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Braquage à l’anglaise

 Quatrième film en deux semaines, visionnage à la chaîne des derniers films "à voir".
 
Je suis allée voir ce film sans préparation. Le titre me disait vaguement quelque chose, il me rappellait "braquage à l'italienne". Je me suis dit que ça devait être dans le même genre. Clairement je me suis plantée …
Tiré d'une histoire vraie, pas de gadget à gogo puisque l'affaire date des années 1970, mais surtout le choix de Jason Statham dans le rôle principal. Comment ne pas se mélanger les pinceaux quand on choisi un même acteur pour jouer dans deux films au nom similaire. J'ai imaginé un vieux remake, mais il n'en était rien.
 
L'histoire est simple, des vendeurs de voitures fonctionnant à coups de magouilles se voient un jour proposer le meilleur braquage du siècle. Ils ne savent pas encore ce qui les attend dans les coffres : secrets inavouables, photos compromettantes, mafia, petits truands … chacun a une raison de vouloir les éliminer puisque les coffres violés ne sont autre que les conservateurs de leur secrets les plus terribles.
Le suspense est bien présent, mais on prend un coup de massue lorsque l'on prend conscience que l'histoire est réelle, que les choses se sont peu ou prou passées comme décrites dans le film.
 
On ne dira pas que l'histoire est belle, puisque ce n'est pas le type de situation que l'on souhaite à ses congénères, mais ce film m'a tout de même touché par sa véracité. S'il vous tentait à la base, moi je vous le conseille encore plus !
 

Indiana Jones IV : Le Royaume du Crâne de Cristal pas en toc

 Samedi matin, en bons petits soldats du cinéma et du lever matinal pour cause de connards qui bossent en dessous le samedi matin sans prévenir, nous nous sommes décidés à aller voir la dernière mouture d'Indiana Jones, quatrième du nom et riche du titre suivant : Le Royaume du Crâne de Cristal.
 
Soyons bien d'accord, nous ne sommes pas des fans inconditionnels de la trilogie mais nous avons tout de même une sacrée affection pour le personnage et les films … Alice ne connaît pas les anciens films par coeur, je suis par contre un peu plus victime du syndrôme Indy et ces films ont bercé ma jeunesse et mon adolescence !
Autrement dit, j'avais de sacrées espérances et inquiétudes quant à ce nouveau volet des aventures du professeur Jones ! Sans pour autant être complètement terrorisé ou intégriste … J'espère que vous saisirez la nuance.
 
Je ne vais malheureusement pas rentrer dans les détails scénaristiques, sinon le film perdra toute sa saveur ! Mais pour faire clair : le film m'a plu ! Revue de détails non pénalisants pour l'intrigue : 
  • Harrison Ford est encore plutôt fringuant !
  • son fils au nom imprononçable est … étonnant et plutôt crédible ! mais ce n'est pas son père … ayez donc la gentillesse de ne pas lui demander l'impossible …
  • le film repose toujours sur les bonnes bases : aventure, humour, castagne, trésors incommensurables aussitôt détruits ou oubliés à la fin du film … ça ressort très bien à l'écran même si on peut critiquer le dénouement … ! Toutefois, je me permets de vous rappeler que le contenu des films précédents était lui aussi hautement improbable ! (comprenne qui a vu tous les films)
  • il y a une nostalgie ENORME qui ressort du film et si j'apprécie beaucoup les clins d'oeil aux anciens films et personnages, je trouve que le film ne se positionne justement pas assez vers l'avenir de la "licence" Indiana Jones … En gros, le film reste profondément ancré dans les épisodes précédents … et c'est bien dommage que ce côté nostalgique prenne le pas sur le plaisir de découvrir un nouveau film avec Indy !
  • malgré tout, il y a quelques éléments pour l'avenir avec la "signature" du fils prodige : le blouson en cuir, le peigne et le couteau à cran d'arrêt … là où son père joue plus du fouet, du manteau et du chapeau en cuir … Chacun son style !
Je me rends compte que je fais une sorte de liste mais que tout cela ne rime à rien car on touche à une légende. Je me rends aussi compte que je ne sais en fait pas si ce film m'a plu ou pas … Le mythe Indiana Jones a vieilli, il n'est plus si culte à mes yeux depuis quelques années … ce film se contente en fait de raviver un peu la flamme, de nous faire passer un bon moment, de nous faire penser avec nostalgie aux anciens opus … mais je ne crois pas qu'il deviendra culte comme ses aînés … 
 
Il manque quelque chose … mais quoi … ? Tout ce que je sais, c'est que je n'ai pas vibré, simplement souri et apprécié … Peut être est ce déjà bien suffisant ?
 

