Billets publiés dans juin, 2010

Trip Organizer – Comment bien préparer un voyage sur iPhone

Posté par le 30 juin 2010 dans Technophilie | 0 commentaires | 203 vues

J’ai reçu il y a quelques jours une petite carte postale avec un lien qui m’a automatiquement lancé iTunes et lancé le téléchargement d’une version « Lite » de l’application Trip Organizer développée par Europ Assurances et j’avoue que ça m’a pas mal intrigué !

Du coup je me suis un peu penché dessus, étant quelqu’un qui voyage plutôt régulièrement et dans des pays variés, sans même parler du fait que je ne compte pas m’arrêter en si bon chemin et que 2012 s’annonce remplie de vacances ! Alors, avoir sur son téléphone toutes les informations nécessaires à un voyage comme les formalités, les numéros d’urgence, etc.

Alors, comme je pars en Australie en fin d’année avant de filer en Nouvelle-Calédonie, jettons un oeil à ce cas pratique. Déjà, on note en lançant l’application en version Lite (la complète est à 3,99€) que les parties vaccins, kit médical, à ne pas oublier ou encore les phrases courants sont réservées à la version complète. Bon, du coup j’ai acheté la version complète ! Bref : revenons à l’appli… La première étape est donc de définir son lieu de résidence et sa nationalité puis de sélectionner un pays.

La suite est bien sûr logique : on choisit son pays et on atterrit ensuite sur la page d’accueil de l’application qui regroupe l’ensemble des informations importantes : Vaccins, Documents Officiels, A ne pas oublier, Assurance, Kit Médical, Informations Personnelles.

Mais avant de nous attaquer à toutes ces informations, revenons rapidement sur les petits menus qu’on voit en bas de l’application : Pays avec donc le pays sélectionné et le degré de préparation du voyage / A Voir avec donc quelques informations sur des spectacles à voir, etc. / Outils avec les numéros utiles, les devises et les phrases courantes (sans oublier la météo) et enfin un onglet Partage par mail/twitter/facebook. Bref : c’est complet !

Et donc, côté choses à faire, on récupère donc des informations sur les différents vaccins, les obligatoires, les recommandés et les facultatifs. Libre à vous de vérifier donc quels vaccins sont encore actifs chez vous, quels vaccins vous devez faire (par exemple je viens de me rendre compte qu’il faut que je me fasse vacciner contre la fièvre jaune…) et de cocher les cases correspondantes. Il en va ensuite de même pour les documents officiels (visa, passeport) avec un couplage Google Maps pour trouver l’ambassade la plus proche de chez soi.

De l’autre côté, il y a donc les choses à ne pas oublier… cela va du plus basique (mais finalement ce sont des choses là qu’on a tendance à oublier à des choses un peu plus spécifiques. Côté kit médical, une belle liste aussi. Et puis la partie Assurances que l’on peut bien sûr cocher ou utiliser pour souscrire une assurance auprès d’Europ Assurances (logique). Bon, l’avantage pour moi, c’est qu’avec l’AmEx, je suis toujours parfaitement couvert à ce niveau là.

Et enfin, au niveau des informations personnelles, il y a donc la possibilité de rajouter ses informations de vol, d’hôtel, de dates de voyages, etc. J’apprécie particulièrement la possibilité de vérifier autant d’informations avec une seule et unique application et de voir la « progression » de la préparation de son voyage ! Bref, cette application est une vraie bonne surprise par son grand nombre de thèmes abordés, son côté complet, sa facilité d’utilisation… je vais pouvoir l’utiliser avec grand plaisir pour mes prochains voyages ! (d’ailleurs, je me suis rendu compte que ma préparation pour la Nouvelle Calédonie et l’Australie était loin d’être achevée, même s’il me reste du temps !)

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Fight Club – Chuck Palahniuk

Posté par le 30 juin 2010 dans Lectures | 0 commentaires | 49 vues

Fight Club. Depuis 1996 et 1999, respectivement dates de sortie du livre de Chuck Palanhiuk et du film de David Fincher, ce nom est mythique, légendaire presque. Quelle claque en effet que ce film et pourtant, ce n’est rien, strictement rien par rapport au livre qui m’en a asséné une encore plus intense, peut-être aussi parce que je suis un peu plus âgé et donc plus à même d’interpréter le dessous du livre et le destin destructeur de Tyler Durden et de son pendant schizophrénique (à moins que ce ne soit l’inverse).

