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Expo : Polynésie au Quai Branly

 La dernière fois que nous sommes allés au Quai Branly, dernier jour d’exposition … nous sommes arrivés en retard. La honte … on croyait que ça fermait à 19h30 … mais bref ! Cette fois-ci, bien nous en a pris, nous avons prévu un peu plus de temps libre pour profiter de l’exposition sur les arts polynésiens auxquels est consacrée l’exposition temporaire en cours ! (et ce jusqu’au 14 septembre, dépêchez-vous d’y aller !)
Que dire si ce n’est qu’une fois de plus le Quai Branly a réussi à regrouper en un seul et même endroit une quantité assez sidérante d’objets de parfaite facture et de toute beauté ! A la différence des autres expositions que nous avions pu voir sur certaines cultures et civilisations désormais anéanties ou très diminuées, la plupart des objets présentés ici sont plutôt récents et sont le fruit d’un véritable échange entre les différentes cultures présentes dans cette région gigantesque qu’est la Polynésie, entre Australie et Tahiti, en passant par la Nouvelle Zélande, sans oublier Rapa Nui … Autant d’îles, autant d’influences, autant de richesses et d’objets différents tous présentés ici.
L’exposition insiste toutefois assez lourdement sur le fait que ces objets sont le fruit d’un commerce, d’échanges entre les différents protagonistes … Ne connaissant pas l’histoire de la région, on a l’impression que tout cela s’est fait entre bons amis, sans heurts ou presque ! Chose étonnante n’est ce pas quand on considère la manière dont la civilisation européenne a dépouillé l’Afrique. Enfin, si quelqu’un pouvait éclairer ma pauvre lanterne sur les premiers contacts entre océaniens et européens, j’avoue que je serais ravi !
Quoiqu’il en soit, une exposition à voir, comme d’habitude avec ce musée … Ah oui, on a reçu le programme de l’année à venir … autant vous dire qu’on va y être régulièrement, c’est prometteur.

César : Anthologie par Jean Nouvel

 « 10 ans, le temps passe…10 ans que tu ne m’exprimes plus tes doutes, tes peurs, liés au sens de tes explorations, liés à ton incompréhension du manque de reconnaissance et évidemment à ton angoisse de l’oubli… les souvenirs s’estompent. Parmi eux restent des éclats de lumière, des éblouissements. L’art témoigne longtemps après d’attitudes datées qui deviennent des points de repère. La vie d’un artiste est marquée par ce qu’il a su extraire du temps, de son temps, parce qu’il nous a obligé à voir, puis à regarder alors que nous ne l’avions pas identifié. Rassures toi tu as été un travailleur de fond. J’ai toujours été impressionné par l’importance que tu accordes au travail comme si la souffrance, le temps de l’effort étaient un critère d’authentification de l’œuvre. Ton mépris du travail artistique facile, instantané et automatique est clair. »

C’est sur ces paroles que nous avons été introduits dans la rétrospective de César, grand sculpteur de l’après Guerre, du siècle pourrait-on dire, disparu il y a 10 ans. Pied après pied nous avons exploré ses œuvres, par thématique, de haut en bas, de bas en haut, tournant la tête, cherchant une explication ou une signification en toute chose. Mais il n’existe réellement dans l’œuvre d’art que la relation que l’on peut créer avec elle. Aucune explication, si détaillée soit elle, ne saurait nous la faire aimer ou déprécier davantage.

L’exposition est divisée en 4 thématiques :

  • Les fers – les animaux imaginaires
  • Les empreintes humaines
  • Les expansions
  • Les compressions
Le tout est à voir, avec curiosité, intérêt et surtout une réelle admiration pour l’oeuvre et l’homme …
Si le cœur et la curiosité vous y poussent, à vous de découvrir de quoi il en retourne : l’usage des matériaux, les procédés de conception, l’unicité de chaque pièce et la vibration qu’elle pourrait émettre en vous.
C’est à la Fondation Cartier (un lieu splendide qui se prête parfaitement au jeu de l’exposition) jusqu’au 26 octobre prochain …

Une aprem à Beaubourg

Un long mois après que Dyson nous ait offert le pass annuel pour Beaubourg, nous nous sommes enfin motivés pour aller jetter un oeil dans cet amas de gros tubes colorés : j’ai nommé le Centre Pompidou.