Benjamin Gates : on a oublié le popcorn !

 Hier midi, désoeuvrés après une matinée placée sous le totem du castor, nous nous sommes décidés à rattraper un peu de notre retard cinématographique !
De nombreux films s'offraient à nous, de qualité pour la plupart mais vu le peu de neurones actifs dans notre cerveau, nous avons choisi un film sans prétention si ce n'est celle de divertir : Benjamin Gates et le Livre des Secrets
 
Bon, la salle était pleine … Etonnant pour un dimanche 13h35 et pour un film de ce genre. Paris serait-il plein de castors ?
Début du film, hop on retrouve nos personnages quelques mois après la fin du premier film et franchement, ça ne va pas terrible pour eux : Benjamin s'est fait foutre dehors de son château, Abigail drague du pouilleux de la Maison Blanche, Riley est ruiné, etc. Pas la joie quoi.
Et bam là dessus, un charmant Ed Harris (toujours ce regard bleu acier terrifiant) vient salir la mémoire d'un des ancêtres de Ben Gates ! De personnage sympa et tout, ce dernier devient le descendant du "cerveau" ayant commandité l'assassinat de Lincoln ! Rien que ça.
 
Le fond de tout ça : une nouvelle chasse au trésor, la volonté de Ed Harris de rentrer dans l'histoire, les retrouvailles entre Ben et Abigail, le père et la mère de Ben qui se rabibochent … 
Et une nouvelle fois on enchaîne les situations les plus improbables : hop on visite le bureau de la reine d'Angleterre, puis le bureau Ovale … Sans oublier la bibliothèque du Congrès et le mont Rushmore pour finir ! Avec une cité d'or (Cibola) à l'intérieur, si c'est pas la classe hein …
 
Bon. Le rythme est très soutenu et le temps passe vite … On a même la sensation qu'il y a trop de rebondissements, d'activité, de coups de stress ! En fait, c'est fatiguant, le film ne se "pose" jamais.
Niveau émotions … euh quoi ? Non, ce n'est pas le but du film, on vous l'a dit. Le purpose, c'est le DIVERTISSEMENT. Oubliez donc au vestiaire toutes vos attentes d'émotions, de larmes, d'émerveillement, de passion, de rires francs … on ne parle là que d'efficacité purement américaine et pro-américaine accessoirement.
 
En bons boulets que nous sommes, on avait oublié ça et du coup complètement omis d'acheter du popcorn qui eut été tout à fait à propos (surtout qu'on avait diablement les crocs) ! Un film à voir pour se détendre donc, pour sourire, halluciner sur toutes les situations improbables et l'humour un poil potache … Un film à voir si on a une carte illimitée en somme !
 
Vivement Indy IV … voilà ce que j'en dis !
 

Beuaaahrrr Rambo !

 Ce matin, ce que je ne vous ai pas dis, c'est que je suis allé au cinéma tout seul comme un grand vendredi matin voir Rambo, ou plutôt John Rambo.
 
Pour ceux qui ne suivent pas trop, il s'agit du quatrième et dernier du nom, celui qui théoriquement va permettre à notre héros de boucler la boucle sur ses origines, son problème avec le Vietnam, la société US, etc. Soit.
Pour l'histoire, ça se passe en Birmanie … on y retrouve notre John (alias Sly) en chasseur de serpents qui arpente les rivières et forêts de Thaïlande en bon père affranchi. C'est alors que (subtil retournement de situation) des missionnaires (ah les cons, sont presque scientologues quoi !) viennent lui demander de les conduire en Birmanie … Tout d'abord peu enclin à la chose, le John les y emmène et les lâche en pleine nature.
S'ensuit ce qui devait arriver : kidnapping, location de mercenaires pour les libérer, adjonction du John à la fine équipe et mission de sauvetage.
 