« Laisse-moi te parler de Tyler. Tyler dit : les choses que tu possèdes finissent toujours par te posséder. C’est seulement après avoir tout perdu que tu es libre de faire ce dont tu as envie. Le fight club t’offre cette liberté. Première règle du fight club : Tu ne parles pas du fight club. Deuxième règle du fight club : Tu ne parles bas du fight club. Tyler dit que chercher à s’améliorer, c’est rien que de la branlette. Tyler dit que l’autodestruction est sans doute la réponse. »

Ecrit il y a presque 15 ans, ce roman n’a pas pris une foutue ride et paraît même de plus en plus tangible puisque le monde est toujours au bord du chaos, n’ayant toujours pas trouvé de révolution, de cause commune ou autre émulateur mondial qui permettrait à notre douce civilisation de dépasser sa connerie endémique.

L’écriture de Chuck Palanhiuk n’y est surement pas étrangère, j’ai en effet retrouvé la dynamique, le cynisme, la violence et la construction des phrases que j’avais adorés dans Peste, son dernier roman (ou avant-dernier, mais bref). Tout comme dans Peste qui nous dépeint une société du chaos, Fight Club nous décrit lui aussi le chaos, mais à venir, qui monte, qui monte, qui monte pour finalement exploser dans une société au bord du gouffre.

Bref, au delà de la claque littéraire qu’a représenté et représente toujours ce livre, Fight Club est une description sans pitié de ce qui pourrait bien nous arriver faute de nous libérer de certaines de nos chaînes. Autrement dit, c’est sacrément mal barré.

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Une soirée avec Bruce Willis (et beaucoup de Sobieski)

Posté par le 29 juin 2010 dans En Vrac | 3 commentaires | 54 vues

Jeudi dernier, j’ai rencontré Bruce Willis. Enfin je l’ai vu quoi, c’est déjà pas mal. Disons qu’il est passé à moins de 10 cm de moi. C’était donc la fameuse soirée organisée par Sobieski autour du lancement du cocktail « My Sobieski by Bruce Willis » à la Villa, juste à côté de l’Etoile sur l’avenue de Friedland.

Bref, j’étais tranquillement en train de siroter une Estate Pure sans rien d’autre qu’un petit bout d’eau congelée quand soudain ce fut l’effervescence, les femmes criaient, s’évanouissaient, se pâmaient !!! Bruce était là ! Bon je plaisante, les femmes sont restées tout à fait calmes, les hommes aussi d’ailleurs. Mais Bruce était là. Et plus rien n’était comme avant et ne le serait jamais plus.

Et le cocktail alors ? Très bon, très frais ! Entre les différentes vodkas testées pendant la soirée et quelques cocktails avalés en bonne compagnie, j’avoue que j’ai eu un peu de mal à rentrer…

J’ai quand même dégotté la recette du cocktail « My Sobieski by Bruce Willis » et là voilà :

  • 5cl Vodka Sobieski
  • 1,5cl Anisette Marie Brizard
  • 0,5cl Sirop de sucre de canne
  • 2,5cm Gingembre frais (1 pouce)
  • 2,5cm Citronnelle fraiche
  • 8-10 Pièces d’ananas frais

Et la méthode :

  • Piler vigoureusement dans un verre le gingembre, l’ananas et la citronnelle fraîchement découpés.
  • Ajouter, pour adoucir, le sirop de sucre de canne, puis l’anisette et la Vodka Sobieski pour ‘booster’ le mélange.
  • Mettre 6 à 8 glaçons et la préparation dans le Boston Shaker.
  • Secouer le tout énergiquement.
  • Servir délicatement dans un verre à cocktail. Déguster…
  • Conseil de présentation : déposer une feuille d’ananas et une cerise confite ou deux tiges de citronnelle.
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Meeting d’Athlétisme Areva – ça vous dit d’aller voir Usain Bolt ?

Posté par le 29 juin 2010 dans En Vrac | 9 commentaires | 84 vues

Question, ça vous dirait d’aller faire un tour au Meeting d’Athlétisme Areva qui aura lieu le 16 juillet prochain ? Le programme est alléchant : Teddy Tamgho, Leslie Djohne, Christophe Lemaitre, Renaud Lavillenie, Romain Mesnil, Asafa Powell, Blanka Vlasic, ainsi que l’homme le plus rapide du monde, l’extraterrestre jamaïcain Usain Bolt !

J’ai une bonne nouvelle : j’ai 4 places pour vous ! (enfin, disons plutôt 2*2 places, histoire que vous n’y alliez pas seuls)


MEETING AREVA 2010 : La Bande Annonce
envoyé par MeetingAreva. – Plus de vidéos de sport professionnelle et amateur.

