Comme vous le savez peut-être (ou pas et je comprendrais bien que vous vous en foutiez complètement), je me suis équipé depuis quelques temps côté matos HiFi et home-cinema. Côté enceintes, toujours les Cabasse. Côté ampli, le TX-NR807 qui a remplacé le SR605 il y a quelques mois… et l’autre soir, je me suis dit « tiens, au fait, Onkyo, ils n’ont pas une appli iPhone ? »… tout ça en regardant le dernier épisode de The Big Bang Theory où justement ils conçoivent une app !
Du coup, AppStore et benchmark : trois applications ressortent sur la recherche « Onkyo » : ORemote, Lan AV Control et OnkoTron, payantes toutes les trois… J’ai tout d’abord acheté OnkoTron (2.99€) qui m’a tout à fait satisfait. Ensuite ORemote pour « voir » (3.99€ tout de même) et qui ne m’a pas du tout convaincu… et je me suis abstenu pour LAN AV Control qui coûte tout de même 7.99€ et semble planter sur iOS 4.2. On va donc se concentrer sur OnkoTron qui est devenue l’une des applis que j’utilise le plus à la maison.
OnkoTron est donc l’oeuvre de Paul Gardiner et est compatible avec la gamme connectée d’Onkyo (ce qui est donc le cas du mien)… Cette application permet donc de contrôler son ampli en parallèle de la télécommande multi-fonctions. Celle-ci est fort bien foutue et permet de commander l’intégralité de mon installation (j’en ai parlé là) mais elle atteint parfois ses limites en terme de praticité : j’ai souvent l’iPhone à côté de moi, plutôt que la télécommande et surtout j’ai parfois envie de moduler le son de l’ampli quand je me trouve dans la salle de bains, la cuisine ou la chambre, choses que la télécommande infra-rouges ne permet pas du tout !
Du coup, maintenant, planqué au fin fond de mon lit avec un bon bouquin, je peux gérer le son de l’ampli à distance, facilement. La détection de l’ampli se fait de manière complètement transparente. L’interface est par ailleurs plutôt bien foutue sans être transcendante non plus : elle est pratique et c’est bien l’essentiel.
Passée la connexion, on découvre le premier onglet qui permet de gérer l’extinction de l’ampli ou son passage en silencieux, le volume et enfin et surtout la sélection de zone (1 seule chez moi mais l’ampli peut en gérer 3) et la source audio/vidéo. Il y a aussi un petit bouton réglages qui permet d’ouvrir le menu des réglages de l’ampli directement sur l’ampli ou sur l’écran TV.
Les autres onglets sont tout aussi pratiques : la gestion du type de réglage son pour le « Surround Mode » et les balances de l’ampli pour « Levels ». Enfin, le « Network Media » permet de gérer les serveurs multimédias et autres… chose que je n’ai jamais configuré ni utilisé sur mon ampli, préférant utiliser ma platine CD ou bien le streaming via Spotify / AirPlay / AppleTV.
En bref, vous l’aurez compris, si vous avez un ampli Onkyo connecté et un iPhone… OnkoTron risque de pas mal vous faciliter la vie et ce d’autant plus si vous exploitez la capacité multi-zones de l’ampli (moi ça attendra la maison de 200 mètres carrés loin de Paris !).
La suite...Comme régulièrement depuis un peu plus d’un an, j’ai passé quelques jours à Mulhouse pour le nowel. C’était donc l’occasion de revoir toute la petite famille et de pourrir les enfants d’un gros paquet de cadeaux ramenés par le père Noël ! Mais c’était aussi l’occasion de se balader dans le parc juste en bas de chez le frangin… Entre 10 et 20 centimètres de neige un peu partout, un froid de canard et quelques photos pas très réussies mais je m’en fous car autant ce parc ne m’inspire pas grand chose en été, autant en hiver je l’adore.
Bon allez, bientôt on parle de Nouvelle Calédonie et du weekend passé dans le sud pour les derniers jours de 2010. Un peu plus de chaleur et nettement plus de soleil !
La suite...Reprise des activités ici après la trêve hivernale… Une nouvelle année qui commence après une série d’années très riche en évènements : 2007 toute en tristesse, 2008 en transition et en construction de certaines choses, 2009 toute en changements et 2010 en confirmation avec une foule de bonnes choses et ma foi bien peu de négatif (n’attendez pas de bilan ici, je déteste ça). Alors pour 2011, on va me souhaiter la même chose et vous le souhaiter aussi en passant. Et puis on va oublier les bonnes résolutions aussi, ça ne sert strictement à rien.
