Après la première journée de balade et la nuit à la Villa Saint Jean, retour de bon matin au Mont Saint-Michel pour en visiter l’Abbaye, à la fraîche – enfin, 10h30 pour un dimanche, c’est à la fraîche, et ainsi profiter d’un calme relatif sans trop de touristes. En fait, je n’étais pas revenu au Mont depuis une bonne douzaine d’années, voire plus. Mon dernier passage dans le coin remontait à une visite estivale avec mes parents mais j’en avais tout de même gardé quelques souvenirs.
De l’Abbaye en revanche, aucun et pour cause : la foule des grands jours d’été nous avait si je me souviens bien complètement démotivés ! Cette fois-ci, personne et autre bonne nouvelle, c’est gratuit car premier dimanche du mois ! On gravit avec d’autant plus de baume au cœur les multiples marches qui mènent à la terrasse. N’y manque qu’un arbre et un roi du Gondor pour que l’on se croie à Minas Tirith d’ailleurs…
Le weekend dernier, sur la route de la Villa Saint Jean se sont offertes plusieurs opportunités de découverte car depuis Paris, la route n’est pas bien longue et il reste alors beaucoup de temps pour s’en mettre plein les mirettes. L’une de ces opportunités était le passage à proximité des plages du débarquement. Ces plages, leurs cimetières et leurs vestiges, sont des endroits qui m’ont toujours fasciné, attiré mais je n’avais jusqu’à présent jamais eu la chance de les voir de mes yeux. Après un passage rapide le long de la côte entre Deauville et Ouistreham, l’occasion était parfaite pour les découvrir et se promener au milieu des croix innombrables.
Et force est de constater lorsque l’on dépose la voiture sur le parking du cimetière américain de Colleville-sur-Mer, à deux pas de la fameuse Omaha Beach que l’endroit en impose. Silence absolu, vent à décorner un cocu, allées taillées au cordeau et mémorial faisant penser à un bunker stylisé. Le cimetière à proprement parler n’est pas encore visible mais sa présence est d’ores et déjà tangible.
Chose promise il y a bien longtemps, chose due : voici un petit test maison de l’Apple TV seconde du nom. Ce test a mis longtemps à voir le jour et ce n’est pas sans raisons : j’ai acheté l’Apple TV au moment de son lancement, je me suis rapidement amusé avec, j’ai finalement fait le tour de ses fonctionnalités et j’étais à vrai dire proprement dégoûté de l’avoir achetée car elle était tout sauf le couteau-suisse annoncé. D’ailleurs, je ne vois tout simplement pas à quoi peut servir une Apple TV si on ne l’enrichit pas un peu.
Tout de même, la bestiole mérite qu’on fasse un petit état des lieux de toutes les choses plus ou moins utiles et sympathiques avant jailbreak. On déballe, c’est joli. On branche, c’est joli et toujours aussi simple à mettre en fonctionnement, du pur Apple : de ce côté là rien ne bouge et c’est tant mieux. La petite boîte noire se pilote au choix avec la télécommande fournie ou avec l’application Remote pour peu qu’on ait un iPhone (extrêmement pratique pour les saisies clavier soit dit en passant…).
On découvre alors un accueil dépouillé et fonctionnel : Films, Internet, XBMC (ah non pardon ça c’est après), Ordinateurs et Réglages. Manque bien évidemment l’onglet Séries car oui nous sommes en France et cela signifie l’absence d’accès aux séries sur l’Apple TV ! Du coup il faut switcher sur le Store US si l’on veut avoir accès à cette partie mais on fait alors face à un autre souci : il faut une carte US pour payer. Bref, ça m’a blasé, je n’ai pas cherché plus loin et je me contente de frauder en attendant des jours meilleurs. Retour à l’accueil et à la partie Films qui permet de se balader dans l’important catalogue, que ce soit films ou bandes annonces. Là où le bât blesse une fois de plus (comme d’ailleurs avec la quasi intégralité de l’offre VOD en France) : le peu de VOST. Je n’ai pas là non plus cherché à creuser là-dessus tant ça me fatigue. Dans tous les cas, la navigation est simple, bien foutue et instinctive.
