F1 2010 va peut-être me réconcilier avec la F1 sur consoles…

Premiers screenshots pour F1 2010, développé par Codemasters… Météo dynamique, gestion des dégâts, Schumacher de retour et le moteur de GRID et de Dirt 2 pour faire tourner les bêtes de course ! Enfin, moteur, certes, mais encore optimisé pour “coller” à la réalité physique des F1, à savoir des monstres de performance…

Bref : je n’ai jamais connu un jeu de F1 qui me convienne, qui me plaise, qui me fasse vibrer… Et là j’ai l’espoir que ce jeu soit à la hauteur de cette compétition hors normes. Espérons…

Des places pour la nuit de la Saint Patrick – Guinness pour vous !

Décidément c’est semaine de fête ici-bas ! D’abord du cinéma, ensuite des jeux vidéos, et maintenant deux places pour une soirée démente : la nuit de la Saint Patrick, parrainée bien évidemment par Guinness !

La Saint Patrick, c’est mercredi prochain, le 17 mars. Et ça se passe dans plus de 600 pubs en France qui vont revêtir pour l’occasion les symboles irlandais : le vert et le trèfle à quatre feuilles ! Mais qui plus est, il y a aussi une “nuit de la Saint Patrick“, organisée cette fois-ci à Paris Bercy et c’est le samedi 20 mars. Cinq heures de concert, de danse et de fest-noz.

Et donc : j’ai deux places pour vous. Enfin plutôt : un lot de deux places… ! Soit un gagnant à désigner parmi tous ceux qui laisseront un commentaire sur ce billet, d’ici à lundi prochain, minuit. Le gagnant sera donc libre d’inviter un(e) ami(e) ou un des autres commentateurs !

Comme ça vous aurez l’occasion de dégoupiller un paquet de packs de Guinness parce que ce ne sont pas des places traditionnelles : non seulement vous rentrez dans Bercy mais en plus vous avez le parking qui va avec et surtout un accès aux coins VIP. Bref : l’idéal pour faire la fête et siroter un maximum de bière !

(enfin n’oubliez pas que l’alcool nuit à la santé, patati, patata)

Allez hop ! A vos claviers.

Sicile mon amour

27 avril – 4 mai. Retour en Sicile, 6 ans après ! Mai 2004, j’étais alors en stage chez Force One Racing et j’avais eu l’occasion de passer une petite semaine dans cette autre île de Beauté. J’avais alors traversé Palerme et découvert la splendide Enna et les paysages entre ces deux grandes villes m’avaient enchanté de leur beauté… sans même parler de la silhouette de l’Etna, couronnée d’un panache de fumée.

L’ambiance aussi, les gens, la culture culinaire fantastique, tout était enchanteur. Alors, y retourner m’enthousiasme vraiment ! 6 ans que je veux repartir. Et enfin, ça va le faire !


Agrandir le plan

Petit programme… une semaine, c’est nettement trop court. Je crois que je serai encore obligé d’y retourner.

Gosse de peintre – Takeshi ‘Beat’ Kitano à la Fondation Cartier

C’est aujourd’hui qu’est lancée la nouvelle exposition à la Fondation Cartier, lieu dans lequel j’avais découvert avec grand plaisir la rétrospective de César il y a déjà longtemps ! J’y avais aussi brillamment raté “Né dans la rue”, l’expo consacrée à l’art du graffiti, une belle erreur de ma part.

Cette fois-ci, c’est Takeshi “Beat” Kitano qui a l’occasion de nous présenter ses œuvres, que ce soient des peintures, des ateliers ou encore des curiosités. Kitano, dans nos contrées, c’est surtout un réalisateur de films à l’humour pince-sans-rire dont certains sont désormais cultes. Alors cette exposition, c’est l’occasion de voir un peu plus le travail de “Beat” Kitano, l’homme plein d’humour, la critique satirique de la société japonaise, le farceur, celui qui aime faire sourire, rire et qui veut nous surprendre.

En conférence de presse mardi midi, Takeshi Kitano n’hésite pas à balancer quelques vannes, il refuse l’appellation “artiste”, nous demande de ne pas voir de “message profond” dans ses créations et il insiste : son but est de nous surprendre et de nous faire sourire, grands enfants que nous sommes restés. L’exposition est d’ailleurs conçue pour les “enfants”, grands ou petits afin de se jouer de nous, de notre vison du Japon, à base de machines farfelues, de vidéos à l’humour barré, de systèmes mécaniques improbables nous ramenant au malheureux hasard de notre apparition dans l’Univers.

Quant on lui demande qui sont ses inspirations, il répond “mon père, peintre en bâtiment”. C’est bien cela, “gosse de peintre”, le titre de cette exposition délurée et fantasque, une sorte d’hommage à l’influence de son père, “gribouilleur de bâtiment”. Pas de prétention donc, pas d’art contemporain sérieux. Rafraîchissant.

