La France de Raymond Depardon à la BNF

Posté par le 21 déc 2010 dans Découvertes | 0 commentaires | 201 vues

Jeudi dernier, à l’occasion d’une soirée organisée par Roederer, j’ai eu l’opportunité de visiter l’exposition « La France de Raymond Depardon » à la BNF François Mitterrand. Étant à la base plutôt amateur du travail de ce grand monsieur, j’avais bien hâte de voir cette exposition, fruit de plusieurs années de pérégrinations, repérages et photographies sur les routes de France.

Seul, accompagné simplement de son van et de sa chambre 20×25, il a immortalisé la simplicité des villes et campagnes françaises, livrant un témoignage sans concession sur l’explosion des villes et villages tout au long de cette seconde moitié du XXème siècle : d’un côté des paysages bucoliques, de l’autre des images de ces verrues ayant poussé aux abords des villes : parkings, immeubles sans charme bâtis le long du littoral et ainsi de suite.

La première salle de l’exposition, pièce maîtresse s’il en est, met parfaitement en valeur ces clichés grâce à des tirages montrés en pleine lumière, sans agressivité toutefois, en très  (très) grand format, à savoir 1,6 m par 2 m. 36 photos et autant d’occasions de se plonger littéralement dans l’image tant la taille des tirages est faite pour. Le choix de ce format de reproduction est profondément bénéfique et permet de se positionner, à un ou deux mètres en retrait, à la place de Raymond Depardon au moment de la capture de l’image. Il s’agit là d’une scénographie qui n’est pas sans rappeler les grandes toiles de maîtres dont la taille était calculée afin que le spectateur se sente immergé dans la scène.

© Raymond Depardon / Magnum Photos / CNAP

Pour ce qui est des photos à proprement parler, la sélection est très variée et très familière, on a souvent l’impression d’être « passé par là » ou même d’avoir déjà vu certaines scènes. Il n’en est pourtant rien quand on découvre les lieux de prise de vue dans le petit couloir qui mène à la seconde partie de l’exposition consacrée à ses influences, ses carnets et travaux préparatoires.

Mais revenons-en à ces photos, simples en apparence et qui sont pourtant parfaitement construites et exposées. Ce sont des lignes partout dans la construction, des couleurs neutres souvent, des rouges et des ocres qui contrastent souvent avec le reste du décor, pas de monuments, simplement des bâtiments du quotidien, de ceux qu’on croise souvent en quittant notre décor quotidien pour revenir dans celui de notre enfance ou de notre adolescence. Des photos qu’on croit simples à reproduire mais qui sont en fait d’une grande complexité, se situant à la croisée des chemins, entre le paysage, l’architecture et la photo de détails.

© Raymond Depardon / Magnum Photos / CNAP

Raymond Depardon n’enlaidit ni n’embellit sa France, il capture simplement et subrepticement ce qu’il a aperçu et qui lui semblait digne d’intérêt et de témoignage, ce qui allait nous rappeler des souvenirs du territoire français que l’on a forcément parcouru une fois dans notre vie. A découvrir d’urgence avant le 9 janvier prochain…

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Italie du Sud – Les Pouilles, entre Trulli et Ostuni

Posté par le 21 déc 2010 dans Au Quotidien | 1 commentaire | 447 vues

Le lendemain matin, on quitte Bari sans un regard, au pire reviendra-t-on dans le coin mais si d’aventure nos pérégrinations nous ramenaient non loin de la botte italienne, je crois que le Gargano et Vieste auraient notre préférence. Alors on s’enfonce dans le cœur de cette région du sud, la plus étendue de l’Italie, en longeant tout d’abord la côte est.

Le premier arrêt est un mélange de satisfaction et de frustration en comparaison des deux journées précédentes et se nomme Polignano a Mare : une vieille ville de pêcheurs, une anse bordée de falaises gigantesques donnant sur la mer et de nombreuses constructions sans grand intérêt architectural qui font face à la mer. Drôle de contraste et on se prend à rêver d’un peu plus de budget et d’argent dans la région pour donner à cette ville tout le lustre qu’elle mériterait assurément.

Alors on se dirige ensuite vers Monopoli, plus grande, plus ancienne, mieux préservée et tellement plus « typique » des côtes des Pouilles. Son petit port de pêcheurs, niché entre les maisons et les remparts, est un délice.

