Review Gaming – Resistance 3
Après la découverte de Resistance 2, j’avoue que j’attendais avec une certaine impatience le troisième (et dernier) opus de Resistance. Avant de jouer au jeu, j’ai eu l’occasion de passer une très agréable soirée avec l’équipe Playstation France pour le lancement du jeu, l’opportunité rêvée de prendre en main la version définitive du jeu quelques semaines avant son lancement, occasion aussi de découvrir quelques éléments pour l’instant complètement secrets du jeu. Plaisant.
Une fois rentré et la galette dans la console, il y a eu ce moment de découverte du nouvel univers de Resistance 3 : les États-Unis, la résistance face aux Chimères, un mode de subsistance que l’on ne peut pas qualifier de pérenne et une volonté, celle de se débarrasser définitivement de ces foutues bestioles. Et un plan. Suicidaire, mais un plan.
Et c’est parti pour une nouvelle expérience de jeu dans le même esprit que celui de l’opus précédent : immersion, séquences cinématiques, machines démentes, Chimères de plus en plus immondes et situation profondément désespérée. Alors, Resistance 3, à la hauteur du 2 ? A la hauteur des références du FPS ?
Ford Fiestagram – Démarrez, Révélez, Ecoutez, etc.
Je vous avoue que quand j’ai reçu le communiqué de presse de Ford et vu tomber les premières informations sur ce programme, je me suis dit « bordel, ils tapent fort, une fois de plus ». Voilà, aussi simple que ça. Ford continue à taper fort sur les réseaux sociaux, le groupe se les approprie, les fait vivre pour faire vivre sa marque et ses communautés. Je l’ai déjà dit au sujet du Focus Global Drive, je vais encore vous en parler pour l’expérience Ford WRC, je vous le matraque avec ce Fiestagram : Ford est LA référence automobile à suivre pour ce qui est de sa présence sur les réseaux sociaux, de son investissement à haut niveau et de ses stratégies digitales.
Trêve de gentillesses bien malheureusement sincères mais que certains pourraient mal interpréter, parlons de Fiestagram. Ford s’est en fait associé à Instagram, l’application photo iPhone qui cartonne partout dans le monde pour un concours innovant et amusant autour de sa petite Fiesta. D’ailleurs, le gros lot du concours n’est rien de moins qu’une Ford Fiesta. Oui, messieurs dames, rien que ça. Les photos d’Instagram sont souvent le témoin de nos petites activités, de nos découvertes, des choses que nous voulons partager autour de nous, sur Twitter, Facebook ou « seulement » sur Instagram d’ailleurs.
Ici, ce sont six thèmes qui sont choisis et qu’il faut représenter en image : #Démarrez, #Révélez, #Ecoutez, #Entrez, #Musique et #Modelez, le tout bien sûr en rapport avec la Fiesta.
Dyson DC37 Ball – encore des prouesses d’ingénierie
Dyson n’en finit pas de me surprendre en cherchant encore et toujours à développer de nouvelles solutions, à optimiser des systèmes déjà hallucinants que la concurrence n’arrive déjà pas à suivre si ce n’est en la plagiant plus ou moins bien. Cette fois-ci et en attendant un tout nouveau produit à la mi-septembre, c’est le Dyson DC37, l’un des produits phare de la marque qui a droit à une complète refonte.
Finie la forme traditionnelle de chariot, bienvenue au système Ball, sur le même principe que les « Ball » équipant certaines brosses. Sauf que cette fois-ci, c’est bien le corps de l’aspirateur qui devient une boule. Bluffant.
Review Gaming – inFamous 2
J’attendais inFamous 2 avec une certaine impatience, le premier m’ayant particulièrement enthousiasmé malgré une certaine répétabilité en terme de gameplay et une IA quelque peu limitée. Entre la sortie d’inFamous et celle d’inFamous 2, j’ai entre temps baigné dans l’univers DMZ, histoire de maintenir la température et la tension électrique.