Et l’effet est réussi, je me suis promené avec le sourire aux lèvres dans la Fondation Cartier, passant devant cet autoportrait “Qui es-tu, toi qui me regardes ?”, devant cet atelier d’écoute et de dessin, ce stand parodique “Honpa”, cette réflexion sur l’optimisation de la pendaison au Japon, ces animaux-fleurs, les sushis bio-technologiques ou encore la machine à coudre géante trônant au centre du rez-de-chaussée.

Invité par la Fondation Cartier, Takeshi “Beat” Kitano réussit le pari de nous faire rire en regardant de l’art contemporain, il nous ramène à notre âme d’enfant, nous interpelle et répond parfaitement à ce leitmotiv : “Avec cette exposition, j’ai sans doute voulu donner une autre définition au mot “art”, qui soit moins conventionnelle, moins snob, plus décontractées et accessible à tout le monde”. Vous avez donc jusqu’au 12 septembre pour aller vous rafraîchir les mirettes… après la Fondation Cartier laissera le champ libre à Jean Giraud “Moebius”, une nouvelle exposition qui m’enthousiasme d’avance !

Une journée à Kuala Lumpur – la ville “torticolis”

Petronas Towers… La Malaisie me faisait envie au moment de partir… Mais putain, les Petronas Towers, les fameuses tours jumelles de plus de 400 mètres de haut, ça c’était l’un des clous du spectacle, un truc “à voir”, une construction humaine qui te colle le cul par terre aussi sûrement qu’une merveille naturelle !

Et elles n’ont pas failli, au même titre que l’ensemble du quartier d’affaires, composé d’un enchaînement de buildings ayant l’air de nains aux côtés de la KL Tower et des Twins ! Ville torticolis que le quartier d’affaires de Kuala Lumpur, ville propre et sans saveur là aussi mais on sent ici que la “vraie” ville n’est pas loin. Bourdonnement de voitures, de deux-roues complètement barrés slalomant en permanence entre les flots de voitures, l’ensemble défiant les lois de la physique avec une nonchalance tranquille, sans klaxon inopportun. Ici, c’est fluide. Que ce soit en horizontal ou en vertical.

La KL Tower, ce pylône gigantesque trônant au centre d’une bute recouverte de forêt, sorte de frontière entre la “vraie” ville et celle des torticolis. Bizarrement, en se baladant dans les rues, au pied des buildings, j’aperçois de temps à autre des parachutes… What the f*** ? Tout s’explique en arrivant au pied de la tour… un petit point noir tombe en hurlant du haut des 400 mètres de béton. Un petit coup de basejump, ça vous dit ? Certains aiment à priori car ça tombe sans cesse ! (d’ailleurs, il y en a un sur une des photos ci-dessous !)

La vue depuis le haut de la tour est dantesque. Des buildings à perte d’horizon. Une sensation de mégapole… Indescriptible. Et on voit là aussi les Twins, comme depuis le taxi… mais de haut cette fois ! Elles dominent complètement le quartier d’affaires, comme elles dominent la nuit malaise, éclairées en permanence, pointant à l’infini vers le ciel. Taille inhumaine.

Et on va se recueillir religieusement à leurs pieds, dans le mall et sur l’esplanade. Gigantisme. Les chutes d’Iguaçu me semblent presque ridicules à côté, et pourtant…

Quelle claque. A genoux devant ça, vraiment. Je le savais, j’avais vu des photos, mais rien ne prépare à ça. Rien ne m’avait préparé à Kuala Lumpur, première “vraie” ville visitée et vécue en Asie et dont je suis finalement tombé amoureux. J’ai aimé cette ville, pour son habile mélange de tradition et de modernité, chacun ayant sa saveur, son fonctionnement propre, l’un ne cherchant pas à maîtriser l’autre comme à Singapour. Ici, on vit et on travaille. Les deux phases de la vie sont séparées de manière très nette et on s’y imagine volontiers pour un peu plus qu’une journée.

Concours PS3 – des jeux God of War III pour vous !

Petite brève pour vous signaler la mise en place d’un concours PS3 pour la sortie tant attendue d’un des gigantesques hits 2010 sur la console : God of War, troisième du nom !

Même principe que pour Heavy Rain il y a quelques semaines (et dont les résultats devraient tomber bientôt), vous cliquez sur la bannière ci-dessous (ou celle de droite) et vous répondez aux quelques questions, toutes plus faciles les unes que les autres !

Bonne chance !

Une journée à Kuala Lumpur – la “vraie” ville

Départ de Singapour… Initialement, j’avais prévu de partir en train et de longer plus ou moins la côte, faire une escale à Malacca et ensuite tracer sur Kuala Lumpur, ou KL (prononcer kay elle pour un effet hype garanti) comme on dit. Il a bien fallu se rendre à l’évidence : deux semaines, c’est bien trop court pour tout faire. Du coup, un petit coup d’AirAsia et un survol de la baie de Singapour et une heure de vol plus tard, me voilà à l’aéroport de KL !