Enfin, 2011 risque malgré tout d’être une grosse année de changements dont l’un au moins est sûr puisque je quitte ma mission dans le ferroviaire à la fin février et que je n’ai strictement aucune visibilité sur ce qui se passe ensuite. Encore du ferroviaire ? Retour à l’automobile ? Changement d’orientation de carrière ? Aucune idée, je verrai en fonction des opportunités et des propositions mais j’avoue que ce changement n’est pas sans risques ni ne s’aborde sans une once d’appréhension. Reste que j’ai entière confiance et beaucoup d’amitié pour celui qui me « gère » dans ma boîte, j’espère que cela va continuer ainsi.
Pour ce qui est du programme ici, rien de bien nouveau si ce n’est l’ancrage dans les thèmes qui me plaisent le plus, personnellement. Autrement dit, ça va parler voyages, weekends, expos, bouquins, automobile et autres petites choses qui me sont chères et vraisemblablement beaucoup de moins blogoconneries comme c’est déjà le cas depuis quelques mois. Ce qui implique qu’il faut que je continue mes voyages ! Pas évident quand on sait que je n’ai plus un seul jour de congés à prendre d’ici à fin mai ! La bonne blague. Mais on va s’arranger, du moins je l’espère pour le début du mois de mars.
D’ailleurs, il est temps d’attaquer ces deux derniers mois d’archivage, de synthèse et autres éléments de finalisation de mission… je vous souhaite donc d’ici au prochain billet une année 2011 douce comme la mousse.
Dernière journée et un départ matinal pour vite se diriger vers la côte est… On avait toutefois prévu un petit arrêt à Matera, ville non plus située dans les Pouilles mais en Basilicate. Son intérêt ? Les Sassi, des habitats troglodytes réputés mondialement et classés à l’Unesco. Unesco. Disney… Oui, une fois de plus ! On remarque d’emblée les rabatteurs en scooter, les petites échoppes pour touristes et autres parkings aux tarifs affolants. Par conséquent, on s’est simplement baladés dans la ville, on est descendus jusqu’au point d’entrée des Sassi et on a finalement rebroussé chemin. Dommage, on m’a récemment dit que la visite valait très clairement le coup d’œil. Là-aussi on reviendra, hors-saison.
Le paysage en Basilicate est dénudé, tout comme dans les Pouilles, avec des séquelles d’incendies plus ou moins maîtrisés visibles un peu partout…
Mais la route est longue, alors on trace en direction de Potenza, une ville sans intérêt d’ailleurs et qui nous a servi de stop autoroutier !
Je ne sais pas si vous vous en souvenez, mais j’ai travaillé pour Ford à l’occasion du lancement de la toute nouvelle Focus au Mondial de l’Automobile. Bon, si vous ne vous en souvenez vraiment pas, ça se passe là, là et là ! Toujours est-il qu’à l’époque, Ford avait annoncé sa volonté de faire tester la voiture en avant-première à une sélection de 100 blogueurs et fans de la Focus… Et qui dit volonté chez Ford en matière de réseaux sociaux dit réalisation et implication de l’entreprise.
Par conséquent, hier, j’ai reçu ça :
Si vous êtes anglophones et que vous avez regardé la vidéo jusqu’au bout, je pense que vous aurez compris ce qu’il vous reste à faire : participer ! Car oui, il reste des places à prendre, d’autant plus que pour le moment, il y a finalement assez peu de participants européens et à fortiori français. Quel fan de voitures n’aurait pas envie de tester la nouvelle Focus avant le monde entier ? Qui n’a pas envie de rouler sur un circuit spécialement conçu pour les tests à Madrid ?