Et pour gagner, c’est très simple :

  • primo vous devenez « fan » de la page Facebook du meeting,
  • secundo vous me mettez un petit commentaire en passant !
  • tertio je tire tout ça sort dès demain matin, 10h !

Alors à vos claviers !

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30 ans de Bonne Franquette à Montmartre

Posté par le 28 juin 2010 dans Au Quotidien | 0 commentaires | 78 vues

Il y a quelques semaines, j’étais invité à un anniversaire un peu particulier : les 30 ans d’un restaurant, « La Bonne Franquette« , en plein coeur du vieux Montmartre. C’était donc l’occasion de fêter la devise de cette bâtisse vieille de 400 ans sise en haut de la plus vieille rue de la butte, de fêter cette adresse qui a attiré du beau monde, de Van Gogh à Picasso, d’Aznavour à Monet… tous furent séduits par cette adresse. J’avoue que je connaissais pas du tout et j’ai compris l’attachement de ces artistes au lieu : la petite terrasse légèrement ombragée sur le côté, le jardin intérieur et son arbre qui apporte sa fraîcheur, la grande salle toute en poutres apparentes…

Pour fêter dignement ce bel anniversaire, le propriétaire des lieux depuis 1980, Patrick Fracheboud, qui a tout fait pour faire certifier ses restaurants en ISO 9001 (surprenant !) nous avait concocté pléthore de mets tous plus succulents les uns que les autres, accompagnés de breuvages étonnants avec notamment ce Crémant de Bourgogne rosé qui m’a réconcilié avec ce type de pétillants. Foin de mets « raffinés » ici mais plutôt une cuisine sans prétention, française du terroir mais tout de même délicate dans les saveurs et riche au possible.

Le « tour de France des pays du terroir » nous a donc emmenés en charolais avec les viandes de Sicaba, nous a fait découvrir un persillé et un pâté de tête fabuleux, tout comme les charcuteries de Laborie ou encore des tripes succulentes ! Encore un plat avec lequel je me suis réconcilié, les tripes ! Côté vins et digestifs, nous étions là-aussi gâtés avec des produits de qualité.

Bref, vous l’aurez compris, j’ai découvert une adresse à Montmartre qui m’a fait revoir ma vision de ce lieu, très (trop !) touristique à mon sens et dont les lieux de restaurations sont horriblement marqués par ce fameux penchant qu’ont les restaurateurs de servir des plats misérables à prix d’or aux touristes ! Il semble donc que ce ne soit pas du tout la vision du patron de la Bonne Franquette, attaché à la qualité, aux valeurs du terroir, aux plats simples et traditionnels. Une belle profession de foi qui me fera surement revenir dans les lieux pour tester de nouvelles choses chez lui.

La Bonne Franquette, à l’angle du 2 rue des Saules et 18 rue Saint Rustique, 75018, Paris.

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Les Mémoires de Zeus – Maurice Druon

Posté par le 28 juin 2010 dans Lectures | 0 commentaires | 97 vues

Voilà un titre qui a attiré mon attention, surtout surplombé de Maurice Druon, académicien français et auteur d’une foule de bouquins excellents. La quatrième n’était d’ailleurs pas en reste :

“Moi, Zeus, roi des dieux, dieu des rois, je vais vous conter mon histoire… À ceux qui pensent que vivre pour un dieu est aisé, je dis : “détrompez-vous.” Aux mortels qui croient que notre vie n’est que volupté et délices, je dis : “apprenez votre erreur.” Ne confondez pas ce que vous vous voudriez être avec ce que nous sommes. Ayant échappé de justesse
à l’infanticide, à cause d’une prophétie, j’ai grandi seul, caché sur une île. Peu à peu, je suis devenu homme et guidé par ma grand-mère Gaïa, j’ai concocté un plan afin de renverser mon père, Cronos, maître de l’Olympe. Seul, j’ai appris la vie, l’amour, la mort et la colère. J’ai levé une armée, j’ai réveillé les géants, j’ai libéré mes frères et mes sœurs. J’ai accompli mon destin… Vous qui avez oublié, il est temps que je vous rappelle ce que nous avons vécu, alors que l’homme n’était encore qu’un enfant. Moi, Zeus, j’ai fait un long somme… je suis à présent réveillé.”

J’ai beaucoup aimé ce ton quelque peu hautain, un peu paternel mais aussi un brin cynique et désabusé que l’on retrouve de manière encore plus marquée dans le reste des pages de ce pavé qui se lit sans discontinuer. Des origines de l’Univers à notre époque actuelle, Zeus déroule à la première personne la naissance de ses aïeuls, son destin extraordinaire, le devenir des premières races humaines et le destin de la nôtre.