On retrouve les mêmes principes que précédemment : un bonhomme, Cole ; la suite de son histoire, cette fois-ci à New Marais ; un nouvel ennemi, plus puissant et plus violent, plus définitif aussi quant à l’avenir de l’Humanité ; des pouvoirs que l’on acquiert, pour ne pas changer ; et toujours trois îles, pour ne pas changer non plus !
Bon. Et la nouveauté alors ? Ma foi, l’environnement, celui de New Marais. Les pouvoirs aussi avec une brochette de nouveautés. Les personnages aussi et bien sûr la suite de l’histoire amorcée dans le premier opus. Un poil maigre non ? Des améliorations graphiques ont aussi été apportées au moteur graphique, de manière assez sensible.
Vous me sentez un peu mitigé ? J’avoue que je le suis même si j’ai pris un bon pied à parcourir ce jeu en mode gentil (exclusivement) et si le gameplay m’a séduit une fois de plus tout comme le scénario (on m’a d’ailleurs dit que la version méchante valait aussi son pesant de cacahouètes en terme de final), je reste un peu sur ma faim en terme de nouveauté, d’expérience de jeu.
Le jeu est un poil court, répétitif une fois de plus pour ce qui est des missions et des choix à faire… Vaut-il ses 70€ ? Non. Autant le premier opus était une véritable découverte, autant le 2 n’est qu’une simple évolution d’un bon jeu et n’est donc au final qu’un autre bon jeu parmi d’autres. Toutefois, dans l’univers PS3, on peut dire sans trop hésiter qu’inFamous et inFamous 2 sont des must-have de la console pour le plaisir qu’ils procurent aux joueurs.
Rendez-vous pour un troisième opus ou pour un tout nouveau concept ?
La suite...James Dyson Award 2011 – c’est parti !
Je vous avais parlé l’an dernier du James Dyson Award. C’était l’édition 2010… et c’est aujourd’hui que s’ouvre l’édition 2011 ! Il faut aussi savoir que la France n’a encore jamais gagné ce prix et de nombreuses écoles s’impliquent désormais encore plus dans le projet avec des noms prestigieux : Ensad, Centrale, Mines, ENSTA, etc. Il faut dire que les finalistes français verront leurs projets exposés à la Dyson Démo et que le lauréat réalisera la scéno des Designer’s Day 2012 pour Dyson.
En clair, vous êtes ingénieur ou designer et votre cerveau fourmille d’idées ? Au boulot ! Les inscriptions sont ouvertes…
La suite...Heureux Propriétaire – encore un pas en avant pour le Crédit Agricole
Le moins que l’on puisse dire, c’est que le Crédit Agricole, après avoir sorti l’extraordinaire application Mon Budget (qui sera dispo en juin sur Androïd d’ailleurs !) continue d’innover et de me surprendre en lançant cette fois-ci Heureux Propriétaire. Un nom un peu piquant et gentiment naïf, symbolisant tout à fait ce que l’on peut ressentir en devenant propriétaire (je ne parle pas d’expérience, simplement j’ai déjà pu observer ça chez les autres !)…
L’application permet donc de mener à bien cette démarche pour devenir un « heureux propriétaire » : recherche d’un bien en fonction de nombreux critères et notamment de la partie financement puisque l’application se base sur un montant mensuel à consacrer au remboursement sans oublier une optimisation liée au PTZ. Les biens affichés sont ceux du catalogue de SeLoger (rien que ça) et de Square Habitat, la solution immobilière du CA.
Bref, c’est plutôt pratique ! Ne manque plus qu’un couplage avec Mon Budget et que je sois client ?
