Indiana Jones IV : Le Royaume du Crâne de Cristal pas en toc
Samedi matin, en bons petits soldats du cinéma et du lever matinal pour cause de connards qui bossent en dessous le samedi matin sans prévenir, nous nous sommes décidés à aller voir la dernière mouture d'Indiana Jones, quatrième du nom et riche du titre suivant : Le Royaume du Crâne de Cristal.Soyons bien d'accord, nous ne sommes pas des fans inconditionnels de la trilogie mais nous avons tout de même une sacrée affection pour le personnage et les films … Alice ne connaît pas les anciens films par coeur, je suis par contre un peu plus victime du syndrôme Indy et ces films ont bercé ma jeunesse et mon adolescence !
Autrement dit, j'avais de sacrées espérances et inquiétudes quant à ce nouveau volet des aventures du professeur Jones ! Sans pour autant être complètement terrorisé ou intégriste … J'espère que vous saisirez la nuance.
Je ne vais malheureusement pas rentrer dans les détails scénaristiques, sinon le film perdra toute sa saveur ! Mais pour faire clair : le film m'a plu ! Revue de détails non pénalisants pour l'intrigue :
- Harrison Ford est encore plutôt fringuant !
- son fils au nom imprononçable est … étonnant et plutôt crédible ! mais ce n'est pas son père … ayez donc la gentillesse de ne pas lui demander l'impossible …
- le film repose toujours sur les bonnes bases : aventure, humour, castagne, trésors incommensurables aussitôt détruits ou oubliés à la fin du film … ça ressort très bien à l'écran même si on peut critiquer le dénouement … ! Toutefois, je me permets de vous rappeler que le contenu des films précédents était lui aussi hautement improbable ! (comprenne qui a vu tous les films)
- il y a une nostalgie ENORME qui ressort du film et si j'apprécie beaucoup les clins d'oeil aux anciens films et personnages, je trouve que le film ne se positionne justement pas assez vers l'avenir de la "licence" Indiana Jones … En gros, le film reste profondément ancré dans les épisodes précédents … et c'est bien dommage que ce côté nostalgique prenne le pas sur le plaisir de découvrir un nouveau film avec Indy !
- malgré tout, il y a quelques éléments pour l'avenir avec la "signature" du fils prodige : le blouson en cuir, le peigne et le couteau à cran d'arrêt … là où son père joue plus du fouet, du manteau et du chapeau en cuir … Chacun son style !
Je me rends compte que je fais une sorte de liste mais que tout cela ne rime à rien car on touche à une légende. Je me rends aussi compte que je ne sais en fait pas si ce film m'a plu ou pas … Le mythe Indiana Jones a vieilli, il n'est plus si culte à mes yeux depuis quelques années … ce film se contente en fait de raviver un peu la flamme, de nous faire passer un bon moment, de nous faire penser avec nostalgie aux anciens opus … mais je ne crois pas qu'il deviendra culte comme ses aînés …
Il manque quelque chose … mais quoi … ? Tout ce que je sais, c'est que je n'ai pas vibré, simplement souri et apprécié … Peut être est ce déjà bien suffisant ?
Ze Molecule : Ze buzz sexuel et funky
Bon. Je suis en retard, très en retard même … la faute à ma franchise. Vous avez surement entendu parler ces derniers jours de Ze Molecule, une sorte de produit un brin étrange qui transforme les gens en … obsédés sexuels ? Oui, on peut le dire.On m'a tout d'abord envoyé une première vidéo … puis une seconde … puis une troisième. Silencieux, j'ai mené mon enquête, j'ai été intrigué par les vidéos, par ce mélange de buzz et de sous-entendus très explicites. J'étais bredouille même si quelques éléments m'avaient un peu effleuré la rétine et mis sur la bonne voie.
Sauf qu'entre temps, un trublion a révélé la source du buzz et rendu publique l'information capitale ! Je savais alors quel était le but recherché …
Et bon, pour être tout à fait honnête, disons que je ne suis pas la cible idéale de ce type de produits … Du coup je me suis dis que je n'allais pas buzzer sur ce truc. Et j'ai été franc et j'ai décliné la proposition.
Fort heureusement pour moi et pour vous, la divine demoiselle de l'agence responsable de ce buzz m'a convaincu d'en parler un petit peu, non pas d'un point de vue produit, mais d'un point de vue vidéo et objets reçus. Car il faut bien l'avouer, ils ont fait fort et c'est tout à fait à leur honneur !
Donc, on va commencer par la toute première vidéo qui est à mes yeux la meilleure …
La suivante était à mes yeux un peu trop caricaturale …
Mais riche en informations … Je vous invite à jeter un oeil aux différentes protubérances capilaires des acteurs … Réfléchissez … recoupez avec la première vidéo … Oui. On peut le dire. Les gens qui ont une activité sexuelle débridée … sont bien coiffés. Hum. Troublant isn't it ?
On finit par une troisième vidéo …
J'aime beaucoup le côté REC mais finalement, cette vidéo n'apporte par grand chose par rapport à la précédente … si ce n'est qu'on y voit une fille bien coiffée à moitié nue. Hum. Bon, c'est suffisant en fait, pour les garçons je veux dire.
Bon, je ne sais pas vous, mais parler de cheveux et de relations sexuelles, je trouve ça quand même pas mal osé et explicite (mot redondant, je sais) … J'en ai été d'autant plus convaincu quand j'ai reçu le paquet suivant hier soir (en retard par rapport à tout le monde, le Marais est semble-t-il un bout du monde !) :
Oui, vous ne rêvez pas. Un livre très orienté (la collection est jouissive, on vous la recommande), un string (que je porterai si vous êtes très sages, tout mail adorable sera considéré à sa juste valeur et une preuve photographique pourra être demandée) et puis plein de jouets pour le bain … Hum. Définitivement, cette campagne de buzz oscille entre sexualité débridée et côté funky !