Il y a quelques semaines, je reçois un mail de la part de l’équipe du blog LG qui me dit en substance : « Hey, ça te dirait de découvrir le festival du film fantastique de Gérardmer ? » … Vous vous doutez bien de ma réponse : montagne + cinéma = je dis forcément oui à un truc pareil surtout si l’on part du principe que je n’avais encore jamais assisté à un festival dans ma vie (j’aurais pu être à Cannes l’an dernier mais j’ai du abandonner, tristesse infinie). Du coup, le rendez-vous était aussitôt fixé à Gare de l’Est le samedi midi du festival : direction Épinal en TGV pour découvrir cette ville que l’on appelle la perle des Vosges. Et il faut bien avouer que la trajet entre la gare d’Épinal et Gérardmer suivi de l’arrivée sur la ville le long du lac, en mettent plein la vue. Première fracture oculaire du weekend.
Il fait beau, il fait agréablement froid et sec, on boit du vin chaud avec les amis Chandleyr et Alexandra : tout s’annonce pour le mieux en somme. On a même nos pass pour aller voir les films, ce qui tombe bien parce qu’on est quand même là pour ça. Sauf que la visite s’est quelque peu gâtée à ce moment là pour une simple et bonne raison : Gérardmer, qui en est à sa 18ème édition, attire énormément de monde ! Bilan, même en arrivant 30 minutes à l’avance devant la salle, nous n’avons pas pu rentrer pour voir Rare Exports – A Christmas Tale. Et trois blasés, trois ! Autant vous dire qu’on est repartis bien vite pour boire du vin chaud et ainsi tenter d’évacuer notre frustration. Nous n’étions d’ailleurs pas les seuls puisque le festival a cette année rencontré quelques difficultés pour satisfaire à la fois festivaliers, invités et autres détenteurs de pass plus ou moins VIP venus en masse…
Du coup, le soir, nous avons joué la sécurité en nous pointant une heure avant la projection de The Loved Ones, projection précédée d’un hommage à Dario Argenton, grand maître du fantastique et président du festival… Légère queue dehors par -8°c, huées bon enfant (enfin pas que) de la queue « festivaliers » envers l’autre queue, celle des pass prioritaires, arrivée dans une salle comble et enfin Dario Argento qui arrive sur scène après un vibrant hommage d’Alexandre Aja. Cet homme est un Monsieur, voilà tout.
Une fois n’est pas coutume, ce n’était pas moi le correspondant pour Chambres à Part cette fois-ci… j’étais simplement le photographe ! Ce qui ne m’a pas empêché de goûter pleinement de la Villa Saint Jean dans laquelle nous avons passé la nuit et un agréable moment de discussion avec les propriétaires de cette délicate maison d’hôtes.
Située à Saint Jean le Thomas, le « petit Nice » de la baie du Mont Saint-Michel, cette vieille bâtisse a été complètement réaménagée par ses propriétaires il y a seulement deux ans et se niche le long de la route qui mène à Granville, panoramas splendides garantis pour ceux qui arriveraient par là en voiture, ce que je ne saurais que trop leur conseiller. On pénètre donc dans un grand hall, accueillant et simple, ouvrant sur une salle de vie gigantesque. C’est là, dans ce salon / cuisine que les hôtes et les visiteurs se croisent et échangent, le temps du petit-déjeuner ou d’un apéritif. Le tout est délicat, décoré avec goût et cosy à souhait, on s’y installe donc avec plaisir.
Ivoire, de Mike Resnick. Complètement inconnus au bataillon, l’un comme l’autre ! Alors malgré une couverture un peu étrange, je me suis basé cette fois-ci sur le fait que ce livre était publié chez Folio SF (bien peu de mauvaises surprises dans cette collection) pour retourner l’ouvrage et découvrir la description.