Dernière journée dans les Pouilles donc et une envie : se baigner le plus possible, plus que les derniers jours où quelques criques salvatrices et baignades rapides nous avaient fait le plus grand bien. Mais d’abord, à la fraîche, on fait un petit tour de Taranto, ville de contrastes par excellence car dotée de trois visages séparés par une petite mer intérieure. Oui, trois villes… La première est exclusivement industrielle et difficile d’en faire abstraction au vu du nombre de cargos qui croisent non loin de ce qui est le plus grand port industriel de la région. La seconde, à l’est, une ville nouvelle aux artères aérées et flambant neuves. Et enfin au centre, le quartier historique, pauvre, décharné et décrépi, un peu mal famé aussi mais définitivement le seul qui a une âme. Alors on s’y perd, un peu comme dans tous les villages car la petite île qui l’abrite en a la taille. Et si vous voulez boire un bon café dans le quartier neuf, c’est là :
La balade du weekend, du moins il y a deux semaines, a été consacrée à une exposition qui me faisait frétiller très fort : Sciences (et) Fiction – Aventures Croisées, établie à la Cité des Sciences et de l’Industrie et co-réalisée avec la BNF. C’est d’ailleurs la première fois que la SF s’installe dans un grand musée / centre culturel alors il était hors de question de rater ça ! D’autant plus que l’annonce faite autour de cette exposition était bien alléchante : nombre d’objets uniques issus du cinéma, un récapitulatif de la plupart des courants de la SF et bien sûr les interactions entre la science et la science-fiction…
Qu’il soit fan ou néophyte, le visiteur se balade entre les différents tableaux traitant des différents genres SF. On commence par un préambule sur ce qu’est la SF avec une citation fort à propos du maître Asimov : « On peut définir la science-fiction comme la branche de la littérature qui se soucie des réponses de l’être humain aux progrès de la science et de la technologie ». Après cette courte introduction, tout y passe ! Le premier plateau s’intéresse à la traversée de l’espace et du temps : la conquête de la Lune tout d’abord avec des œuvres datant de de l’an 180 tandis que la réalité n’a rejoint la fiction qu’en 1969 (enfin paraît-il), ensuite Mars et les combinaisons imaginées dans la littérature, dans le cinéma et même une vraie combinaison (et hop quelques pièces magnifiques déjà) puis la conquête de l’univers et le genre space-opéra, rien que ça… Au centre trône une magnifique réplique à l’échelle 1:1 du Viper de BSG et ensuite des manuscrits de Bordage, de Wul, de Genefort et des story-boards de Star Wars ! Bref, un premier plateau magnifique et qui pourtant va laisser sa place à quelque chose d’encore mieux.
© eppdCSI / T. Shimmura / A. Robin / A. Robin
Lendemain matin, après une nuit plus que salvatrice, la visite du centre historique de Lecce nous a pris quelques heures, tout au plus. Pas question de s’éterniser dans une ville même s’il faut bien avouer que celle-ci est magnifique et riche de monuments en tous genres, de l’ancien au très ancien en passant par le moyennement ancien (voilà qui couvre une plage plus que millénaire). Car une fois de plus, nous avons eu les yeux presque plus gros que le ventre et c’est tout simplement le tour du talon de la botte qui nous attend. Mais au fait, on a dormi là (et c’était plus que bien) :
Après l’effervescence de la soirée, la ville semblait dans tous les cas endormie et d’un calme presque suspect… mais tellement appréciable ! Peu de visiteurs, beaucoup de rues vides et la voiture qui s’extrait au final sans peine du centre-ville pour tracer au plus vite vers la côte. Dans la ligne de mire, San Cataldo puis Otranto, Leuca et enfin Gallipoli avant de filer dormir à Taranto. Un vrai tour du talon je vous dis…
Jeudi dernier, à l’occasion d’une soirée organisée par Roederer, j’ai eu l’opportunité de visiter l’exposition « La France de Raymond Depardon » à la BNF François Mitterrand. Étant à la base plutôt amateur du travail de ce grand monsieur, j’avais bien hâte de voir cette exposition, fruit de plusieurs années de pérégrinations, repérages et photographies sur les routes de France.
Seul, accompagné simplement de son van et de sa chambre 20×25, il a immortalisé la simplicité des villes et campagnes françaises, livrant un témoignage sans concession sur l’explosion des villes et villages tout au long de cette seconde moitié du XXème siècle : d’un côté des paysages bucoliques, de l’autre des images de ces verrues ayant poussé aux abords des villes : parkings, immeubles sans charme bâtis le long du littoral et ainsi de suite.
La première salle de l’exposition, pièce maîtresse s’il en est, met parfaitement en valeur ces clichés grâce à des tirages montrés en pleine lumière, sans agressivité toutefois, en très (très) grand format, à savoir 1,6 m par 2 m. 36 photos et autant d’occasions de se plonger littéralement dans l’image tant la taille des tirages est faite pour. Le choix de ce format de reproduction est profondément bénéfique et permet de se positionner, à un ou deux mètres en retrait, à la place de Raymond Depardon au moment de la capture de l’image. Il s’agit là d’une scénographie qui n’est pas sans rappeler les grandes toiles de maîtres dont la taille était calculée afin que le spectateur se sente immergé dans la scène.
