Parmi les activités prévues par Ford dans le cadre du #FordNAIAS, il y avait une soirée d’accueil dans un haut lieu de l’automobile américaine : le Henry Ford Museum. Ce musée, somme des créations du visionnaire créateur de la marque à l’ovale bleu, est en quelque sorte une sorte de lieu de culte pour quiconque aime l’automobile, au même titre que certains grands musées de constructeurs historiques. C’est typiquement le genre d’endroit dans lequel le féru d’automobile va s’en prendre plein la rétine. Mais c’est aussi pour le néophyte une occasion unique de découvrir un univers, un écosystème, une légende, de prendre conscience de ce que représente réellement un constructeur automobile centenaire.
On se sent à vrai dire tout petit en pénétrant dans ce lieu symbolique, encore plus en arrivant au bout du couloir interminable où trône une machine d’exception. Un peu ébahi, on tourne la tête à droite. Nouveau choc.
Le NAIAS est en général l’occasion pour les constructeurs asiatiques de présenter pas mal de nouveautés ou de récents modèles, le marché américain étant très important pour eux car si l’on croise essentiellement des américaines sur les routes, le reste des voitures en circulation aperçues sont avant tout japonaises et coréennes. Ainsi, du côté de chez Hyundai par exemple, on présentait deux petites bestioles survitaminées : le Veloster Turbo et la Genesis Coupé en version 3.8 ! Autant les Hyundai d’antan me laissaient complètement froid, autant certains des derniers modèles commencent à avoir une vraie gueule même si cela manque encore de finesse et de noblesse.
Le Veloster Turbo ne fait pas dans la dentelle, c’est le moins que l’on puisse dire. J’ai ouï dire que le châssis de cette voiture était plutôt intéressant mais qu’il lui manquait quelques bourrins pour s’exprimer pleinement. Voilà qui est corrigé avec cette version dont il me tarde de prendre le volant ! Je n’aurais jamais cru dire ça d’une Hyundai.
Comme vous le savez, je suis parti à Detroit, invité par Ford dans le cadre du NAIAS et de ce que Ford organise une fois par an en marge du salon : l’Innovation and Design Fantasy Camp. Ce voyage fut riche en expériences, en contenu, en rencontres ! Les évènements de portée internationale, surtout poussés par un constructeur qui fait figure de précurseur dans le domaine, sont un régal pour le curieux que je suis d’autres personnes, d’autres façons de penser, de bloguer, de communiquer et de vivre ce type de rencontres. Ce fut une fois de plus le cas. Le programme était dense et je vais commencer par le plus « simple », à savoir la présence imposante de Ford sur le salon de Detroit !
En marge du salon de Detroit et de l’événement Ford dont je vais vous parler cette semaine, j’ai eu la chance d’aller faire un tour du côté du Canada, l’occasion de récupérer un petit tampon sur mon passeport mais aussi et surtout de voir Toronto et les fameuses chutes du Niagara ! Après 5 heures de route avalées à un train de sénateur, limitations US et canadiennes obligent, nous y voilà.
Arrivée nocturne oblige, on découvre Toronto de loin, un peu floue, buildings illuminés et dominés par la gigantesque CN Tower. L’appartement loué pour le weekend se situe en fait dans une tour de vingt étages. Pas de terrasse tout là haut mais un toit, en théorie interdit aux résidents. Bon. La porte était ouverte alors pourquoi se priver surtout qu’il n’y a quasiment pas de vent ! La vue, fabuleuse, donne envie de revenir le lendemain matin pour prendre un grand bol d’air frais.
