir, joli ciel en revenant à l’appart, pim, petite photo à main levée, sans trop prêter attention aux réglages, à rien en fait. Et le résultat fait plaisir à l’oeil.

Je suis en train de trier mes photos de Sicile (803… misère misère !) et déjà je le regrette. D’ailleurs à plusieurs reprises pendant le voyage, je m’en suis fait la réflexion.

Qu’importe ! Je me rattraperai fin juin, direction Barcelone. Et puis la fin de l’année et les paysages paradisiaques de la Nouvelle Calédonie devraient eux aussi bien se prêter à ce super grand angle.

Bref, je suis un technoplouc ravi. Et je ne saurais que trop vous conseiller ce caillou !

La suite...

TAG en direct au Musée à Ciel Ouvert – j’y serai !

Posté par le 6 mai 2010 dans Découvertes | 1 commentaire | 15 vues

L’an dernier, j’avais complètement raté l’exposition TAG au Grand Palais, et puis j’ai ensuite une nouvelle fois complètement raté l’exposition « Né dans la Rue » à la Fondation Cartier, autrement dit je suis un foutu cancre des expositions qui me tentent beaucoup puisque sans être un fan absolu du street-art, j’apprécie fortement de voir cette forme d’expression artistique envahir les hauts lieux culturels « traditionnels » bien que très portés sur l’art contemporain.

Cette année, j’ai l’occasion de me rattraper quelque peu avec l’organisation toujours sous l’égide d’Alain-Dominique Gallizia de « TAG en direct » les 8 et 9 mai prochains, de 11h à 16h. Le principe : 12 graffers vont créer en direct des oeuvres complètement inédites sur une gigantesque bâche de 2000 m2 tout près du Parc Monceau. En fait, ils ont déjà commencé dès le dernier weekend de mars et ils recommenceront fin juin, 72 artistes au total pour renouveler à chaque fois l’expérience visuelle.

Qui plus est, cette belle expérience artistique est aussi une belle action puisque les toiles seront ensuite vendues au profit de l’association « Paris Tout P’tits« , le genre d’association dont l’utilité est malheureusement complètement d’actualité.

Bref, vous l’aurez compris, j’y serai ce samedi… et vous ?

La suite...

Péninsule – Michael G. Coney

Posté par le 6 mai 2010 dans Lectures | 0 commentaires | 16 vues

Drôle de livre que cette Péninsule, assemblage d’un roman principal, « Des crocs et des griffes » et de cinq nouvelles se déroulant dans le même cadre que celui du roman… On y suit Joe Sagar, éleveur de slictes, drôles de bestioles reptiliennes venues d’une planète qui n’est pas la Terre et dont la peau récupérée lors des mues a la propriété de changer de couleur en fonction des humeurs de celui qui la porte. Et c’est là qu’intervient notre second personnage principal, Carioca Jones, ex-star de la Tri-D (la 3D quoi) à la peau du visage défraîchie mais au corps parfaitement conservé, car elle est justement intéressée par ces peaux de slictes. Ces deux personnes, somme toute normales, vivent dans un endroit qui est lui tout à fait exceptionnel : la Péninsule. Tout simplement la Californie, séparée du continent lors de la fracture de la grande faille ! Une île un peu hors du monde, une île plutôt aisée et au mode de fonctionnement un peu particulier, peuplée de joyeux hurluberlus pratiquant le vol libre. Rien de transcendant donc à première vue.

Et la société qui entoure ce monde semble aussi l’être tout à fait, si l’on excepte un détail de poids : les PDC. Prisonniers de droit commun ou pièces détachées corporelles. Chaque prisonnier peut en effet se mettre au service d’un homme ou d’une femme libre et ainsi réduire sa peine d’un tiers. Service… ou plutôt esclavage car en plus de devenir son homme ou sa femme à tout faire (y compris le pire), ce PDC doit aussi fournir des organes à son maître en cas d’accident.

Mais ce n’est pas tout, l’horreur continue avec ce qui est appelé à la Banque d’Organes, constituée à partir des prisonniers plus dangereux et qui sont donc une réserve d’organes à disposition de tous ceux ne disposant pas d’un PDC personnel. Voilà. C’est simple, c’est basique et c’est en fait d’une horreur inqualifiable. Autour de cette société profondément différente et au bord du basculement permanent se trouve un environnement futuriste, moderne, simplement évoqué, parfois un peu détaillé : navettes AntiGrav, colonisations de planètes, vaisseaux interstellaires… etc !