Qui peut bien être à l'origine de tout cela … Des accessoristes ? Des marchands de latex ? Des clubs échangistes ? Du gel lubrifiant ? … Rendez-vous le 29 mai pour un compte-rendu un peu plus détaillé et j'espère encore plus débridé.
Nelson Montfort est mon chanteur préféré
J'ai récemment reçu un petit mail me parlant d'une association … Des associations, il en existe des dizaines, des milliers, voire bien plus. Certaines sont utiles, d'autres moins. Certaines sont nobles, d'autres simplement rigolotes. Celle-ci m'a paru être utile et noble, voilà pourquoi je vous en parle, en tant que Vinz et non pas en tant que bloggueur qu'on paye parfois pour raconter des choses.
Cette association s'appelle Face au Monde. Elle aide des enfants … en leur reconstruisant un visage. C'est cru, mais c'est ainsi. Il arrive parfois que nos regards croisent ceux de personnes moins aidées par la vie, il a aussi pu nous arriver dans notre jeunesse adolescente d'avoir un visage pas très "facile" …
Je crois que nous savons tous à quel point cela est difficile et pourtant nous sommes des privilégiés car finalement bien peu marqués. Le visage est véritablement la partie de nous que nous balançons à la face du monde …
Etre défiguré, c'est être handicapé, rejeté, haï parfois.
C'est un supplice, une chaîne qui nous maintient dans l'ombre et nous empêche d'accéder à la lumière commune, à cette "normalité" que nous conspuons tous et qui est pourtant pour certains un doux rêve.
Alors voilà, Nelson Monfort a décidé d'aider cette cause en enregistrant une chanson (tout à fait, oui) et l'association a été représentée ce 12 Mai à l'émission "Qui veut gagner des millions". Autant de gestes en la faveur d'un combat qui me semble juste. Cette chanson est vendue 1 ou 5€ … pas grand chose, soyons honnêtes … Je compte l'acheter ce weekend, en ferez-vous de même ?
D'ici là, j'invite 3 bloggueurs qui me lisent à faire suivre cette information et à me le signaler dans les commentaires. Je ne donnerai pas de noms, n'aimant pas "imposer" mes vues aux autres … mais je vous/leur fais confiance pour comprendre que ceci n'est pas une "opération" de buzz comme les autres, mais bien quelque chose d'utile dont nous pouvons sortir un tant soit peu grandis.
VRAI : une soirée 100% yaourtée
Tiens, j’aime bien ce mot « yaourtée » … ça a un petit côté délirant. J’imagine des yaourts balancés un peu partout dans tous les coins, des baignoires pleines de yaourt, du champagne au yaourt, de jolies demoiselles qui mangent des yaourts … etc.
Oui. Mais c’est tout de même terriblement cliché ce que je viens de dire, ça fait limite fantasme d’adolescent ou 99F, ce qui revient un peu au même. Je m’excuse et hop, on reprend plus sérieusement.
Hier soir donc, j’étais invité par des gens bien pour découvrir d’autres gens bien en compagnie de gens bien. Dans l’ordre : YouToYou, puis l’entreprise 100% bio et vraie, VRAI donc … et pas mal d’autres bloggueurs et bloggueuses déjà connues (ou pas). Voilà pour les présentations succinctes, je reviendrai un peu plus tard sur les différents protagonistes.
Je viens de prononcer LE mot qui va bien en ce moment : BIO … Les préoccupations environnementales de nos concitoyens et comondiaux sont de plus en plus élevées et leur besoin de retrouver quelques racines dans notre belle France (ou monde, suivez merde !) polluée se fait de plus en plus pressant. VRAI (je vais laisser les majuscules, ce sera plus pratique) a très bien compris cela vu qu’ils sont présents sur le marché du produit bio depuis plus de 10 ans … En fait, pour faire simple, ce sont un peu les initiateurs de la chose, les premiers à avoir été reconnus par le plus grand nombre et par les grandes surfaces, les deux allant de paire.
Le marché étant tout à fait porteur, ils se sont dits que ce serait sympathique de lancer une campagne de pub un peu novatrice et au ton décalé et d’y associer en avant première un panel de bloggueurs.
Voilà, vous avez compris … nous étions invités à regarder une pub et à déguster des produits tout en discutant avec les membres de l’entreprise présents pour la soirée ! Alors, faisons dans l’ordre pour ne pas se perdre :
- La publicité tout d’abord … Nous avons visionné bout à bout 9 spots de télévision. On nous avait dit : drôle, décalé, différent. Pour le drôle, la mission est accomplie pour la plupart, idem pour le décalé et c’est en effet globalement différent de tout ce qui a pu se faire pour des produits laitiers ! Certes, ce genre de « ton » a déjà été vu dans d’autres pubs, mais pour du yaourt, je me dis que c’est un poil osé et bienvenu, j’ai bien aimé. Ensuite, je ne suis pas un pubard … alors vous ferez ce que vous voulez de mon avis !
- La dégustation … Hum. Niveau produits pas « VRAIs », on a eu du champagne (paix à l’âme du fournisseur ou à celle de Naël), du vin bio, des toasts, des jus de fruits (trop boooons) … Gâtés, les bloggueurs. Ensuite, il y avait aussi plein de produits « VRAIs » : yaourt vanille, chocolat, nature, myrtille (pas vu la couleur … les gens sont des brutes). La plupart (tous ?) sont au lait de brebis ! Même pas peur, j’ai goûté, et c’est ma foi très bon ! Qui plus est, je suis reparti avec un plein sac d’échantillons, je ne vous apprendrai rien en disant qu’ils vont disparaître très vite, tant pis pour Alice.
