Voilà, la semaine de rêve s’est achevée avec un doux weekend alsacien en compagnie de mon neveu et de ma nièce (et de leurs parents bien sûr) qui ne m’ont pas lâché d’un millimètre. Notez que je ne m’en plains pas, je les vois peu au final… Bref : bonheur.
Du coup je suis de retour dans les bacs. Avec un gros paquet d’échéances : une vidéo à faire monter pour Ford, plein de photos à traiter, plein de billets à rédiger sur le Mondial de l’Auto et sur le weekend à Séville mais aussi sur le WRC qui se déroulait ce weekend en Alsace…
Septième titre pour Sébastien Loeb. Vachte. Et au Mondial, deux nouvelles bombes présentées… La nouvelle Ford Fiesta RS WRC (sur laquelle je reviendrai plus tard) et la nouvelle Citroën DS3 WRC… (sans oublier la petite Mini qui fera ses débuts sur quelques épreuves en 2011) : la concurrence s’annonce une nouvelle fois extrêmement rude avec deux bagnoles magnifiques, que l’on sent affutées et plus « brutes » que les WRC à moteur 2.0L actuelles. Moins d’électronique, autant de puissance ou presque, des voitures de « pilotes » à n’en pas douter et qui risquent de chahuter quelque peu la hiérarchie mondiale ! J’ai entière confiance en Citroën et Ford dans leur capacité à avoir développé deux splendides bêtes à l’efficacité redoutable mais d’ores et déjà un constat : la Fiesta et la DS3 sont terriblement plus belles que leurs aînées.
J’ai hâte ! Vivement 2011… (enfin, déjà, vivement le Catalunya et le RAC)
Happy Few, d’A. Cordier est un film de trentenaires. Comme tous les films français de ces x dernièes années, et même si la mode s’est calmée, on ne se débarasse pas si facilement de certains poncifs. C’est un film sur les doutes relationnels desdits trentenaires et les errances qui en découlent. Bis repetita : film français, poncifs… Mais c’est aussi un film très nu. Ah. Quand un genre s’essouffle, une fesse qui traîne ne fait pas de mal. Là ce n’est plus une fesse, mais 4 corps (dont un bout de bout de Nicolas Duvauchelle) qui s’affichent.
Tout ça ne donne pas nécessairement envie. Pourquoi on y est allé alors ? Ben justement, à cause du nu. Pour le bout de bout de Duvauchelle qui dépasse (furtivement il faut avouer), et pour les fesses des quatre, car si Nicolas Duvauchelle s’en sort bien sur ce plan, les trois autres protagonistes – Marina Foïs, Elodie Bouchez et Roschdy Zem – pourtant moins connotés acteurs « physiques », ne sont pas en reste.
Le pitch : c’est l’histoire d’une rencontre, d’une vie à deux et d’une rupture. Oui mais pas entre deux personnes, vu qu’ils sont quatre, mais entre deux couples. Evidemment tout ce joli monde est du genre sans difficultés financières mais vivant dans le 93 (on ne fait pas de films français avec de la bourgeoise neuilléenne ni de film de trentenaires avec des rsastes dionysiens). Ils ont bien sûr des métiers cools : créateur de bijoux ou de sites web, naturopathe (manque l’écrivain, encore que Franck). Ils sont bien sûr bien élevés, sains, sportifs,et ont tout le packaging classique pavillon de banlieue gamins monospaces abonnement au club de squash villa de famille à la campagne. Plus un petit pét’ et un petit peu trop de vin, pour l’inévitable côté bons vivants.
Donc Rachel est mariée à Franck. Elle rencontre dans le cadre de son boulot Vincent qui lui est marié à Teri. Rapidement ils sympathisent, rapidement les deux couples dînent, très (trop ?) rapidement Franck et Teri cherchent à savoir si le vin est meilleur dans la bouche de l’autre. Mais Franck est un homme droit, alors il va rapidement mettre les deux autres dans la confidence. De la part rapidement une relation croisée. Pourquoi je répète autant rapidement ? Parce-que tout ceci se déroule dans les cinq premières minutes du film. D’où une certaine difficulté à adhérer au schéma qui se met bien vite en place.
Puis le film s’installe, trouve son rythme, construit une relation qui devient plausible. On entraperçoit les difficultés qu’engendre un schéma relationnel non-conventionnel : jalousie, gestion des enfants, doutes, etc. Une transposition assez intéressante du couple dans le couple (c’est clair comme concept ?). Et du cul, parce-que c’était quand-même la promesse de départ, ce qui devait rendre intéressant les énièmes déboires amoureux des n*4èmes trentenaires du cinéma français.