Mais voilà, même si l’auteur développe un peu plus ces éléments dans certaines des nouvelles (dont le niveau est assez inégal d’ailleurs), le roman s’attarde lui sur les névroses de cette société moderne : son rapport à l’être humain, les modifications d’animaux de mer pour les adapter à la terre (des requins de terre quoi !), la notion de banque d’organes et ses dérives potentielles. Et c’est fait avec brio. Derrière une écriture simple, une absence totale d’emphase grandiloquente, Michael G. Coney déroule horreur sur horreur, vie normale contre vie de servage, extravagantes prises de risques assurées par la disposition d’un bout de corps neuf adapté et nous plonge au final dans une société à l’atrocité latente, dont la profonde inhumanité tranquille est en fait dénoncée par une poignée de femmes qui ont tout de chiennes de gardes, à savoir pas vraiment écoutées, forcément hystériques, bref : pas crédibles pour deux sous alors qu’elles se battent pour une cause juste : l’abolition de ce servage et surtout la disparition des banques d’organes.

Péninsule est en fait un horrible panorama d’un futur probable, tangible, réaliste. On lit, on s’abreuve, on ferme les yeux parfois tant ça cogne les tripes, on en ressort avec la sensation que parfois, la bascule de l’Humanité vers l’inhumanité dans un pays pourtant développé et civilisé peut être rapide et profonde. Et si demain, chez nous ou je ne sais où, on se disait que nos prisonniers les plus dangereux sont en fait un réservoir de pièces détachées ?

La suite...

Etrusques – xxx – blindbook

Posté par le 5 mai 2010 dans Lectures | 0 commentaires | 28 vues

Une drôle d’opération que voilà et qui me plaît beaucoup, vraiment beaucoup, orchestrée par les Nouveaux Auteurs (cliquez, découvrez cette initiative) : envoyer à quelques personnes un manuscrit quasi définitif d’un roman, « Etrusques » (titre non définitif semble-t-il) sans communiquer le nom de l’auteur. Un moyen idéal de s’affranchir complètement de l’à-priori forcément positif/négatif que l’on a à coup sûr en découvrant la nouvelle création d’un auteur que l’on apprécie/déteste, un moyen idéal d’aborder un livre, sans appréhension, sans enthousiasme non plus, simplement avec le pur plaisir de découvrir et de lire les mots qui s’enchaînent.

Deux histoires parallèles, deux meurtres, deux régions (Pyrénées et Nice). Voilà la trame initiale de ce thriller au premier abord classique et qui bifurque peu à peu dans un autre domaine dont je tairai le nom. On y suit essentiellement Vincent Nimier et Justine Néraudeau, respectivement ex-flic et flic, frère de la première victime et chargé de l’enquête du meurtre de la seconde. Les chapitres s’alternent, chacun des personnages progressant peu à peu dans sa quête de la vérité sous-jacente à ces deux assassinats qui sont bien évidemment liés. Et parmi ces chapitres, quelques extraits, quelques notes, des noms de parties évocateurs dont la signification sera révélée peu à peu et dans les toutes dernières pages.

Le rythme est plutôt enlevé, la narration est propre et efficace même si le style est parfois un peu trop familier. Mais dans l’ensemble, on peut dire qu’on a affaire à un bon bouquin, bien écrit et bien mis en scène au niveau de la trame principale. Les personnages sont quant à eux plutôt nombreux pour un thriller, tous connectés, tous reliés mais finalement un peu bâclés, cela manque parfois d’émotion, de coffre, je n’ai pas vraiment réussi à « aimer » ces personnages portant pourtant un riche potentiel.

Le cadre de l’histoire, très montagnard, l’ambiance, m’ont fortement rappelé Jean-Christophe Grangé et ses Rivières Pourpres tandis que son déroulement et les thèmes abordés collent nettement plus à un autre de ses romans. Il y a à mon sens une nette influence de cet auteur dans ces pages même si style n’a rien à voir, Grangé ayant la fâcheuse tendance de me fatiguer rapidement.

Reste le final, inachevé, frustrant d’une certaine manière, laissant trop d’interrogations quant à certains personnages… Une volonté de l’auteur ? A confirmer dans les jours à venir avec une version définitive du roman et la révélation du nom de celui qui a créé cette histoire, valant un petit 6.5/10 à mon sens, résumé en « bien mais quand même frustrant et imparfait ».

La suite...

Petit concours ModNation Racers PS3 et PSP

Posté par le 5 mai 2010 dans Technophilie | 0 commentaires | 1 vues

Allez hop pour fêter mon retour et en attendant que j’aie pris le temps de traiter les 803 photos prises pendant cette petite semaine sicilienne, un micro-billet pour vous annoncer ce concours ModNation Racers !

