Test – Dyson DC22 vs DC26 et le baby DC35

Posté par le 20 déc 2011 dans Technophilie | 1 commentaire | 346 vues

Cela fait plusieurs années que je suis équipé d’un Dyson DC22. Dyson, c’est une marque qui m’avait toujours fait quelque peu fantasmer quand je n’avais pas les moyens d’en acheter et ça a été un réel plaisir d’abandonner mon vieil aspirateur à sac d’étudiant pour le DC22 qui est mien depuis. La bête ne m’a jamais déçu, loin de là, pourtant j’en ai pris bien peu de soin : aspiration d’un kilo de sucre renversé, quasiment la même avec la farine (fut un temps, je cuisinais…) et plus récemment aspiration en « live » de plâtre poncé ! Un de mes murs a en effet eu le droit à un traitement de choc et c’est le DC22 qui a eu la charge de se coller à la sortie de la ponceuse pour aspirer un maximum de poussière.

C’est d’ailleurs à ce moment là que j’ai pris conscience de ses limites : un Dyson n’est pas un aspirateur de chantier… et bon, ça tombe bien puisque ce n’est pas vraiment la cible. Quoiqu’il en soit, depuis quelques années (mai 2008 plus exactement), il ne m’a pas trahi. Pas une panne, pas un sac utilisé, quelques filtres tapotés « histoire de », un grand nettoyage à l’eau chaude après l’aventure du plâtre, même la brosse tient le choc… L’investissement est à mes yeux largement rentabilité tant je suis tranquille avec cet aspirateur.

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Brasyl – Ian McDonald

Posté par le 14 déc 2011 dans Lectures | 0 commentaires | 32 vues

Après mes autres lectures du même auteur, je me suis lancé dans cette relecture du Brésil par Ian McDonald. Trois histoires, trois périodes temporelles, un destin commun comme on va finalement le découvrir au fil des pages.

2006 : Marcelina Hoffman est productrice de télé réalité. Elle vient d’avoir l’idée d’une émission qui pourrait définitivement lancer sa carrière : organiser le procès de Moacir Barbosa, le gardien de but responsable de la défaite de la Seleção lors de la Coupe du monde de Football en 1950. 2032 : Edson souhaite par-dessus tout sortir de la favela où il vit, à São Paulo. Mais sa rencontre avec Fia Kishida pourrait bien changer la donne. À moins qu’il ne tombe sous les coups d’une lame quantique. 1732 : Le père Quinn a été chargé par les Jésuites de retrouver dans la forêt amazonienne un prêtre dissident et de le ramener dans la vraie foi… ou de l’éliminer. Mais quel peut bien être le lien entre ces trois Brésil séparés par les minces voiles du temps ?

Que puis-je dire si ce n’est que la lecture de cet ouvrage fut une plaie ? Autant Ian McDonald fait montre de talent dans l’idée du livre et de ses lignes directrices, autant c’est un bordel innommable pendant une bonne partie du roman ! La traduction n’aide absolument pas en intégrant une quantité phénoménale de mots plus ou moins portugais et censés être facilement interprétables (aucune envie d’aller lire le glossaire toutes les 5 pages…).

Le fait est que j’ai beaucoup aimé les différents Brésil que l’auteur dépeint : c’est beau, c’est réaliste, c’est bourré de détails et c’est profondément cohérent avec l’époque dépeinte. Autrement dit c’est du bon Ian McDonald tant cet auteur a cette capacité à nous plonger dans un univers. Seulement, la cohésion entre les univers mets du temps à prendre forme, on commence à s’ennuyer, on se perd dans le style et dans cette traduction lourde à souhait, ce n’est tout simplement pas bon.

Quel dommage de voir une si bonne idée de roman et de fonctionnement temporel soit ainsi ruinée par un style un poil hésitant et une traduction foireuse. Pour me faire une idée, il faudrait que je jette un œil à la version originale du roman mais j’ai bien peur de devoir garder quelques excellents bribes du roman en mémoire en guise de satisfecit.

