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Expo : Polynésie au Quai Branly
Sep 5th
La dernière fois que nous sommes allés au Quai Branly, dernier jour d’exposition … nous sommes arrivés en retard. La honte … on croyait que ça fermait à 19h30 … mais bref ! Cette fois-ci, bien nous en a pris, nous avons prévu un peu plus de temps libre pour profiter de l’exposition sur les arts polynésiens auxquels est consacrée l’exposition temporaire en cours ! (et ce jusqu’au 14 septembre, dépêchez-vous d’y aller !)

César : Anthologie par Jean Nouvel
Aug 20th
« 10 ans, le temps passe…10 ans que tu ne m’exprimes plus tes doutes, tes peurs, liés au sens de tes explorations, liés à ton incompréhension du manque de reconnaissance et évidemment à ton angoisse de l’oubli… les souvenirs s’estompent. Parmi eux restent des éclats de lumière, des éblouissements. L’art témoigne longtemps après d’attitudes datées qui deviennent des points de repère. La vie d’un artiste est marquée par ce qu’il a su extraire du temps, de son temps, parce qu’il nous a obligé à voir, puis à regarder alors que nous ne l’avions pas identifié. Rassures toi tu as été un travailleur de fond. J’ai toujours été impressionné par l’importance que tu accordes au travail comme si la souffrance, le temps de l’effort étaient un critère d’authentification de l’œuvre. Ton mépris du travail artistique facile, instantané et automatique est clair. »C’est sur ces paroles que nous avons été introduits dans la rétrospective de César, grand sculpteur de l’après Guerre, du siècle pourrait-on dire, disparu il y a 10 ans. Pied après pied nous avons exploré ses œuvres, par thématique, de haut en bas, de bas en haut, tournant la tête, cherchant une explication ou une signification en toute chose. Mais il n’existe réellement dans l’œuvre d’art que la relation que l’on peut créer avec elle. Aucune explication, si détaillée soit elle, ne saurait nous la faire aimer ou déprécier davantage.
L’exposition est divisée en 4 thématiques :
- Les fers – les animaux imaginaires
- Les empreintes humaines
- Les expansions
- Les compressions
Une aprem à Beaubourg
Aug 7th
Un long mois après que Dyson nous ait offert le pass annuel pour Beaubourg, nous nous sommes enfin motivés pour aller jetter un oeil dans cet amas de gros tubes colorés : j’ai nommé le Centre Pompidou.
Au programme de la visite l’exposition “Traces du sacré”, “Tatiana Trouvé” et “Dominique Perrault”.



- Traces du sacré
Une belle image sur l’affiche, image trompeuse et publicité mensongère. Les oeuvres rassemblées avaient pour lien commun les liens entre la religion et l’art, ainsi que les questionnements que l’homme peut se poser sur les origines de l’homme et de la religion. En théorie, la thématique nous a clairement beaucoup attiré, et finalement nous avons été déçus. Au début de l’expo, en élèves bien éduqués et bien élevés nous lisions les petites pancartes écrite en Times New Roman 12, et finalement au bout de 20 minutes à piétiner sur 4 oeuvres nous avons accéléré le mouvement. Surtout quand nous nous sommes rendus compte que l’on ne comprenait RIEN à la relation entre les oeuvres et la thématique. D’ailleurs même sans thématique les oeuvres étaient très étranges ! A oublier donc …
- Tatiana Trouvé
Nous nous dirigions vers l’exposition de l’architecte Dominique Perrault, quand nous sommes passés devant une petite gallerie quasi vide (contrairement à Traces du Sacé qui était blindée de monde) et nous avons été surpris par le côté étrange mais compréhensible de ses oeuvres. Son travail se caractérise par des jeux géométriques et des réductions d’échelle qui troublent nos perceptions. Elle joue à faire ressortir des contours argentés sur des dessins sombres, comme si dans les décors représentés l’ambiance était enfumée. A voir !
- Dominique Perrault
Jeu de Paume : Richard Avedon : à voir ABSOLUMENT !
Aug 6th




MEP : Leibovitz, Aupol et Elbaz …
Aug 5th



MEP : Expo photo !
Mar 21st




Expos : Batak et Ivoires d’Afrique
Feb 22nd
- les Batak … kesako ? Il s’agit d’ethnies qui vivaient et vivent encore dans le nord de l’île de Sumatra … Très isolés à une époque, ils ont développé une culture et des croyances très fortes et complexes essentiellement axées sur le singa (un être ayant les attributs du buffle, du serpent, de l’homme, etc.) et autour du guru, l’homme de science et de magie de la communauté. Leurs arts sont essentiellement basés sur la sculpture du bois et le tissage, élevé au rang d’art majeur de part la finesse de la maille et la qualité de leurs créations, non seulement belles mais aussi extrêmement symboliques. Les rites mortuaires sont aussi développés et l’âme des vivants comme des morts tient une place d’importance … La mort ne fait pas peur, les enfants participent à ces rites (photos à l’appui) … Il faut vraiment se placer hors-contexte européen pour arriver à se plonger dans ce mode de vie fondamentalement différent du nôtre !
A côté de ça, les objets exposés sont splendides, quoique finalement assez peu nombreux. La plupart sont relativement contemporains mais si leur date d’achat est récente, certaines pièces ont plusieurs centaines d’années … De manière générale, le souci du détail est affolant … un travail d’orfèvre ! Et un bonheur à observer pour certaines pièces …


- on passe maintenant aux Ivoires d’Afriques, présentées dans la foulée de l’exposition précédente … On touche là au sublîme, même si la provenance de ces pièces est intimement liée au commerce de l’ivoire et à la sombre époque de la colonisation de l’Afrique et les débuts de l’esclavage … Pas très reluisant donc, mais ces siècles de noirceur ont généré des pièces de toute beauté ! Une précision fabuleuse, des détails travaillés et quelques prouesses de sculpture … Une centaine de pièces tout au plus, mais de grande qualité ! Là aussi une belle source d’émerveillement.



Beaubourg
Jan 9th
Pour ceux qui ne connaissent pas (même de l’extérieur) voilà Beaubourg (y clique pour agrandir), que j’appelle personnellement “le Pas Que Beau”, oui là il faut être très futés pour comprendre le petit jeu de mot du “Paquebot” …
Mais ce que j’ai préféré moi, comme d’hab tu vas me dire, c’est le restau. Parce que oui, vers 13h nous avons eu un petit creux, donc nous avons suivi bêtement les panneaux qui nous ont menés vers le restaurant, tout en haut de Beaubourg. Pour ceux qui ne vont à Beaubourg que pour le musée et les expositions, je tiens à vous dire que vous loupez quelque chose !
Par la suite, on est quand même allées voir l’exposition de Giacometti, que je pensais italien mais qui n’est en fait que suisse. Mais son oeuvre n’en reste pas moins exceptionnelle. Je la recommande d’ailleurs. Sa meilleure époque selon les historiens serait lorsqu’il s’inspirait des arts etrusques. Son oeuvre la plus connue est d’ailleurs l’Homme qui marche (y clique pour mieux voir).



