Billets publiés dans septembre, 2010

Philippe Katerine – chronique

Posté par le 15 sept 2010 dans Découvertes | 2 commentaires | 361 vues

J’ai reçu il y a quelques semaines le nouvel album de Philippe Katerine, annoncé comme un retour aux sources du trublion français, barré et perché, touchant et délicat aussi… Comme il sort le 27 septembre, jour de mon anniversaire, je me suis dit qu’il ne pouvait qu’être bien !

Et ma foi, c’est bel et bien le cas. Oubliés, les Robots après Tout, revoilà un Philippe Katerine qui fait ce qu’il aime et qu’il fait bien. Et ça commence avec les deux premiers titres, là pour lancer l’album et sans intérêt si ce n’est de propulser un premier morceau barré, « la reine d’Angleterre » et le « Les derniers seront toujours les premiers ». La suite, pour moi, c’est l’ode aux « Bisoux », le cinquième titre, petit bonheur et premier coup de coeur du disque.

La suite, du #6 au #10, « Liberté » et « La banane » en tête, est jouissive et égale en terme de bonheur… et se calme ensuite avec quelques morceaux qui ne m’ont pas conquis quand bien même son « Té-lé-phone » est parfaitement représentatif de notre jolie société de smartphones ! « Parisvélib’ » arrive ensuite, peut-être le meilleur morceau de l’album…

« La musique » et « Vielle chaîne » arrivent après, un peu bucoliques et oniriques, plaisants… avant un « Morts-vivants » sans grand intérêt et une fin d’album un peu plus molle si l’on excepte la toute dernière diatribe, tellement puissante de vérité qu’est « Le champ de blé ».

Au final, c’est un bon album que livre Philippe Katerine, quelque chose qui se rapproche d’un retour aux sources. Moins commercial, plus barré, plus subversif aussi, très clairement Katerine donc. On aime ou on déteste, perso j’ai choisi mon camp, je savoure et d’ailleurs, on s’en remet une couche avec le clip de « la banane », en attendant celui de « Liberté » !

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Samedi, je me suis perdu en forêt…

Posté par le 14 sept 2010 dans Au Quotidien | 6 commentaires | 165 vues

… et ça a failli mal finir. Imaginez mon désarroi quand je me suis rendu compte qu’il n’y avait pas de WiFi, pas de 3G (ni même de Edge !) et surtout pas d’écran FullHD pour jouer à la console. Imaginez ma tristesse en découvrant l’absence de prises électriques dans les troncs d’arbre. Imaginez-moi en train de pendouiller au bout d’une branche face à ces terribles constats.

Pour voir le détail de ce shooting, c’est chez Lousia qu’il faut aller… (soit dit en passant, cette forêt est magnifique… si près de Paris, cela en deviendrait presque louche toute cette verdure !)

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Mytale – Ayerdhal

Posté par le 14 sept 2010 dans Lectures | 0 commentaires | 58 vues

Ayerdhal. Un des noms de la science-fiction française associé à cette génération « maudite » n’ayant pas bénéficié d’une visibilité immédiate et justifiée, et pourtant… il y a déjà de nombreuses années, mis sur le cul avec ses « Etoiles Mourantes ». Un roman qui encore à l’heure actuelle, quelques centaines de romans lus plus tard, reste parmi mes favoris. Aussi ai-je commencé Mytale avec beaucoup d’attentes, avec l’espoir de retrouver le bonheur des Etoiles Mourantes…

2000 ans après que l’Imperium a abandonné les colons sur Mytale, la Fédération Homéocrate y expédie deux cents agents surentraînés : Audham est l’unique survivante du massacre qui les accueille.
Sans espoir de retour, seule étrangère sur une planète luxuriante gouvernée par les mutations génétiques, Audham refuse de se plier aux règles d’un monde de castes et d’esclaves, dépourvu de technologie et verrouillé par une poignée d’immortels…