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Essai – Abarth 500 esseesse

Posté par le 14 déc 2011 dans Au Quotidien | 1 commentaire | 141 vues

Le temps d’un weekend, j’ai enfin pu remettre mon séant dans le baquet d’une petite Abarth, mais pas n’importe laquelle : la 500 dans sa version « méchante ». Le kit esseesse (ou SS, ou SuperSport pour ceux qui ne veulent pas parler italien), ce sont des ressorts et une assiette spécifiques, un turbo plus coquin pour sortir une puissance et un couple au mieux de leur forme, une ligne d’échappement Monza délicieuse et des freins à disques plus mordants. Bref : c’est un scorpion qui pique un peu plus que la version de base.

Vue de l’extérieur, cette version esseesse ne se démarque pas tant que ça de sa petite soeur mais adopte simplement des roues 17″ propres au kit. Elle se remarque aussi au travers du « esseesse » marqué sur le capot et un peu plus bas… Oh tiens. Quatre sorties d’échappement. Oui. Quatre. Alors moteur.

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Test express – in2 HeadPhones – Audio (?) Clothing

Posté par le 13 déc 2011 dans Technophilie | 0 commentaires | 352 vues

Lorsqu’on m’a proposé de tester le casque in2 créé par Universal, je me suis dit que ça valait peut être le coup de trouver une alternative à mon très moche mais extrêmement efficace Sennheiser HD25 C II. Vous me direz, on ne joue pas dans la même cour. D’un côté, un casque à un peu moins de 100€, de l’autre une petite bête que l’on peut trouver à 180€ environ. D’un côté, un parti pris de « clothing » avec de jolies matières et un beau design, de l’autre l’efficacité d’un casque DJ/studio et son côté brut de démoulage plastique.

Au déballage (comptez 12 minutes environ…), force est de constater que le casque est vraiment joli. Belle finition, belles matières, ce mélange bleu jean / blanc est du plus bel effet et me ravit, vraiment rien à dire à ce niveau là, c’est un bel objet. En revanche, le câble est une honte. Certes, il intègre un micro compatible iPhone, très bien, mais il est surtout taillé dans un plastique à mémoire de forme qui vous promet de longues heures de démêlage (ne serait-ce qu’au déballage, quelle horreur) ! Je ne supporte plus ce type de câbles, c’est pour moi un motif de rejet direct, c’est physique. En 2011, on ne devrait plus voir de câbles de ce type si ce n’est sur un produit à 12€ au prix de vente.

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Dans les coulisses du Peugeot 208 Motion & Emotion Show de Rio

Posté par le 13 déc 2011 dans Au Quotidien | 0 commentaires | 343 vues

Il y a deux semaines, à quelques jours seulement de la réalisation d’un évènement unique célébrant le lancement de la très prochaine Peugeot 208, je me suis rendu à Londres pour découvrir les coulisses, les têtes pensantes et les équipes de réalisation du spectacle qui allait animer Rio de Janeiro le 8 décembre dernier. Eurostar, discussions avec l’équipe communication de Peugeot, partage d’impressions sur 208 et sur les autres projets à venir, Londres est déjà là.

Direction l’agence BD Network, à deux pas de Brick Lane et Shoreditch. Ce sont eux qui sont derrière  l’évènement, qui en ont géré la création et le lancement, bien installés dans une ancienne fabrique de thé au charme démesuré. Ambiance start-up, grands open-spaces ouverts peuplés de créatifs et autres talents nécessaires au bon fonctionnement d’une agence, le tout avec un parfum de positivisme. On est loin de l’ambiance de certaines agences de pub françaises. BD et Peugeot, c’est en fait une longue histoire de collaboration qui trouve ici une concrétisation différente des actions déjà entreprises en commun.

La star de l’évènement, quand bien même on ne la voit pas, c’est 208. Ce modèle, c’est le nouveau phare de Peugeot après le lancement de 508, son objectif est clair : effacer 207, faire revivre le succès 206 et remettre en place l’esprit de la 205. Rien que ça. Un vrai sommet d’automobile populaire, une tâche ardue lancée avec comme ligne directrice un mélange de « re-Generation » et  de « Let Your Body Drive » : un retour aux sources, à des valeurs plus saines et à un parti pris plus affirmé en terme de design, de comportement et de vie à bord. Une « vraie » Peugeot donc, loin de la génération précédente (207, 308, 407), complètement ratée à mes yeux.