La suite...Test produit – Imprimante Lexmark Genesis S815
Il y a quelques temps, Lexmark lançait sa nouvelle bête, la Genesis, une toute nouvelle imprimante au format inédit, à la fois destinée aux petites entreprises et aux particuliers de part son design et ses fonctionnalités. En effet, ce qui impressionne de prime abord avec cette nouvelle imprimante, c’est sa taille et sa forme : c’est plutôt gros et très différent de ce à quoi Lexmark (et d’autres marques d’ailleurs) nous avaient habitués pour les imprimantes grand-public. Reste que c’est aussi nettement plus beau avec cette grande surface noire brillante et l’écran de 10,9 cm que l’on devine, digne successeur des écrans introduits sur la génération précédente. Cette dernière m’avait d’ailleurs bluffé et notamment la S605 Interact qui n’a pas démérité après plus d’une année d’utilisation.
Alors, certes, il y avait encore quelques soucis, notamment au niveau software… Qu’en est-il avec cette nouvelle génération ? Déballage, effeuillage de toutes les protections et autocollants, allumage, on suit « bêtement » les instructions et voilà… Les cartouches sont installées, le WiFi est configuré, la tête d’impression alignée, la machine est prête et d’ores et déjà connectée. Simple et efficace en ce qui me concerne.
Il s’agit maintenant de se balader dans les différents menus de la bête au moyen de l’écran tactile. Celui-ci s’avère toujours aussi réactif que celui de la S605 : détection rapide et précise des commandes, peu de latence, un « clic » sonore de confirmation de commande tactile, je reste complètement fan de cette technologie que Lexmark a introduit sur la quasi-totalité de ses modèles il y a un peu plus d’un an. A ce propos, j’en ai profité pour la faire tester à ma mère, pas vraiment un foudre de guerre pour ce qui est des nouvelles technologies et le tactile sur imprimante a clairement surpassé mes espérances. Autrement dit, ma mère est désormais capable d’utiliser une imprimante. Merci l’écran tactile.
Review Gaming – Killzone 3
Après avoir joué à Killzone 2, je me disais que jamais un FPS orienté SF ne me mettrait dans un tel état de transe bien que les Modern Warfare soient une référence absolue et que le tout dernier Medal of Honor m’a vraiment fait enthousiasmé. Autant vous dire que j’attendais donc Killzone 3 avec une énorme impatience, surtout après avoir vu les premiers teasers et les premières vidéos qui annonçaient un déluge d’action et des cinématiques d’anthologie.
Il faut dire que les développeurs de Guerilla avaient tout de même fort à faire pour battre l’expérience de jeu de KZ2 mais surtout réintroduire un peu plus de scénario afin de renouer avec KZ1.
Quelques heures de jeu plus tard, j’ai terminé le mode solo et commencé le mode coop en écran splitté et il faut maintenant que je refasse le jeu en mode vétéran. Il est donc l’heure de faire le bilan puisque je n’ai toujours pas l’intention de faire du online… Manque de temps, manque d’envie aussi.
Alors parlons un peu du mode coop avant de parler d’autre chose : on peut donc faire la campagne solo en mode écran partagé. La fenêtre du jeu se coupe alors en vertical, chaque petite fenêtre ne prenant pas l’intégralité du champ vertical pour mieux séparer l’action gauche / droite. C’est à la fois pratique et peu pratique puisque l’écran splitté ainsi réduit d’autant le champ de vision. Bref : achetez un 55″… parce que sur un 40″ c’est un peu limite !
Bon. Et le jeu ? On attaque le jeu dans la peau d’un helghast et on retrouve Narville prisonnier et sur le point d’être exécuté après avoir traversé ce qui semble être une énorme usine d’armement… Et qui est ce Président Stahl ? Fin de la projection dans l’avenir. Retour six moi auparavant, à la sortie du palais de Visari. Sev, Rico, Narville. Et il faut évacuer la planète, au plus vite, au mieux. C’est parti pour une première partie de déchaînement métallique. Six mois plus tard. Le but est cette fois-ci de survivre dans la jungle helghane et finalement de se rendre. L’ISA a cédé face aux helghasts. Ouais. Sauf que non. Hors de question pour Rico, Sev et Narville de se rendre. Nouvel enfer mécanique.