Au programme de la visite l’exposition “Traces du sacré”, “Tatiana Trouvé” et “Dominique Perrault”.

  • Traces du sacré

Une belle image sur l’affiche, image trompeuse et publicité mensongère. Les oeuvres rassemblées avaient pour lien commun les liens entre la religion et l’art, ainsi que les questionnements que l’homme peut se poser sur les origines de l’homme et de la religion. En théorie, la thématique nous a clairement beaucoup attiré, et finalement nous avons été déçus. Au début de l’expo, en élèves bien éduqués et bien élevés nous lisions les petites pancartes écrite en Times New Roman 12, et finalement au bout de 20 minutes à piétiner sur 4 oeuvres nous avons accéléré le mouvement. Surtout quand nous nous sommes rendus compte que l’on ne comprenait RIEN à la relation entre les oeuvres et la thématique. D’ailleurs même sans thématique les oeuvres étaient très étranges ! A oublier donc …

  • Tatiana Trouvé

Nous nous dirigions vers l’exposition de l’architecte Dominique Perrault, quand nous sommes passés devant une petite gallerie quasi vide (contrairement à Traces du Sacé qui était blindée de monde) et nous avons été surpris par le côté étrange mais compréhensible de ses oeuvres. Son travail se caractérise par des jeux géométriques et des réductions d’échelle qui troublent nos perceptions. Elle joue à faire ressortir des contours argentés sur des dessins sombres, comme si dans les décors représentés l’ambiance était enfumée. A voir !

  • Dominique Perrault
Pour finir, sur le meilleur apparemment, nous sommes allés voir par curiosité l’exposition d’architecture de Dominique Perrault. Belles découvertes des projets en cours de validation, de construction et partout à travers le monde. Le projet qui nous a le plus plu était le théâtre de Mariinski II à Saint Petersbourg. Grandiose. J’avoue qu’au bout de 40 minutes, j’avais les jambes en coton à force de piétiner et j’ai beaucoup insisté pour que nous sortions.
Finalement, le Centre Pompidou ne présente pas vraiment des oeuvres qui nous parlent directement. Nous y retournerons sûrement, mais sans en abuser et en se documentant un peu plus avant d’en franchir les portes …

Jeu de Paume : Richard Avedon : à voir ABSOLUMENT !

Semaine dernière, les z’amis de Lense proposent d’aller faire un petit tour à la rétrospective de Richard Avedon au Jeu de Paume. Aussitôt proposé, aussitôt réservé !
Rendez-vous était donc donné à 19h aux Tuileries … Arrivée en avance comme d’habitude et repérage de la formation d’un petit groupe : ce jeune homme serait-il Le Crapo ? On hésite … on observe jusqu’à ce que finalement arrive Lâm, seule tête connue à ce moment là ! Nous serons ensuite rejoints par une foule de gens connus ou inconnus, cela faisait longtemps qu’on ne les avait vus !
L’occasion est belle : la rétrospective d’un géant de la photographie ! D’ailleurs, la foule ne s’y est pas trompée, on annonce plus d’une heure de queue pour avoir la chance d’observer l’exposition. Fort heureusement : il fait beau …
Les iPhone sont de sortie, les vannes aussi, le papotage photo de même, avec même un soupçon de cuisine ! Bref, le temps passe plutôt vite, tant et si bien qu’à 20h15, nous voilà rentrés ! Dispersion du groupe, c’est parti pour 45 minutes de rush pour couvrir la surface du Jeu de Paume. Dur, il faudra revenir pour prendre son temps.
Je vais être honnête, j’ai salivé pendant toute l’exposition. Fabuleux. Des montages parfaits, des tirages photo d’une qualité phénoménale (normal, reproduction directe depuis les négatifs …), une lumière idéale … et puis les photos font le reste ! Lumière, cadrage, pose, regards, perspectives, profondeur de champ, tout est maîtrisé à la perfection.
On voit aussi l’évolution dans le temps, depuis les premières photos “commandées” à la naissance progressive de son choix artistique majeur : le fond blanc. Fond blanc qui peut déranger (et a dérangé mes deux accompagnatrices d’ailleurs) car il extrait le sujet de son environnement pour n’en garder que la substantifique moëlle : l’être humain, les “continents” de son visage comme l’indique Avedon au travers des citations qui parsèment les murs et nous éclairent sur sa perception.
Crédits photos : Richard Avedon
L’exposition dure jusqu’au 27 septembre (mon anniversaire, soit dit en passant) … Je compte bien y retourner, peut être plusieurs fois … Après tout, j’ai moins de 26 ans, c’est gratuit … je ne vais donc pas me priver pour admirer ces merveilles. En tout cas, merci à la team Lense de nous avoir proposé la sortie ! On remet ça quand ?