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Une nuit à l’Hôtel du Haut Marais avec Chambres A Part

Posté par le 20 déc 2010 dans Au Quotidien | 1 commentaire | 197 vues

Encore une adresse découverte au travers de mon rôle de correspondant pour Chambres à Part ! Cette fois-ci, il s’agit d’une adresse parisienne et qui plus est une adresse située dans le haut Marais, à quelques minutes de chez moi. L’occasion était donc parfaite de découvrir un nouveau lieu mais aussi et surtout de trouver une bonne adresse pour héberger d’éventuels visiteurs ailleurs que dans mon salon…

L’hôtel en question est l’Hôtel du Haut Marais et est situé dans la rue des Vertus, une toute petite rue non loin d’Arts et Métiers et donc idéalement situé entre République, Beaubourg, les Halles et le cœur du Marais, qui dit mieux ? Pas grande monde… surtout qu’il ne s’agit pas là d’un hôtel classique mais d’une hybridation entre la maison d’hôtes et l’hôtel, un hôtel d’hôtes donc, appelons-le ainsi. Vous serez donc chaleureusement accueillis par les maîtres des lieux, Didier et Marc, qui m’ont expliqué en détails leur mode de fonctionnement quant à leur établissement : la sensation d’être chez quelqu’un, mais aussi la sensation d’être chez soi et donc de ne pas gêner ses hôtes, ce qui peut parfois arriver lorsqu’on réside en chambres d’hôtes. Bref : les avantages de l’hôtellerie classique mais aussi le charme et la douce sensation d’être dans un cocon propre à la maison d’hôtes. Une sorte de cocktail pas forcément évident à réussir mais ici, c’est bel et bien le cas et le caractère adorable des hôtes n’y est pas pour rien.

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Italie du Sud – Vieste et le promontoire du Gargano

Posté par le 20 déc 2010 dans Au Quotidien | 0 commentaires | 302 vues

Fin du weekend prolongé à Naples, il était donc temps de rejoindre l’aéroport et ses multiples loueurs de véhicules pour récupérer notre petite C3 Picasso et ensuite traverser l’Italie d’ouest en est ! Faire Naples – Bari dans la journée et même bien plus encore, voici une belle journée de route… enfin d’autoroute plus exactement jusqu’à la côte et aucun stop entre deux, le but étant de rejoindre au plus vite le promontoire du Gargano, composé en quasi intégralité d’un gigantesque parc naturel forestier.

Ce promontoire montagneux qui fut il y a bien longtemps une île à côté de la botte de l’Italie affiche des dénivelés impressionnants et aussitôt quittée l’autoroute, on s’engage sur les différentes petites routes, soit montagnardes, soit côtières… D’un côté la Foresta Umbra et de l’autre la mer turquoise et les falaises escarpées. On traverse Manfredonia et Mattinata sans s’arrêter et direction Vieste après une pause-déjeuner au faîte d’une falaise donnant sur les criques alentours.

Paysages sublimes, peu de circulation, une végétation à la fois dense et asséchée, les virages s’enchaînent avec grand plaisir et chaque crête franchie est l’occasion d’un nouvel émerveillement. Le Gargano est décidément un des derniers morceaux de paradis italiens, relativement peu peuplés même en haute saison du fait de son escarpement… et les îles Tremiti ne sont pas loin.

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Pierre et Alexandra Boulat – 100 photos pour la liberté de la presse

Posté par le 17 déc 2010 dans Découvertes | 2 commentaires | 192 vues

© Photo Alexandra Boulat / Association Pierre & Alexandra Boulat

Dimanche dernier, histoire de changer un peu d’air et de profiter des quelques timides rayons de soleil, une petite marche s’est imposée d’elle-même, depuis Saint-Paul jusqu’au Petit Palais ! Une heure à bon train à parler et regarder le ciel, lumière irréelle et Tour Eiffel grisonnante, nimbée de rouges, d’ocres et au final presque confondue dans le ciel aux nuages mordorés.

Le Petit Palais expose jusqu’à fin février 2011 une rétrospective du travail de Pierre et Alexandra Boulat, père et fille, 100 photos de deux photographes connus et reconnus célébrant les 25 années de Reporters sans Frontières… 25 ans. On aimerait que la série se soit arrêtée à 10, voire à 5 et que désormais les reporters, photographes et autres organes de l’information puissent circuler librement et facilement pour transmettre leurs connaissances. Un vœu bien pieux à l’ère de la LOPPSI et des dictatures décomplexées (qui n’ont pas beaucoup changé depuis 25 ans d’ailleurs).

Toujours est-il qu’au milieu de la collection permanente du Petit Palais, on retrouve quelques premiers clichés avant de passer au sous-sol et de découvrir l’exposition à proprement parler. A gauche, une biographie d’Alexandra, décédée en 2004, bien trop jeune. A droite, celle de son père, Pierre qui lui est parti un peu plus tard dans sa vie. L’exposition sera ainsi composée : sur la gauche, le travail de la fille, sur la droite, celui du père. Photos croisées de deux photographes (et peintre pour ce qui est d’Alexandra, quelques tableaux venant le rappeler) au travail bien différent mais dont l’amour de l’humain et du témoignage de vie est bien perceptible.