Mais tout ceci ne peut durer qu’un temps, et dans la troisième partie du film, quasiment aussi expéditive que la première, les fissures se creusent en crevasses. Comme l’équipe du film n’est pas idiote, le départ si rapide trouvera finalement son explication dans le renversement final.
Au final, à voir ou pas ? Quelques oui et quelques non :
Comment dire… cette semaine se résume à un rêve éveillé, surtout si l’on inclut le manque de sommeil dans le tas de choses qui me tombent dessus tels de jolis petits coussins molletonnés à la plume d’oie. Bref : je prends mon pied depuis quelques jours et ce n’est pas prêt de s’arrêter semble-t-il.
Samedi et dimanche, Séville. Lundi, mon anniversaire. Journée tranquille à Cordoue… Mardi, journée tout autant tranquille à Séville avec un passage dans les bains arabes de la ville pour se détendre deux petites heures qu’on voudrait éternelles. Retour. Bon, 15°c dans la vue, ça pique un peu mais ce weekend a été un grand bol d’air frais et de saveurs espagnoles qu’il faudra que je vous conte, plus tard, j’ai l’Italie à écrire d’abord… Mercredi et jeudi, j’étais sur le Mondial de l’Automobile pour le compte de Ford. Le but : rencontrer les équipes en charge des média sociaux, rencontrer aussi toute l’équipe de Ford, prendre des photos, des vidéos, les interviewer… etc. Pas mal de boulot, un peu de stress aussi mais tellement de bonheur.
Première fois que je me retrouve aux journées presse du Mondial et de même, il faudra que je vous raconte tout ça ! Mais là, pas le temps ! Car demain j’y retourne… et ensuite je décolle pour Mulhouse et Strasbourg pour voir mon frangin et la petite famille à l’occasion du Rallye de France. Et c’est là que le rêve continue. Parce que non content d’avoir discuté au téléphone avec Mikko Hirvonen et Jari-Matti Latvala aujourd’hui, il se pourrait bien que j’aille leur dire bonjour sur le paddock du rallye. Rêve de gosse, rêve éveillé. Et dire que je voulais travailler dans une équipe de rallye, me voilà par un moyen détourné en prise avec eux. Je n’ai pas encore pris le temps de crier un bon coup mais j’en ai diablement envie tellement c’est bon.
Semaine parfaite en somme… Un weekend à deux pour l’amour, la douceur et la délicatesse. Quelques jours sur le Mondial de l’Auto pour en prendre plein les yeux et se gorger d’expériences nouvelles… et enfin un doux mélange de famille et de sport automobile, mâtiné de la réalisation d’un rêve de môme : voir un rallye et plus encore. Inespéré. Magique.
Je vous laisse, sac à préparer, vidéos à monter… je stresse un peu, mais je prends mon pied.
La suite...Un appareil photo pendant que je dors… qui va m’épier, me regarder, scruter les viscissitudes de ma nuit, de mes mouvements. Curieuse sensation que celle-ci, peut-être un peu stressante au premier abord. La chambre est après tout notre ultime zone d’intimité en cette époque de déballage permanent, sur internet ou ailleurs, sous forme d’images, de textes et d’autres. Il n’est donc pas anodin d’introduire un témoin privilégié dans ce lieu presque sacré, profondément intime s’il en est. Et pourtant, la nuit fut douce, appaisée, du moins ai-je bien dormi !
Déclenchement de l’appareil, petite poussée de tension au moment du premier déclenchement où l’on « pose » volontairement et puis le sommeil nous tombe dessus, telle une masse, afin de clôturer une journée un peu stressante et frustante au travail. J’ai le souvenir de quelques flashes pendant la nuit, de courtes périodes d’éveil, embrumées et ponctuées du petit clic-clac du miroir avant que Morphée m’entraîne à nouveau dans ses bras. Un rêve aussi, sur le matin, une sorte d’imbroglio étrange et dénué de sens mêlant mon père, ma maison en Normandie et quelques autres éléments qui m’échappent mais qui m’auront fait rire par leur absurdité. C’est souvent le propre de ces rêves du matin, au moment ou le conscient commence à remonter des tréfonds du crâne pour nous ramener au quotidien. Clic-clac, un dernier déclenchement, un dernier flash, il est temps de se lever, bien malheureusement.