En jeu : 1 PS3 et 10 jeux ModNation Racers… mais aussi 1 PSP et 5 jeux ModNation Racers… ça le fait non ?

Bref. Y a plus qu’à cliquer.

(et cet aprem, on parle d’un bouquin et d’Etrusques)

La suite...

Green Zone

Posté par le 3 mai 2010 dans En Vrac | 2 commentaires | 12 vues

Samedi dernier, juste avant de partir en Sicile et de me coucher comme un vieux après une journée difficile (le P’tit Railleur m’a tuer, comme d’hab !), je suis ENFIN retourné au cinéma ! Parce que ces derniers temps, je fais essentiellement des avant-premières, mais rien d’autre. Frustrant, ça doit bien faire trois mois que je n’utilise que peu mon abonnement illimité et je compte bien changer cette vilaine habitude dans les semaines à venir.

Bref, retour au cinéma pour voir Green Zone, l’adaptation d’un roman sur la seconde guerre d’Irak menée par les américains en 2003 : la Zone Verte, c’est en fait le coeur de Bagdad, protégé, sur-sécurisé, une sorte de havre de semi-paix dans lequel tout l’establishment du pays en ruines gère la guerre et la mise en place d’une « démocratie moderne ». Autrement dit, c’est mic-mac à tire-larigot ! Un pitch prometteur, emmené par Paul Greengrass et Matt Damon en acteur principal, incarnant un chef de section de l’armée US chargé de trouver les fameuses « armes de destruction massive » qui étaient la raison principale de cette seconde offensive irakienne.

On connait bien évidemment l’issue de cette histoire : d’armes, il n’y avait point. Et c’est le cheminement de cette découverte et la percée de la vérité dans les médias que le film retrace avec un certain brio. Le réalisateur n’oublie aucune des parties mises en cause : soldats, forces spéciales, gouvernement US, CIA, parti Baas en disgrâce qui se cache, le Valet de Trèfle, quelques irakiens (le fameux Freddy) et bien évidemment médias. Peu de subtilité dans tout ça, chacune des paroles prononcées est parfaitement connotée politiquement, parfaitement lisible et chacun joue son rôle sans trop de passion mais avec beaucoup d’efficacité.

On n’en attendait finalement pas moins du réalisateur de la Mort/Vengeance dans la Peau : de l’efficacité, une image granuleuse comme il faut la nuit, quelques plans sympathiques et surtout un parfait sentiment d’oppression lorsque les soldats sont de sortie dans les rues du pays dévasté. Que ce soit au milieu d’une foule ou plus simplement dans une zone plus « calme », Greengrass nous prouve une fois de plus qu’il maîtrise sa caméra (même si elle bouge un peu trop parfois, burp !), sa capacité à filmer l’action et à nous plonger dedans.

Mais autant cette qualité est parfaite dans les films sus-cités, autant dans cette Green Zone j’aurais voulu voir un peu plus de finesse de jeu, de finesse politique… car c’est avec de gros sabots que le réalisateur nous montre l’envers du décor irakien, de la Green Zone aux zones de guerilla, une sorte de havre de paix surréaliste au milieu du chaos extérieur des premiers mois (?) de cette (fin ?) de guerre.

Bref : pas mal du tout… mais ça aurait pu être nettement plus puissant. A voir malgré tout.

La suite...

Biotherm Homme FORCE – deux parfums pour vous !

Posté par le 30 avr 2010 dans En Vrac | 16 commentaires | 120 vues

Et donc oui, c’est une semaine présentation et concours… Je dois dire que le fait de partir en vacances à un tel moment n’est pas vraiment l’idéal, je redoute une pluie de commentaires !

Bref, Biotherm Homme se lance en fait dans le monde de la parfumerie avec FORCE, sa première création, celle de Bruno Jovanovic. Il s’agit d’une fragrance boisée et aquatique à la fois, je la porte depuis quelques jours en alternance avec mes autres parfums et elle ne dépareille pas et sied bien à ma peau. Pas mal !

Au delà de ce lancement, Biotherm a mis en place un site en réalité augmentée, le truc bien à la mode en ce moment ainsi qu’une application iPhone ! Sans oublier le traditionnel film publicitaire. Bref, un plan média complet, il faut dire que Biotherm semble croire très fortement à son produit et la marque veut donc s’imposer dans la parfumerie comme elle a su le faire pour les cosmétiques pour homme depuis une vingtaine d’années.