- Enfin, la discussion … J’ai eu l’occasion de papoter avec une chef produit de chez VRAI. Verdict : curieuse, disponible, sympathique et ravissante de surcroît (oui, je fais le mec, et alors ?) ! Plein d’infos intéressantes sur la société, quelques échanges d’idées, des infos sur la blogosphère … Agréable et instructif même si j’ai du passer pour une pipelette !
Voilà, comme vous avez été sages de me lire jusqu’au bout, voici une petite vidéo exclusive au ouèbe et qui nous a tous bien fait rigoler !
Ah oui, j’oubliais … j’ai passé la soirée avec des gens hyper désagréables et que je déteste, c’est évident : un couple bizarre (pire que moi et Alice), une fille qu’a presque plus de blog, une fille qui aime le Scoop, une demoiselle adorable croisée en soirée open, un monsieur qui ne se souvient plus de mon prénom, des monsieurs à barbiche (bio) et plein d’autres !
Voilà, une soirée comme je les aime : pleine de bonnes surprises et de découvertes … merci à tous !
La suite...
Sans arme, ni ca$h, ni iron man
Beaucoup de retard cinématographique et blogguesque aidant, vous aurez droit aujourd'hui à un combo exclusif de trois films vus la semaine dernière (et celle d'avant, tant qu'on y est) !
Comme l'ordre chronologique n'a que peu d'importance, on va plutôt faire dans l'ordre de préférence inversé, c'est plus personnel et ça m'évite de vous renseigner sur mon agenda. La vie privée, vous savez ce que c'est, n'est ce pas ?
Bref. On commence par Ca$h. Le moins bon pour celles et ceux qui n'auraient pas suivi. La bande annonce m'avait laissé en plein doute, j'oscillais entre le mec influençable qui se dit que ça a l'air "trop bien" car la bande annonce et les acteurs sont savoureux … et le mec blasé (genre "critique de cinéma") qui se disait "tiens, Ocean's 11 à la française, ah ah ah !" … J'ai finalement posé mes fesses dans le fauteuil et me suis laissé embrouiller par le réalisateur qui nous a tous pris pour des cons dès le début du film. Sauf qu'on ne s'en rend compte qu'à la fin, qu'on est con je veux dire.
Passons sur le scénario plutôt bien ficelé mais dont je ne vous parlerai pas, le film est à côté de ça une jolie réussite d'un point de vue réalisation et jeu. On retrouve quelques influences des Oceans'111213, normal, mais aussi un peu d'OSS 117 (ou de Dujardin, au choix) et enfin un peu de Reno et de Berléand, du gouailleur quoi. Bref, un bon moment passé à essayer de trouver qui dupe qui et comment et avec qui comment où dans lequel ?!
Si je suis honnête, je vous dirai que j'ai passé un très bon moment de cinéma, doucement bercé par ces charmantes Alice Taglioni et Valeria Golino (ahhhh l'Italie, pfffff) au coeur d'une intrigue bien ficelée. Si je suis un connard, je vous dirai que ce film, s'il est agréable à voir, n'en reste pas moins assez prévisible et pas révolutionnaire.
Mais bon, je suis honnête.
Autre film, autre genre, autre planète, on parle maintenant d'Iron Man. Mon cher Mr Méchant, fervent amateur de comics, m'avait longuement parlé du film en insistant assez lourdement sur le fait que c'était un peu l'homosexuel de la bande du SHIELD … Je n'avais pas compris.Maintenant, j'ai compris. Il était jaloux (Mr Méchant, pas Iron Man). Tout simplement parce que Tony Stark est maniéré, bien habillé, classieux et qu'il se tape un paquet de bombes dont je ne peux que rêver (rapport au fait que j'ai déjà Alice). Jaloux, je vous dis.
Bref, le film attaque fort avec moultes bombes, explosions, gerbes de sang et trous de balles. Du bonheur. Flashback 36 heures plus tôt pour expliquer qui est le monsieur qui se prend des éclats d'obus dans le thorax … Tony Stark donc. On ne peut s'empêcher d'être admiratif devant le bonhomme, surtout quand on voit sa collection de bagnoles, son assistante (raaah, lovely) et sa baraque. A côté de ça, il vend des armes. J'ai envie de vous dire que nul n'est parfait et qu'il faut bien vivre sur la mort des autres. Oui, c'est dégueulasse, je sais.
Plus sérieusement, si l'on excepte quelques scènes de bravoure et surtout la mise en place de la psychologie du héros, sans oublier la pose de l'armure et quelques gags bien placés, le film ne casse pas des lingôts d'acier pour la simple et bonne raison que les méchants sont juste pathétiques : nuls, sans charisme, sans méchanceté réelle … Nuls.
Voilà. Tout l'intérêt du film repose sur Iron Man / Tony Stark, très bien joué par Robert Downey Jr. qu'on a connu plus alcoolique, sa merveilleuse assistante, l'armure de plus en plus perfectionnée, les gadgets technologiques, l'Audi R8 et enfin la foutue allusion au SHIELD à la fin du film … Autrement dit : vivement le 2, que ça bouge !
Enfin, pour terminer, peut être l'un des meilleurs films de cette année : Sans arme, ni haine, ni violence … Il s'agit je crois de la première réalisation de Jean Paul Rouve et c'est fichtrement réussi.Le film raconte l'histoire d'Albert Spaggiari, le cerveau de ce qu'on a appelé le casse de Nice … un peu d'adolescence, un peu de banditisme, un peu d'amour, beaucoup d'idées, une générosité énorme, un artiste en somme.
Là où le film prend tout son sens, c'est qu'il n'est pas raconté du point de vue de Spaggiari, mais de Vincent, un flic qui va réussir à approcher sa cible en se faisant passer pour un journaliste de Paris Match. Joué par Gilles Lellouche (sacrée gueule et sacré acteur), le flic va découvrir un homme torturé, dérangé, fauché, vantard, paranoïaque, frustré de ne pas être aussi célèbre qu'il le voudrait, amoureux et malade.
