Billets de Calou

Nuit Blanche de Paris

Posté par le 9 oct 2008 dans Au Quotidien | 4 commentaires | 5 vues

Samedi dernier, et pour la première fois de ma vie, je suis allée voir de quoi retournait la nuit blanche de Paris.
Le petit programme en main et sans réellement prévoir la soirée mais avons glané selon nos envies. Pour commencer visionnage de courts métrages dans le Marais, vraiment intéressant, et très bien faits. Des sujets divers et variés, des styles différents, chacun avait un petit quelque chose d’intéressant.
Puis direction Gare de Lyon pour voir le tournage Bollywood, pour lequel nous avons été déçus … au bout de 20min ils commençaient pour la 2ème fois la scène de film, sans compter les 18min de réglages et autres que nous avons subit sur la pointe des pieds, pour finalement ne rien voir distinctement. Pour se remonter le moral et ne pas revenir bredouille de Gare de Lyon, nous voulions nous inscrire pour faire un tour de « pousse-pousse » électrique, mais il y avait une heure d’attente … donc pas la peine ! Du coup, direction Gare Montparnasse pour voir le faisceau lumineux et se balader un peu dans le 14ème.
Finalement, nous avons à peu près fait le tour de Paris pour pas grand chose (à mon sens), même si se trouver sous le faisceau lumineux avec la musique psychédélique est assez impressionnant et valait le détour !

Je me suis arrêtée là car le froid commencer vraiment à nous glacer le sang … et finalement l’ambiance n’était pas aussi prenante que ce à quoi je m’attendais. Je n’ai sûrement pas eu les bons filons pour passer une soirée inoubliable, mais honnêtement je le dis et l’avoue : j’ai été bien déçue !

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Sam Le Gaffeur

Posté par le 19 sept 2008 dans En Vrac | 2 commentaires | 6 vues

Pour ceux qui ne connaissent pas Sam le Gaffeur cet article est fait pour eux. Sam, je l'ai connu lors de l'événement Levi's, et en deux mots c'est rien qu'un mec rigolo qui fait des vidéos.

Jusque là rien d'exceptionnel me direz-vous … mais finalement quand on regarde de plus près on se rend compte que ses vidéos sont :

  • premièrement : bien faites,
  • deuxièmement : marrantes,
  • troisièmement : en accord avec l'actu du moment,
  • et enfin, détail qui a son importance : en direct depuis sa chambre.
Mais là, Sam le Gaffeur met la barre encore plus haut : il créé un groupe Facebook qui s'intitule I LOVE SAM. Si ce groupe contient 1000 personnes minimum d'ici à la semaine prochaine alors son prochain podcast il le fera tout nu !!!
 
Pas que je sois obsédée ou voyeuse ou je-ne-sais-quoi, mais bon un podcast à poil moi je dis que ça doit valoir le détour ! ^^ 
 
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Baptême d’hélicoptère : que d’émotions !