Voilà pour le synopsis rondement mené. Maintenant, on va passer à la phase "critique" du film, histoire de. Bon, comment dire … ce film est à prendre entre le premier et le second degré.
Premier degré : la situation birmane n'a rien de risible … Les premières minutes du film m'ont retourné le bide et le coeur. La scène du kidnapping des missionnaires est à vomir tellement elle enchaîne les scènes de cruauté, de meurtre gratuit ou de torture suivie de mort brutale … On en prend plein la gueule, mais autant ça peut être "drôle", autant là, dans le cadre d'une situation qu'on sait potentiellement réelle, c'est tellement "gratuit" que ç'en est dérangeant.
Cette partie du film, prise telle quelle, m'a laissée pantois, les yeux exorbités et le dégoût de l'humanité rivé au coeur. A vomir, nous sommes à vomir …
 
Second degré : c'est bien sûr tout ce qui touche à la libération et aux passages de "beuarrrrrh" de notre cher John. Chacune de ses interventions est prétexte à massacre des sales bâtards sans coeurs de la junte birmane ^^
Décapitation, chasse à l'arc, égorgeage à mains nues … tout est prétexte à la libération de la bête de guerre qui sommeille en notre héros ! 
Je reboucle d'ailleurs sur la scène finale où ce cher Rambo nous décanille deux cent soldats à la mitrailleuse de 20 mm !!! Tac, tac, tac … C'est fou comme le corps humain se découpe aisément avec des balles de ce calibre ! Jouissif en fait, même si l'hémoglobine coule à flots ! Voilà pour le côté folklorique de la chose : les effets spéciaux évoluent, le sang est beaucoup plus réel, le son perfore les tympans, ça pète, ça explose, spettacolo !
 
Allez, je reste positif malgré toute cette débauche de violence … Le film aborde aussi un poil de sensibilité ! John boucle sa boucle, prend conscience de sa nature … et la met au service d'une noble cause. Avec quelques phrases cultes au passage, quelques regards noirs à te faire rentrer dans ta tombe en avance et surtout un bon gros paquet de stéroïdes déballés !
 
C'est beau … mais ça ne pète tout de même pas trois pattes à un birman. A la limite ça le coupe en deux …
 
Bref, à voir pour le délire, pour le second degré … Pour le premier degré évoqué ci-dessus, autant voir un bon vrai reportage, vos tripes seront aussi bien retournées sans pour autant enrichir l'ogre hollywoodien.
 

Cloverfield

 Cloverfield, c'est quoi ? Un film de pseudo science fiction d'un genre tout nouveau (pour un blockbuster), puisque le caméraman n'est autre qu'un des protagonistes de l'histoire.
En bref, un groupe de jeunes organisent une fête d'aurevoir à l'un des leur pour son départ au Japon. Pendant la soirée, le "caméraman" (dont le nom m'échappe) filme les messages d'adieu des invités ainsi que la soirée, pendant qu'une secousse énorme surgit.
De là commence l'aventure, et l'on va suivre les tribulations de 7 personnes qui assistent impuissantes à la destruction de la baie de Manhattan par une bestiole, un robot, ou on-ne-sait-trop-quoi-t'est-ce-que-c'est. 
 
Tout est filmé "caméra à l'épaule", les images bougent dans tous les sens, mais ça ne donne ni le tournis ni la gerbe. Par exemple lorsque j'ai vu Dancer in the dark, au bout de la première demie-heure je me suis sauvée de la salle de ciné tellement je sentais mes boyaux se tordre. Cela est difficile à expliquer, car l'image bouge, mais on se prend si bien dans leur aventure que la rigidité d'un plan fixe ne semble pas nécessaire.
 
Ce que j'ai aprécié :
  • l'originalité de la mise en scène (le caméraman fait partie intégrante de l'histoire …)
  • la fin (je ne dévoile rien en disant cela)
  • y aller avec Julien (oui je sais que ça n'a aucun rapport avec le film, et alors ?)
Ce que j'ai moins aimé :
  • le déjà vu (Godzilla, la guerre des mondes …)
  • l'improbabilité de l'histoire (vous comprendrez si vous aller le voir, je ne peux pas développer ici)
  • le fait qu'il n'y ait aucune explication, aucune morale, aucune porte à ouvrir sur aucun sujet quel qu'il soit ! 
Mon point de vue final : scénario un peu vide, effets spéciaux pas dégueux, bonne idée que celle de la caméra en tant qu'acteur, impression de frustration et de rester sur sa fin. On a plus l'impression de visionner un film de vacances qu'un film. Le film tient quand même beaucoup en haleine, et c'est très réussi.
 