La suite...Il y a un tout petit peu plus de six ans, à onze jours près exactement, j’échangeais quelques mails avec une amie étudiante qui me parlait d’un lapin à donner… La bestiole avait été trouvée sous une voiture sur le parking du Carrefour de Troyes puis gardée et choyée par une étudiante chinoise pendant deux ans. Cette dernière, quittant la France pour la Chine, ne savait trop quoi en faire mais voulant avoir l’assurance qu’elle serait bien traitée. J’ai dit banco après avoir vu cette toute première photo…
Six ans plus tard… Pims est toujours là. Six ans. Je ne me rendais pas compte jusqu’à ce que je me pose la question il y a peu et fasse de l’archéologie dans mes mails (vive Gmail au passage) pour retrouver ces échanges de janvier 2006. Pims, c’est donc six ans de lapin sur Twitter, sur Instagram, sur Tumblr, sur ce blog, sur Facebook, c’est un putain de lapin connecté quoi. \o/
Il y a un an, « Insoutenable », le spot tv de la sécurité routière réalisé par Stéphane Barbato cognait très fort, interpellait, plus encore que de nombreux spots déjà réalisés sur ce même thème. Pour le cru 2012, la Sécurité Routière a refait appel au même réalisateur, cette fois-ci en voulant insister sur une prise de conscience difficile : nous sommes en théorie comme en pratique tous responsables de la sécurité routière. C’est en effet le cas mais on l’oublie bien vite au volant de sa voiture, machine égoïste, machine d’indépendance, machine statutaire.
La semaine dernière, 7h et quelques, sur la N118, j’ai vu une moto couchée, explosée, sur mon côté de route. De l’autre côté, il y avait une voiture, le SAMU, les pompiers, des cônes… Le motard, heurté par une camionnette partie en tête à queue car ayant raté la bretelle de sortie, a été projeté de l’autre côté sous les roues d’une autre voiture, du moins si j’ai bien interprété les signes de l’accident. Accident bête, inattention du conducteur de la camionnette, pas réveillé car trop tôt le matin ? Trop vite ? Dans tous les cas, c’est une drôle de façon de commencer sa journée que de ressentir cette boule glacée dans le ventre.
Je ne suis clairement pas d’accord avec toutes les mesures mises en place par notre gouvernement depuis quelques années, je ne supporte pas cette politique du chiffre et du fric ni les interventions de Mme Perrichon qui me hérisse le poil à chaque fois qu’elle ouvre la bouche mais les résultats sont là : le nombre de morts a très fortement diminué. Difficile de le contester. Sauf quand nos amis journalistes encensent la politique de répression et expliquent la diminution du nombre de morts depuis 30 ans par cette seule et unique politique. Quid des ingénieurs, techniciens, chercheurs travaillant dans le monde automobile ? Ce sont aussi eux qui vous sauvent la vie quand votre bon sens et votre intelligence font défaut au volant ou au guidon. J’apprécierais quelques remerciements pour ces personnes, de temps à autre. Mais ce serait aller à contre-courant de l’auto-satisfaction du chiffre qu’on aime tant dans ce pays.
Qu’importe, tant qu’il y aura des morts, il y aura des efforts à faire, des mesures à prendre. De mon côté, j’aimerais bien que la formation initiale soit fortement améliorée, que des examens réguliers soient mis en place au fil de la vie du conducteur et bien d’autres mesures encore. Il est temps selon moi de trouver un équilibre entre formation et répression. Sauf que la répression rentre du fric dans les caisses bien vides de l’État, on ne peut définitivement pas en dire autant de la formation qui coûte cher à court terme mais pourrait sauver tellement de vies et d’argent sur le long terme…
La suite...Si je me suis rendu à l’Alpe d’Huez pour le Trophée Andros, c’était avant tout pour son pendant électrique et non pas pour les véhicules « Silhouette » qui étaient une sorte de bonus pour le gamin curieux que je suis. Il y a trois ans, le Trophée Andros a introduit une version « Electrique » de son Trophée sous les yeux ébahis de pas mal de monde, suscitant notamment un commentaire récurrent : « une voiture électrique en compétition ? sérieusement ? ». Mais oui, sérieusement, et pas uniquement sur glace puisque les véhicules conçus par les sorciers d’Exagon ont aussi tourné sur le circuit de Pau, grosses sensations à la clé.
Le véhicule électrique développé par Exagon Engineering, c’est en fait une coque de fibre de verre posée sur un cœur mêlant à la fois une conception simple et robuste et une véritable innovation technologique. La conception simple et robuste, c’est la partie châssis et trains roulants, Exagon ayant développé quelque chose de peu coûteux mais répondant à toutes les exigences du Trophée que ce soit en terme d’endurance, de performance et de sécurité. L’entreprise basée sur le technocentre de Nevers-Magny Cours s’est en effet appuyée sur la grosse expérience en compétition de ses membres et de son fondateur, Luc Marchetti pour produire un véhicule peu cher mais très efficace.