MEP : Leibovitz, Aupol et Elbaz …

Une nouvelle exposition photo à voir avant le 14 septembre prochain (vous voyez, je vous laisse de plus en plus de temps … adorable, moi) : encore une fois à la Maison Européenne de la Photographie … Sont exposées des collections très variées : Annie Leibovitz, Eric Aupol, Sophie Elbaz ou bien William Klein.
William Klein tout d’abord … expédié en 5 minutes chronos. Un thême “simple” tout en étant dur à photographier : une séance de dressage de chevaux lors d’un championnat d’Europe. Photos étranges, travail artistique étrange aussi, je n’ai pas du tout adhéré …
Bon, il faut aussi dire qu’à la base, les chevaux, je les mange.
Pour la suite, Eric Aupol, j’ai tout bonnement adoré … Des photos magnifiques, un thême tout aussi captivant et profondément humaniste, un gros travail artistique … Splendide. Quel dommage qu’Eric Aupol soit exposé dans la plus partie de la MEP !
Ensuite, au même niveau de satisfaction, Sophie Elbaz. Photos splendides … une grosse charge émotionnelle dans la plupart d’entre elles, des lumières qui “parlent” et quelques clichés tout simplement sublîmes. A voir absolument.
Crédits photos : Sophie Elbaz
Enfin, Annie Leibovitz … la demie déception du jour … nullement liée au travail de la photographe mais véritablement au choix des photos exposées : l’ensemble m’ semblé inégal ! La photographie de studio parfaite cotoie une photo tout à fait banale et sans grand intérêt au vu des autres productions de cette star des photographes. Je ne parle pas là de la superposition volontaire de ses photos commandées et de ses photos privées : il y a du bon, du très bon mais aussi du très moyen dans chacun de ces domaines ! Je m’étonne seulement du fait qu’il y ait des photos moins “belles” au milieu de tout le reste.
Bref : je suis resté sur ma faim malgré quelques clichés là aussi simplement parfaits …
Crédits photos : Annie Leibovitz
Vous savez maintenant ce qu’il vous reste à faire : vous rendre à la MEP (le mercredi aprem, c’est gratuit !) pour voir ces collections (surtout celle de Sophie Elbaz en fait !) … Deadline : 14 septembre !

MEP : Expo photo !