Jean Paul Rouve nous livre une nouvelle partition de maître. Passant tour à tour devant et derrière la caméra, il ne perd jamais le fil. Les cadrages, les lumières, les ambiances mais aussi les quelques moments d'intensité sont parfaits … j'ai pris un vrai pied graphique avec ce film. Côté acteur, il est là aussi au top, oscillant parfaitement entre les différentes facettes de l'homme qu'il joue. Tantôt à vomir, tantôt touchant, entre l'extravagance et la simplicité, l'Albert Spaggiari décrit dans ce film est avant tout un homme, avant d'être un bandit.
J'ai été véritablement touché par ce film, par ses acteurs … Il y a quelque chose qui se dégage, cette ambiance des années 80 qui m'ont vu grandir, les difficultés économiques de certains, les névroses des autres et le puzzle de l'histoire qui se met petit à petit en place …
Rare et impressionnant. A voir et à revoir.
The Eye – Horton – Deux soeurs pour un roi : trois films, trois ressentis
Petit article ciné pour reprendre les bonnes habitudes, à savoir la publication d'un billet par jour … Alice étant partie, je reviens tant bien que mal à ce blog !
On commence par The Eye … avec la délicieuse Jessica Alba. Ce film, c'est typiquement le genre de films que je ne serais pas allé voir si on ne m'y avait pas contraint et forcé, la faute à un argument imparable : "nan mais y a Jessica Alba dedans, allez viens !"Bref, je n'apprécie pas forcément les films qui "font peur" à base d'images un poil choc (tac le mort-vivant qui apparaît soudainement !) ou autres … L'Orphelinat ou ce genre de films, c'est ma limite, peut être parce que c'est un poil plus psychologique ! Après, je trouve qu'aller au ciné pour ce type de films, cela tient plus du masochisme que du plaisir.
Quoiqu'il en soit, pour en revenir à Jessica Alba au film, j'ai envie de dire que cela m'a conforté dans mon opinion quant à ce type de films : c'est sympa, ça fait un peu peur, la nana est canon, y a des morts, du suspense, etc. MAIS ça reste sans grand intérêt.
Un bon film à voir avec un cornet de popcorn posé sur le bide … Justement, je me suis remis à en bouffer juste pour ce film ! La classe (ou pas).
Le suivant, c'est Horton … Suite au visionnage de la bande annonce, je m'étais dis que cela pouvait être une bonne surprise, sans être transcendant hein (n'est pas Shrek qui veut) ! Erreur, grave erreur ! Ce film est une bouse.L'animation n'y est pour rien, le scénario non plus d'ailleurs (l'idée est franchement sympa, cet éléphant qui protège une poussière) … ce qui déconne, c'est véritablement l'humour et les "gags" ! Je n'ai pas ri une seule fois, en fait et pourtant vous avez compris depuis longtemps déjà que je suis plutôt bon public. J'ai presque eu envie de me barrer de la salle …
Bilan, si vous avez un ticket à gâcher, vous pouvez aller voir ce film, sinon abstenez-vous ! Sauf si vous voulez bouffer du gag sadique, de l'humour téléphoné ou encore de la morale débilisante …
Enfin, on finit par le seul bon film vu ces derniers jours … Deux Soeurs pour un Roi. L'histoire (presque) vraie de ce cher Henri VIII et de sa seconde femme Anne Boleyn interprétés par Eric Bana et Natalie Portman. Vient se greffer en plus la charmange Scarlett Johansson en seconde soeur Boleyn qui fait craquer le Roi (pauvre homme).Voilà, le pitch, c'est un nouveau triangle amoureux entre les deux soeurs Boleyn et le roi … avec en toile de fond bien historique l'ambition des courtisans, la séparation de l'Angleterre de l'église catholique (tout ça pour une bonne femme … chapeau !), la folie grandissante d'un Roi, etc.
Les décors sont somptueux, les deux actrices sont talentueuses, le Roi noircit de minute en minute, sombrant dans une certaine folie, la photographie est parfaite (beaucoup de sensualité dans certaines prises, ç'en est troublant) …
Seul manque : ça ne saigne PAS !!! Même quand on écourte deux des personnages principaux, la caméra glisse habilement de manière à cacher la fin du geste du bourreau. Dommage … le film y aurait gagné en authenticité.
Un film à voir malgré tout, pour les costumes, pour les actrices et pour le rappel historique … Le destin d'une nation tient parfois à bien peu de choses !
Quand l’enquête devient cauchemard !
Souvent mon téléphone sonne à Troyes, et dans la plupart des cas c'est une erreur ou encore une enquête. En deux jours que je suis revenue, j'ai déjà eu un coup de fil de mon opérateur ADSL pour me vendre un anti virus, je lui ai dit cash que sur MAC il n'y en a pas besoin : rien que pour ça c'est bonheur d'avoir un MAC.
Et puis là, il y a à peine quelques minutes j'ai reçu l'appel d'un homme qui faisait une enquête pour une entreprise de sous-vêtements.
Il m'a quand même tenu la jambe hyper longtemps et au début ça a commencé normalement du genre :
- Vous achetez vos sous-vêtement en boutique ou sut Internet ?
- Pour vous et votre partenaire les sous-vêtements ont un côté sensuel ?
- Vous portez plutôt des culottes, des strings ou des tangas ?
Ensuite ça s'est transformé en questionnaire de site de rencontre :
- Décrivez vous ? Taille, poids, poitrine, yeux, cheveux ?
- Que portez vous aujourd'hui ?
Puis sans culot limite le mec … ça a donné ça :
- Vous arrive t'il de ne pas porter de soutien gorge ?
- Le fait que vous n'ayez pas de soutien gorge est il un plaisir ? Décrivez-moi cette sensation ?