Le résultat de cette nuit, il est ci-dessous… grâce à Jean-Louis Tornato
Voici donc l’une de mes façons de dormir, une nuit parmi tant d’autres, on passe tellement de temps à se reposer dans ses draps. Pour moi c’est assez souvent la même chose au moment de m’endormir : une passe sur le dos, une passe sur le côté gauche, le coussin calé sous mon bras contre mon torse puis la même chose côté droit. Un rituel auquel je ne déroge que lorsque le sommeil m’attrape en quelques minutes, évènement bien rare, malheureusement. Ce qu’il se passe ensuite ? Aucune idée. Il paraît que je bouge beaucoup, je me suis même déjà retrouvé la tête aux pieds lors de nuits un peu agitées, surprenant quand on se réveille, croyez moi. Je sais aussi que j’ai souvent tendance à me mettre en chien de fusil, à me recroqueviller lorsqu’il fait un peu frais, à m’enrouler dans la couette tel un rouleau de printemps ou encore plus généralement à n’occuper que bien peu d’espace dans un lit 160×200 ! Mais finalement, je ne sais pas ce qu’il se passe, je dors.
La vidéo est là pour témoigner, je suis sur le côté, un bras derrière la tête, les mains sur la poitrine tel un gisant, sur le dos avec le fameux coussin calé contre moi et la tête posée sur le bras… Et un réveil sur le dos, en général. Quand j’arrive à me réveiller ! L’expérience valait donc la peine d’être tentée, le résultat me plait beaucoup, j’avais seulement pris la précaution de mettre un boxer pour la nuit, « au cas où »…
Une façon de dormir, d’autres que je connais et certainement beaucoup d’autres que j’ignore encore. Maintenant, la question est la suivante : et vous, comment dormez-vous ? Avec des chaussettes, complètement habillés ou bien nus comme des vers, avec un doigt dans le nez ou bien la bouche grande ouverte, comme un ange peut être (on peut rêver) ? J’attends vos réactions, que ce soit dans les commentaires ou sur Facebook, je compte sur vous pour me dire « je dors comme je veux et voilà comment cela se passe ».
La suite...Vous vous souvenez du Comte de Bouderbala ? Je vous en avais parlé il y a déjà quelques temps alors qu’il passait dans une petite salle sympathique… La baseline à l’époque, c’était « ça peut chémar »… et il semble que ça a bien chémar puisqu’il revient à la Cigale les 18, 19 et 20 octobre prochains ! Tranquille.
Bon, pour ceux qui ne le connaîtraient pas, une petite vidéo qui va bien… et puis la page Facebook aussi :
Et comme une bonne nouvelle n’arrive jamais seule (à savoir que je rentre tout juste de grand weekend… mais est-ce bien une nouvelle agréable ? j’ai comme un doute), j’ai 2 places à vous faire gagner pour le lundi 18/10 à la Cigale !
Si ça vous dit, la recette est toujours aussi simple : me laisser un commentaire et je tirerai au sort les deux personnes qui m’accompagneront ce soir là. Vous avez jusqu’à vendredi soir minuit… à vos claviers !
La suite...Nous sommes le 27/09/2010. Il y a donc 27 ans, j’arrivais dans ce monde magnifique ! Et une fois n’est pas coutume, je me suis dit que ce serait sympathique d’aller voir ailleurs en ce jour un peu spécial.
Du coup, je suis là :
Et j’évite de penser à vous ! (enfin ça dépend, mais un peu quand même, bref)
A demain soir !
La suite...Gran Turismo 5 est peut-être le jeu que j’aurai le plus attendu sur console, ever, comme dirait l’autre. Genre ça fait 5 ans quoi… et autant chacun des opus de ce jeu de bagnoles pouvait générer chez moi une certaine excitation, autant celui-ci, par ses reports et atermoiements a généré une sacrée frustration doublée d’une excitation frénétique quasi sexuelle.
Et là, c’est devenu encore pire pour une simple et bonne raison : j’ai précommandé la version collector chez le copain Amazon et la date de livraison spécifiée est le 3/11. Superbe me direz-vous, c’est bientôt. Ouais. Sauf que du 29/10 au 20/11 prochain, je serai tout sauf devant ma console !
Autrement dit, il va falloir attendre 20 jours supplémentaires, gérer le fait de savoir que le jeu est tranquillement posé sur mon bureau ou ma table basse, sans moi pour le dorloter, le cajoler, baver lamentablement dessus, etc. Limite j’ai songé à annuler mon voyage… (nan je plaisante, lagon > GT5 quand même)
D’ici là, je me contente (ou me frustre, c’est selon) avec des images et des vidéos, de plus en plus nombreuses, de plus en plus bandantes et de plus en plus intolérables de beauté et de photo-réalisme. Vivement le 20 et l’atterrissage à Paris !