Posté par le 10 sept 2008 dans Au Quotidien | 2 commentaires | 10 vues

Il y a quelques mois nous participions à une opération en collaboration avec Heaven pour la fabrication d’un showroom (Katoa), un genre de mélange entre FlickR et Facebook. Laissons les détails de côté, pour raconter l’essentiel, car nous avons eu le droit à un baptème de l’air en hélico « au-dessus » de Paris.
L’évènement tant attendu était fixé à samedi dernier à l’aérodrome de Toussus Le Noble (capitale…). Arrivés sur place, nous étions comme des enfants devant leurs cadeaux de Noël avec l’excitation et les yeux écarquillés qui vont avec. Les hélicos en question étaient des 3 places (sans compter le pilote) nous embarquions donc, Vinz, LeCrapo et moi-même. Galanterie oblige, j’ai eu le droit d’avoir la place du mort de copilote, pour laquelle j’ai un peu insisté quand même … ça a du bon d’être une demoiselle parfois !
Le décollage est assez impressionnant, des sensations vraiment incomparables, on ne ressent pas du tout la vitesse (on a fait de belles pointes à 200km/h parait-il…) car le paysage ne défile pas sur les côté comme quand on se trouve en voiture. Il y a aussi l’aspect étrange d’avoir tous un casque avec micro, pour amortir le bruit ASSOURDISSANT de l’hélicoptère et surtout pour pouvoir communiquer entre nous. C’est un peu déroutant, car on ne sait jamais quand on a le droit de parler, car ils sont en contact permanent avec la tour de contrôle du coin. Finalement j’ai pas beaucoup parlé … ça a dû faire des vacances à certains !
Quand on monte à 500m on voit Paris et ses alentours de haut … un peu comme dans un avion, sauf que là ça secoue. Les vents n’étaient pas avec nous cet après-midi là, mais nous on est pas des femmelettes ! Quand à ça on ajoute une chaleur étouffante (bah oui on s’est rapprochés dangereusement du soleil) et le fait d’essayer de shooter quelques clichés, le résultat chez moi n’a pas mis beaucoup de temps à se faire ressentir : je commençais à avoir la nausée car mon estomac dansait la salsa !
Grosse panique à bord pour le retour, personne n’avait de mouchoir, ni de sachet plastique et pas moyen d’ouvrir la fenêtre on est pas en voiture je vous rappelle … j’ai réussi à me retenir jusqu’à ce qu’on se pose, j’ai quand même la classe d’une demoiselle … quoique j’en garde une belle honte … et je remercie Rémi et le pilote de ne pas m’en avoir tenu rigueur ! Je m’excuse d’ailleurs officiellement du spectacle … aheum …
Personnellement, hormis ce petit incident sans incidence sur ma santé ni sur l’état de l’hélico, je pense que j’y retournerai sans hésiter, sauf que la prochaine fois je prévoirais un sac plastique !
Belle expérience, merci Heaven pour le cadeau, même si je pense que du coup ils ne me réinviteront pas de si tôt !
Ah oui, au passage, quelques photos ci-dessous  :<%

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Un PC tant désiré

Posté par le 1 sept 2008 dans Au Quotidien | 3 commentaires | 0 vues

  • Etape 1 : passer la commande
Nous avons passé la commande en juin, 3 semaines avant le départ, en choisissant une livraison en 48h, pour être larges. Faisant encore mes études à Troyes mais devant figurer sur la facture pour me faire rembourser le PC, j'ai décidé de passer commande en mettant le nom de Vinz sur l'adresse de livraison et le mien sur la facturation.
Le soir de la transaction, ma CB ne veut pas passer … j'appelle Vinz, mais celui-ci était trop occupé à blogguer ou à ne pas me répondre au tél. Résultat j'appelle ma soeur qui me passe sans sourciller sa CB pour que je puisse terminer cette put*** de transaction.
Transaction OK, je vais me coucher.
 
  • Etape 2 : mail de confirmation
Le lendemain je reçois le mail de confirmation me disant que ma transaction est validée, que l'argent va être débité dans la journée mais qu'avant que la commande soit validée définitivement il leur faut des pièces justificatives du paiement. Pour être sûr que d'une je suis solvable et de deux que je n'ai pas piqué l'identité d'une autre.
Je m'exécute.
 
  • Etape 3 : pas de nouvelles, rien ne bouge
Je ne reçois pas de nouvelles quant à la validation de ma commande. J'ai pourtant patienté 4 jours, mais toujours rien. Le départ approche, je commence à m'énerver un peu, car l'argent a été débité du compte. Je reçois malgré tout un mail automatique me demandant de donner des justificatifs.
 
  • Etape 4 : envois des pièces justificatives
Pensant que le premier mail n'était pas passé, je renvois un mail avec les pièces justificatives : ma carte d'identité et mon RIB.
Le soir même je reçois un mail me disant de fournir mes pièces justificatives … là je commence doucement à m'énerver !
 