Mercredi dernier (non pas avant hier, celui d’avant), je suis retournée à la MEP pour voir les expos photos proposées dans ce lieu d’exception … J’étais qui plus est remarquablement accompagné avec Annelise et Joëlle à mes côtés. Ni plus ni moins (cela ne m’a pas empêché d’arriver en retard, rustre que je suis).
Ainsi que je vous l’avais déjà dit, le mercredi de 17h à 20h, c’est gratuit à la MEP … il faut donc en profiter ! Chose que nous avons fait avec d’autant plus d’entrain que le programme était prometteur : Peter Knapp, Shoji Ueda, Edouard Boubat et Jean-Christophe Ballot … de quoi faire donc.
Autant de collections proposées jusqu’au 30 mars … voilà donc la date limite pour aller voir tout ça … !
On commence par Jean-Christophe Ballot ; Urban Landscapes, de Berlin à Shanghaï. Quelques photos exceptionnelles, notamment à Berlin … J’avoue avoir eu un peu de mal à accrocher à ces clichés, l’architecture n’étant pas ma tasse de thé mais comme je le dis avant, certains clichés valent clairement le coup d’oeil.
Pour Peter Knapp, difficile d’appeler ça de la “photographie” … Le travail de cet ancien DA de Elle s’apparente plus à une expérimentation artistique autour de la photo et des compositions réalisables à partir d’images multiples d’un seul et même sujet (paysage, etc.)Surprenant, étonnant … mais pas transcendant.
Passons à Shoji Ueda … Je venais à la base pour cette collection … et j’ai été un peu déçu. Ses premières oeuvres, correspondant à sa découverte de la photo, des influences européennes et donc de ses “tests” est très déroutante … expérimentale ! Shoji Ueda met en scène ses personnages dans le cadre des dunes … un horizon infini et pur qui lui permet de se focaliser sur ses compositions. Etrange !
Pour la seconde partie, plus traditionnelle finalement, on retrouve quelques photos magistrales à mon goût :  un bateau échoué sous une percée de lumière entre les nuages, un indien en prière dans un champ de blé … Fameux.
L’ensemble reste terriblement “étrange” … on a le sentiment de louper un peu ce que le photographe cherchait à nous montrer … La photographie n’est finalement pas un art universel … les différences culturelles sont à mon sens très sensibles dans le travail de cet homme.
Enfin, la grande satisfaction et le plus d’émotions sont venus de la collection d’Edouard Boubat … Que dire si ce n’est que cet homme, touche à tout, amoureux de la vie et des gens, a réussi à sublîmer nombre de sujets dans ses clichés … Nule tension, nul malheur, ses photos sont une ode simple à la vie et expriment ce qu’il avait coutume de dire jusqu’à son décès en 1999 : “Photographier, c’est exprimer une gratitude”.
Les mots me manquent … Je vous conseille franchement d’aller voir cette collection, en payant ou non, mercredi soir ou pas … Ces moments de grâce figés sur la pellicule sont une vraie jouissance visuelle.

Expos : Batak et Ivoires d’Afrique

La dernière fois, on vous avait promis de vous parler des expos avant leur dernier jour … Promesse tenue ! Deux expositions viennent de s’ouvrir au Quai Branly : les Batak, et Ivoires d’Afrique : lancées le 19/2, visitées le 20/2. Un délai record, autant vous dire qu’on n’en est pas peu fiers.
Bref, trêve de flagorneries, la réponse à la question que vous vous posez tous (à savoir : faut-il y aller ?) arrive !
Mais d’abord, une petite présentation.
  • les Batak … kesako ? Il s’agit d’ethnies qui vivaient et vivent encore dans le nord de l’île de Sumatra … Très isolés à une époque, ils ont développé une culture et des croyances très fortes et complexes essentiellement axées sur le singa (un être ayant les attributs du buffle, du serpent, de l’homme, etc.) et autour du guru, l’homme de science et de magie de la communauté. Leurs arts sont essentiellement basés sur la sculpture du bois et le tissage, élevé au rang d’art majeur de part la finesse de la maille et la qualité de leurs créations, non seulement belles mais aussi extrêmement symboliques. Les rites mortuaires sont aussi développés et l’âme des vivants comme des morts tient une place d’importance … La mort ne fait pas peur, les enfants participent à ces rites (photos à l’appui) … Il faut vraiment se placer hors-contexte européen pour arriver à se plonger dans ce mode de vie fondamentalement différent du nôtre !
    A côté de ça, les objets exposés sont splendides, quoique finalement assez peu nombreux. La plupart sont relativement contemporains mais si leur date d’achat est récente, certaines pièces ont plusieurs centaines d’années … De manière générale, le souci du détail est affolant … un travail d’orfèvre ! Et un bonheur à observer pour certaines pièces …