© Photo Pierre Boulat / Association Pierre & Alexandra Boulat

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Italie du Sud – Entre soufrière, ruines et petite île

Posté par le 17 déc 2010 dans Au Quotidien | 3 commentaires | 181 vues

Dernier jour à Naples et une question se pose : que faire ? Retour à Herculanum, balades supplémentaires dans Naples ou toutes nouvelles choses ? Alors on survole le guide, on feuillette certaines pages et soudain on tombe sur la description des îles du golfe. Elles sont trois : Capri, Ischia et Procida. Capri est la plus touristique, Ischia la plus grande et donc la plus bâtie… éliminées d’office. Reste donc Procida, trop petite pour être très touristique, trop petite pour être envahie par les complexes hôteliers, voilà une destination idéale toute trouvée.

Le métro nous emmène donc vers Pozzuoli, point d’embarquement le moins cher du golfe pour aller à Procida, l’occasion parfaite de découvrir la banlieue napolitaine, plus qu’à moitié décrépie dès qu’on s’éloigne des artères principales où les restaurants à touristes abondent. Premier arrêt à la Solfatara, petit cratère volcanique en pleine activité… Des cendes, du souffre, un soleil de plomb, une vieille installation pour prendre des bains de vapeur et une odeur pestilentielle : voilà les ingrédients de cette caldeira de 800 mètres diamètre que l’on parcourt en faisant attention aux points chauds, aux jets de souffre et aux bains de boue portés à ébullition ! Au delà du côté « bout du monde » de cet endroit, on reste sans voix en voyant des maisons et un camping construits sur les bords et même directement dans le cratère… quel bonheur que cette odeur d’œufs plus que pourris en permanence.

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Dehors les chiens, les infidèles – Maïa Mazaurette

Posté par le 16 déc 2010 dans Lectures | 1 commentaire | 167 vues

Voilà un livre dont le titre m’avait frappé il y a quelques temps lors de sa sortie en grand format et dont l’auteure, que je connais plus pour son travail sur SexActu, m’avait semblé un peu déplacée justement à cause de cette image que j’avais d’elle. Foutus à-priori qui peuvent nous empêcher d’avancer !

Et pour cause, Maïa Mazaurette m’a vraiment surpris avec ce roman de fantasy post-apocalyptique tout sauf traditionnel :

Quatre-vingts ans après la défaite des forces de la Lumière face aux Ténèbres, le monde ne connaît plus que la nuit éternelle. Seul espoir de voir un jour se lever le soleil : la Quête. Tous les cinq ans, un groupe de cinq adolescents spécialement entraînés part à la recherche de l’Étoile du Matin, arme légendaire, seule capable de lever la malédiction divine qui frappe l’humanité.

On y découvre un monde médiéval, profondément ancré dans la religion chrétienne, plongé dans un noir d’encre ou tout du moins dans un clair-obscur qui dure depuis plus de trois générations. Dans cet univers glauque et pesant, on suit Spérance, Astasie, Cyférien, Vaast et Lièbre, une Guide et quatre Quêteurs qui constituent le tout dernier groupe de Quête envoyé par Auristelle à la recherche de l’Etoile du Matin, la fameuse arme de Galaad, déchu lors de sa bataille contre les Ténèbres. Facile ? Oui, très facile à première vue et tout aurait pu s’arrêter là.

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Italie du Sud – Entre Pompei et Vesuvio

Posté par le 16 déc 2010 dans Au Quotidien | 0 commentaires | 93 vues

A côté des balades dans la ville la première journée et ensuite le matin et le soir des deux suivantes, nous ne sommes pas restés sans rien faire à Naples et il faut dire qu’il y a de quoi faire. Première journée terminée et l’envie de sortir de Naples nous a pris : besoin d’oxygène, besoin de vide, besoin de ruines et d’espace ! Alors direction la gare centrale et la circumvesuviana, premier arrêt : Pompei. Nul besoin de présenter cette ville mythique, redécouverte presque par hasard il y a fort peu de temps et qui défraye pas mal l’actualité en ce moment avec une série d’effondrements de bâtiments, faute de moyens nécessaires et suffisants pour entretenir ce patrimoine fabuleux.

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Italie du Sud – Balades dans Naples…

Posté par le 15 déc 2010 dans Au Quotidien | 0 commentaires | 214 vues

Avec beaucoup de retard, j’ai envie de parler d’Italie du Sud, de ces dix jours magnifiques passés en parfaite compagnie entre Naples et les Pouilles, road-trip ensoleillé gorgé de saveurs typiques de ce coin du monde que je vénère depuis qu’on m’a fait y prendre goût.