Test produit – Apple TV 2 + seas0npass + XBMC
Chose promise il y a bien longtemps, chose due : voici un petit test maison de l’Apple TV seconde du nom. Ce test a mis longtemps à voir le jour et ce n’est pas sans raisons : j’ai acheté l’Apple TV au moment de son lancement, je me suis rapidement amusé avec, j’ai finalement fait le tour de ses fonctionnalités et j’étais à vrai dire proprement dégoûté de l’avoir achetée car elle était tout sauf le couteau-suisse annoncé. D’ailleurs, je ne vois tout simplement pas à quoi peut servir une Apple TV si on ne l’enrichit pas un peu.
Tout de même, la bestiole mérite qu’on fasse un petit état des lieux de toutes les choses plus ou moins utiles et sympathiques avant jailbreak. On déballe, c’est joli. On branche, c’est joli et toujours aussi simple à mettre en fonctionnement, du pur Apple : de ce côté là rien ne bouge et c’est tant mieux. La petite boîte noire se pilote au choix avec la télécommande fournie ou avec l’application Remote pour peu qu’on ait un iPhone (extrêmement pratique pour les saisies clavier soit dit en passant…).
On découvre alors un accueil dépouillé et fonctionnel : Films, Internet, XBMC (ah non pardon ça c’est après), Ordinateurs et Réglages. Manque bien évidemment l’onglet Séries car oui nous sommes en France et cela signifie l’absence d’accès aux séries sur l’Apple TV ! Du coup il faut switcher sur le Store US si l’on veut avoir accès à cette partie mais on fait alors face à un autre souci : il faut une carte US pour payer. Bref, ça m’a blasé, je n’ai pas cherché plus loin et je me contente de frauder en attendant des jours meilleurs. Retour à l’accueil et à la partie Films qui permet de se balader dans l’important catalogue, que ce soit films ou bandes annonces. Là où le bât blesse une fois de plus (comme d’ailleurs avec la quasi intégralité de l’offre VOD en France) : le peu de VOST. Je n’ai pas là non plus cherché à creuser là-dessus tant ça me fatigue. Dans tous les cas, la navigation est simple, bien foutue et instinctive.
oMusée – l’application iPhone indispensable des amoureux de culture
Annoncée quelques semaines, l’application iPhone du portail oMusée est disponible sur iTunes… Aussitôt sortie, aussitôt téléchargée et testée car cette application, je l’attendais avec impatience ! En effet, je suis toujours quelque peu frustré par les applications et/ou sites existants et celle-ci s’annonçait très prometteuse.
Il faut que dire que oMusée, ce sont les développeurs de RedShift et pas moins de 40 musées partenaires bénéficiant d’un compte Premium et d’un back-office leur permettant d’éditer leurs fiches, leurs activités, etc. : Quai Branly, Palais de Tokyo, Opéra de Paris, Musée Rodin, Institut du Monde Arabe, Carnavalet, etc. Et bien sûr tous les autres musées de France. Appétissant ? Carrément.
Verdict après téléchargement… On arrive tout d’abord sur une page d’accueil « A la une » où apparaissent des expositions suggérées. Alors on voit qu’on peut voter, qu’on peut chercher avec ou sans paramètres et qu’on peut scruter ce qu’il y a autour de soi, idéal lors d’une balade improvisée.
A priori la geoloc’ et la recherche fonctionnent bien, tout comme le système de votes… cela commence bien donc !
Au choix ensuite, une recherche par carte plutôt élargie ou l’accès aux fiches Premium des différents musées avec leurs informations pratiques, les albums photos et vidéo qui seront mis à jour au fur et à mesure.