Ce livre est donc, sous couvert d’une grosse couche culturelle mythologique (absolument parfait pour résumer sa mythologie grecque), un livre qui attaque, qui juge, qui assène des vérités immuables sur l’amour, le destin des sociétés humaines, le comportement des masses, etc. A chaque fois, Zeus montre le parallèle existant entre la mythologie et les humains. Chaque dieu possède son rôle, son caractère, ses défauts, ses prédispositions et il en va de même pour nous.

Ainsi, de Zeus à Héra, de Prométhée à Hermès, d’Hadès à Cronos, c’est tout le Panthéon grec que l’on revisite, que l’on redécouvre et dont on comprend enfin un peu plus les différents fils héréditaires et de filiation. Parce que moi, la mythologie grecque, je l’avais quelque peu oubliée dira-t-on. Cette piqûre de rappel fut donc parfaitement bénéfique. Tout comme ces quelques leçons glanées deci delà au fil des pages, leçons tout sauf moralisatrices puisque Zeus ne se pose pas en être parfait, simplement en être plus ou moins sage, ayant commis nombre d’erreurs, comme nous autres humains.

Ce livre, c’est donc un condensé de mythologie et d’une certaine philosophie de la vie, très bien écrite par un Maurice Druon volontiers cynique, un poil saignant sur nos sociétés humaines (et encore, ce livre a été écrit en 1967 il me semble), sans pitié avec nos faiblesses mais aussi attendri par nous. A lire absolument, donc.

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Une soirée avec Bruce Willis et Sobieski, ça te dit ?

Posté par le 23 juin 2010 dans En Vrac | 1 commentaire | 76 vues

Ce jeudi 24 juin se tient une soirée un peu spéciale organisée par Sobieski dans un lieu très VIP tenu secret pour l’instant et jusqu’à la dernière minute, ceci en compagnie d’une pointure du cocktail, Colin Field et de son partenaire amateur de vodkas qui n’est autre que Bruce Willis (oui, rien que ça).

La vodka Sobieski est un doux breuvage créé en 1998 (apparu en France en 2007) en référence à un ancien roi de Pologne et est surtout composée (avec du seigle Dankowski) et distillée en Pologne, directement, rectifiée dans une colonne de 36 mètres lui assurant une pureté exemplaire qui en fait la première vodka vendue en Pologne et la troisième en France, que ce soit avec la version Pure ou avec ses vodkas aromatisées (dont une avec des paillettes d’or, sympa non ?).

L’ami Bruce ne s’y est pas trompé puisqu’il a donc composé un cocktail, tout simplement nommé « My Sobieski by Bruce Willis » qui a été sélectionné par Colin Field qui le proposera dans son bar, celui du Ritz (là aussi, rien que ça).

Et c’est donc demain soir que seront présentés les détails et secrets du cocktail et toi, oui toi là, tu pourrais bien en être ! Sobieski va en effet faire un tirage au sort demain matin parmi les fans de sa page Facebook : 5 heureux pourront donc se joindre aux invités pour participer à cette soirée haute en couleurs slaves.

Qui plus est, sachez-le, Colin Field et Bruce Willis seront là pour faire le show et nous régaler en compagnie d’hôtesses délicieuses et autres petites surprises. Bref : ce serait dommage de rater ça non ? Même si comme vous le savez, l’alcool peut être dangereux et doit être consommé avec modération.

Bref : cliquez, devenez fan et croisez les doigts pour le tirage au sort de demain matin !

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Sicile – Ahhh Syracuse… et Cava Grande di Cassibile pour finir

Posté par le 18 juin 2010 dans Au Quotidien | 1 commentaire | 228 vues

Et si on commençait d’abord par la Nature avant d’attaquer cette ville qui m’a retourné le coeur ? La Cava Grande di Cassibile, encore une visite tout sauf inscrite au programme de notre voyage, mais quelle erreur une fois de plus cela eut été de ne pas y aller ! Jugez plutôt le panorama…

On dirait le Grand Canyon en version un peu moins désertique non ? Bienvenue en Sicile, à quelques kilomètres de grandes villes, une sorte de faille gigantesque, impressionnante et qui abrite en son sein un lieu magique, couru des siciliens mais pas très facile d’accès. C’est bien simple, du haut du plateau jusqu’au fond, il y a quelques centaines de mètres de dénivelé. Je les ai parcourus en petites chaussures alors que j’avais les godasses de rando dans la voiture, une belle bêtise ! Si vous y allez, prenez donc vos chaussures, vous pourrez les enlever en bas… Jugez plutôt.