  • Etape 5 : envie de tuer tout le monde
Je commence à me poser des questions, je me dis qu'ils ne se retrouvent peut être pas entre toutes les personnes concernées par le paiement, la facturation et le reste. Du coup je demande les pièces justificatives de Vinz que je renvois en plus des miennes avec un petit mail pas très cool.
Le lendemain, je reçois encore le MEME mail automatique me disant qu'il faut que je leur fournisse les pièces justificatives. Je veux bien leur fournir jusqu'à mon carnet de santé, mais concretement s'ils ne me disent pas exactement ce qu'ils veulent on ne va pas s'entendre. J'essaye donc de les joindre par tous les moyens, mais forcément, personne ne répond au téléphone chez eux … 
 
  • Etape 6 : J-6
Notre départ approche. Nous n'avons encore aucun nouvelle concernant la validation de la commande et les éventuelles pièces justificatives manquantes … finalement nous décidons d'envoyer toutes les pièces possibles et inimaginables ! Les miennes, celles ce Vinz et celles de ma soeur, avec un beau mail qui expliquait ce qui suit :
" Nous avons passé commande sur votre site Internet d'un Ordinateur Portable. La facturation est à mon nom, mais n'étant pas sur place en juin, l'adresse de livraison est au nom de mon conjoint et la carte de crédit appartient à ma soeur, puisque la mienne ne passait pas le jour de l'achat.
Veuillez trouver ci-joint toutes les pièces justificatives relatives à ce dossier."

  • Etape 7 : J-4 (jeudi 26 juin)
Départ imminent, je reçois un mail disant que ma commande est validée et que nous recevrons le colis dans les 48h. Apparemment mon dernier mail les a contentés. Nous sommes sauvés … enfin …
 
  • Etape 8 : J-1
Lundi 30 juin, nous n'avons toujours rien reçu. Ce matin est notre dernière chance de recevoir le colis avant le départ le lendemain à 10h. Je me dévoue donc pour guetter l'arrivée du facteur. Je prends les devants, je colle une étiquette sur la boite aux lettres avec mes coordonnées téléphoniques, car souvent parfois les facteurs ne s'ennuient pas à venir avec les colis et mettent directement un papier de retrait du colis à la poste !
Je me suis postée au balcon, et j'ai passé ma matinée à guetter toutes les camionettes, voitures et camions de livraison … je voyais jaune à la fin de la matinée …
 
  • Etape 8 : parcourir Paris de long en large
Quand midi a sonné, j'ai demandé à la poste les coordonnées de coliposte afin d'en savoir un peu plus sur là situation de mon colis.
L'agence se trouvant dans le 19ème, Vinz se porte volontaire pour y jetter un oeil … Porte close, personne ne répond, puis au bout de 10min d'insistance on ouvre la porte. Ils font l'effort de rentrer le code de notre colis dans leur base de données et nous disent que le colis se trouve à Pantin dans le 94.
Je prends donc la relève pour aller récupérer notre colis dans le 94. Mais il n'était pas sûr à 100% que le colis y soit encore, puisqu'il aurait pu être en préparation pour le lendemain ou pour la tournée de fin de journée. Je croise les doigts.
J'arrive enfin à Pantin, je m'enfonce dans la ville pour arriver après 20 minutes de marche devant le dépôt Coliposte. Là, beaucoup de bureaux, dont la porte est close. Je monte un à un les 8 étages, je frappe à toutes les portes. RIEN. Je commence à désespérer au bout de 20 minutes puis au moment de partir je contourne le bâtiment par l'autre côté et remarque un hangar ouvert avec des personnes qui "travaillent" !
 
  • Etape 9 : tractation
J'y vais au culot et leur dit que l'agence du 19ème m'envois chez eux chercher un colis urgent qui aurait dû m'être livré il y a déjà plus de 15 jours. Le directeur concède à regarder où il se trouve après avoir longuement fixé ma poitrine, je me dis "ouf j'ai bien fait de mettre cette petite jupe et ce haut un peu décolleté, ça me rapportera sûrement des points !".
Il me dit qu'il va jetter un oeil dans les caissons pour voir s'il est encore là, mais que ça n'était pas sûr …
Je le vois farfouiller les caissons un à un, je m'impatiente … je me dis que leur rangement n'est en rien efficace si on ne peut rien y retrouver facilement !
Au bout de longues minutes je le vois revenir avec un colis, je me dis c'est bon je saute de joie. Si j'avais pu je lui aurais sauté au cou …
Il me dit qu'il y a un soucis"non encore ?!!!"
Lui : "le colis étant sécurisé il faut que ce soit la personne apparaissant sur l'adresse de livraison qui vienne retirer son colis lui-même, or vous n'apparaissez que sur l'adresse de facturation."
Moi : < < dépitée > >
Lui : "Mais je pense qu'on va pouvoir s'arranger …. si vous me donnez votre numéro de portable ! " 
Moi : "oh oui pas de soucis, volontiers !"
 