Bon bon bon, tout ça commence très bien ! Maintenant, il manque des choses… Un accès plus facile à la recherche par thématiques par exemples (disponible dans Recherche avancée bien sûr) et l’élargissement de l’application à d’autres sites culturels… par exemple la Maison Européenne de la Photographie ou la Gaité Lyrique ? Des fonctions sociales de partage seraient aussi les bienvenues, tout comme la fonctionnalité d’achat de place annoncée et qui j’imagine sera bientôt intégrée (je ne l’ai pas trouvée au cours de ce test rapide), tout comme une intégration au calendrier (soit pour achat / évènement précis, soit de manière globale pour les dates de l’expo). Disons que pour l’instant, oMusée est clairement une application de référence pour tout ce qui touche aux musées mais elle a définitivement toutes les armes pour s’imposer à terme comme une application culturelle globale. D’ici là je pense qu’elle plaira tout à fait aux amis de Mizzenmast et à terme sur Blackberry pour l’ami Carpewebem (sans oublier les autres supports bien sûr) !
Bref : l’appli iPhone oMusée est une confirmation de tout le bien que je pouvais en attendre et je pense qu’elle va vraiment m’être fortement utile dans mon quotidien d’arpenteur d’expos et de musées… A suivre au fil des mises à jour !
La suite...Nouveautés Dyson – toujours plus loin dans l’optimisation
A l’occasion de la sortie des nouveaux produits Dyson, je suis allé (re)faire un tour à la Dyson Demo située non loin de mon boulot, histoire de voir, de tester, de toucher et d’être amoureux une fois de plus. Mon rapport à cette marque n’a pas changé depuis des années, depuis que je suis passé en école d’ingé en fait et que j’ai commencé à m’intéresser à la mécanique. Accessoirement aussi depuis que j’ai un DC22 à la maison depuis un peu plus de deux ans et que je n’envisage plus de passer l’aspirateur avec autre chose que cette cholie machine ! (oui oui ceci est un discours dithyrambique dénué de toute objectivité, j’assume)
On commence avec les nouveaux ventilateurs sans pales qui défraient la chronique et doivent faire pas mal de jaloux chez la concurrence. Un objet que je n’ai pas eu l’occasion de tester mais qui si j’ai bien lu à sauvé l’équipe du Journal du Geek cet été ! C’était donc l’occasion de voir ce que donnait l’objet in-situ : pas de bruit, un volume d’air (entre 16 et 18 fois le volume, merci l’effet venturi) brassé tout à fait satisfaisant (même si au vu du froid polaire à l’extérieur, s’occuper d’un ventilateur n’est pas forcément une bonne idée, à quand une version chauffante ?) et donc de nouvelles déclinaisons de la version posable AM01. On passe maintenant à une version plus grande sur pied dont la sortie est orientable et réglable, l’AM03, tandis qu’une version tour fait aussi son apparition, l’AM02. Tout cela a l’air de simples déclinaisons mais il a en fait fallu complètement repenser le système afin de conserver les propriétés de l’AM01 dans ces modèles : optimisation du flux pour l’AM03 et gestion de la forme « tour » pour l’AM02. Le tout est commandé avec la petite télécommande aimantée et conserve les principes de base de l’AM01 : facilité de nettoyage, flux d’air constant, robustesse et durée de vie… Alors, vous allez me dire que ça fait un poil cher pour un ventilateur ? Oui. Mais l’exclusivité et l’optimisation absolue, ça se paye.
Craquer ou ne pas craquer ? la NGP aka PSP2
La semaine dernière, Sony a présenté ce qui sera la remplaçante de la PSP… Nommée pour l’instant NGP pour Next Generation Portable, basée en terme de design sur la PSP première du nom et annoncée comme étant une PS3 portable en terme de puissance, la bestiole fait sérieusement envie.
Côté écran, du tactile, tout comme au dos d’ailleurs avec cet étrange pad tactile. Côté connectivité, du WiFi, du BlueTooth et en option la 3G… Sinon on retrouve nombre d’autres éléments de l’univers PlayStation : gyroscope à la Sixaxis, un nouveau format de cartouche qui semble basé sur feu le MemoryStick, un slot SD/SDHC.
Mais surtout c’est à l’intérieur qu’il faut regarder avec un proc quad-core qui devrait donc assurer une puissance similaire à la PS3 (?), le tout dopé par 512Mo de RAM pour le proc graphique… ça devrait donc envoyer du lourd au niveau des jeux et de nombreux studios de développement ont déjà annoncé leur intérêt pour la bête.