Il y a encore plus difficile que de retrouver une aiguille dans une botte de foin : retrouver les défenses de Malima Temboz, le grand Éléphant du Kilimandjaro, trophée légendaire dont on a perdu la trace depuis plus de trois mille ans dans le fourmillement des mondes unis. C’est pourtant le défi que va relever Duncan Rojas, en cette année 6303 de l’Ère Galactique, à la demande d’un certain Bukoba Mandaka, qui se prétend le dernier des Masaïs. Sherlock Holmes d’un nouveau genre, Rojas est l’homme idéal pour retracer l’épopée des fabuleuses défenses, d’une planète, d’un propriétaire ou d’une époque à l’autre. Mais est-il sûr d’être à la hauteur des surprises que lui réservent l’Afrique et ses sortilèges ?
Et ma foi, bien m’en a pris car ce livre est un très bon divertissement pour qui aime l’Afrique et le space-opera. On mêle ici technologie extrêmement avancée, mysticisme et histoire du peuple Masaï. En fait, bien qu’il se passe au neuvième millénaire de notre ère (l’ère galactique ayant commencé peu ou prou en 3000 ap. J-C), ce roman est en fait basé sur une histoire vraie, ou plutôt disons une vraie légende, celle de cet éléphant du Kilimandjaro dont les défenses sont conservées dans le British Museum. Elle se base aussi sur un fait malheureusement établi : les Masaïs étaient la tribu dominante de l’Afrique de l’Est mais n’ont absolument pas pris part à l’indépendance du Kenya ni ne se sont impliqués dans le développement de la Tanzanie, pays dont ils avaient pourtant la gouvernance de facto avant la mise en place des frontières de l’empire colonial britannique et européen.
Ce sont ces problématiques que va aborder Mike Resnick sous couvert d’un astucieux système de flashbacks divers et variés ponctuant la recherche de Duncan Rojas. Ces douze flashbacks sont écrits en alternance avec des passage actuels de la vie de Duncan Rojas, les interludes : son travail, son bureau, ses recherches, son caractère et surtout son âme de chasseur qui va se retrouver confronter à de nombreuses difficultés dans la recherche de l’ivoire. Sans parler de Mandaka qui va se livrer peu à peu, au fil des découvertes de Rojas mais aussi au fil de ses propres confidences à son « employé » qui cherche toujours et encore à découvrir le fin mot de l’histoire.
La trame du livre se construit donc peu à peu, remontant le passé, siècles après siècles, l’ivoire changeant de mains, de planètes, de signification et se perdant peu à peu jusqu’à être totalement perdue. On voit bien sûr arriver le dénouement avec un peu d’avance mais cela n’a pas grande importance puisque celui-ci s’accompagne des révélations que l’on attendait, les dernières pièces du puzzle de cette ivoire mythique.
La fresque ainsi tissée tient en haleine, nous propulse de planète en planète, de culture en culture tout en nous dépeignant le monde et l’univers tels qu’ils sont en cette année 6303 de l’Ère Galactique. C’est passionnant, chacun des tableaux apporte une touche d’exotisme et d’émerveillement mâtinée d’un humour qui n’est pas sans rappeler celui de Jack Vance ! Sans oublier l’indéniable constat politique et culturel sur l’évolution des peuples et le traitement que nous avons réservé à notre berceau originel mais aussi aux planètes colonisées depuis. Bref : c’est un livre à lire pour les deux voyages qui nous sont offerts : l’Afrique et la Galaxie, rien que ça !
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Avant-hier soir, après avoir difficilement terminé Arlis, je me suis jeté à corps perdu dans un autre roman : Le monde aveugle, de Daniel F. Galouye. Présenté comme un des multiples classiques de la SF, écrit par un auteur qui n’aura eu le temps de nous donner que cinq ouvrages avant sa mort, ce monde aveugle porte bien son nom.