Bon, je fanfaronne, mais quand j’ai plongé, je me suis pris un putain de choc et j’ai senti mon coeur s’accélérer un peu trop à mon goût, ceci malgré quelques ablutions pour me mettre le corps à température… Mais quel bonheur après une première entrée-sortie d’y retourner à nouveau pendant une demie-heure ! Eau parfaitement claire, léger courant, fraîcheur tonifiante, je serais resté là des heures et des heures s’il n’avait fallu retourner à Syracuse avec ma dame baroque.

Ahhhh Syracuse… Passage le soir d’avant, balade au couchant, découverte de sa place magnifique où siège le Duomo et ses bâtiments annexes, promenade sur la place d’Archimède… quel bel endroit ! Surtout si l’on rajoute la rencontre avec un vieux monsieur, consultant dans le pétrole après une carrière complète dans ce domaine qui nous parle de sa famille, de Syracuse, de notre « beau couple », un truc complètement inattendu qui a rajouté à la magie du lieu.

Enfin ça c’était le premier soir… Le lendemain matin, c’était donc Cava Grande di Cassibile puis un déjeuner à Syracuse et une balade en début d’après-midi dans la Syracuse antique, non loin d’Ortigia, la fameuse pointe de la ville dans la mer. Un ensemble de ruines magnifiques, de l’oreille de Dionysos au théâtre grec en plein travail en vue d’une future représentation (mon dieu mais je VEUX assister à un spectacle dans ce théâtre !!!) en passant par l’amphithéâtre romain et cette splendide structure grecque, la plus grande du monde, 200 m de long !

Retour à Syracuse pour la fin d’après-midi… et pour le dîner au même endroit que le midi, notez bien l’adresse : Lungolanotte, Via L. Mare Alfeo 23, Syracusa… Aaaaahhhh Syracuse…

Je veux y vivre… je veux y vivre…

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Sicile – Entre ruines et grands espaces – de Noto Antica à Vendicari

Posté par le 17 juin 2010 dans Au Quotidien | 0 commentaires | 190 vues

Un titre bien vaste pour une journée très chargée en découvertes ! Déjà, la route entre Noto (l’actuelle) et la Noto Antica (celle qui fut rasée en 1693) à 15km de là : c’est simple, je n’avais jamais pris une route aussi étroite de ma vie, du moins en voiture ! Et je remercie le dieu des voitures de ne m’avoir présenté aucun autre véhicule en sens inverse car je crois que la situation aurait été cocasse…

Toujours est-il que la visite de Noto Antica fut un petit plaisir de tranquillité, de solitude (3 personnes croisées en 3 heures…), de plein soleil, de vieilles pierres plus ou moins debout et plus ou moins recouvertes d’une végétation galopante. Étrange de se dire qu’ici vivait une foule énorme, que ces ruines étaient un centre culturel et commercial majeur du sud-est de la Sicile il y a à peine 300 ans. Foutu tremblement de terre, rien n’y aura survécu si ce n’est cette église bâtie quelques dizaines d’années après et finalement abandonnées aux squatteurs. On les comprend, surtout quand on a pris quelques minutes pour soulager sa vessie en regardant le paysage avoisinant. Un bonheur.

Après un rapide passage à la Cava d’Ispica (sympathique mais pas transcendant), le Portopalo di Capo Passero m’attendait, avec le statut tout simple d’être le point le plus au sud-est (au sud même) de la Sicile… Paysage magnifique, ville sans grand intérêt mais paysage magnifique, c’est bien là l’essentiel.

Après tout ce grand air il était plus que temps de manger… Direction Marzamemi, croisée sur la route du cap, entraperçue à peine et quasiment ratée. Quelle belle intuition de poser la voiture pour aller découvrir son centre et surtout sa splendide thonerie transformée en petit cœur touristique au charme absolu. Et une adresse, un peu chère mais immanquable pour sa situation et la qualité de ton assiette : La Balata, Largo Balata, Marzamemi 96018 Pachino.

Digestion poussive et direction le parc de Vendicari et ses plages interminables… un coin de marais et de plages, parsemé de vieilles thoneries abandonnées, complètement protégées et préservées, un havre de paix pour la nature.

Et pour finir cette journée, direction Syracuse pour une première soirée improvisée et tout sauf au programme. Riche idée… mais ce sera pour le dernier billet de ce périple sicilien qui m’a confirmé tout mon amour pour cette île si riche et si sublime.