- Quand vous êtes en intimité, y a t'il des zones sur lesquelles vous êtes le plus sensible ?
- Le dos ? Vous êtes sure ? Et votre poitrine vous êtes sensible comment ? Même pas la pointe des tétons ?
- Etes-vous déjà allé plus loin que les sous-vêtements et acheté des objets sensuels ?
- Pour quelles raison n'en avez vous pas acheté ? Quels seraient les objets qui vous tentent ? Vous êtes sures, rien de rien ?
J'ai rien répondu ou presque, je me suis contentée du minimum surtout quand j'ai vu comment s'orientaient les questions … limite je me demande ce que faisait le mec de l'autre côté du téléphone. Beurk ça me dégoute rien que d'y penser ! La prochaine fois je saurais dire NON !!!
Ca m'avait l'air "vrai" pourtant, car le mec parlait super vite comme les gens qui font des enquêtes et avec un air détaché (genre j'en ai rien à carrer de ce que tu me racontes).
Bref je suis restée sur le cul quand même … est-ce possible qu'il existe des enquêtes de la sorte ?
Je blogrolle, tu blogrolles, nous blogrollons
Vous l'avez sûrement remarqué, notre blogroll a été vidée et ce depuis une bonne semaine ! Ou bien si vous ne l'aviez pas remarqué, maintenant vous savez que notre blogroll était vide. Où je veux en venir ? Patience, ça arrive.
De tous temps blogosphériques, la blogroll s'est avérée être un outil de diffusion, de buzz, de "pub" … Cet outil, plus ou moins performant, se veut être le terrain d'échange de liens.
Exemple : j'aime un blog = je mets son lien dans ma blogroll. Simple comme dire bonjour à son concierge.
Le principe semble idéal et proposé comme tel, on se croirait presque au pays des bisounous.
Sauf que dans la pratique, nos rencontres blogosphériques nous ont amené à découvrir un certain nombre de personnes tenant des blogs (ou pas), avec au passage un nombre certain de surprises, plus ou moins bonnes.
Il s'avère par exemple que le tenancier d'un blog qui nous plaisait pour son contenu, s'avère être une personne indigne d'intérêt à nos yeux, voire quelqu'un de méchant, vain, dépressif, paranoïaque ou stupide. Je tiens à préciser que je ne vise personne avec cette phrase. Quand bien même certaines personnes se reconnaîtraient, je m'en cogne.
Il s'avère aussi parfois qu'un blog ne nous donnant pas du tout de frissons, joies, peurs, bonheurs, plaisirs … est mis en ligne par une personne tout ce qu'il y a de plus adorable, intelligent, gagnant à être connu. Là aussi je ne vise personne …
Bref. Une récente histoire drôle (moi j'ai beaucoup ri en tout cas, je ris encore en fait) de suppression de certains liens de notre blogroll m'a fait revoir complètement la manière dont celle-ci doit être gérée. On va faire simple …
Avant : On mettait les personnes qui nous avaient dans leurs liens, les personnes dont on aimait les blogs, les personnes "qu'on a pas trop le choix but to mettre le lien dans notre blogroll" … = ce n'est pas NOUS ça, ce n'est pas sain, c'est une prison déguisée en échange de liens débiles !
Maintenant : Peu importe qu'on lise ou non le blog … Ce qui compte, c'est la personne qui est derrière. Au revoir donc les blogs drôles tenus par des cons, aux orties les blogs nazes tenus par des paranos, aux chiottes enfin l'échange de liens.
Ne seront donc notés que les liens des personnes qui comptent pour nous … pas en tant qu'amis, là n'est pas la question, mais en tant que personnes que nous sommes heureux d'avoir rencontrés et qui nous ont apporté quelque chose d'un point de vue humain. Car, pour nous, un blog, c'est un outil au service des échanges humains, rien de plus, rien de moins.
Pour les autres … Ma foi vous savez sûrement pourquoi vous n'être plus dans cette liste … il n'y a que quatre possibilités :
- on ne vous a pas rencontrés "en vrai" … et donc le lien attendra …
- on vous a rencontrés "en vrai" … et on attend de mieux vous connaître …
- on vous a oubliés, nul n'est parfait … mais on y aspire …
- on ne vous aime pas. Point barre.
Voilà, vous avez compris ce nouveau principe je pense. Dorénavant, les liens qui seront dans cette liste seront ceux tenus par des gens que nous estimons "bien" et qui nous font penser que cette drôle d'aventure qu'est le blog, commencée il y a quelques temps déjà … est une belle aventure.
3h10 pour Yuma – Chasseurs de Dragons
Ce week-end, j'ai pu avec plaisir être "à jour" vis à vis du cinéma en voyant deux films fraîchement sortis, chose qui ne m'était plus trop arrivée depuis quelques temps vu que j'essayais de voir à la fois de nouveaux et d'anciens films.
Plus de problème maintenant, je me suis donc fait les séances de 9h samedi et dimanche ! (9h du matin, oui oui)
Premier film : 3h10 pour Yuma … Film dont je n'avais absolument pas entendu parler jusqu'à ce que je feuillette un magazine débile il y a deux semaines ! Pas un film attendu donc à mes yeux, mais une bande annonce accrocheuse, des grandes gueules pour les acteurs, quelques critiques pas mal, d'autres plus mitigées, il n'en fallait pas moins pour que j'aille le voir, avec encore en tête le souvenir du fabuleux Assassinat de Jesse James.Du coup, c'est ce souvenir en tête qui m'a un peu plombé le 3h10 … Ce n'est pas DU TOUT la même qualité de film ! Beaucoup moins intense, beaucoup plus explicite bien que très attentif à la psychologie des différents personnages … On y retrouve pourtant pas mal d'ingrédient des westerns : des hommes (des vrais), quelques belles femmes (la serveuse du saloon … grah), de grands espaces vierges, de la violence : ça parle aux yeux ! (conceptue, je sais)
Bref, le film a tout de même réussi à me tirer quelques rires, quelques larmes aussi malgré une certaine prévisibilité … La séquence finale est assez fameuse, Christian Bale est d'une terrible intensité tandis que Russel Crowe m'a un peu déçu ! Charismatique, comme toujours, mais un poil trop goguenard … mais peut être est ce là le jeu parfait pour incarner Ben Wade, entre humanité et inhumanité.