Depuis que Lumière a abandonné les hommes, personne n’a encore enfreint la loi et franchi la Barrière qui sépare les Niveaux du Monde Originel. Lorsque Jared s’y risque, c’est pour découvrir des monstres qui émettent un son qu’il n’avait encore jamais entendu. Se pourrait-il que ce son ait un rapport avec Lumière ? A moins que ces monstres ne soient, au contraire, les émissaires d’Obscurité, le mal absolu ? Et qui sont réellement les Ziveurs, ces hommes étranges qui se servent de leurs yeux pour écouter le monde ?
Étrange verbiage n’est-ce pas ? C’est justement ce qui m’a plu dans cette quatrième, l’impression que l’auteur avait fait un effort pour inventer un nouveau langage basé sur l’audition, occultant tout à fait la vue dans un monde sans une once de lumière. On retrouve cette volonté de créer un univers de sensations tout à fait nouveau et que l’on arrive sans peine à comprendre bien que les humains qui se baladent dans leurs couloirs aient semble-t-il développé un niveau de précision auditive absolument hors du commun. L’écoute, l’ouïe, tout se base sur ce sens primaire que l’on met souvent de côté à notre époque pour lui privilégier la vue, tellement plus précise et efficace de prime abord. L’odorat ensuite. Et le toucher. Pour s’écouter et se connaître, les humains qui se rencontrent une première fois utilisent un rituel de « dix touches » afin d’explorer le corps de l’autre et aider l’ouïe à figer un profil auditif propre à chaque personne. Le niveau de sensibilité est tel qu’ils peuvent ainsi entendre les subtiles nuances de la peau, des rides, des yeux ouverts ou fermés, la texture de la peau des fauves-souris, variantes de nos chauve-souris contemporaines.
Il y a aussi les « différents » et la manière dont on les traite, puis les Ziveurs que l’on devine être des êtres humains doués d’une vision infrarouge et qui donc ne savent pas entendre comme les humains des mondes Inférieur et Supérieur. Et puis ces monstres, ces créatures qui émettent un son muet que seuls les « yeux ouverts » peuvent percevoir tandis que les chevelus ne perçoivent rien.
De notre point de vue, on comprend bien sûr très vite qui est qui et comment le dénouement va au final se jouer bien que la lumière se fasse assez tardivement (ow ow) sur les termes exact du pourquoi du comment ces gens vivent dans Obscurité depuis des générations. L’intérêt du livre ne réside finalement pas dans son scénario, assez suranné maintenant (il a été écrit peu de temps après la WWII ne l’oublions pas) mais bien dans son univers souterrain et obscur, dans son écriture / langage et dans sa formidable capacité à nous faire ressentir précisément ce qu’entendent et vivent ces hommes.
En bref, un livre dévoré dans la soirée et que je vous suggère de lire à l’occasion, ne serait-ce que pour ensuite vous amuser à fermer les yeux et à écouter plus attentivement ce qu’il se passe autour de vous.
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Après avoir lu le fantastique Serpentine, j’ai saisi l’occasion de la parution d’Arlis des forains, second roman de l’auteur pour me jeter dessus, l’enthousiasme débordant et l’envie de lire plein les doigts. Et la quatrième de couv’ faisait tout autant envie.
Arlis est orphelin. Il a été recueilli par Emmett et Lindy, des forains. Entouré, entre autres, de Jared, le cul-de-jatte, et de Katrina, la fille aux serpents, il vit une enfance singulière, mais heureuse, sur les routes qui le mènent de ville en ville. L’arrivée des forains à Bailey Creek ne passe pas inaperçue et, comme souvent, Arlis est le centre d’intérêt de tous les enfants de la ville. Et plus particulièrement de Faith, la fille du pasteur. Elle fera découvrir à Arlis d’étranges rituels et lui ouvrira les portes d’un monde plein de mystères… et de dangers.