Le roman, Mytale, est en fait une sorte de guide de survie en milieu hostile pour reprendre les mots qui ont été employés pour me le décrire… Pour faire survivre son héroïne et tous les personnages qui gravitent autour avec plus ou moins de bonheur, Ayerdhal emploie une écriture ciselée, précise, enlevée et surtout soutenue sans être dénuée d’argot, d’expressions communes et de tout-venant : un équilibre instable et parfaitement représentatif de ce qu’est Mytale, ce malstrom de mutations et de modifications génétiques, à la fois en perpétuel mouvement et aussi stabilisé pour le cas de certaines castes. Au final, l’ensemble est maîtrisé et on savoure chaque mot, chaque phrase et chaque pointe d’humour, de cynisme et de vulgarité que distille Ayerdhal tout au long de son guide de survie !

L’histoire n’a pas pour autant été oubliée et c’est même un univers complet que l’auteur a créé sur sa planète, terrifiante de beauté et de violence non maîtrisée. L’agent Audham, par sa non-appartenance à la planète, agit comme un catalyseur sur l’ensemble des personnages et populations qu’elle rencontre, qu’elle croise et auxquelles elle s’intègre sans jamais renier ses origines, bien que profondément modifiée par les mutagènes. Elle est en fait un témoin privilégié des monstruosités qui gangrènent la planète : une aristocratie complètement ancrée et dictatoriale, un système de castes et d’esclavage d’une inhumanité fondamentale, l’utilisation de l’eugénisme en guise de contrôle de populations… sans que cela sombre dans le manichéen primaire. Face à cela, des alternatives dont Audham pourrait être le salut et pour lesquelles elle incarne donc le pion ultime, le personnage qui pourrait précipiter le destin de la planète.

Mytale est donc un mélange d’aventures rocambolesques, de plongée dans un monde luxuriant et profondément dépaysant mais aussi une brillante intrigue politique et sociale, doublée de réflexions sur l’intolérance, sur le contrôle des masses et enfin sur le contrôle des mutations. Mytale est donc à l’image de la planète sur laquelle il se déroule et qui porte son nom, un énorme mix de thèmes qui nécessiteraient à eux seuls une palanquée de romans mais Ayerdhal arrive à trouver et à conserver un équilibre parfait qui fait que le roman se dévore, s’avale et s’insinue dans nos veines, tel un doux mutagène. A lire.

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Matos photo à vendre…

Posté par le 13 sept 2010 dans Technophilie | 2 commentaires | 294 vues

Suite à l’arrivée du nouveau bébé, j’ai donc deux caillasses à vendre…

Primo, le Canon EF 17-40mm f/4L…

  • super caillasse cela va de soi…
  • fourni avec sa boîte, son pare-soleil mais sans sa petite sacoche (paumée je ne sais où !)
  • fourni avec un joli filtre UV Super HMC Hoya,
  • et bien sûr la facture (Amazon FR)
    • le prix neuf : 689€ chez BKPhoto, 929€ en prix public,
    • le prix de vente : VENDU !

Secundo, le Canon EF 100mm f/2.8 macro…

  • une caillasse assez absolue aussi en terme de macro et de portrait un peu « éloigné »…
  • fourni avec sa boîte… (pas de pare-soleil inclus, ce n’est pas un L)
  • fourni avec un filtre UV Emolux,
  • et bien sûr la facture (BH Photo + frais de douane réglés)
    • le prix neuf : 479€ chez BKPhoto, 599€ en prix public,
    • le prix de vente : VENDU !

Cela va de soi que les deux ne sont plus sous garantie mais qu’ils ont été traités avec le plus grand soin quand on sait que j’ai une forte tendance à être maniaque pour tout ce qui touche au matos photo, aux livres et autres possessions bassement matérialistes. Les deux sont aussi visibles sur Paris sur simple demande… !

Autrement dit, si cela vous tente, les deux petits cherchent un propriétaire… Un petit mail, un petit DM sur Twitter ou Facebook et n’hésitez pas à faire tourner !