Alors, pour vous permettre de découvrir vous aussi ce parfum, je vous en fais gagner deux flacons (cf. photo !) et pour ça c’est simple : vous me laissez un commentaire, comme d’hab, et vous avez jusqu’à mon retour de Sicile en gros…

A vos claviers !

La suite...

Rencontre Numéricable – vers une belle évolution de la VOD

Posté par le 29 avr 2010 dans Technophilie | 4 commentaires | 118 vues

Lundi dernier, j’étais dans un appartement de démonstration absolument surréaliste, designé par Andree Putman et entièrement équipé en domotique : écrans tactiles partout, contrôle complet de la maison par tablette/iPhone/iPad, serveur média accessible de partout, une table Surface, etc. etc. etc. : bref du délire complètement abouti, on est dans une maison du présent même si ce présent reste tout de même encore assez futuriste pour les ménages « moyens ».

Ce cadre high-tech servait de catalyseur à la présentation par Numéricable de l’évolution de son offre VOD et à une première prise de contact entre blogueurs et cadres du FAI, une sorte de phase d’apprivoisement pour prendre la température et montrer que l’opérateur change, évolue, se modernise et veut en finir avec des restes d’image peu glorieuse. Je ne vais pas vous faire un pamphlet pro-Numéricable, vous savez déjà que je suis pleinement satisfait de ce qu’ils m’offrent : une connexion qui envoie du bois, stable et un service client réactif (que ce soit sur Twitter ou au téléphone).

Au registre des nouveautés présentées, on note premièrement un moteur de recherche fort sympathique qui va aller chercher dans toutes les plateformes de contenus listées les réponses sur les critères film, réalisateur et acteur, soit un filtrage sur 30 boutiques et plus de 10000 contenus. Apparaissent alors tous les résultats et surtout les différents prix pratiqués en fonction d’une seconde liste de critères : écran, SD/HD, VO/VF etc. En plus de ça, Numéricable a uniformisé les différentes boutiques en terme de présentation éditoriale afin de conserver une ergonomie de navigation commune et en a au passage profité pour lancer des portails thématiques, un partenariat avec Dailymotion et la généralisation des catch-up (TV en « rattrapage »)…

Bref, un programme assez riche complété par des nouveautés à venir axées sur l’expérience utilisateur, le partage entre amis/utilisateurs, je pense qu’on en reparlera !

Au delà de cette présentation et du lieu exceptionnel, ce qui m’a séduit dans cette soirée, c’est la possibilité de discuter de manière extrêmement ouverte avec les représentants de Numéricable, de les voir parler avec passion de leur métier et de leur conviction que Numéricable va dans le bon sens depuis quelques temps après une ère qu’ils qualifient eux-mêmes de chaotique (et pour cause !). Il est vrai que les chiffres et les actes sont là pour leur donner raison : de moins en moins de plaintes, un service client plus réactif, une interaction avec les clients sur Twitter/Facebook, bref en effet à mon très humble avis ils vont dans le bon sens. Et mon expérience de simple client est pour l’instant très largement au dessus de ce que j’ai pu connaitre avec Free, Orange et Neuf, testés successivement avec relativement peu de succès et surtout des qualités de service et de connexion moindres.

Affaire à suivre…

La suite...

WeLoveWords – les auteurs ont leur plateforme communautaire

Posté par le 29 avr 2010 dans Découvertes | 0 commentaires | 10 vues

Petit coup de projo pour une plateforme communautaire qui verra très bientôt le jour : WeLoveWords. En fait, ça ouvre plus exactement demain, le 30 avril !

Le principe ? Un site destiné aux auteurs et aux écrits sur lequel les différents écrivaillons en herbe peuvent publier leurs textes et les partager. La page d’accueil sert en fait de vitrine aux différents textes, des outils permettent ensuite de les archiver, de les noter, de les classer, etc. et bien sûr il est possible de réaliser un dépôt légal des textes via le site.

Au delà du côté communautaire, le site intégrera aussi une place de marché et des concours destinés à favoriser l’éclosion de tel ou tel talent… Moi je dis : pourquoi pas ? Rendez-vous demain donc.

Welovewords en 2 min. from WeLoveWords on Vimeo.

La suite...

La Croatie et moi : c’est maintenant qu’il faut voter !

Posté par le 28 avr 2010 dans En Vrac | 2 commentaires | 11 vues

Vous vous souvenez surement de mon billet sur ma participation à un concours géré par l’office de tourisme croate visant à m’envoyer faire un petit reportage photographique dans ce sublime pays…

Et bien les votes sont ouverts ! Alors voilà, d’avance, si vous aimez bien mes photos : votez pour moi !

La suite...