Alors, en ce qui me concerne, je suis plutôt enthousiaste même si j’attends avec impatience la confirmation du prix de la bête, avec ou sans 3G vu que cette option risque de peser assez lourd dans la balance. Reste aussi à voir si cette « NGP » arrivera à me convaincre d’utiliser une console portable, ce que ni la DS ni la PSP n’avaient réussi à faire.
Wait and see en somme.
La suite...Un nouveau bébé…
Pour continuer dans la veine de l’article de ce matin, on va continuer à parler audio… Depuis que je les ai achetées et bien que j’aie changé d’ampli, je me suis toujours senti un peu frustré par mes enceintes. Non pas qu’elles soient mauvaises, loin de là, mais il manquait quelque chose. Et pour cause, la gamme de fréquences qu’elles couvrent va de 55Hz à 22kHz… autrement dit, les deux HP de 17 cm ne sont pas vraiment capables de sortir des basses fréquences et ce serait ma foi bien miraculeux d’arriver à couvrir avec une seule enceinte une gamme allant de 20-30Hz à 22kHz ! Ou alors j’imagine qu’il faut y mettre un prix qui n’est pas du tout dans mon budget.
Du coup, sur les conseils du frangin, toujours au fait de ce qui se fait en terme de HiFi et HomeCinema, je me suis penché sur la possibilité d’acheter un caisson de basse… Après benchmark et discussions avec un collègue acousticien, le choix a convergé vers un modèle : le Mosscade Titan 7.5. Le pépère gère des fréquences allant de 30 à 180Hz, ses deux HP (un actif, un passif) de 26 cm sont donc exclusivement dédiés à la production de basses fréquences, idéal pour tuer les voisins vous l’aurez compris !
L’avantage du caisson à deux HP actif/passif permet de limiter considérablement l’encombrement du caisson, ce qui lui donne de jolies mensurations de 31*31*35, pile poil pour se nicher derrière mon meuble télé, dans une petite niche qui abritait jusqu’à présent la caisse de bouteilles de vin remplie de jeux PS3 !
Enfin bref, au delà des mensurations et après le branchement / réglage de l’ampli et des petits potentiomètres du derrière (30% de ce qu’il sait faire, phase inchangée et fréquence de coupure calée à 90-100Hz environ), le gain en terme d’écoute est stupéfiant. Je retrouve exactement ce qu’il me manquait pour certaines musiques, l’électro notamment, mais aussi pour le reste où le son a gagné en définition. Les colonnes se retrouvent quelque peu soulagées de leur travail aigus/mediums/basse pour exclusivement donner le maximum de leur potentiel dans les aigus/mediums tandis que le caisson se charge de donner un peu d’ampleur au volume sonore sans toutefois être trop présent et gâcher l’écoute.
Seul petit point négatif : les pieds du caisson, de petits plots en caoutchouc… Alors certes ils amortissent bien le transfert solidien des basses fréquences mais montrent leurs limites dès qu’on augmente un peu la charge… Des pointes, avec une surface de contact au sol nettement plus limitée, auraient peut-être été plus adaptées ?
J’ai passé le weekend à peaufiner mon réglage et mes différentes configurations, bien aidé en cela par la petite appli OnkoTron qui permet de gérer le niveau du caisson sans toucher au potentiomètre… Films, CDs, Spotify, TV, tout y est passé et je suis définitivement ravi de cette acquisition ! Autrement dit, si vous aussi vous avez une pièce de taille raisonnable et une paire d’enceintes dont la fréquence basse est un peu « légère », vous devriez songer à jeter un oeil à ce caisson et à ses frères !