© Raymond Depardon / Magnum Photos / CNAP
Pour ce qui est des photos à proprement parler, la sélection est très variée et très familière, on a souvent l’impression d’être « passé par là » ou même d’avoir déjà vu certaines scènes. Il n’en est pourtant rien quand on découvre les lieux de prise de vue dans le petit couloir qui mène à la seconde partie de l’exposition consacrée à ses influences, ses carnets et travaux préparatoires.
Mais revenons-en à ces photos, simples en apparence et qui sont pourtant parfaitement construites et exposées. Ce sont des lignes partout dans la construction, des couleurs neutres souvent, des rouges et des ocres qui contrastent souvent avec le reste du décor, pas de monuments, simplement des bâtiments du quotidien, de ceux qu’on croise souvent en quittant notre décor quotidien pour revenir dans celui de notre enfance ou de notre adolescence. Des photos qu’on croit simples à reproduire mais qui sont en fait d’une grande complexité, se situant à la croisée des chemins, entre le paysage, l’architecture et la photo de détails.
© Raymond Depardon / Magnum Photos / CNAP
Raymond Depardon n’enlaidit ni n’embellit sa France, il capture simplement et subrepticement ce qu’il a aperçu et qui lui semblait digne d’intérêt et de témoignage, ce qui allait nous rappeler des souvenirs du territoire français que l’on a forcément parcouru une fois dans notre vie. A découvrir d’urgence avant le 9 janvier prochain…
La suite...Le lendemain matin, on quitte Bari sans un regard, au pire reviendra-t-on dans le coin mais si d’aventure nos pérégrinations nous ramenaient non loin de la botte italienne, je crois que le Gargano et Vieste auraient notre préférence. Alors on s’enfonce dans le cœur de cette région du sud, la plus étendue de l’Italie, en longeant tout d’abord la côte est.
Le premier arrêt est un mélange de satisfaction et de frustration en comparaison des deux journées précédentes et se nomme Polignano a Mare : une vieille ville de pêcheurs, une anse bordée de falaises gigantesques donnant sur la mer et de nombreuses constructions sans grand intérêt architectural qui font face à la mer. Drôle de contraste et on se prend à rêver d’un peu plus de budget et d’argent dans la région pour donner à cette ville tout le lustre qu’elle mériterait assurément.
Alors on se dirige ensuite vers Monopoli, plus grande, plus ancienne, mieux préservée et tellement plus « typique » des côtes des Pouilles. Son petit port de pêcheurs, niché entre les maisons et les remparts, est un délice.
Encore une adresse découverte au travers de mon rôle de correspondant pour Chambres à Part ! Cette fois-ci, il s’agit d’une adresse parisienne et qui plus est une adresse située dans le haut Marais, à quelques minutes de chez moi. L’occasion était donc parfaite de découvrir un nouveau lieu mais aussi et surtout de trouver une bonne adresse pour héberger d’éventuels visiteurs ailleurs que dans mon salon…
L’hôtel en question est l’Hôtel du Haut Marais et est situé dans la rue des Vertus, une toute petite rue non loin d’Arts et Métiers et donc idéalement situé entre République, Beaubourg, les Halles et le cœur du Marais, qui dit mieux ? Pas grande monde… surtout qu’il ne s’agit pas là d’un hôtel classique mais d’une hybridation entre la maison d’hôtes et l’hôtel, un hôtel d’hôtes donc, appelons-le ainsi. Vous serez donc chaleureusement accueillis par les maîtres des lieux, Didier et Marc, qui m’ont expliqué en détails leur mode de fonctionnement quant à leur établissement : la sensation d’être chez quelqu’un, mais aussi la sensation d’être chez soi et donc de ne pas gêner ses hôtes, ce qui peut parfois arriver lorsqu’on réside en chambres d’hôtes. Bref : les avantages de l’hôtellerie classique mais aussi le charme et la douce sensation d’être dans un cocon propre à la maison d’hôtes. Une sorte de cocktail pas forcément évident à réussir mais ici, c’est bel et bien le cas et le caractère adorable des hôtes n’y est pas pour rien.
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