Naples tout d’abord le temps d’un weekend à peine prolongé, une ville que j’ai toujours traversée sans vraiment m’y arrêter, passant comme un coup de vent de l’aéroport à la place Garibaldi et sa gare centrale, direction plus au sud dans l’ex-belle-famille. Cette fois-ci, place Garibaldi de nouveau mais la traversée se fait dans l’autre sens. Direction le vieux Naples et l’hôtel réservé là pour ces quelques jours de découverte. Garibaldi et les boulevards qui débouchent sur la place grouillent de monde, de vendeurs ambulants, de touristes un peu paumés tandis que nous progressons pas à pas vers le centre historique ! Pas besoin de s’arrêter pour discuter, ça chante un peu partout autour de nous, je me suis replongé avec délectation dans une langue que j’aime tant prononcer et entendre. Il y a même trop de monde en fait en ce mois d’août… tellement qu’on suffoque, qu’on cherche les zones plus calmes, tout autant habitées mais moins fréquentées des touristes qui s’agglutinent à certains endroits. On se sent alors bien mieux à déambuler dans les ruelles noires de la ville.

Alors on se dit que Naples, c’est sale, assez sale, mais c’est au final tellement vivant et bourré d’énergie qu’on n’y prête pas garde et je me dis qu’au final, j’aime bien cette crasse. Je n’ai pas aimé Vienne, je n’ai pas adoré Singapour alors qu’au contraire j’étais tellement bien à Porto, à Naples ou à Kuala Lumpur : ça vit, ça gueule, ça chante, c’est un peu décati mais ça me parle tellement plus qu’un bitume nettoyé au laser et des avenues tristement droites.

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Une journée de balade à Nantes

Posté par le 14 déc 2010 dans Au Quotidien | 4 commentaires | 114 vues

Après la nuit passée à la Villa Cheminée, retour dans le centre-ville de Nantes pour une rencontre avec notre hôte du festival ESTUAIRE et un rendez-vous au Lieu Unique… Cette ancienne usine des biscuits LU a été entièrement reprise après la délocalisation de la production un peu plus loin dans la région par les équipes culturelles de la ville pour en faire un lieu dédiés à l’art, à la création, à la musique… bref une sorte de somme de l’activité culturelle nantaise ! Je ne connaissais absolument pas Nantes, ni le Lieu Unique, ni les Machines mais j’en avais entendu parler et on m’a toujours vendu Nantes comme étant une ville magnifique et surtout extrêmement active, culturellement et socialement parlant. Cette rencontre autour d’un cappuccino bienvenu avec le froid de canard qu’il faisait dehors m’aura en tout cas confirmé que Nantes est une ville très active, bourrée d’idées et surtout soutenue par une véritable volonté politique… Autrement dit, rendez-vous en 2012 pour la prochaine version d’ESTUAIRE, le programme s’annonce tout simplement brillant.

Fin de la rencontre, fin de la papote qui aura finalement duré un peu plus longtemps que prévu mais quand on est enthousiasmé, autant faire durer le plaisir. Direction cette fois-ci le vieux Nantes et ses ruelles pavées, son château et sa cathédrale.

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Fabien Ceruse est gentil… mais un peu inconscient je crois.

Posté par le 14 déc 2010 dans En Vrac | 2 commentaires | 128 vues

Il y a un peu plus d’une semaine, j’ai reçu ça dans ma boîte aux lettres… Autant vous dire que je me suis dit : « oh tiens, un teasing, ça faisait longtemps ! » mais j’ai quand même essayé quelques petites choses :

  • le numéro correspondant ne fonctionne pas (dommage ;) )
  • le blog est bien là… et on sent bien le mec qui débute : « admin » encore présent, thème un peu basique mais personnalisé un minimum, etc. comme finalement une grannnnnde quantité de blogs qui se lancent !
  • malheureusement le fameux Fabien a du changer son mot de passe Facebook, surement à la suite de quelques débordements incontrôlés ? héhéhé…
  • et puis tiens son twitter… y a du monde qui hallucine à priori, à commencer par l’Alsace ^^
  • pas moyen d’utiliser la CB… j’étais tristesse parce que j’ai bien besoin de faire quelques cadeaux de Noël moi !

Enfin bref, du coup j’ai suivi un peu l’activité du blog et c’est donc bien un teasing qui se monte, très vraisemblablement un truc sur la sécurité de nos données sensibles sur le net : Fabien Ceruse est naïf, profondément naïf… et finalement très peu au fait de la possibilité pour certains de récupérer ces données pour les utiliser dans un but peu louable.

Finalement, Fabien Ceruse, c’est l’internaute de base, le client lambada qui n’y connaît trop rien et qu’il faut éduquer… comme beaucoup de nos concitoyens. En fait Fabien Ceruse me rappelle un peu ma mère (pardon maman si tu me lis). La preuve en vidéo :

Reste à trouver qui se cache derrière tout ça… parce que Fabien Ceruse, bien que représentatif (et caricatural mais c’est bien le but de cette opé je pense !) d’une certaine partie de la population française, ne PEUT pas être naïf à ce point…

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