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HBO dévoile Raven – Game of Thrones

Posté par le 13 sept 2010 dans Découvertes | 0 commentaires | 373 vues

A l’occasion du season finale de True Blood (qu’il me tarde de voir !), HBO a dévoilé les premières images et un teaser de Game of Thrones, l’adaptation tant attendue de « A Song of Ice and Fire » aka « Le Trône de Fer » dans nos vertes contrées.

C’est court, c’est très graphique, c’est surtout hautement frustrant tant c’est court et essentiellement plein de plumes de corbeau mais ça m’aura quand même fait prononcer un « hiiiiii !!! » hystérique à la fin… Enjoy.

Et puis je ne me lasse pas de découvrir Daenerys Targaryen…

Vivement 2011…

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Essai – Une balade en Volvo S60 – une voiture d’enfer ?

Posté par le 13 sept 2010 dans Au Quotidien | 3 commentaires | 274 vues

Lorsque Volvo m’a proposé de tester sa Volvo S60, j’ai aussitôt sauté sur l’occasion ! Déjà parce que je reste un amoureux des voitures de manière générale, ensuite parce que j’ai pas mal suivi l’évolution de la marque depuis 10 ans et plus spécialement depuis la sortie de la C30 dont je suis carrément fan. Mais là, il s’agit de la S60, une routière, une berline axée confort, un modèle traditionnel de la marque revisité cette fois-ci avec un côté « infernal » : couleur agressive, ligne nettement plus sportive et dynamique, communication à la fois sur la sécurité et sur la performance… Autrement dit, Volvo change sa communication en se voulant plus proche des trentenaires actifs tout en conservant ses valeurs phares : la sécurité et le confort.

J’ai donc récupéré la voiture jeudi soir… Posée sur son parking, elle en impose, clairement une belle voiture. On démarre la bête, le moteur 2.0T essence qui sort un peu plus de 200ch, « honnête » ! Beau bruit, belle montée en régime et petite sonorité métallique très agréable… La première approche est donc très bonne, que ce soit à la vue ou à l’oreille. Déjà la voiture attire les regards, voilà qui est flatteur pour le propriétaire et encore étais-je au volant d’un modèle noir et non pas orange comme je l’espérais à la base (bah oui, autant pousser le côté « infernal » !)…

Un petit aller-retour à Neuilly et un posage de la voiture dans le parking Vinci de Beaubourg plus tard, premier aperçu en terme de roulage. Points positifs : l’insonorisation et le confort. On est clairement dans un petit cocon, la boîte automatique gère très bien les bas-régimes et assure quand il s’agit de s’insérer un peu plus vivement dans la circulation forcément dense d’un jeudi soir parisien. Confort musical aussi avec un bon système son et un système de gestion radio / GPS / réglages accessible et pratique à régler, je n’ai pas lutté pour gérer tout ce que j’avais à régler ! De plus, les systèmes de sécurité sont assez impressionnants avec un énorme point positif pour les détecteurs d’angle mort et pour le système de détection de vitesse des véhicules vous précédant avec l’affichage orange / rouge sur le pare-brise. En revanche, le système d’avertissement de franchissement de bandes blanches est particulièrement frustrant car se déclenchant souvent !

Le lendemain, direction la Normandie, aux alentours d’Evreux pour une réunion familiale. Nous ne parlerons bien évidemment pas de vitesses, j’ai scrupuleusement respecté les limitations mais un constat s’impose : à haute vitesse, la voiture est sur un rail, confortable et silencieux qui plus est, même si certains bruits aérodynamiques font leur apparition au bout d’un moment. Quelle que soit la vitesse, l’accélération et la reprise sont bonnes au vu du poids de la voiture mais pas non plus transcendantes, on est dans une routière, pas dans une ultra sportive. Reste que l’accélération au péage ou les dépassements se font avec une facilité fort agréable à vivre… Une pression un peu plus poussée sur l’accélérateur, kick-down de la boîte auto et hop, on est passé ! (bon en revanche ce moteur est tout de même un goinfre au niveau essence dès qu’on tape un peu dedans)

Arrivée en Normandie, je me suis un peu plus promené sur les routes autour de mon village. La S60 s’en tire parfaitement bien ! Châssis bien rigide, comportement très sain malgré des routes très bosselées, freinage rassurant mais un peu dépassé sur certains gros freinages, suspensions saines, transferts de masses et placements dynamiques de la voiture tout aussi plaisants… en clair le bon comportement dynamique de la voiture se confirme aussi bien sur autoroute que sur départementale ou encore en ville : une voiture à tout faire, en sécurité.