La suite...Onkyo TX-NR807 et OnkoTron : du bonheur sur iPhone
Comme vous le savez peut-être (ou pas et je comprendrais bien que vous vous en foutiez complètement), je me suis équipé depuis quelques temps côté matos HiFi et home-cinema. Côté enceintes, toujours les Cabasse. Côté ampli, le TX-NR807 qui a remplacé le SR605 il y a quelques mois… et l’autre soir, je me suis dit « tiens, au fait, Onkyo, ils n’ont pas une appli iPhone ? »… tout ça en regardant le dernier épisode de The Big Bang Theory où justement ils conçoivent une app !
Du coup, AppStore et benchmark : trois applications ressortent sur la recherche « Onkyo » : ORemote, Lan AV Control et OnkoTron, payantes toutes les trois… J’ai tout d’abord acheté OnkoTron (2.99€) qui m’a tout à fait satisfait. Ensuite ORemote pour « voir » (3.99€ tout de même) et qui ne m’a pas du tout convaincu… et je me suis abstenu pour LAN AV Control qui coûte tout de même 7.99€ et semble planter sur iOS 4.2. On va donc se concentrer sur OnkoTron qui est devenue l’une des applis que j’utilise le plus à la maison.
OnkoTron est donc l’oeuvre de Paul Gardiner et est compatible avec la gamme connectée d’Onkyo (ce qui est donc le cas du mien)… Cette application permet donc de contrôler son ampli en parallèle de la télécommande multi-fonctions. Celle-ci est fort bien foutue et permet de commander l’intégralité de mon installation (j’en ai parlé là) mais elle atteint parfois ses limites en terme de praticité : j’ai souvent l’iPhone à côté de moi, plutôt que la télécommande et surtout j’ai parfois envie de moduler le son de l’ampli quand je me trouve dans la salle de bains, la cuisine ou la chambre, choses que la télécommande infra-rouges ne permet pas du tout !
Du coup, maintenant, planqué au fin fond de mon lit avec un bon bouquin, je peux gérer le son de l’ampli à distance, facilement. La détection de l’ampli se fait de manière complètement transparente. L’interface est par ailleurs plutôt bien foutue sans être transcendante non plus : elle est pratique et c’est bien l’essentiel.
Passée la connexion, on découvre le premier onglet qui permet de gérer l’extinction de l’ampli ou son passage en silencieux, le volume et enfin et surtout la sélection de zone (1 seule chez moi mais l’ampli peut en gérer 3) et la source audio/vidéo. Il y a aussi un petit bouton réglages qui permet d’ouvrir le menu des réglages de l’ampli directement sur l’ampli ou sur l’écran TV.
Les autres onglets sont tout aussi pratiques : la gestion du type de réglage son pour le « Surround Mode » et les balances de l’ampli pour « Levels ». Enfin, le « Network Media » permet de gérer les serveurs multimédias et autres… chose que je n’ai jamais configuré ni utilisé sur mon ampli, préférant utiliser ma platine CD ou bien le streaming via Spotify / AirPlay / AppleTV.
En bref, vous l’aurez compris, si vous avez un ampli Onkyo connecté et un iPhone… OnkoTron risque de pas mal vous faciliter la vie et ce d’autant plus si vous exploitez la capacité multi-zones de l’ampli (moi ça attendra la maison de 200 mètres carrés loin de Paris !).
La suite...De passage à la (splendide) Canon Expo à la Villette
Toujours avant les vacances, j’ai eu la chance grâce à CanonFrance d’aller faire un tour à la Canon Expo, une exposition extrêmement complète de l’univers Canon à la Grande Halle de la Villette. Pour l’occasion, la marque avait complètement envahi et adapté le lieu à ses besoins, avec un certain brio et surtout un « wow effect » en arrivant sur l’esplanade mais surtout en pénétrant dans le lieu. En clair : pas mal d’exposants devraient s’inspirer du boulot de Canon sur ce coup là !
Un beau contenant donc… mais quid du contenu ?





















































































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