 
Je suis rentrée donc heureuse de ma journée, fatiguée, avec un ordi sous le bras, et en ayant donné mon numéro de téléphone portable à un inconnu. Que ne faut-il pas faire pour faire plaisir à sa famille ! ^^
 
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Quelques clichés

Posté par le 22 août 2008 dans Au Quotidien | 7 commentaires | 0 vues

Voici mes premiers clichés. J'espère qu'ils plairont à vos yeux, je vous rassure je ne les aime pas spécialement tous. Je me suis en tout cas bien amusée à chercher des photos à prendre lors de nos ballades photos, j'ai également fait mon "baptême Lightroom" sur ces clichés, en ne jouant essentiellement que sur la vibrance (pour la 1 et 4), les deux autres étant "naturelles".
 
J'attends vos critiques (constructives si possible), mais soyez indulgents ! ^^
 
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Mon petit cadeau

Posté par le 19 août 2008 dans Au Quotidien | 10 commentaires | 5 vues

Il y a quelques jours maintenant je célébrais mes 23 ans. J'ai pris le temps de remercier tout le monde pour sa présence, même ceux qui n'étaient pas là ! Sans faire durer le suspense plus longtemps puisque de toute manière à part moi tout le monde savait quel était mon cadeau :

 

le CANON EOS 450D avec un objectif qui va bien : le TAMRON 17-50 f/2.8
Je suis gentille je vous épargne les codes à rallonge puisque pour l'instant je n'en connais pas la signification moi-même. Mais ça ne saurait tarder car je travaille activement et sérieusement pour être digne de tripatouiller mon "nouvel oeil". Mes premiers tests sont très foireux, donc je vous épargne leur vision … il y en a qui sont tombés malades pour moins que ça !
 
Sans faire de promesses à la va vite et par-dessus la jambe, je vais quand même tenter de me lancer à fond dans la photo et j'espère que le résultat sera regardable.
 
A très bientôt alors pour le premier débrief photo.

 

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La musique dans le métro …

Posté par le 11 août 2008 dans Au Quotidien | 2 commentaires | 19 vues

J’aime bien la musique dans le métro … quand elle est bien jouée. Ce qui est bien dans la musique c’est qu’elle donne souvent parfois du baume au cœur, qu'elle te met un petit sourire aux lèvres, et au moins tu peux entrevoir quelques sourires pendant quelques secondes dans le métro !

Habituée à avoir de la musique en permanence dans la tête, quand personne ne joue dans le métro, j’ai pris l’habitude d’avoir des écouteurs ou même d’avoir un petit air qui trotte dans ma tête ! Quoiqu’il en soit, la musique ça t'égaie le métro :  les couleurs apparaissent quand il fait gris dehors, les galeries du métro prennent un air de « chez soi ».

Ce matin là, comme tous les matins depuis quelques semaines, j’ai pris le métro. Tôt, à 7h15. A cette heure-ci, il n’y a jamais personne qui mendie et encore moins qui joue de la musique, alors je lis. Mais ce matin là, alors qu’il y avait un grand soleil, je me suis engouffrée dans la bouche de métro et j’ai entendu de la musique. J'ai vérifié ma montre de peur d’avoir loupé le changement d’heure annuel, car il me paraîssait être trop tôt pour entendre de la musique. Le petit air était sympathique, ne heurtait pas mes oreilles encore assoupies et se faisait quelque peu hésitant et timide. Je m’imaginais donc, après avoir franchi les portes de fer, me retrouver nez à nez avec un musicien qui fredonnait dans son instrument quelques notes au réveil.

Que nenni ! En passant mon badge sur la machine j’entends la musique qui se fait soudainement forte dans mon oreille droite. Je tourne la tête et je vois l’agent RATP derrière sa vitre qui révise ses gammes et ses morceaux, il jouait du sax !!!