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Sicile – Un périple de Ragusa à Noto en passant par Modica et Scicli

Posté par le 16 juin 2010 dans Au Quotidien | 4 commentaires | 187 vues

Départ d’Agrigento au petit jour, dernier petit déjeuner et dernière balade avant de rendre les clés du Citybed qui m’aura retourné la tête par sa beauté et son confort. Direction Ragusa. Cette ville fait partie avec toutes les autres « grandes » villes du sud-est de la zone complètement rasée par un gigantesque tremblement de terre en 1693 et adopte donc une architecture particulière que l’on retrouve dans toute la zone, fruit d’un effort populaire de reconstruction hors du commun. Chaque ville possède donc cette signature, issue de cet évènement dramatique tout en ayant son âme propre.

Ragusa m’a charmé, terriblement charmé. Posée sur son piton au milieu des basses montagnes du sud-est de la Sicile, elle trône, princière, surmontée de quelques églises et de son magnifique Duomo. Un charme tel que la balade s’est prolongée à travers les rues, les ruelles, de place en place, de coins ombragés en lieux déserts dénués de touristes, jusqu’à ce jardin surréaliste au bout du promontoire. Un lieu unique, hors du temps, à voir absolument et puis une adresse où manger, tranquillement : La Rusticana, Corso xxv Aprile 68, 97100, Ragusa Ibla (Ibla étant donc la « vieille » Ragusa).

La suite, ce fut un très rapide passage à Modica, nettement moins charmeuse tout en étant magnifique, elle aussi posée sur un éperon mais moins marqué, aux monuments plus épars et à l’âme finalement moins concentrée. Une escale pas vraiment indispensable… En revanche, escale imprévue sur notre tableau de bord : Scicli. Quelle surprise que celle ville lovée entre les collines et dont une église monumentale mais abandonnée surplombe le cœur ! Je serais bien resté un peu plus longtemps ici…

Et enfin Noto, le lieu de villégiature des deux prochaines nuits. Que dire de cette ville sinon qu’elle est classée quasi intégralement au patrimoine de l’Unesco et qu’elle attire donc forcément une horde de touristes débiles au milieu de ses monuments tous plus somptueux les uns que les autres ? Voilà, c’est tout. Des monuments, mais pas d’âme. Et même en déambulant loin du centre, dans les rues assombries par le couchant, difficile de dénicher un petit coin qui ne soit pas marqué du sceau de l’Unesco. Dommage. Mais beau, tout de même.

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Le Crédit Agricole lance son application iPhone/iPad

Posté par le 15 juin 2010 dans Technophilie | 9 commentaires | 9 309 vues

En tant que client de la Société Générale, je suis plutôt frustré pour ce qui est de l’utilisation sur iPhone puisque ma banque ne s’est pas encore donné la peine de sortir une application digne de ce nom et s’est pour l’instant contenté de développer une interface propre à consulter directement depuis Safari. Bref, c’est relativement pratique mais c’est bien loin d’être complet. Et encore ne devrais-je pas trop me plaindre puisque pour certaines banques, il n’y a tout simplement aucun site optimisé, aucune application, que dalle. L’horreur. (oui j’exagère un peu mais je trouve ça vraiment pourri de la part d’une banque de ne pas se placer sur ce créneau)

Bref, le Crédit Agricole lance quant à lui son application le 18 juin prochain (EDIT : à priori ce serait plus près du 24… bref tout dépend de la validation d’Apple !), appelée « Mon Budget » et qui, en plus de suivre ses comptes permet qui plus est de suivre son budget de manière hyper aisée. J’ai eu l’occasion de tester la chose lors d’une soirée dans l’espace innovation de la banque et j’avoue avoir été fortement impressionné par l’avance qu’a pris le CA à ce niveau là, la banque ayant déjà été la première à offrir à ses clients une version iPhone de son site en 2008. Revue de détails.

Bon, la partie « Faire mes comptes » est somme toute classique même la visualisation des comptes est originale, sous forme de classeurs, un peu comme pour Time Machine et on les fait donc défiler du bout du doigt. Bien mis en forme donc, original, et cela reprend les couleurs déjà mises en place sur les sites de suivi du Crédit Agricole. Les virements se font via une liste déroulante, très amusante et fonctionnelle, là aussi c’est parfait à mon sens. Il est en revanche impossibile de rajouter un nouveau compte pour des raisons évidentes de sécurité : en effet, quand on rajoute un compte sur son ordi, on reçoit un sms sur son téléphone, or là on est sur un seul et unique écran. Donc en cas de vol, même si l’application demande un code d’authentification au lancement, on pourrait avec ce système rajouter facilement son compte et abuser ! Mais le CA bosse sur de nouveaux protocoles, alors ce sera peut être possible bientôt !