A vous de voir !
 

Drôle de guerre

 Avant-hier soir, dans la foulée de Gone Baby Gone, Alice m'a rejoint pour voir Charlie Wilson's War … film sorti il y a quelques semaines avec un casting assez énorme : Tom Hanks, Julia Roberts et Philip Seymour Hoffman, du lourd quoi.
 
Mauvaise pioche au niveau salle … une des plus petites des Halles, numéro 13 pour 80 places environ. Malgré l'âge du film, la salle était pleine mais nous étions idéalement placés pour profiter du film.
 
Et autant le fait d'être bien placé peut parfois paraître insignifiant quand le film est naze, autant quand le film est de qualité, c'est un petit bonheur supplémentaire. Cette fois-ci, c'était donc bonheur car nous avons tous deux adorés le film, même si Alice avoue avoir été larguée à quelques reprises, l'Histoire de la Guerre Froide n'étant pas particulièrement sa tasse de thé ou son macaron à la fleur de rose, au choix.
Idem pour l'armement militaire que je connais très bien étant donné la quantité d'heures passées à jouer à Command & Conquer, lire des bouquins de Tom Clancy et autres activités d'ado !
 
Bref, revenons au film. Je ne vous apprendrai sûrement rien en disant qu'il se déroule sur la période 1980 – 1988, c'est à dire la guerre d'Afghanistan qui a vu la défaite de l'URSS et son démantèlement dans les années suivantes. Cette guerre a changé le court du monde, mais elle n'a pu être gagnée que grâce à la terrifiante solidarité de ce pays charnière.
Sauf que sans armes modernes, les Afghans étaient impuissants … le film raconte donc comment un "malheureux" député de la 2nde circonscription du Texas et affilié aux budgets de la Défense a réussi à réaliser une alliance totalement improbable entre Israël, le Pakistan tout juste débarassé du père Bhutto, l'Arabie Saoudite, les USA et l'Egypte et ainsi financer la plus grande guerre pseudo-secrète de tous les temps ! 
500 millions de dollars du côté US, 500 du côté saoudien … du délire.
 
Tom Hanks est une fois de plus hallucinant de crébilité. Cet acteur est un caméléon … et se sent parfaitement à l'aise dans le costume désuet de Charlie Wilson. Un vrai bonheur à regarder.
Julia Roberts est quant à elle beaucoup moins présente que l'affiche peut le laisser penser ! Mais son visage vieilli de 10 ans pour le film n'en reste pas moins charismatique et même si elle n'apparaît pas tant que ça dans le film, c'est bien elle qui est à l'origine du financement de cette guerre !
Enfin, Hoffman est l'homme de l'ombre, l'agent de la CIA à l'argot systématique et aux expressions couillues, un vrai bonheur là aussi. Qu'il est bon le Philip !
Les répliques cinglent, les vannes fusent, le jeu prend et j'ai rarement vu une salle rire autant ! C'est bien simple, arriver à rendre drôle le financement d'une guerre est une prouesse que Mike Nichols a parfaitement réussi !
 
On ressort de la salle partagé entre le bon moment de rigolade passé avec les 79 autres … et affligé par la conclusion du film. Les USA avaient parfaitement réussi leur coup : dégringolade de l'URSS, fin de la Guerre Froide … et puis ils se sont finalement détournés de l'Afghanistan ravagé, saigné à blanc par les balles traçantes des hélicos et les pièges destinés aux enfants … générant ainsi les conditions idéales pour l'implantation d'un fondamentalisme religieux et les évènements que nous connaissons depuis 7 ans. On a presque envie de dire "bien fait pour votre gueule, fallait pas laisser tomber ceux qui ont sauvé le monde pour vous" … On le fait d'ailleurs.
 
J'ai toujours dis que les attentats qui ont visé les USA étaient mérités … même si les civils n'y étaient clairement pour rien, là n'est pas la question. Ce film me confirme cette idée … la propension des USA à venir dans un pays pour changer son mode de vie, de fonctionnement et puis à se barrer tout aussi vite en laissant le bordel tel qu'il est, sans aller au bout des choses … 
 
Après un Closer vraiment génial, le réalisateur nous livre donc une nouvelle perle de cinéma qui fait à la fois rire et réfléchir … et apporte un éclairage bienvenu sur la géopolitique de l'époque et ses répercussions actuelles. A voir.
 