Et là, première vraie “claque” du voyage ! La chaleur est la même, l’humidité est en revanche plus présente la nuit, la foule est cosmopolite et il y a du bruit, des odeurs, une sensation de dépaysement vraiment présente cette fois. Là, c’est clair, je me sens perdu, je vogue au milieu des gens pour trouver un taxi pour le centre et l’hôtel réservé la veille. La file de taxis est interminable, comme à Singapour. Direction le centre donc avec un chauffeur bien étrange écoutant un prêche coranique en fond sonore… dépaysement total en roulant à tombeau ouvert sur l’autoroute de 40 km séparant les terminaux du cœur de la capitale.

Arrivée sur place… on aperçoit subrepticement la KL Tower. 400 mètres et des brouettes de hauteur, rien que ça. L’hôtel est en plein centre des quartiers de vie de la ville, en bordure des quartiers indiens et musulmans. Deuxième dose de dépaysement… Ici, il y a de la vie, des gens, des odeurs et une nuit dans un hôtel frigorifique ! Pas de dosage de la clim’ ici, tu passes de 37°c dehors à 18°c dedans. Choc thermique garanti et nez qui coule assuré.

La journée du lendemain sera riche : visite des quartiers autour de l’hôtel, montée en haut de la KL Tower, balade dans le quartier d’affaires, grande mosquée centrale et une bouffe dans un Burger King, le premier de ma vie (ouais, le premier, à 26 ans…). Je commence la revue de détails par les rues de Chinatown et un déjeuner dans une gargote douteuse mais dont les plats sont savoureux… Clairement, on est “ailleurs”, à des milliers de kilomètres de la vie de Singapour, lisse et policée. Quel pied ! Et puis aussi ce petit thé des Cameron Highlands au Old China Café…

Balade dans les rues de KL donc… Contraste. La mosquée traditionnelle et ancienne en plein centre, bordée d’immeubles gigantesques. Des bâtiments vieux de 300 ans comme un ancien palais ou bien la vieille gare Old Heritage Station. Quelques canaux dégueulasses trainassent entre les buildings en construction. Dans tous les cas, ça bruit, ça bouge, un mur d’eau se déplace à la vitesse du vent vers moi… Suggestion du moment : se planquer. Vite. Parce que quand ça sauce, à KL, ça sauce, rinçage type machine à laver assuré en 2 minutes chrono. Le taxi salvateur a des airs de messie dans ces cas là…

Fin de la balade dans les quartiers vivants de la ville. Je suis dans un taxi, j’indique la destination… “Petronas Towers”… et le programme de la suite s’encadre dans la fenêtre.

Et laissez moi vous dire que quand on voit ça pour la première fois, on est bien content d’être assis…

Un petit UrbanFoot avec l’équipe Coca-Cola

Mardi dernier, découverte d’un truc tout nouveau pour moi en compagnie de l’équipe Coca-Cola : l’UrbanFoot ou UrbanFootball, comme vous voulez.

C’est simple, vous prenez dix couillon(e)s et vous les mettez dans un petit terrain, vous rajoutez des filets tout autour, un peu de handball pour la gestion des cages, des “murs” bas avec lesquels on peut jouer, vous supprimez les tacles brise tibia/péroné et vous avez ce sport, pas tout nouveau mais en tout cas en pleine émergence !

Et quand on y joue (mal en ce qui me concerne), on comprend pourquoi ! A quatre contre quatre, le terrain s’avère finalement assez vaste et riche de possibilités d’actions, de frappe, de construction de jeu ! Et c’est épuisant. Une sorte de comparaison du tennis avec le squash mais pour le football. D’ailleurs, nul ne s’y est trompé, les moins sportifs d’entre nous commençant à suffoquer voire succomber au bout de seulement une dizaine de minutes de jeu ! En face : l’équipe Coca-Cola, nettement plus à l’aise ! Et pour cause, ils jouent régulièrement ensemble à l’Urbanfoot !

Ah ! Les fourbes ! Ils ne nous avaient pas prévenus… Bref, je vous le donne en mille : on a pris CHER de chez CHER ! même si la seconde équipe de blogueurs s’en est finalement bien tirée en terminant sur un score honorable indéterminé : soit match nul, soit une courte victoire 4-3. On va dire qu’ils ont gagné, tout simplement ! Et puis j’ai marqué un but, quand même… (ouais, je suis gravement, mais alors gravement fier de ce but, pam pied droit, arrêt, pam pied gauche, gooooal !)

Super soirée de sport en tout cas, les F50i aux pieds (j’avais pas l’air d’un con tiens… mais au moins j’avais un putain de grip !), le souffle court et le sourire aux lèvres puisque je me tâte maintenant à faire de l’UrbanFoot régulièrement avec quelques (ex-)collègues ! A suivre…