J’ai donc « promené » la voiture de point en point, de virage en virage, de freinage en freinage, vitres ouvertes pour profiter de la jolie sonorité des deux sorties d’échappement de la voiture, un peu étouffée malgré tout, dommage. Du bonheur, un bonheur très court puisqu’il m’a bien fallu la rendre dimanche matin… Quelle tristesse mais j’espère bien la revoir un de ces jours et pour un weekend complet !

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Coup de projo – June Hill en concert la semaine prochaine

Posté par le 10 sept 2010 dans En Vrac | 2 commentaires | 116 vues

Hier, j’ai reçu un appel d’un ami plutôt chiant (j’aime pas dire éclectique) au niveau musical et puis un peu bizarre parfois, le genre qui embrasse les affiches d’Eric Clapton dès qu’il en voit une… Et là il me parle de G.U.S.H. Moi j’ai oublié de lui parler de Puggy. Et il me parle aussi de June Hill… Tiens, connais pas.

Du coup, j’ai jeté un oeil et une oreille à ce qu’ils faisaient et j’aime beaucoup ! Ces bordelais donnent dans la folk un peu barrée, très 60s, combinée avec de bonnes reprises et puis à priori un bon tempérament déjanté, j’aimerais bien voir ça en live tiens. Et ça tombe bien, ils sont en concert mercredi prochain… 5€ la place, on aurait tort de s’en priver.

Et puis si vous voulez plus d’image et de son, c’est simple, y a l’ami Rod qui a fait un de ses Hiboo d’Live avec eux… (même qu’il en a fait une belle photo aussi, j’aimerais bien en faire de même !)

Crédit photo : © Rod – Le Hiboo

Pour ce qui est du concert, c’est à l’Etage, dans le Xème, métro Goncourt, et c’est mercredi 15 septembre prochain ! 5€ je vous dis… Moi, j’y serai, surement en compagnie du mec qui embrasse les affiches de Clapton, on s’y retrouve ?

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Les aventuriers du dimanche t1 – DMZ t7 – La Zone t1 – One of Us t2

Posté par le 10 sept 2010 dans Lectures | 0 commentaires | 62 vues

Quelques bulles de BDs, cela faisait longtemps… et c’est complètement varié ! D’un côté une parodie d’heroic-fantasy, la suite de la série que je trouve mythique, DMZ, celle d’un autre que j’apprécie bien, One of Us et enfin la Zone, le début d’un nouveau cycle très post-apocalyptique.

On commence par les Aventuriers du Dimanche, chez Manolosanctis. Voilà une BD qui m’a laissé un peu sur ma faim, pas complètement satisfait car peut-être n’étant pas tout à fait la cible. Reste que le propos est assez jouissif, pastichant à n’en plus finir les clichés de la fantasy et plus particulièrement tous ces férus de chasses au donjon, aux trolls et autres bêtises de notre jeunesse avide d’aventures fantastiques (sauf qu’en l’occurrence, certains continuent à un âge un peu plus avancé !). Le dessin est en revanche parfait pour le récit, le langage est quant à lui hyper moderne, utilisant au maximum le langage sms et les expressions contemporaines, décortiquant un peu la relation de couple (le chasseur de donjons contre la fille très « normale ») et puis le récit mêle habilement un univers un peu fantastique à des éléments modernes (voitures, téléphone portable, et le langage, encore). Bref, c’est un drôle de melting pot humoristique, un peu brouillon peut-être mais qui ne manquera pas de séduire tous ceux qui, un jour, ont joué aux jeux de rôle, à la console ou ont bénéficié d’une imagination quelque peu débordante pour ce qui est des aventures dans les bois !