A grande attente correspond parfois une grande déception. Et cet Arlis des forains en est une, au point même que j’ai du mal à comprendre pourquoi il a reçu un Masterton, pourquoi on dit que Bradbury et King planent au-dessus…
Certes, l’écriture est belle, comme dans Serpentine. Pleine de détails, riche d’ambiance, de couleurs, de sensations, de frissons aussi. L’histoire d’Arlis est brillante et les révélations et le dénouement sont à la hauteur de ce qui est construit au cours de ces quelques centaines de pages. L’univers forain, tout comme celui de ces petits villes que la caravane traverse est parfaitement retranscrit.
Reste un manque de rythme vraiment problématique. On décroche, on rate quelques mots, on cherche l’action ou tout du moins on cherche le moment où cela va s’activer. Et oui, ça s’active, mais tardivement, si tardivement ! On est bien loin de l’intensité des nouvelles de Serpentine qui m’avaient laissé coi par leur maîtrise. Par principe, je me suis forcé à terminer ce livre car je déteste en laisser un en cours de route, considérant cela comme un affront assez moche au travail de l’auteur : quand on commence un livre, on se doit de le finir pour laisser une chance à l’univers qui prend forme sous nos yeux.
La conclusion et l’intensification du récit m’ont certes plu mais elles n’ont pas réussi à compenser la très lente progression du propos sur la majeure partie du roman. A lire si l’on n’a rien d’autre sous la main.
La suite...Frustré de n’avoir pu visiter le même jour le domaine de Rambouillet et l’Abbaye des Vaux de Cernay, j’y suis donc retourné en bonne compagnie. Plongée dans la forêt domaniale, virages qui s’enchaînent, pas mal de motards qui envoient du lourd sur leurs routes fétiches et enfin un mur d’enceinte interminable qui se profile devant le museau de la voiture, l’Abbaye des Vaux de Cernay se cache au cœur d’un splendide domaine auquel on accède par une petite route, à pied. Mais d’abord, on prend son billet, on savoure la chaleur du feu de cheminée et on échange quelques mots avec le gardien qui semble bien heureux de patienter dans cette ambiance boisée. Quelques euro de moins et on descend la route jusqu’à la poterne et l’Abbaye apparaît enfin.
Ambiance sépulcrale, teintes éteintes sous une chape de nuages d’hiver qui atténuent toutes les couleurs. Pas de doute, on est en hiver et on est bien loin de la douceur du weekend précédent en forêt de Rambouillet.
Peu importe, on longe l’énorme bâtisse qui sert désormais d’hôtel et permet d’entretenir le domaine et les ruines de l’abbaye. Le lieu semble sublime à l’intérieur, il faut dire qu’il l’est à l’extérieur et qu’un rapide aperçu de la clientèle donne le ton. Je me verrais bien passer quelques jours ici au printemps à goûter du calme de la forêt, de l’abbaye et du domaine alentours.
Annoncée quelques semaines, l’application iPhone du portail oMusée est disponible sur iTunes… Aussitôt sortie, aussitôt téléchargée et testée car cette application, je l’attendais avec impatience ! En effet, je suis toujours quelque peu frustré par les applications et/ou sites existants et celle-ci s’annonçait très prometteuse.
Il faut que dire que oMusée, ce sont les développeurs de RedShift et pas moins de 40 musées partenaires bénéficiant d’un compte Premium et d’un back-office leur permettant d’éditer leurs fiches, leurs activités, etc. : Quai Branly, Palais de Tokyo, Opéra de Paris, Musée Rodin, Institut du Monde Arabe, Carnavalet, etc. Et bien sûr tous les autres musées de France. Appétissant ? Carrément.