(là tu regardes à la seconde 20 à la sortie du tunnel et tu pleures du sang tant c’est beau)
Niveau photos, on commence par le proto X1 qui est en train d’affoler les chronos à peu près partout où il tourne dans le monde…
Et quelques autres clichés (pardon, il y en a beaucoup mais je bave beaucoup) qui arrachent l’œil…
Eh bien voilà, c’est fait. En écrivant cet article, je me suis coltiné toutes les images pour vous choisir mes préférées. Et je crois bien que j’ai une réaction physique assez violente.
Mais j’ai envie de dire qu’on n’en doutait pas vraiment tant la qualité des réalisations soumises au James Dyson Award chaque années sont bluffantes ! 500 projets présentés, 20 retenus… une sélection drastique pour un résultat final le 5 octobre prochain… C’est ce qu’on appelle un vrai lauréat, avec 10k£ à la clé qui plus est, sympathique pour lancer le produit ou se lancer tout court dans sa propre aventure.
Parmi les 20 projets retenus, j’en ai sélectionnés quelques uns qui me plaisent particulièrement. Alors attention, je ne dis pas que ce sont les meilleurs, mais ce sont ceux qui m’ont le plus « parlé »…
On commence avec « Butterfly / Microscotter », une trottinette qui se déploie telle un parapluie et se replie en une poignée de secondes, logeant ainsi dans une petite boîte voire un sac à dos, évitant au passage de répandre les saletés accrochées aux roues et ailleurs un peu partout ! Brillant, il fallait tout simplement y penser.
On continue avec « The Copenhagen Wheel », une roue que l’on monte sur un vélo classique, lequel vélo se comporte alors comme un vélo hybride électrique et surtout rechargeable. Une belle initiative de la ville de Copenhague, tout à fait dans la ligne de pensée représentée par ses quelques 36% de cyclistes au quotidien ! Si j’avais un vélo, ce serait clairement un accessoire indispensable sur Paris, hors balades « sportives ».
Ensuite, toujours dans la mobilité, Biquattro, un vélo électrique qui passe de 2 à 3 roues (enfin disons que son empattement varie) en fonction de l’usage… Tellement évident. Tellement pratique. J’adore.
Et pour finir un projet qui n’a rien à voir avec la mobilité, l’Electrostatic Noticeboard Stix, un tableau qui utilise l’électrostatisme (on frotte l’objet sur le tableau) pour faire tenir papiers et autres petits objets. Au revoir les punaises, post-it &cie !
Que du bon en somme… j’ai hâte de connaître le projet gagnant et j’espère surtout que nombre de ces bonnes idées trouveront leur voie dans le monde sans pitié du design et de la conception d’objets innovants.
La suite...Qui ne connait pas ICO ? Qui ne connait pas Shadow of the Colossus ? Deux jeux mythiques, deux jeux qui manquaient sérieusement à la PS3, faute de rétrocompatibilité avec les jeux PS2…
Sony Playstation a semble-t-il bien entendu l’appel des gamers et va nous livrer en 2011 une édition remastérisée en HD et en 3D de ces deux petits bijoux…
Et quand je vois les premiers screenshots, je ne peux qu’être ravi ! (et impatient)
La suite...Mercredi dernier, je me suis fait l’effet d’un enfant arrivant au monde : je ne savais rien, ou presque. Disons que j’avais de bonnes bases, quelques vagues connaissances et quelques domaines de connaissance plus avancée mais globalement, j’arrivais dans un monde inconnu pour ce qui est des détails. Ce monde, c’est celui de la gamme Pro de Sony, celle dédiée à la réalisation, au stockage, aux films, etc. Bref : un monde hyper technique et bénéficiant accessoirement d’une qualité de matériel proprement hallucinante. Du coup, à l’occasion de cette présentation post-IBC, j’ai ouvert en grand les écoutilles de ma curiosité et j’ai appris.