Ensuite, DMZ… On retrouve de nouveau Matty Roth, de retour dans la DMZ après une brève excursion dans un regroupement de soldats pour voir ce qu’il s’y passe (et cela ressemble fortement à l’amitié franco-allemande des lignes en 14-18. Le ton est nettement plus politique, carriériste et calculateur que ce qu’on a pu lire précédemment. La série se dirige fort logiquement vers des jeux de pouvoir encore plus établis, violents, clairs pour arriver au contrôle de la DMZ. Et puis l’histoire se scinde en deux, d’un côté Roth et la DMZ ainsi que son nouveau gouvernement en cours de consolidation, de l’autre, Zee, en zone sauvage, à savoir le reste de la DMZ. Bref, encore un très bon tome, vivement la suite !

La Zone, je l’ai découvert à la FNAC par hasard en cherchant le dernier tome de New York qui ne sortira finalement qu’en octobre… Histoire d’une Angleterre post-apocalyptique, ravagée par un tsunami pharaonique et livrée à elle-même. La « fin du monde » est arrivée sur l’île mais aussi sur le reste des continents sans que l’on sache trop ce qui s’y est passé depuis 40 ans. Le premier tome brosse donc rapidement ce tableau au travers de la vision d’un homme à part, encore féru de lettres, savant, cultivé mais aussi aventureux, détenteur d’un savoir plutôt malvenu dans un monde en proie au repli religieux (foutus pasteurs qui savent bien récupérer ce genre de situations…). On en apprend d’ores et déjà beaucoup et la fin nous laisse en attente ! Fort heureusement, ce ne sera pas long, la suite arrive en octobre.

Et enfin, le second tome de One of Us qui m’a quant à lui laissé plus nettement sur ma faim même s’il regorge d’informations et de quasi révélations sur son personnage principal… A suivre, mais je suis dubitatif.

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Nouveau bébé (et bébé à vendre, du coup)

Posté par le 9 sept 2010 dans Technophilie | 10 commentaires | 564 vues

Depuis que je me suis pris le 10-22mm en complément de mon 17-40mm, force m’a été de constater que je me retrouvais souvent comme un con pendant mes vacances… à savoir que parfois je montais le premier sur le boîtier… pour me rendre aussitôt compte  que j’avais besoin du second ! Et inversement, cela va de soi.

Bref, un casse-tête tout simplement du au fait que les focales se croisent et que même si les utilisations des objectifs ne sont pas tout à fait les mêmes, il y a toute une plage où justement, elles sont similaires. Et pas de solution à envisager si ce n’est de ne prendre qu’un seul des deux objectifs quand je suis en balade ou en voyage. Sauf que, pour avoir essayé la chose, l’autre finit toujours par me manquer ! Le bordel, en somme.

La solution était donc évidente : craquer pour le bestiau qui me fait envie depuis longtemps déjà et que j’avais déjà pu tester sur d’autres boîtiers d’amis complaisants disposés à me lâcher leur animal de compagnie le temps de quelques photos… j’ai nommé le 24-70mm f/2.8 L de Canon…

Et voilà, 10-22 + 24-70, plus de risque de chevauchement, plus de risque d’hésitations sur lequel ou lequel des objectifs je dois emmener en priorité ! Si on combine ça avec le 50mm f/1.4 et le 100mm f/2.8 macro, là, ça y est, je pense que je suis équipé pour 15 ans en terme d’objectifs.

Bon ok, à la limite, je pourrais remplacer le 100 par le même, en série L et avec stabilisation hybride… « à voir » (aheum) (en revanche, ne parlons pas du 50mm f/1.2 L, beaucoup trop cher). Et puis le futur 8-15mm f/4 L, annoncé il y a peu par Canon, s’annonce dantesque : du fisheye à 8mm et aucune déformation à 15mm… prouesse technique que de combiner tout ça dans un seul objectif. Vivement la vidéo de promo… (on me dit à ma droite que ça devrait vite arriver et que ça déboîte du poney)

Par conséquent, le 17-40mm f/4 L est à vendre… avec son pare-soleil, avec son petit étui, avec sa facture française et en rab’ un filtre Hoya SHMC 77mm UV0. S’il y en qui sont intéressés dans le coin, qu’ils se manifestent, sachant que neuf, il coûte 700€ environ (et le filtre doit être aux alentours de 40€) !