Ce n'est donc pas le film de l'année … mais ça reste un excellent moment, même tout seul comme un con.
Second film : Chasseurs de Dragons … Beaucoup plus calme le truc tout de suite. Un dimanche matin, je m'attendais à avoir une salle farcie de mômes en tous genres (y compris celui qui parle pendant le film) mais finalement j'ai eu à la place le casse-couilles de service : la salle est vide … et le mec vient se coller à côté de toi. Soit, ça passe encore. Mais en plus il s'étale. Deux options : - le mec est un gros jean-foutre, connard, sans gêne et mérite de se faire sodomiser par un orang-outan (pardon aux orang-outans survivants, je plaisante, c'est pour imager mon propos),
- le mec est homosexuel et il a envie de me choper …
J'ai penché pour une variation entre les deux options … C'est un mec en chien mal élevé. Bref, il m'a un peu pourri la séance, ce con et du coup je crois que mon opinion du film est un peu biaisée par cette gêne !
Pour vous situer la chose, le film se déroule dans un monde assez particulier composé d'îles flottant dans les airs (principe de gravité assez étrange mais bref) … Un dragon qui s'éveille toutes les 20 générations, appelé le Bouffe-Mondes, est en train de bouffer le Monde … Là interviennent nos deux chers héros, recrutés par notre chère héroïne, accompagnés d'un chien qui parle et pisse dragon (filleeeuh !).
Et hop, chasse au dragon !
Bon, le graphisme est marrant, à la fois chiadé et enfantin dans le traitement des personnages … mais le tout reste de très bonne facture ! On sent qu'il y avait un minimum d'argent en jeu. Au niveau décor, environnement, c'est du fantasy matiné d'une grosse dose d'originalité qui a fait le succès des opus précédents en série TV ! Vraiment plaisant.
Conclusion, on passe un bon moment, sans prétention, on rigole un peu … mais ça ne pète au final pas trois pattes à un lapin qui flotte dans les airs …
Voilà pour le cinéma ! Rendez-vous la semaine prochaine pour un petit compte rendu du film qui fait pleurer tout le monde et de l'éléphant et sa poussière …
Concours de nichons, by Gallïane
Bon, qui ne connaît pas encore le coucours de la mosaïque de nichons de Gallïane … ?
Toi, dans le fond (oui, je tutoie aujourd'hui), qui lève la main avec l'air désolé d'être complètement out et has been de ne pas connaître cette merveilleuse mosaïque qui claque la rétine et la cornée … je m'en vais éclairer ta lanterne.
Donc, on va faire simple :
-
c'est un concours avec un cadeau à gagner, cadeau hyper glamour s'il en est : un truc de Keep Secret, site coquin dont tu as du apercevoir la bannière ici il y a quelques temps …
- il faut aller voter pour tes trois photos préférées … ça se passe ICI ! Tu mets trois noms, tu votes une seule et unique fois et tu es honnête = tu votes pour nous ! (bah ouais merde, c'est pas nous qui avons dis qu'Alice était super bien gaulée !)
- et enfin, tu as jusqu'à DEMAIN pour voter ! Alors si tu ne l'as pas encore fait … tu sais ce qu'il te reste à faire …
En te remerciant … si on gagne, on fait un test du cadeau. Rien de plus, rien de moins. Avec ou sans les initiateurs du concours (lors de leur prochaine venue à Paris, vu que là ils nous résolument évités) …
Darjeeling Limited, ou comment déprimer sur une comédie ?
Vous qui me disiez il y a quelques temps que je ne vous en disais pas assez sur moi, quand je regardais un film … Voici l'exemple type du film que j'ai adoré, mais qui m'a fait déprimer pour des raisons qui me sont personnelles et que j'ai évoquées vendredi dernier. Terrible comme sensation, et guère agréable qui plus est.Le Darjeeling Limited, c'est un train que vont prendre trois frères (ah bah tiens, j'ai 2 frères moi …) un an après le décès de leur père dans des circonstances tragiques (ah bah tiens, bis). Le prétexte est simple, l'un des frères, l'aîné, a eu un accident de moto extrêmement grave qui l'a laissé avec un terrible bandage sur la tronche et une volonté de revoir ses frères et de se rabibocher avec eux. Voilà pour le script de base.
Ces trois hommes qui sont frères, mais ne connaissent pas vraiment, ni ne se font confiance, savent pourtant tout des goûts des uns des autres … Ils vont donc chercher à se redécouvrir et à s'apprécier au travers des paysages d'une Inde splendide qui nous invite au voyage.
Sans trop rentrer dans les rebondissements qui font tout l'intérêt du film et tout son intérêt comique, il faut préciser que le film est réalisé par Wes Anderson dont j'ai déjà vu la Vie Aquatique (fabuleux) mais pas la Famille Tennenbaum (fabuleux aussi paraît-il) … = un groooos degré de loufoquerie pour faire la partie émergée de l'iceberg … la partie immergée étant basée sur du sérieux : amour fraternel, relation au père et à la mère, confiance, partage, succession, etc.
Les acteurs sont au top … que ce soient les seconds couteaux (Natalie Portman, Bill Murray …) ou le trio de tête interprété avec brio par Adrien Brody et son air de chien battu, Jason Schwartzmann en beau gosse au coeur brisé et Owen Wilson en leader défiguré et barje !