Et bien m’en a pris puisque j’ai ainsi découvert de bien belles choses… à commencer par ce monstre de calcul qu’est la MPE-200, très fortement utilisée dans toutes les expérimentations 3D de la Coupe du Monde et ailleurs et désormais accessible à tous (enfin, ceux qui en ont l’usage quoi). Énorme puissance de calcul, conversion 2D/3D, insertion d’effets 2D/3D et autres « camera stiching » (gestion de trois caméras, effet de profondeur etc.)… Impressionnant. Et surtout intéressant de voir ce qui se cache derrière les matchs retransmis en 3D ! L’autre élément qui m’a impressionné, c’est le prototype de caméra épaule 3D… Double optique à entraxe fixe (pour l’instant… un variable serait quand même nettement mieux), 2 capteurs d’un demi-pouce et de l’enregistrement sur double-slot à haute vitesse… le tout dispo en 2011 en théorie. Voilà qui devrait faciliter la vie des tourneurs 3D !
Ont aussi été présentées de nouvelles caméras 2D cette fois-ci, la HXR-MC200E (à tes souhaits) et la PMW-500 qui à priori devrait ravir les cameramen ayant mal au dos avec un gros allégement au menu de ce nouveau modèle. Et enfin, dernière partie qui m’a fortement enthousiasmé du côté du 35mm… l’arrivée début 2011 d’une caméra 35mm (numérique) à la croisée des chemins : d’un côté on a la F35 et d’un autre, ce nouveau modèle sans nom pour l’instant et au bout, les reflex numériques et leurs modes vidéos avancés. Sauf qu’une vidéo au reflex, ce n’est pas toujours facile ni bon… Et une F35, ce n’est pas vraiment le truc le plus évident à bouger pour tourner… Ce nouveau modèle, facturé aux alentours de 10k€ (aïe…) sera justement l’hybridation de la qualité d’une « vraie » caméra avec la mobilité d’un reflex numérique. J’ai hâte de voir ce que ça peut donner !
Au final, une présentation très « pro », forcément et beaucoup de choses où je me suis senti quelque peu dépassé mais titillé par ce manque de connaissances et d’expérience. Un vrai moteur de curiosité, la découverte d’un peu plus près d’un nouveau monde, pas loin de celui du tournage de Philibert une semaine avant… et vous savez que j’adore découvrir de nouvelles choses ! Foutue curiosité qui me perdra. D’ici là, je file économiser mes 10k€ pour me payer ce joli jouet !
La suite...Hier soir, après deux journées de test sur l’anneau de Montlhéry, c’était la présentation « officielle » de la Peugeot EX1 dans l’espace de la marque sur les Champs-Elysées… Etaient bien sûr présents les grands du groupe, à commencer par Vincent Rambaud, Xavier Peugeot, Jean-Pierre Ploué et aussi Gilles Vidal, sans oublier Nicolas Vanier, « parrain » de la voiture et aussi pilote dans le cadre des records établis par le petit monstre électrique.
Au delà du discours des têtes de pont du groupe, Nicolas Vanier était ému et fier de faire partie de cette aventure électrique basée sur le plaisir et la performance. Il était aussi convaincu qu’avec l’EX1, Peugeot pose des jalons supplémentaire dans l’évolution vers le tout-électrique : silence, propreté, efficacité et sécurité. Autant de crédos auxquels il adhère et dont il tente de véhiculer les valeurs au travers de son travail que tout le monde connait… Un partenariat qui peut donc paraître étrange au premier abord et qui une fois mis en lumière prend tout son sens.
A côté de cela, l’EX1 est une sacrée gageure d’ingénieur car autant il est « simple » de faire un concept-car qui va rester au chaud sur un plateau de salon ou rouler à 40 km/h sur un billard hyper contrôlé, autant créer un concept-car roulant sur un anneau comme celui de Montlhéry (bosselé, avec des trous, etc.) à plus de 200 km/h, cela se mérite ! Chapeau bas à l’ingénierie Peugeot sur ce coup là.
Une fois la belle couverture enlevée, la bête apparaît. L’EX1, « EX » pour exigence, c’est une petite barquette deux places au design résolument futuriste et profilé, un doux mélange d’automobile, de char à voile pour le poste de commande et d’aéronautique dans lequel le conducteur et son passager sont allongés au ras du sol, propulsés en 4 roues motrices par deux moteurs développant l’équivalent de 340ch. Quand on sait que la petite bête triangulaire ne pèse que 750kg à vide et 1000kg avec les batteries, on voit que le rapport poids-puissance, valeur phare de l’automobile, est plutôt agréable ! Et les performances s’en ressentent puisque l’EX1 a battu 6 records mondiaux dans sa catégorie, dont un 1000m D.A. en 28″16 secondes. J’aurais bien voulu être à bord et je ne parle même pas du 0 à 100 km/h annoncé en 3″58 (4″4 mesurés à Montlhéry je crois, ça reste énorme pour ce type de véhicule) et des 6″6 nécessaires pour atteindre sa vitesse maximale, 260 km/h.