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Un dimanche de balade et d’expos à Paris

Posté par le 25 nov 2011 dans Au Quotidien | 1 commentaire | 118 vues

Le weekend dernier, il y avait comme un air de fin d’été plus que de fin d’automne à Paris. Ciel bleu, lumière oscillant entre une blancheur éclatante et une chaleur dorée délicieuse, c’était tout simplement le temps idéal pour profiter de Paris tel qu’on l’aime : assez peu de monde en apparence, les bords de Seine et le bruit de l’eau qui court, la chaleur du soleil qui tape sur les quais rendus aux piétons une fois de plus.

Du coup, j’ai traversé Paris ou presque. De Saint-Paul à Orsay, puis d’Orsay à Branly et enfin le retour. 13 kilomètres environ de marche agréable, une petite main calée dans la mienne. Qui dit mieux ?

A Orsay, ce n’était pas tout à fait aussi paisible ! Énormément de monde pour voir le musée mais aussi l’exposition « Beauté, Morale et Volupté dans l’Angleterre d’Oscar Wilde » qui était d’ailleurs notre but initial. Fort heureusement, les pass nous ont permis d’éviter tout ou partie de la queue étalée sur le parvis de l’ancienne gare. L’exposition vaut le détour, regorgeant d’œuvres issues de cette tendance esthétique prônant l’art pour l’art, la beauté pour la beauté. Bien documentée, détaillée et expliquée, on y apprend beaucoup tout en gorgeant de beaux objets et tableaux. A voir, indubitablement.

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Test – Philips Eveil Lumière + Wake-app

Posté par le 24 nov 2011 dans Technophilie | 9 commentaires | 398 vues

Pendant les trois dernières semaines, j’ai eu l’occasion de tester le Philips Éveil Lumière (modèle HF3485) couplé à l’application iPhone dédiée, la Wake-app. Le but de ce test, au delà de vérifier les dires de quelques amis déjà équipés ou ayant déjà testé, était de comparer mes réveils matinaux avec ou sans la fameuse machine.

Confortablement installé sur la cheminée à côté du lit, convenablement réglé une heure indue, à savoir 6h10, le réveil commence à diffuser sa lumière 30 minutes avant le chant des oiseaux. Car oui, j’ai bien évidemment choisi les oiseaux pour me réveiller. Le chant du coucou était aussi assez sympathique mais il m’a rappelé le fieffé oiseau qui m’empêchait de faire des grasse-mat’ en Normandie chez ma mère ! La lumière et le son sont réglés moyennement, il s’agit de me réveiller moi et non pas celle qui a la chance de dormir deux bonnes heures de plus. Il a donc fallu trouver le bon réglage pour arriver à ce résultat mais cela fonctionne désormais très bien.

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Essai – Renault Twingo RS Gordini

Posté par le 23 nov 2011 dans Au Quotidien | 5 commentaires | 451 vues

L’essai de la gamme Renault Sport, je l’aurai finalement réalisé un peu à l’envers, partant de la Mégane RS jusqu’à la Twingo en passant par la Clio. On pourrait penser que j’ai pris de moins en moins de plaisir avec la diminution de puissance allant de pair avec la réduction de taille, il n’en est rien. La Twingo RS Gordini sort 133ch de son petit 1.6 atmo, bien campée sur de splendides roues bleues diamantées de 17″ et agressive à souhait dans son look mêlant bleu malte et bandes blanches Gordini… Du coup, voilà qui renseigne sur la bestiole : elle est rageuse.

Avant l’arrivée de la nouvelle Twingo en 2012 et de sa version RS, j’avais vraiment envie de me caler derrière le volant de la bombinette choupinette de Renault Sport et je n’en ai pas été déçu ! Extérieurement, je m’étais habitué à voir des Twingo « passe partout » et mignonnes, une jolie petite voiture. Avec cette version Gordini, la bestiole se révèle : énormes jantes, hanches bodybuildées, grosses gommes ContiSportContact, ouïes béantes sur la face avant, flancs travaillés, il y a du muscle là-dedans !