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Rencontre avec Teddy Riner avant les Mondiaux – « ça va être la guerre ! »

Posté par le 9 sept 2010 dans Au Quotidien | 9 commentaires | 24 163 vues

Il y a peu de temps, j’étais donc grâce à adidas à l’INSEP pour assister au tout dernier entraînement de l’équipe de France de Judo et rencontrer un de ses membres en particulier : Teddy Riner, l’homme qui défraye la chronique du judo en cumulant les titres depuis qu’il est rentré sur le circuit mondial il y a finalement bien peu d’années ! Quand on voit son palmarès et son âge actuel (21 ans), on se demande où il en sera au moment de prendre sa retraite. Retraite qui semble-t-il est tout sauf au programme tant l’envie d’en découdre sur le tatami est toujours aussi forte chez lui et la perspective d’être le premier « lourd » à avoir 5 titres mondiaux réjouissante !

Enfin, entraînement disais-je ? Et oui, un moment rare, très généralement fermé voire complètement fermé au public et à la presse afin de ne pas trop en « montrer » aux adversaires sur les techniques d’entraînements, sur les postures et prises travaillées avec plus ou moins d’importance, etc. C’était donc forcément très plaisant de se retrouver, aux côtés d’une bonne vingtaine d’athlètes en train de courir, de soulever de la fonte, de travailler leurs appuis, bref de s’entraîner ! Une telle concentration de corps parfaits, c’est même plutôt déroutant, on se demande si l’on ne vient pas de tomber dans le rêve (éveillé) d’une demoiselle en émois devant la beauté masculine (oui, cette phrase est très gay-friendly, j’assume). Et parmi tous ces hommes en plein effort, il y en a quelques uns qui se détachent, que l’on voit plus, Teddy est de ceux-là. Pour vous le prouver, rien de mieux que quelques photos prises sur le vif !

Crédit photo : dppi.net

Voilà. C’est bon, vous êtes calmés ? Enfin, toujours est-il qu’après l’entraînement, direction le spa pour la détente tandis que nous réfléchissions à toutes les questions que nous allions pouvoir posé au sieur Teddy… Comme il est joueur et taquin, il a bien tenté de nous intimider mais la séance photo a tourné en séance de franche rigolade, échange de vannes inclus. Au final, ça donne des photos souvenirs assez cocasses, genre « Viinz avec un géant » ou l’inverse, « Teddy avec un nain rachitique ». Riez, riez…

Crédit photo : dppi.net

Après, direction l’interview et la papote autour d’une table, tranquillement et toujours en riant, en plaisantant. Teddy Riner est un mec tranquille, qui ne se prend pas la tête et on sent qu’il aime ce qu’il fait (encore heureux hein), qu’il s’éclate et qu’il vit bien son aura de « nouveau héros » du judo français. Très disert à ce sujet, très disert aussi sur le fait qu’il s’en va sur les terres japonaises le mors aux dents avec l’envie de faire tomber les japonais sur leur propre sol en attendant les prochains Mondiaux à Paris, sur ses terres, cette fois. Et à l’heure de s’envoler pour ces Championnats du Monde de judo, il était ma foi plutôt serein, déterminé aussi mais malgré tout prudent… même si pour l’instant tout va bien aujourd’hui pour lui puisqu’il est à l’heure où je vous parle qualifié pour la demi-finale des +100kg. Alors on va lui souhaiter bonne chance pour les combats qui restent à venir et croiser les doigts pour qu’il ramène à la France deux beaux titres mondiaux, histoire de faire perdurer le bel élan de réussite français dans les sports nobles depuis quelques mois ! Bref, « ça va être la guerre ! »