Est-ce un nouveau passe temps ? Une répétition pour l’orchestre de la RATP (duquel j’ai vaguement fait partie) ? Ou bien un nouveau moyen d’arrondir ses fins de mois ?

J'étais épatée, époustouflée et je regrette de n’avoir pu le prendre en photo !

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Mon fagot de bois

Posté par le 4 août 2008 dans En Vrac | 8 commentaires | 10 vues

Je suis musicienne. J’ai toujours été musicienne, mais ces dernières années je me suis perdue en chemin et j’ai troqué ma musique et mon souffle pour quelques instants de jeunesse, d’études, d’amour et de vie. L’un pouvait aller avec l’autre, mais je n’ai pas su les présenter et les amener à bien s’entendre.

J’ai dû faire un choix, que je ne peux regretter, mais auquel je pense avec amertume. J’ai laissé mon instrument, mon pseudo-talent et surtout mon bout d’âme au placard pour me consacrer à mon autre vie.

Ce temps est révolu, que ce soit tenu pour dit, car aujourd’hui je l’ai touché, caressé, effleuré, repris en main, j’ai soufflé quelques notes, certes un peu timides au début, mais le revoilà. J’ai été contactée à plusieurs reprises par des orchestres et autres ensembles musicaux nécessiteux d’un basson, et jusqu’alors je me suis cherché des excuses. Maintenant, je vais m’entraîner durement pour récupérer mon savoir faire au plus vite et intégrer l’orchestre … qui me donne une chance de redorer mon basson.

J’espère pouvoir vous conter bientôt quelques aventures musicales, qui sait !

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Péripéties d’une stagiaire #3

Posté par le 1 août 2008 dans Au Quotidien | 10 commentaires | 4 vues

Ce qui me blessait le plus, en fait, c’était de savoir que je connaissais bien le personnage et qu’elle arrivait à cacher tous ses défauts auprès de nos collègues communs.
Pourtant, tout le monde autour de moi me soutenait que tôt ou tard, le naturel revenant au galop, ils se rendraient compte de sa vraie nature. Je ne voulais pas être la personne qui cracherait sur elle, car c’est dans ces cas là que l’effet inverse se produit !

D’ailleurs personne dans l’entreprise n’est au courant de nos petites altercations, tant et si bien qu’ils viennent même à nous demander si on se connaît et tout et tout. Je pense que les filles en général simulent bien … hum hum.

Mais je fus surprise d’apprendre au détour d’une conversation de travail qu’elle commençait déjà à avoir une réputation (après 3 semaines de stage) … apparemment il ne faut rien lui dire, car elle répète tout. En plus de ça, il paraît qu’elle papote toute la journée et qu’elle saoule un peu les gens qui partagent son bureau.
Ce n’est pas de moi, je cite ce qui m’a été rapporté par hasard.

Si on suit la logique, la prochaine réputation construite sera la mienne, j’ai intérêt de faire gaffe à ce que je fais, je dis ou porte ! Quoique bon, le naturel finira bien par revenir au galop … dur dur de savoir ce que les autres pensent de nous, même si au final on s’en fout un peu.

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Péripéties d’une stagiaire #2

Posté par le 31 juil 2008 dans Au Quotidien | 6 commentaires | 3 vues

Mon premier jour dans l’entreprise. J’arrive, souriante, bien bronzée, sure de moi ! Je ne voulais pas la croiser et encore moins perdre la face, face à elle. Le tour des bureaux semble obligatoire, donc je m’exécute, je me présente, je présente mon sujet et je dis bonjour poliment, de bureau en bureau, sur 3 étages.

Beaucoup de noms à assimiler en peu de temps, et nous finissons comme par hasard par « son » bureau.

Aller faisons court, car sinon je vais tout raconter en détails pendant 3h !!!

Les 4 premiers jours ont été assez horribles pour moi, du fait de ma non socialisation. Je m’explique. J’arrive dans une nouvelle entreprise, je ne connais personne (à part elle…) et les gens n’ont pas l’air super enclins à me parler. D’un naturel peu aventureux, j’évite de trop coller les gens de peur de me faire rembarrer.