  • on passe maintenant aux Ivoires d’Afriques, présentées dans la foulée de l’exposition précédente … On touche là au sublîme, même si la provenance de ces pièces est intimement liée au commerce de l’ivoire et à la sombre époque de la colonisation de l’Afrique et les débuts de l’esclavage … Pas très reluisant donc, mais ces siècles de noirceur ont généré des pièces de toute beauté ! Une précision fabuleuse, des détails travaillés et quelques prouesses de sculpture … Une centaine de pièces tout au plus, mais de grande qualité ! Là aussi une belle source d’émerveillement.
Conclusion … prise l’une à part de l’autre, les deux expositions ne valent pas l’achat d’un billet … mais mises bout à bout et/ou cumulées à une visite de l’exposition permanente, le constat est tout autre ! Il faut y aller !
Nous ne saurions donc que trop vous conseiller d’aller jeter un oeil curieux sur tous ces beaux objets … vous avez jusqu’au 11 Mai !

Beaubourg

Pour continuer dans notre culturalisation de nous même, je suis allée hier après-midi au centre Pompidou. Je l’ai longtemps longé, admiré de loin, j’en ai même fait le tour plusieurs fois, mais jamais en 6 mois je n’y suis entrée …
 Pour ceux qui ne connaissent pas (même de l’extérieur) voilà Beaubourg (y clique pour agrandir), que j’appelle personnellement “le Pas Que Beau”, oui là il faut être très futés pour comprendre le petit jeu de mot du “Paquebot”
L’intérieur est très sympathique, mais reste dans le même style que l’extérieur, donc il faut aimer ! Nous avons pris une entrée pour le musée et les expositions : 9€ pour les moins de 25 ans et 12€ pour les autres … là par contre ce n’est vraiment pas donné.
Nous n’avons tout de même pas été déçues, puisque le musée d’art contemporain est très fourni, on y trouve de tout depuis les années 1900 à nos jours. Il faut tout de même avoir une sacrée connaissance de cet art, car toutes les oeuvres ne sont pas expliquées et là on se retrouve face à un objet incompris !
Notamment un tissus en laine gris (y clique !), comportant une croix rouge brodée, et faisant comme s’il recouvrait un piano. Puis au mur la même toile, accrochée, mais comme si on avait enlevé la peau du piano. D’ailleurs cette oeuvre s’intitulait : la peau. Je suis un peu frustrée de ne pas saisir le sens de cette oeuvre, réalisée en 1984.
 Mais ce que j’ai préféré moi, comme d’hab tu vas me dire, c’est le restau. Parce que oui, vers 13h nous avons eu un petit creux, donc nous avons suivi bêtement les panneaux qui nous ont menés vers le restaurant, tout en haut de Beaubourg. Pour ceux qui ne vont à Beaubourg que pour le musée et les expositions, je tiens à vous dire que vous loupez quelque chose !
Oui, le restaurant est cher, mais le cadre est très sympathique, agréable et la vue sur Paris vaut le détour.
Concrêtement, une omelette ça vaut 12 euros et c’est censé n’être qu’un accompagnement de ta viande à 36 euros. Alors je n’ai pas pu prendre de photo (désolée Fressine) parce que j’avais tellement faim que ça m’est sorti de la tête mais pour de vrai c’est très bien présenté, c’est bon, de qualité et copieux ! J’avais une omelette pour 6 personnes rien que pour moi …
 Par la suite, on est quand même allées voir l’exposition de Giacometti, que je pensais italien mais qui n’est en fait que suisse. Mais son oeuvre n’en reste pas moins exceptionnelle. Je la recommande d’ailleurs. Sa meilleure époque selon les historiens serait lorsqu’il s’inspirait des arts etrusques. Son oeuvre la plus connue est d’ailleurs l’Homme qui marche (y clique pour mieux voir).