Une fois la côte sud du golfe et le golfe lui-même vus, digérés et placés au panthéon des coins sublimes de la Sardaigne, il n’est pas évident de passer à autre chose. Direction le dernier quart de la Sardaigne, celui du sud-est. Le point de chute : une très agréable résidence à Muravera, la Residence Petrera que je vous recommande chaudement ! Autour de Villaputzu et Muravera, il n’y a en revanche pas grand chose si ce ne sont quelques plages bien malheureusement placées de part et d’autres de l’embouchure du fleuve descendant des montagnes. Autrement dit, il vaut mieux voir Muravera comme un lieu pour la nuit et se concentrer sur le sud !
A peine plus au sud, on découvre une zone assez exceptionnelle : deux salines avec notamment celle de Colostrai, gigantesque. Encore un peu plus au sud, on accède au Capo Ferrato, lieu sauvage et protégé qui donne d’un côté sur les salines et leurs plages, de l’autre sur la Costa Rei.
Il y a quelques semaines, plus précisément juste avant la trêve des confiseurs et après un premier weekend à l’Alpe d’Huez, j’ai eu l’occasion de retourner dans la station pour vivre une épreuve du Trophée Andros de l’intérieur. Le Trophée, cela fait bien vingt ans que j’en entends parler avec autant d‘images et de commentaires admiratifs de ma part face à la maîtrise de ces pilotes sur la glace. Les voitures se baladent, se déhanchent, à quelques centimètres les unes des autres, cela me bluffera toujours autant.
L’Alpe d’Huez était la troisième épreuve de cette saison 2011-2012 et les deux premiers weekends de janvier ont vu la reprise des hostilités à Isola et dans le Vercors avant le rush final de Saint-Dié des Vosges et de Clermont – Super Besse. Le vendredi avaient lieu les qualifications et les premières courses avant une seconde session le samedi, celle que nous avons vécue avec Guillaume.
Tiens, cela faisait longtemps que je n’avais pas fait gagner un joli petit truc ici, il faut dire qu’il y a peu de choses que je souhaiterais vous faire gagner. En revanche, des pass pour un festival que j’ai découvert et adoré il y a maintenant deux ans, ça ne refuse pas. Je ne pense d’ailleurs pas que vous refuserez ! Petit mot tout d’abord sur ceux qui vous invitent : EspritBD. Il s’agit en fait d’un mécénat de la Caisse d’Épargne aidant au développement ce qu’on peut appeler un youtube de la BD, doté de tout l’arsenal numérique moderne (autrement dit des apps iPhone / iPad par exemple) et surtout gratuit. Le but est de faire découvrir la BD à certains, de pousser aussi de jeunes auteurs.
Autrement dit, je vous invite à aller y faire un tour, ça a clairement de la gueule et il y a de jolies choses à découvrir.
Pour en revenir au concours, ce sera très simple : vous me laissez un commentaire entre maintenant et le 19 janvier à 15h et je tire au sort ! A gagner : 2 billets valables les 4 jours du festival ! De quoi se gorger de BD et d’esprit BD. A vos claviers.
La suite...Ce qui est amusant avec le Golfe d’Orosei, c’est que le premier à m’en avoir parlé, c’est un de mes fournisseurs italiens alors que je lui disais que je serai absent une semaine en septembre. Il m’a alors dit qu’il fallait absolument que je me rende à Cala Gonone. Cala Gonone, c’est en fait la seule ville du Golfo di Orosei, la seule plage accessible peu après Orosei. Du coup, en descendant vers Baunei, j’ai pris cette route qui tortille dans la montagne pour rejoindre le niveau de la mer. C’était une belle idée avec les nuées chargées d’eau dominant les montagnes environnantes et passant au large, sacrée vue !
De nombreux bâteaux partent de Cala Gonone pour les excursions dans le golfe d’Orosei aussi avions nous prévu de faire la route Lotzorai – Orosei pour en prendre un. Sauf qu’il y a aussi quelques départs depuis Santa Maria Navarrese, joli petit village à deux pas de Lotzorai. Moins de départs, moins de gens, des horaires souvent en décalage avec ceux de Cala Gonone, c’est tout simplement l’idéal de partir de là pour découvrir les joyaux de la côte.
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