Voilà pour la partie comptes, déjà très complète mais finalement attendue et sans trop de surprises. Là où le CA se démarque, c’est sur la partie « Gérer mon budget », accessible en mode connecté ou déconnecté avec synchronisation des différentes opérations, etc. En faisant ses comptes, on peut catégoriser les différentes dépenses et crédits, le système se débrouillant déjà pour catégoriser lui-même une bonne partie des opérations et apprenant au fur et à mesure de manière intelligente.

On peut donc créer un budget, voir l’évolution de ses comptes, voir l’évolution de ses dépenses et de ses avoirs, regarder ce qu’il s’est passé lors des 13 derniers mois… De même, on peut ainsi créer un projet (vacances, voiture, ce que vous voulez) et associer certains crédits ou réserves de crédit à ces projets et ainsi suivre leur évolution et le bon remplissage des objectifs d’épargne.

Bref : autant je suis allergique (mais alors vous n’imaginez pas à quel point…) au fait de faire mes comptes et de gérer mon budget, autant cette application m’a complètement donné envie de les faire grâce à une catégorisation intelligente et surtout très simple et logique, grâce au très bon couplage entre les comptes et le budget, grâce à la synchronisation online/offline qui permet donc de suivre son budget sur chacune de ses machines… Autrement dit, j’ai presque envie de devenir client au CA pour bénéficier de cette application ! En tout cas, si vous êtes client CA et que vous avez un iPhone/iPad, vous savez quoi faire dès le 18 juin prochain.

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EDIT : Le Crédit Agricole rencontre au final un bug avec son application pour une raison toute simple : trop de téléchargements, trop de connexions, l’appli est un succès (2nd application finance la plus téléchargée sur l’AppStore, pas mal ! et dans le top 20 des gratuites) et dépasse les prévisions et les capacités des serveurs…

Du coup il est pour l’instant normal que vous rencontriez quelques soucis à vous connecter. Pour en parler, il y a une fanpage de l’application, n’hésitez pas à vous y rendre le cas échéant. Les serveurs devraient rapidement être renforcés et le service rétabli !

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Sicile – Eraclea Minoa et la Scala dei Turchi

Posté par le 15 juin 2010 dans Au Quotidien | 0 commentaires | 401 vues

Dans la foulée de la matinée passée à la Vallée des Temples, je suis allé faire un tour sur un autre site que je n’avais pas prévu de visiter, pensant passer plus de temps dans la fameuse vallée : Eraclea Minoa. Et quelle bonne idée c’était ! Le site grec, l’un des plus vieux du bassin méditerranéen est magnifique quoique assez mal conservé si l’on excepte le théâtre, en réfaction lors de la visite. Une fois rentré sur le site, on se balade au milieu des prés et des petites collines avec un paysage fabuleux : la côte africaine de la Sicile est de loin la plus belle… mer turquoise, champs d’ocre et de vert mêlés… un vrai délassement pour l’œil. Décidément, grecs et romains savaient choisir leurs emplacements !

Et puis juste à 50 mètres de l’entrée du site, un petit chemin permettait de longer la falaise et de dominer la plage où j’ai passé quelques heures à ne rien faire, un repos bien mérité après cette matinée de balade et un passage à Sciacca pour le déjeuner (une jolie ville à découvrir pour son promontoire qui domine la mer, rien d’autre). Parfait… En tout cas, il faudra revenir sur ces plages, peut-être les plus belles de l’île ?

Fin d’après-midi, la Scala dei Turchi m’attend, il paraît qu’il faut y aller à ce moment là… Quelques kilomètres, une recherche de l’endroit pas forcément évidente, des panneaux un peu aléatoires et finalement l’arrivée tout en bas d’une côte à la pente plus que marquée, vous pensez qu’on y est ? Tout sauf ça. Il reste encore 800 mètres de marche pour rejoindre le site, voilà qui garantit une tranquillité parfaite et surtout un site en bel état. Et quel site ! Jugez sur pièce…

Quelle journée… Vallée des Temples, Eraclea Minoa et ses plages et pour finir la Scala des Turchi… le tout avant de revenir dans le restaurant dont je vous parlais, Per Bacco, pour un scénario identique : deux personnes dans une rue, personne, une seule table, une bonne bouteille, une assiette généreuse et goûtue… Vous comprendrez bien volontiers que j’ai eu beaucoup de mal à revenir de Sicile.

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Guides de voyages iPhone SmartCity – concours et tirage au sort

Posté par le 14 juin 2010 dans Technophilie | 9 commentaires | 32 vues

Gallimard sort sur iPhone une gamme de guides de voyages nommés SmartCity et qui ont une particularité sympathique : pas besoin de forfait data (pour les données ET pour la géolocalisation) quand on est en balade à l’étrange grâce à des contenus et cartes préchargées, ce pour un prix honnête, 3,99€. Pour l’instant, seulement 4 villes sont disponibles : Rome, Paris, Venise et Londres, en français et en anglais mais l’offre devrait rapidement s’étoffer si j’ai bien compris.