(et regardez moi cette vidéo, il y a du rire là-dedans plus une masse d’informations et ça ne dure pas longtemps)

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S.T. Dupont lance son Ligne 8 (et j’ai très très hâte)

Posté par le 9 sept 2010 dans En Vrac | 2 commentaires | 364 vues

Depuis quelques mois, je savoure gentiment mon Minijet en attendant la sortie annoncée du Ligne 8 qui m’avait très fortement tapé dans l’oeil lors de notre soirée dans la boutique de S.T. Dupont. Et le voilà qui arrive puisque son mois de commercialisation officiel, après les premiers retours clients en boutique, c’est septembre !

Le S.T. Dupont est bien visible, le D emblématique aussi dès qu’on soulève le chapeau… Le briquet est plus gros qu’un Minijet mais plus petit que les autres « Ligne » de la marque, le rendant un peu plus pratique à balader et à vivre au quotidien, autrement dit c’est un petit accessoire sur lequel je vais craquer d’ici à quelques semaines ! Toujours un bonheur de se dire qu’on a briquet laqués, assemblé et poli à la main sur soi… le luxe, je crois qu’au final c’est le luxe de l’accessoire. Un petit vice consumériste complètement assumé (et compensé en me disant qu’au moins, mon briquet est rechargeable hein).

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adidas et FootLocker vous gâtent pour la rentrée

Posté par le 8 sept 2010 dans En Vrac | 0 commentaires | 173 vues

A l’occasion de la rentrée et pendant tout le mois de septembre, adidas et FootLocker ont assemblé leurs forces pour chercher ce qu’ils appellent le « sneaker addict » à travers un site évènementiel dédié notamment à la nouvelle collection de Top Ten, que ce soit l’ancien modèle ou le tout nouveau Remodel. (d’ailleurs, il va aussi y avoir des Gazelle et des Stan Smith Remodel, je suis d’ores et déjà conquis…)

Le but ? Partager vos impressions sur le site (et sur Facebook/Twitter) pour tenter de gagner une paire de shoes par jour. A vos claviers…

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Stylydays Louis Pion – vous aussi participez !

Posté par le 7 sept 2010 dans En Vrac | 6 commentaires | 365 vues

Louis Pion lance un concours de style appelé Stylydays qui met en avant sa nouvelle collection et son nouvel axe de communication au travers d’un concours sur son site, en magasins mais aussi sur Facebook. Le but est donc de se faire une « tête de montre » avec l’un des modèles de montres disponibles…

C’est donc dans ce cadre que j’ai été invité à un petit shooting à Montmartre pour moi aussi me faire remplacer un bout de corps par le modèle que j’avais choisi ! Et voilà le résultat !

Crédit photo : Thibaut Romaggi

D’ailleurs, d’autres blogueurs se sont prêtés au jeu, et voilà ce que ça donne :

Crédit photo : Thibaut Romaggi

Au bout de ce concours, qui dure jusqu’au 5 octobre prochain, il y a plusieurs cadeaux (des ensembles de 4 montres Louis Pion Paris) et pas mal de bons d’achats à gagner… alors autant essayer sur Facebook où il y aura notamment un ensemble à gagner !
(et oui, ceci est un billet sponsorisé)
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Bilbao et le Kia Sportage – petit road trip culinaire et culturel

Posté par le 6 sept 2010 dans Au Quotidien | 5 commentaires | 203 vues

Dimanche dernier, retour d’anniversaire arrosé dans les dents et le réveil qui sonne à l’aube… j’avais en effet rendez-vous à 7h30 à Orly, direction Biarritz et ensuite Bilbao, en Kia Sportage. Une journée de découverte donc car je ne connaissais absolument pas la région ni n’avais pour l’instant jamais trop roulé en crossover, vous savez, ces SUV – 4×4 très urbains, branchés, sexy et finalement assez bien adaptés à pas mal de conditions de circulations, en ville ou ailleurs.