Bref, j’étais surtout en train de me monter la tête en pensant qu’elle avait tramé un truc méchant contre moi et avait raconté des conneries sur mon compte … j’étais tout de même proche de la vérité, puisque j’ai appris qu’elle avait dit à tout le monde qu’on ne se connaissait pas elle et moi et que pour ainsi dire elle faisait comprendre aux gens que je n’étais pas très intéressante.

A la froideur de ces propos (certes rapportés), je range ma fierté dans mon sac et lui envoie un message de trêve lui demandant si elle serait disposée à ce que nous nous reparlions l’espace du temps du stage afin d’améliorer l’ambiance dans le groupe de stagiaires. A quoi elle répond en substance qu’elle préfère que nous n’ayons plus aucun lien, que si je viens lui dire bonjour elle sera peut être disposée à me répondre, mais qu’il serait préférable que je ne l’approche pas … vivi je suis restée scotchée. Carrément.

Quoiqu’il en soit, j’ai respecté sa volonté, elle pensant certainement que cela induirait que je n’approcherai pas des autres stagiaires. Erreur puisque je suis comme le lierre : je persiste !

Après ces 4 jours assez solitaires et avec toutes ces claques dans la tronche, j’ai réussi à me faire ma petite place parmi les autres, collègues et stagiaires et cela me convient parfaitement !

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Péripéties d’une stagiaire #1

Posté par le 30 juil 2008 dans Au Quotidien | 4 commentaires | 2 vues

Mon dernier article sur le sujet date d’il y a quelques mois. Pour ceux qui n’auraient pas suivi, voici les détails de l’affaire en entier.

Lors de mes recherches de stage de fin d’étude j’étais en concurrence légère avec mes camarades de promotion. Comme nous étions en semestre décalé, nous étions peu, à peine une vingtaine. Une bonne amie d’alors cherchait en même temps que moi, ce qui est assez sympathique pour avoir des feedback des entretiens mais surtout pour ne pas se sentir trop seuls.

Quoiqu’il en soit, nous étions donc toutes deux en concurrence, sauf qu’elle cherchait un stage « terrain » et moi plutôt un stage « bureau d’étude », donc clairement RIEN A VOIR. Or, il s’avère que n’ayant pas eu les réponses escomptées des entreprises contactées, elle a décidé de venir empiéter sur « mon » terrain.

Pour faire court sur l’histoire, une fois que je me suis décidée moi même pour une entreprise et un stage, je lui ai transmis tous les contacts des 4 entreprises auxquelles j’avais répondu par la négative. Ne les utilisant même pas elle a simplement contacté l’entreprise dans laquelle je m’étais déjà engagée et a été sélectionnée pour un autre stage que le mien.

J’ai appris ce fait bien plus tard, par le RH de l’entreprise lors d’un échange de mails dans lequel il me parlait d’une personne de mon école avec qui je ferai mon stage. Bien que ne mentionnant pas son nom j’avais compris de qui il s’agissait …

Nous étions alors en mai, mon stage commençait le 15 juillet, le sien une semaine avant, le 7. Je décidais d’arrêter toute relation avec elle pour le bien de ma santé mentale et je partais en vacances début juillet avec beaucoup d’appréhensions sur la suite des évènements …

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Des DS, mais pas de Nintendo

Posté par le 29 juil 2008 dans En Vrac | 3 commentaires | 1 vues

 Avec une bonne semaine de retard voici le débrief de la soirée DS de samedi dernier. Ce délai est le temps qu’il m’a fallu pour me remettre de mes émotions … je m’en vais vous raconter ça !

La soirée en soi était très sympathique, une bonne ambiance, des boissons un peu chères qui m’ont permis de rester sobre, un petit vent frais qui m’a poussée à rentrer chez moi vers 3h et beaucoup de jeunes gens célibataires (mais pas tous).

Les célibataires étaient à l’honneur, tant et si bien que j’étais presque dégoutée de ne pas l’être. Enfin, ça n’a pas empêché quelques aventureux de penser que j’étais sur le marché de la chair fraîche, et moi d’en profiter l’espace d’une soirée. N’allons pas nous imaginer des choses, je ne suis qu’une allumette, rien d’autre !