Bref. J'ai passé un moment fantastique. Entre rires et larmes, en permanence … chahuté de loufoque à sérieux … basculé d'un bord à l'autre de ce trio déjanté et pourtant si adorable … immergé dans une Inde de toute beauté bien que déformée par le filtre un poil stéréotypé (mais voulu semble-t-il) du réalisateur !
Le coup de blues est venu petit à petit, de manière insidieuse, par flashs personnels et par identification au film, par projection de ma vie dans celle de ces trois grands dadais ! Je me suis pris à rêver d'un voyage similaire avec mes frères, pris à rêver d'avoir une mère aussi absente pour mieux la retrouver, pris à rêver de connaître tout ça.
J'ai failli appeler mon frère aîné. Je ne l'ai finalement pas fait. Ce sera pour une prochaine …
D'ici là, je vais m'embarquer à nouveau dans ce foutu train, avec Alice cette fois.
Bienvenue chez les Ch’tis …
Quelques jours, que dis-je quelques semaines maintenant que j'ai disparu de Paris et de ce blog par la même occasion. Dur dur pour moi de concilier les "devoirs" et les passe temps ! Mais je me dis que la ligne droite ne va pas tarder à arriver, même si j'ai trouvé quelques embûches sur mon trajet. Je vais bien finir par revenir …. Cette ville (Troyes donc), si grande soit-elle, ne possède qu'un seul cinéma et ce n'est pas un UGC. Du coup dès que je rentre le week-end je me débrouille pour faire au moins une séance, afin de rentabiliser ma carte UI. Et je profite donc du Printemps du Cinéma pour aller au ciné de Troyes. Le choix étant énormissime, je me suis ruée sur le seul film (ou presque) que je n'avais pas encore vu : Bienvenu Chez Les Chtis !
Pour commencer, la salle était pleine à craquer et PH et moi étions les plus jeunes (22 et 23 ans…), et bizarrement ensuite ça passait direct à 60 ans ! Du coup, j'ai encore plus flippé quand j'ai vu ça, parce que déjà à la base le film ne me tentait pas plus que ça, mais alors là je me suis dit "vu le public ça promet" …
Bien sûr je n'ai pas été déçue puisque mes préjugés sur le films se sont avérés vrais. C'est à dire que c'est une comédie bien à la française, ya un peu de lourdeur, un peu de sentiment, et pas grand chose derrière. Pour ceux qui seraient tentés mais qui ne connaissent pas l'histoire, "Bienvenu chez les chtis" raconte l'histoire d'un homme du sud qui est muté de force dans le nord, à Bergues. Et il se rend vite compte que sa punition devient le plus beau cadeau de sa vie.
Comment ça ? Ca ne vous donne toujours pas envie ? … tant pis !
Profitez du printemps du cinéma pour aller voir l'Orphelinat, ou Paris, ou plein d'autres bons films !
Concours K : qui veut nous faire l’amour dans la rue ?
Chose annoncée, chose due … et chose dure.
On vous propose de gagner quelques CDs, mais attention, la chose n’est pas facile hein … Faudrait quand même pas qu’on vous couvre de cadeaux sans que vous vous démeniez un petit poil …
Voici l’énigme : une pub mise en ligne en 2005 par la BNP et qui revisitait la Joconde … C’est simple, il faut identifier le plus de « sweded » Joconde ! La participation se fait par mail : vincent.g[at]illot.fr … tout commentaire donnant des réponses sera effacé ! Voici l’image (que vous pouvez aussi trouver LA)
Ceux qui auront atteint le maximum gagneront un CD de K … quelques jours avant sa sortie officielle, si c’est pas beau ça …
Alors hop, j’attends vos mails ! Plus vite que ça !
La suite...
L’amour dans la rue, selon K.
Hier soir, j’étais invité par B-R-M (la partie blog de Tribeca) à un concert promotionnel pour la sortie du premier album d’un charmant jeune homme : K. (alias Nicolas Michel). Ah pardon, j’oublie le nom de l’album : l’Amour dans la Rue … tout un programme.Pour être totalement honnête, je ne connaissais pas ce jeune talent avant de mettre les pieds à la Boule Noire. Je suis parti du principe que ne le connaissant pas du tout, cela serait une surprise totale et honnête que de le voir en concert, comme ça, directement. Après, en bien ou en mal, là était la question !
Je vais vite en besogne … revenons d’abord au début de la soirée. Rendez-vous à 19h50 devant la boule noire avec Sylvain (notre GO, si je puis me permettre), Joëlle, Beorn et Gé (des gens adorables, pour de vrai hein, pas de bisounours ici). Papote papote plus tard (iPhone, batterie photo, etc.), nous voilà rentrés avec comme missions les points suivants : prendre des photos (valables si possible) et écouter.
Pour la prise de photos, je me suis senti ridicule, Beorn ne faisant pas dans la dentelle (cofondateur de Lense et picard, c’est normal) et Joëlle étant ma « prof pédagogue » … mais voilà deux de mes clichés dont je ne suis pas trop mécontent ! (y clique)


Pour l’écoute, ce qui était quand même la partie la plus importante, on va faire simple et concis : j’aime.
K nous entraîne dans son oeuvre aux styles multiples, morceaux parcourus autour d’un clavier, d’une batterie et parfois d’une belle petite guitare (dixit un amateur) … Les textes oscillent entre l’engagement, le grave, le joyeux mais le tout reste plein de poésie et est parfaitement ryhtmé et accrocheur ! J’avoue avoir loupé quelques morceaux lorsque je prenais les photos, mon écoute d’aujourd’hui m’a parfois mis les larmes aux yeux, ce qui est clairement rare pour moi dans le cadre de l’écoute d’un album.