Chaque application fournit ainsi les données des guides Gallimard, à savoir entre 400 et 900 adresses de restaurants, d’hôtels, etc. et existe qui plus est en version Lite, ce qui peut vous permettre de vous faire un avis et surtout de récupérer un code pour participer au concours organisé pour gagner de jolis coffrets Euphorie. Alors c’est simple, cliquez sur l’image ci-dessous et participez d’ici au 19 juin !

Autre petit chose : laissez un commentaire d’ici à demain soir, minuit, j’ai 3 bons iTunes à vous envoyer pour récupérer l’une des 4 applications, ce serait bien dommage de vous en priver, surtout si vous partez en weekend bientôt !

Mais reparlons maintenant de l’application, j’ai récupéré celle de Venise (une ville où je veux absolument aller…) et je me suis baladé… J’ai vraiment apprécié la praticité de l’application (bon, là, je n’ai pas utilisé la géolocalisation, forcément), le classement par quartiers, les différentes adresses très facilement repérables, etc. Vraiment pratique par rapport à un guide papier, peut-être plus complet mais nettement plus encombrant !

Je pars à Barcelone cette semaine et j’aurais vraiment apprécié d’avoir une version de cette appli pour la ville… pour tester justement « in situ » la praticité aperçue ! Il va falloir attendre un petit weekend à Londres ou à Venise pour ça, mais si d’ici là vous allez faire un tour dans une de ces villes, n’oubliez pas ces guides car à 3,99€ la bête, on aurait clairement tort de s’en priver.

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Sicile – Agrigento et la Vallée des Temples

Posté par le 14 juin 2010 dans Au Quotidien | 0 commentaires | 111 vues

Arrivage à Agrigento et première surprise : la ville est bâtie tout comme Enna sur un piton rocheux mais cette fois-ci situé à quelques kilomètres de la mer. Après une petite session semi-galère pour trouver la rue qui devait m’héberger pour les deux nuits à venir, j’ai réussi à me garer tranquillement pour découvrir la première GROSSE surprise d’Agrigento : mon B&B, Citybed. Vous cherchez un endroit où dormir à Agrigento ? C’est là qu’il faut aller, tout simplement.

Pour ce qui est d’Agrigento, j’aurai finalement déambulé quelques heures dans ses rues, découvrant toutes ses ruelles, sa cathédrale perchée tout en haut du promontoire, ses chats qui déambulent un peu partout, ses monuments éparpillés tout du long de la rue commerçante principale, une jolie petite ville, agréable à vivre et à découvrir. Et puis ce restaurant trouvé sur un coup de bol ! Une rue, une table, deux couverts, juste pour nous… et c’est là : Per Bacco, Vicolo Lo Presti 2, 92100 Agrigento ! Allez-y les yeux fermés, un bonheur tant pour le lieu que pour la table.

Et enfin, au pied de la ville s’étend l’un des plus beaux sites de Sicile, la Vallée des Temples, une collection de ruines absolument magnifiques dans un paysage qui l’est tout autant. A voir absolument.

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Programme chargé…

Posté par le 12 juin 2010 dans Au Quotidien | 2 commentaires | 9 vues

Alors que je suis en train de vous raconter en détail la petite semaine passée en Sicile et que le weekend à Barcelone arrive à grand pas (départ jeudi !), je commence à m’organiser pour les vacances d’août : Naples et les Pouilles…

Du coup c’est lecture d’infos, lecture de guides et recherche d’hôtels et autres B&B. La voiture est déjà réservée, l’avion aussi, l’hôtel napolitain est ok, maintenant il faut voir la suite ! Trois jours à Naples déjà et pour la suite, ce sera vraisemblablement une balade du côté du promontoire du Gargano, les Isole Tremiti puis une descente de la côte, direction Ostuni en passant par la région des Trulli, Lecce et enfin Otranto et la région fabuleuse du talon. Ensuite, surement un peu de balade du côté de Taranto, puis Matera et enfin une traversée dans l’autre sens pour rejoindre Paestum, la côte Amalfitaine et le retour sur Naples. J’espère peut-être passer du côté d’Omignano, là où j’ai découvert l’Italie du Sud, on avisera…

Afficher Itinéraire vers Tarente TA, Italie sur une carte plus grande

Programme chargé donc… mais hautement alléchant malgré les 1500 bornes affichés au compteur !

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