Verdict après téléchargement… On arrive tout d’abord sur une page d’accueil « A la une » où apparaissent des expositions suggérées. Alors on voit qu’on peut voter, qu’on peut chercher avec ou sans paramètres et qu’on peut scruter ce qu’il y a autour de soi, idéal lors d’une balade improvisée.
A priori la geoloc’ et la recherche fonctionnent bien, tout comme le système de votes… cela commence bien donc !
Au choix ensuite, une recherche par carte plutôt élargie ou l’accès aux fiches Premium des différents musées avec leurs informations pratiques, les albums photos et vidéo qui seront mis à jour au fur et à mesure.
Bon bon bon, tout ça commence très bien ! Maintenant, il manque des choses… Un accès plus facile à la recherche par thématiques par exemples (disponible dans Recherche avancée bien sûr) et l’élargissement de l’application à d’autres sites culturels… par exemple la Maison Européenne de la Photographie ou la Gaité Lyrique ? Des fonctions sociales de partage seraient aussi les bienvenues, tout comme la fonctionnalité d’achat de place annoncée et qui j’imagine sera bientôt intégrée (je ne l’ai pas trouvée au cours de ce test rapide), tout comme une intégration au calendrier (soit pour achat / évènement précis, soit de manière globale pour les dates de l’expo). Disons que pour l’instant, oMusée est clairement une application de référence pour tout ce qui touche aux musées mais elle a définitivement toutes les armes pour s’imposer à terme comme une application culturelle globale. D’ici là je pense qu’elle plaira tout à fait aux amis de Mizzenmast et à terme sur Blackberry pour l’ami Carpewebem (sans oublier les autres supports bien sûr) !
Bref : l’appli iPhone oMusée est une confirmation de tout le bien que je pouvais en attendre et je pense qu’elle va vraiment m’être fortement utile dans mon quotidien d’arpenteur d’expos et de musées… A suivre au fil des mises à jour !
La suite...A l’occasion de la sortie des nouveaux produits Dyson, je suis allé (re)faire un tour à la Dyson Demo située non loin de mon boulot, histoire de voir, de tester, de toucher et d’être amoureux une fois de plus. Mon rapport à cette marque n’a pas changé depuis des années, depuis que je suis passé en école d’ingé en fait et que j’ai commencé à m’intéresser à la mécanique. Accessoirement aussi depuis que j’ai un DC22 à la maison depuis un peu plus de deux ans et que je n’envisage plus de passer l’aspirateur avec autre chose que cette cholie machine ! (oui oui ceci est un discours dithyrambique dénué de toute objectivité, j’assume)
On commence avec les nouveaux ventilateurs sans pales qui défraient la chronique et doivent faire pas mal de jaloux chez la concurrence. Un objet que je n’ai pas eu l’occasion de tester mais qui si j’ai bien lu à sauvé l’équipe du Journal du Geek cet été ! C’était donc l’occasion de voir ce que donnait l’objet in-situ : pas de bruit, un volume d’air (entre 16 et 18 fois le volume, merci l’effet venturi) brassé tout à fait satisfaisant (même si au vu du froid polaire à l’extérieur, s’occuper d’un ventilateur n’est pas forcément une bonne idée, à quand une version chauffante ?) et donc de nouvelles déclinaisons de la version posable AM01. On passe maintenant à une version plus grande sur pied dont la sortie est orientable et réglable, l’AM03, tandis qu’une version tour fait aussi son apparition, l’AM02. Tout cela a l’air de simples déclinaisons mais il a en fait fallu complètement repenser le système afin de conserver les propriétés de l’AM01 dans ces modèles : optimisation du flux pour l’AM03 et gestion de la forme « tour » pour l’AM02. Le tout est commandé avec la petite télécommande aimantée et conserve les principes de base de l’AM01 : facilité de nettoyage, flux d’air constant, robustesse et durée de vie… Alors, vous allez me dire que ça fait un poil cher pour un ventilateur ? Oui. Mais l’exclusivité et l’optimisation absolue, ça se paye.
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