Une vraie bonne surprise donc, là où j’attendais avec un peu d’appréhension un énième chanteur sans voix et sans trop de textes, figé dans un style unique. K nous montre avec cet album qu’il peut tout faire, nous faire rire, nous émouvoir, nous faire pleurer, nous « toucher » … et c’est bien là la marque de quelque chose de prometteur !
Cette sensation de toucher un bout de lumière a été confirmée par une brève papote avec lui en fin de soirée : accessible, curieux, perfectionniste, drôle, simple … Pourvu que ça dure !
En fait, je crois que presque toutes les chansons me plaisent dans cet album mais s’il en est une qui me touche plus particulièrement (plus encore que celle sur son père en fin de concert qui m’a retourné, mais je suis forcément un poil sensible sur ce thême …), c’est « Je suis bien ».
Cette chanson, c’est Alice et moi. L’écouter, c’est me rendre compte de ma chance et du bonheur qui a parfois tendance à se cacher derrières les conneries du quotidien … Un seul voeu donc, que vous aussi vous vous retrouviez dans cette chanson (du moins de la manière dont je l’interprète) …
Comme je suis gentil, je vous en propose une écoute ci-dessous, en plus de « l’amour dans la rue », une valse enlevée et pleine d’ivresse que vous trouverez dans la bannière de pub en haut à gauche (ou là).
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Et vous savez quoi ? Demain matin … j’ai des CDs à vous faire gagner …
Conclusion de tout ça ? Une très bonne soirée, merci Sylvain, merci Wagram, merci K et puis merci Joëlle … On remet ça quand vous voulez.
La suite...
Please be kind, rewind again l’Orphelinat
Bon. Plusieurs jours sans articles et je me fais engueuler (majorité des gens), moquer (Herif) ou ignorer (histoire de blogroll - rires -) … Pour "fêter" mon retour, même si le mot est clairement mal choisi vu la piètre qualité de ma production, on va se faire une petite revue des deux derniers films aperçus dans une salle obscure.
On commence par Please be kind, rewind et je ne vous ferai pas l'offense de traduire tellement c'est moche en français. Le script est simple à souhait : un loueur de cassettes vidéos se voit confier la boutique par son patron … et son boulet de meilleur ami, provisoirement magnétisé, efface toutes les bandes !Ils se voient donc contraints de tourner à leur manière les films qu'on leur loue …
Voilà. Simple, concis, efficace. Et remarquable point de départ pour un Michel Gondry survolté dans ce film ! Les acteurs aussi sont survoltés ! On sent que le concept de faire des remakes de films ultra connus et célèbres a emballé tout le monde …
Le résultat (le film quoi) est franchement terrible : on rit, on pleure, on sourit, on hallucine, on voudrait louer ces putains de films en mode "sweded" ! Au dela de ça, il y a quand même une progression logique dans l'histoire avec dans le désordre : une histoire d'amour, l'opposition perpétuelle de la créativité débridée de certains et les majors formatées et précalibrées qui nous servent des oeuvres et des films plats comme une limande et qui ne veulent surtout pas qu'on les réutilise à des fins de détournement, la situation sociale catastrophique de certains coins des US, le melting pot et puis l'amitié bien sûr. Bref, le fond du film est sérieux … la forme est débridée. Du Gondry quoi.
Niveau acteurs, Danny Glover est excellent en patron au bout du rouleau, prisonnier de l'histoire qu'il a toujours racontée à son fils adoptif, Mos Def, malheureux ami d'un Jack Black complètement barré, paranoïaque et délirant.
Si on rajoute à ça une brochette de seconds couteaux un poil charismatiques et tout aussi symboliques de la banlieue de New York, on obtient un gros potentiel comique !
Bon, comme j'ai un autre film à vous présenter, je vais m'arrêter là, mais il FAUT aller voir ce film ! C'est une vraie comédie, pas un truc à la française à la neuneu … Du pur bonheur pendant 1h40 qu'on ne voit clairement pas passer !
Le second film, je suis allé le voir avec Alice samedi, et j'étais bien content d'être accompagné. Elle aussi d'ailleurs. Ce film, c'est l'Orphelinat, triomphe démentiel en Espagne, gros carton en France à priori … on a compris pourquoi et on soutient le phénomène !Déjà, il y a Guillermo Del Toro dans l'histoire, gage d'une certaine qualité et d'une "touche" de noirceur indéniable et nécessaire pour ce genre de films.
Le sujet est là aussi simple : une mère, son fils et son mari reviennent dans l'orphelinat où la première a grandi … pour y fonder un centre d'accueil pour jeunes handicapés. Jusqu'ici tout va bien, sauf que le petit bonhomme commence à avoir des copains "imaginaires" et qu'il se passe des choses bizarres du genre jeu de piste, bruits chelous et autres … La suite, on ne va trop vous raconter, sinon ça vous pourrirait le truc.
Parlons plutôt émotions. Deux mots : tension et beauté. Le film est beau, photographiquement parlant … les couleurs, les cadrages, la musique, tout colle pour mettre en valeur le second mot : tension ! Car j'ai rarement vu une salle aussi tendue, l'ambiance de stress était palpable … Terrible pour nos petits coeurs d'autant plus qu'on peut difficilement parler de happy end, juste de "end". Comprenne qui verra.
Les acteurs ne sont pas en reste, mais l'essentiel est ailleurs … Dans l'histoire, dans les rebondissements savamment montés, dans les moments "choc", dans l'alternance de phases calmes et de phases endiablées où tout part à vau l'eau !
On ressort de la salle avec le sentiment d'avoir passé un grand moment, d'avoir été un "communion" avec tous les autres spectateurs vraiment scotchés aux sièges … Quelle maîtrise !
Du cinéma comme ça … j'en veux encore … alors please be kind, rewind.


































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