Bref, l’EX1 est une prouesse technique, une splendide percée pour ce qui est de l’efficacité du véhicule électrique (450km d’autonomie annoncés) et elle préfigure donc ce qu’il est possible de faire avec des batteries… Après, n’espérons pas la voir dans la rue, ce n’est bien évidemment pas prévu (quoique… ce serait une belle idée que de faire une série limitée de ce bolide)… Du coup, je vais continuer à rêver en regardant cette structure allégée, cette carrosserie fusionnée avec le châssis telle un exosquelette de carbone et pour ça, rien ne vaut les photos du constructeur, splendides !
Et celles prises à l’aéroport espagnol de Lleida Alguaire… (le genre de spot parfait pour faire des photos…)
Et pour finir, la vidéo de « promo » tournée à l’occasion de cette moisson de records !
Bilan ? Une prouesse technique, une splendide réalisation stylistique en plein dans la veine des nouveaux codes de la marque au Lion et beaucoup de belles choses à venir avec Peugeot, du moins je l’espère. Vivement le Mondial !
Comme annoncé la semaine dernière, j’étais avant-hier à l’avant-première du spectacle de Rachid Badouri à Bobino, sorte de répétition générale après quelques spectacles-tests dans une petite salle parisienne avant le grand bain du Théâtre Trévise pour le début 2011.
Il y avait en tout cas la foule des grands soirs pour la réouverture de cette salle mythique et pour découvrir l’homme qui cartonne tout au Québec depuis sa percée à la télé, sur scène et partout ailleurs. On a donc commencé par un petit film de présentation du bonhomme, sorte de kaléidoscope d’extraits de scène, de télévision et de témoignages de « grands » humoristes français, du Gad Elmaleh, du Franck Dubosc en veux-tu en voilà ! Bon, si l’on excepte le fait que le son était atrocement fort que j’avais la gueule au niveau de l’enceinte, le film est efficace, très pro et très « grosse production hollywoodienne. Autrement dit ce bonhomme est marketé à mort et ça pourrait bien marcher pour lui rien qu’avec ça. C’est ce qu’on appelle une machine de guerre quoi.
Mais le contenu, il donne quoi le contenu ? Parce que bon, c’est un peu le truc essentiel quand on va voir un spectacle, qui plus est un humoriste qui a la tâche la plus difficile du monde : faire rire.
Bien malheureusement, le spectacle de lundi soir n’était pas la version complète mais une version adaptée et raccourcie à un peu moins d’une heure de show… pas vraiment idéal pour conserver l’équilibre dans un spectacle qui fait aussi la part belle aux scènettes musicales et à la musique (cf. les derniers spectacles de Gad en somme). Du coup, le résultat m’a justement paru très déséquilibré : trop de musique, trop de « show » par rapport aux passages parlés, humoristiquement traditionnels dira-t-on. J’ose donc espérer que la version longue du spectacle laissera un peu plus de place à l’humour du garçon.
Car clairement, il en a ! Alors, je n’ai pas ri aux éclats en permanence, n’étant pas le mec le plus sensible à cet humour mais je n’ai pas arrêté de sourire et je pense avoir chopé quelques pré-rides supplémentaires ! C’est efficace, c’est plutôt drôle, Rachid joue très bien de son passé familial, de ses origines des deux côtés de l’Atlantique (Maroc et Québec donc), il raconte son évolution, son adolescence, ses petits boulots avant le succès, etc. Schéma classique en quelque sorte pour un one-man-show avec quelques perles mais aussi des blagues un peu trop appuyées ou redites qui ne m’ont pas forcément séduit. Mais une fois de plus, je sais ne pas être un « client » idéal pour ce genre de spectacles.
Dans tous les cas, l’ensemble est rythmé, Rachid a une énergie folle sur scène, il danse – très – bien, son visage est en caoutchouc – mais comment fait-il ? – et globalement, on se marre bien. Conclusion : si vous êtes fan de Gad, de Franck ou d’Anthony, vous allez vous fendre la gueule du début à la fin (ou presque). En revanche, si vous êtes fan de Christophe Alévêque, vous risquez de rester un poil crispé du début à la fin (ou presque). Bilan mi-figue mi-raisin… il faudra que je voie le spectacle définitif, en intégrale et non pas en version courte pour me faire une idée définitive.
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