Hitman

En voilà un film bien étrange, tiré d'un jeu vidéo, qui ne ressemble à aucun autre à mon goût !

Ne me demandez pas pour quelles raisons je suis allée voir ce film, car je ne le sais pas moi même. Quoiqu'il en soit, on en vient à se demander si l'acteur qui incarne HITMAN (ou 47) n'est pas lui même une machine, incapable d'éprouver le moindre sentiment. Aucune compassion, aucune larme, rien ne vient troubler son paisible visage.

Mais, malgré cela, j'ai adoré ce film. Je ne sais même pas en expliquer les raisons, car il y a même 3 grosses scènes violentes, pendant lesquelles j'ai fermé les yeux et essayé tant bien que mal de me boucher les oreilles : il y a beaucoup de brutalité, mais c'est "beau".

Le réalisateur a fait des scènes de bagarre une création artistique, où la musique et les ralentis ont leur place. Pour faire une comparaison à la con, ça m'a rappelé un peu la scène de bagarre dans le 5ème élément, lorsque la Diva bleue chante … 

L'histoire est assez complexe, alors ne perdez pas une miette du scénario, mais le plus dommage, c'est que l'on reste sur sa faim. On a l'impression d'avoir mal suivi le film, de n'avoir pas tout saisi. Mais quelle serait la valeur de ce film si toute l'histoire était déjà prémachée et prédigérée …? A vous de voir !

 

Ecorché vif

 Une fois de plus, nous sommes allés au cinéma … et cette fois-ci pour voir un bon gros film américain bourrin à souhait : La Vengeance dans la peau. C'est à dire la conclusion de la trilogie Jason Bourne avec ce cher Matt Damon toujours doté de sa gueule d'ange.
 
La soirée devait commencer par un verre avec des coupaings (enfin avec Jamal essentiellement) et pi bah l'entrée du bar était à 10€ avec 2 canettes de binouze incluses. Sachant qu'il était 20h … et que la séance était à 22h … ça nous embêtait un peu de mettre 10€ pour 2h, surtout pour boire de la bière (sachant qu'on n'aime pas vraiment ça en plus ^^).
On est donc partis manger dans un petit resto dont on vous parlera ce soir.
 
C'est donc le bide éclaté que nous sommes allés voir ce film … et franchement, heureusement que ça envoie du lourd sinon on aurait dormi comme des loirs dans la salle obscure ! 
 
Le film donc … se résume à une succession de courses poursuites, d'explosions, de combats à mains nues, de cascades au tempo enlevé ! Mais c'est 'achement bien fait parce que finalement on prend son pied !
 
Il faut dire que ça attaque bien fort avec une grosse chasse à l'homme dans Waterloo … un petit détour par Madrid … pour finir sur une grosse escapade à Tanger avec une baston mano a mano complètement folle !
Il est alors déjà temps de conclure le film et la trilogie par un final dantesque en plein NY : course poursuite en voiture, combats, et final alambiqué … avec en fond des indices successifs sur l'identité du cher Jason.
 
Qui, vous vous en doutez bien, finira par connaître son identité et faire exploser la vérité sur le complot qui entoure sa personne.
 
Nous n'en dirons pas plus, mais le film vaut sa mesure d'or, tout comme les deux précédents. Il ne sert à rien de répéter ici les différentes critiques très positives qui ont été faites sur cette trilogie : dépoussiérage du film d'action, acteur pas vraiment adapté mais finalement parfait, scènes d'actions et poursuites automobiles phénoménales tout en restant "simples"
On regrette juste à certains moments le tournage caméra à l'épaule qui lors des plans "calmes" du film a tendance à vous coller la nausée ! Pour les scènes d'action, cela "colle" en revanche très bien !
 
On peut donc dire que la trilogie est belle est bien terminée, avec brio … même si finalement on serait bien partant pour de nouvelles aventudes de David Jason Bourne ! 
 
Alors … une nouvelle franchise pour mettre James Bond au placard ? Le truc, c'est qu'après la mémoire, la mort et enfin la vengeance … le pauvre Matt Damon, il va finir écorché vif !