Oh tiens, encore une bonne nouvelle "rapide" : j'ai 4 places de cinéma pour vous… enfin plutôt 2*2 places pour que vous puissiez aller au cinéma à deux.À l’époque de Brejnev, Andreï Filipov était le plus grand chef d’orchestre d’Union soviétique et dirigeait le célèbre Orchestre du Bolchoï. Mais après avoir refusé de se séparer de ses musiciens juifs, dont son meilleur ami Sacha, il a été licencié en pleine gloire. Trente ans plus tard, il travaille toujours au Bolchoï mais… comme homme de ménage.
Un soir, alors qu’Andreï est resté très tard pour astiquer le bureau du maître des lieux, il tombe sur un fax adressé à la direction du Bolchoï : il s’agit d’une invitation du Théâtre du Châtelet conviant l’orchestre officiel à venir jouer à Paris… Soudain, Andreï a une idée de folie : pourquoi ne pas réunir ses anciens copains musiciens, qui vivent aujourd’hui de petits boulots, et les emmener à Paris, en les faisant passer pour le Bolchoï ? L’occasion tant attendue de prendre enfin leur revanche…
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- Viinz - [Blog] 4 places de ciné pour Le Concert à gagner... http://tinyurl.com/yhyrc3b #fb

































Un très, très beau film, alors n’hésitez pas !
c’est chouette ça
et voilà une raison de plus de suivre tes updates sur facebook. Ca a l’air génial ce film. Au fait comment va le lapin?
Hop hop hop !
Parmi 15, ce sont Bôôh et Florian qui ont gagné les 2 lots de 2 places
Bravo à eux et merci à tous pour la participation…
« Bravo », faut le dire vite, on n’a même pas eu à répondre à un questionnaire foireux, envoyer notre plus belle photo de concert, écrit une ode à ta beauté, on a juste cliqué sur une case !
Sur ce je n’ajouterai qu’un mot : merci
On a bien reçu les places (ça vole mieux que les cerfs-volant) et on est bien allé voir le film.
C’est plein de bons sentiments
d’humour
de musique
de Russie soviétique et post-soviétique
de judaïsme
de parisianisme
de PCF décrépit
Ce n’est pas pesant comme l’était Va, vis et deviens, mais là où le troisième film de Radu Mihaileanu était sublime par l’image, c’est par le son, Tchaïkovsky que vient la grâce.
Comme dans Va, vis et deviens, la question du traitement des juifs dans l’histoire est le point de trame à ces histoires singulières.
Quelques bonnes idées, par exemple pour le final avec les scènes d’après concert expédiées pendant le concert pour finir sur une note juste.
La scène de la mère d’Anne-Marie jouant en Sibérie, sans violon, entendant seule ses notes m’a fait penser à Montant ne s’arrêtant jamais de marcher dans l’Aveu et à Owen et Bluteau déplaçant perpétuellement des tas de pierres d’un coin à l’autre de la cour du camp dans Bent.
Juste une affreuse fausse note sur le croisement vrai Bolchoï-faux Bolchoï à l’aéroport mais rien de bien grave.
Dans l’ensemble un film assez inégal, faible surtout pendant la partie française, heureusement rattrapée par une longue scène (12 minutes, mais les amateurs regretteront le raccourci) du concert à écouter les yeux fermés (enfin il y a des trucs à voir quand-même) et les oreilles bien ouvertes.