Arrivée à Biarritz et récupération de la bestiole… Le tout nouveau Sportage de Kia, robe grise, deux roues motrices, moteur diesel 2.0 de 136ch et boîte manuelle pour nous tandis que d’autres ont eu des modèles 4×4 ou des boîtes auto et finalement, j’étais assez content de ma configuration avec mon (co)pilote du jour, Nicolas. Direction Biarritz, premier plantage de route qui fait que tout le monde nous est passé devant et donc gros envoyage de gaz dans la foulée, histoire de doubler tout le monde à nouveau ! Bon je n’étais pas le seul à envoyer du lourd hein…

L’avantage de ces dizaines de kilomètres avalées tambour-battant, c’est que j’ai bien pu me rendre compte de la stabilité de la voiture à haute vitesse, de la tenue de cap en virage et de la prise d’appuis, le tout matiné de l’évaluation du confort. Et globalement, c’est très positif surtout si l’on prend en compte le poids de la voiture : voiture stable qui absorbe bien la route tout en renvoyant pas mal d’infos au volant, mise en vitesse efficace grâce au couple du moteur, bonnes accélérations et sensation de sécurité qui va avec, assez peu de roulis si l’on reste « gentil » avec la voiture… on se sent « bien » dans le Kia Sportage, sans même parler du fait qu’esthétiquement, je le trouve clairement réussi. Bon, l’avantage d’avoir roulé à un bon rythme, c’est qu’on a pu arriver un peu en avance à Bilbao, le temps d’improviser un petit shooting sur un quai avec une belle friche industrielle derrière…

Malgré cette avance, j’ai quand même réussi à me (faire) perdre, on n’accusera personne hein mais disons que je me fierai désormais nettement moins aux GPS (lequel voulait surement nous faire visiter le vieux centre de Bilbao, très mignon !) ! Du coup, nous sommes arrivés pile au bon moment pour un cours de cuisine avec Daniel Garcia. Des produits frais, beaucoup de saveurs de la mer et un régal en bouche en ce qui me concerne. D’ailleurs, le déjeuner dans son autre restaurant (le premier étant le Zortziko), l’Atea, était tout aussi agréable. Bref : Bilbao est une étape gustative plutôt intéressante !

La suite, une petite balade du côté du musée Guggenheim et les voitures posées juste devant et un passage dans un hôtel doté d’une terrasse splendide avec vue sur tout Bilbao, le Domine Bilbao.

Fin de la journée, déjà, et il faut repartir, Nicolas au volant cette fois. Retour en toute tranquillité, toujours dans le confort et dans un silence d’or, la voiture étant très bien insonorisée.

Bilan une fois arrivés à Biarritz ? La voiture est une vraie bonne surprise, tant au niveau comportement qu’au niveau de l’apparence… ! L’ensemble est qui plus est vendu à un tarif carrément agressif, ce qui en fait un des crossover les plus agréables à posséder : on dispose d’un bel objet, sûr, confortable, bien fini, dynamique et dont le comportement est sain pour un prix honnête. Une belle progression de la part de Kia, en somme, cela fait plaisir de voir le mélange de sérieux et de bonne humeur qui transparaît de leurs équipes, tout ça sent la belle aventure et le dynamisme. A suivre mais c’était une très très belle expérience !

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Concours – deux casques Steelseries 7H Pro Gaming à gagner !

Posté par le 6 sept 2010 dans Technophilie | 106 commentaires | 544 vues

Ooooh un joli concours pour vous ! Car j’ai deux casques Steelseries 7H Pro Gaming pour vous… Valeur 100€, donc vous pouvez être contents, non ?

Le test doit arriver très bientôt vu que j’en ai récupéré un exemplaire pour moi-même mais au premier abord, c’est plutôt positif : un casque avec une belle finition, un micro bien intégré, un câble en tissu et non pas en plastique (= pas trop de mémoire de forme à prévoir) avec une belle rallonge… Positif donc. Ne reste plus qu’à évaluer le son !

Pour en gagner un ? C’est tout simple comme d’habitude ! Vous me laissez un commentaire d’ici à vendredi soir, minuit, et je tirerai au sort samedi matin !

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