La soirée aurait pu être parfaite … si je n’étais pas tombée nez à nez (avec un grand Dino) avec des ex-potes-étudiants-de-mon-université-à-Troyes-dans-l’Aube ! Est-ce possible que je sois poursuivie ? Je me suis longuement posée la question puis on a fini par me dire « mais tu sais le monde est petit ». Et bien même si le monde est petit jamais plus je ne tolérerai que des ex-potes-étudiants-de-mon-université-à-Troyes-dans-l’Aube viennent squatter à « mes » soirées …
Où va le monde sans rire ! Il ne manquait plus que la-blonde-qui-bosse-with-me et ça aurait été le pompon (je vous raconte ça plus tard).

Quoiqu’il en soit, c’est l’élément (en plus du vent) qui m’a poussé à me rentrer si tôt …

Bilan positif tout de même, car les DS savent organiser des soirées classe-chic-choc-sex (je ne les connais pas toutes personnellement faut pas déconner). A une prochaine fois, Si je suis conviée bien sûr !

 
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Un CD de Thomas Dutronc ?

Posté par le 28 juil 2008 dans En Vrac | 5 commentaires | 375 vues

 Sans faire une redite du superbe billet publié par Peu il y a quelques temps sur ce blog, nous allons faire un deuxième épisode Thomas Dutronc.

Notre envoyée spéciale Peu a été à sa rencontre et depuis, rien de nouveau sous le soleil, aucun potin ni autre sur lui, mais simplement une info spéciale :

Son album est à gagner ici même !
Pour cela, rien de bien compliqué je vous rassure. Nous envoyer (vincent.g(at)illot.fr) la photo la plus belle, la plus drôle ou la plus étrange de vos vacances 2008 ! En expliquant (si le cœur vous en dit) pourquoi est elle belle, drôle ou étrange.

A vos appareils ! Vous avez jusqu’à demain minuit(autrement dit, vous avez de bonnes chances de gagner ^^)

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Une vidéo de Pims : un lapin dans toute sa splendeur

Posté par le 22 juil 2008 dans Au Quotidien | 4 commentaires | 1 vues

Aujourd’hui, on a un peu la flemme de vous rédiger un billet digne de ce nom (si tant est qu’il en existe en ce bas blog). Du coup, vous aurez droit à une vidéo de Pims … C’est peu, mais c’est déjà beaucoup.
Ne nous remerciez pas !
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La plage en Italie …

Posté par le 17 juil 2008 dans Au Quotidien | 11 commentaires | 91 vues

… ou comment je me suis sentie anorexique pendant 15 jours.
La plage italienne regorge d’énergumènes tous plus étranges les uns que les autres. Prises pour conformité, l’italien arbore fièrement ses formes à outrance et sa pilosité sauvage. Les (grasses) grâces se prélassent au soleil telles des baleines échouées se faisant concurrence pour savoir qui sera la plus (brûlée) bronzée. Trop occupées à se huiler le corps, l’épilation passe à la trappe jusqu’à devenir interdite passés les 35 ans.
L’italien, tel un orang-outan, exhibe sa moquette premier prix trouvée chez Mondial Moquette et ne l’entretien jamais de peur de passer pour une coquette. Souvent absent, lorsqu’on l’aperçoit enfin, c’est à l’ombre du parasol qu’il siège sur son trône de plastique.
Après une longue étude sur place, nous avons pu remarquer que l’italienne est soit grasse dès le début de sa petite enfance, soit, lorsqu’elle est maigre elle le reste jusqu’à ses 16-17 ans pour, ensuite, emprunter le chemin de ses aïeules où les 2 bourrelets minimum au ventre sont obligatoires.
Certains enfants précoces (garçons comme filles) pouvaient être fières de leurs bourrelets qu’ils ne cessaient d’entretenir à force de pizza à 9h du mat’ et de biscuits et glaces à longueur de temps.
Le gras semblant monnaie courante, nous passions pour des anorexiques blancs comme des « mozzarelle ».

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