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Test express – le reporter Photo Safari de be.ez

Posté par le 22 nov 2011 dans Technophilie | 0 commentaires | 99 vues

Depuis quelques temps, je troque à l’occasion mon sac photo habituel (un Crumpler qui commence à vieillir) pour un nouvel accessoire : le Reporter Photo Safari de be.ez. La marque a sorti il y a un mois environ une toute nouvelle gamme de produits dédiés à la photo avec notamment des housses de protection pour objectifs (entre 23 et 35€ pour la version sur mesure) et des sacs « reporter » à la splendide robe noire et safran. Trois modèles au programme : Retro, Scout et Photo, trois tailles donc de 50 à 70€, j’ai bien évidemment opté pour le plus gros : le « Photo« .

Primo, j’aime beaucoup le traitement imperméable et le rendu extérieur des surfaces noires mis en valeur par les coutures safranées. Secundo, le sac dégage une jolie image, une impression de qualité et de bonne finition, un classique chez la marque française si je ne m’abuse. Tertio il regorge de poches diverses et variées, que ce soit cloisons en néoprène, petites poches en tissu ou en filet : il y a de quoi faire pour quiconque veut mettre un reflex et un peu de matériel en plus.

En balade, je n’ai pas eu à m’en plaindre, loin de là. Là où le bât blesse en revanche, c’est que j’ai du me séparer du grip de mon 7D pour pouvoir le faire rentrer dans le sac ! Ce sac est conçu pour un boîtier + 2 objectifs environ, mais pas forcément des gros objos ou un très gros boîtier avec son grip. C’est bien dommage parce que c’est quand même mon utilisation principale et j’étais persuadé que le sac était un peu plus grand.

Quoiqu’il en soit, la finition extérieure et la bonne qualité générale m’ont convaincu, j’attends maintenant une version XXL de ce joli sac pour abandonner ma vieille toile vieillissante !

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Découverte de la nouvelle BMW Série 3

Posté par le 22 nov 2011 dans Au Quotidien | 0 commentaires | 324 vues

Jeudi dernier, j’ai eu l’occasion de découvrir la nouvelle BMW Série 3 en avant-première à l’occasion de la toute première opération de ce genre de BMW. Soit dit en passant, ça fait toujours plaisir de voir un constructeur se lancer dans une diversification de ses contacts digitaux, en plus des traditionnels contacts du strict milieu automobile, surtout quand c’est fait avec intelligence et prudence, bien loin d’une débauche d’invitations, soirées et autres. BMW a bien compris le truc et c’est tant mieux.

Revenons donc à la prochaine Série 3 que l’on croisera dans les rues à partir du début 2012. Mi-novembre, nous sommes bien en avance par rapport à l’industrialisation et il s’agit donc de véhicules de pré-série représentatifs de ce que seront les voitures à leur sortie de l’usine.

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En balade à Nantes et aux Utopiales 2011

Posté par le 21 nov 2011 dans Au Quotidien | 5 commentaires | 124 vues

L’avantage des longs weekends, c’est qu’on peut combiner des activités sympathiques comme par exemple aller voir ses amis expatriés et découvrir un festival dont on a souvent entendu parler sans jamais y mettre un orteil. Vendredi 11 au matin, je me suis donc dirigé vers la fameuse ville de Nantes, l’une des villes les plus actives de France et de Navarre, théâtre d’un bouillonnement créatif, culturel, digital et sociétal. Non je ne force pas le trait, Nantes est véritablement bluffante.

Entre autres balades et marchés, j’ai particulièrement apprécié le petit tour fait au bord de l’Erdre en remontant vers le nord de la ville. Coucher de soleil, eau qui s’enflamme, nuées de mouettes et poules d’eau, splendides maisons et leurs jardins avec accès sur l’Erdre (le rêve), on a envie de prolonger la balade le plus loin possible même s’il faut bien rebrousser chemin, la lumière se faisant de plus en plus timide.

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