Billets publiés dans mai, 2010

SIXT et Rocco Siffredi en ont une grosse…

Posté par le 31 mai 2010 dans En Vrac | 2 commentaires | 618 vues

J’ai reçu la semaine dernière un drôle de kit… au boulot. Boîte orange. Jusqu’ici tout va bien. Ensuite je vois « SIXT« , les loueurs de voitures. Jusqu’ici tout va bien. Et là je vois « by Rocco Siffredi ». Et là le monde bascule, mon visage se décompose et la petite dame de l’accueil part dans un fou rire tandis qu’un autre livreur se détourne pour planquer son sourire et son fou rire naissant.

Autant vous dire que j’ai vite filé dans mon bureau en planquant la mention accablante contre moi, histoire d’éviter de croiser mes +1, +2 et +3 en pareille compagnie ! Ouverture de la boîte et bilan : SIXT s’est associé à Rocco Siffredi pour lancer une campagne de pub’ frappante et ma foi plutôt drôle (bien que c’est toujours facile de faire rire avec le cul !).

Quelques exemples ci-dessous…

Et des petites vidéos réalisées pour l’occasion :

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Petite balade à Longchamp

Posté par le 31 mai 2010 dans Au Quotidien | 1 commentaire | 17 vues

Le weekend dernier, j’ai découvert un tout nouvel univers : celui des courses. De cheval. D’habitude, en ce qui me concerne, le cheval c’est soit dans un champ du côté de ma Normandie, soit dans mon assiette, mais jamais sur un champ de course quand bien même j’ai passé pas mal de temps au milieu d’un de ces hippodromes lorsque j’allais taper quelques balles au golf de Saint-Cloud.

Alors voilà, quand le Gombert m’a proposé d’aller faire un tour à Longchamp pour un dimanche de courses avec picnic dans l’herbe, la réponse a bien évidemment été « oui » ! Et le temps était avec nous, ce qui ne gâche rien.

Et les chevaux alors ? Impressionnant, tout simplement impressionnant ! Sacrée sensation de voir une horde de sauvages lancés à toute allure sur ces masses de muscles et de puissance. Le roulement de tambour des sabots sur la piste qui grandit, le murmure des tribunes qui se mue peu à peu en applaudissements et en cris de soutien… et la horde qui passe, quelques secondes de pur plaisir. Les courses ne durent pas longtemps, alors l’enchaînement des 8 était absolument parfait, laissant un peu de temps pour siroter un verre de rosé au soleil, alcoolisme oblige.

A refaire… (même si le cheval, ça reste bien meilleur dans l’assiette)

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Sa Majesté des Mouches – William Golding

Posté par le 27 mai 2010 dans Lectures | 8 commentaires | 165 vues

Dix ans que je dois lire ce bouquin, si ce n’est plus ! Je ne me souviens plus qui me l’avait conseillé mais j’en ai toujours gardé le souvenir dans un coin de mon crâne avec un rappel lancinant : « lis-le, lis-le, lis-le » ! Et ceci étant désormais fait, je comprends maintenant pourquoi ce livre est considéré comme un classique, comme une oeuvre culte à lire et à relire.

William Golding nous emmène sur une île déserte sur lequel un avion s’est écrasé, avion rempli d’enfants d’âges variés, disons de 6 à 12 ans, laissés ainsi à leur propre sort, sans adulte pour gérer quoique ce soit ni organiser la vie de survivance sur l’île. Le postulat de base est donc surprenant et on voit venir une sorte de nouveau Vendredi ou la vie sauvage se profiler, mais il n’en sera au final rien.

Car ces enfants vont tenter de reproduire leur vision de la société anglaise de l’époque, élire un chef que l’on écoute, tenter d’organiser les tâches et de maintenir une certaine cohésion dans le groupe. Tout cela est bel et bon, mais tellement inadapté à une vie de groupe en confinement sur un espace fini. Et la tension va monter, peu à peu, l’ambiance devenir de plus en plus pesante au fil des pages. L’auteur entrouvre peu à peu les vannes de la folie, libère les monstres et les peurs qui sommeillent dans chaque enfant, ausculte les angoisses de tout un chacun et le lecteur est pris au piège, forcé de continuer sa lecture mais mal à l’aise.

Sa Majesté des Mouches est en fait une ode à la folie humaine, à la folie des enfants qui n’ont pas encore complètement développé leur système de valeurs, une étude de la sociologie des groupes dans un cadre si particulier, c’est une petite perle que l’on devrait lire dès le plus jeune âge, pour sensibiliser à l’horreur qui sommeille derrière chacune des cruautés gratuites dont sont si friands les enfants.

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MUBI arrive sur PS3

Posté par le 26 mai 2010 dans Technophilie | 0 commentaires | 38 vues

MUBI, vous connaissez ? Moi, je ne connaissais pas avant de recevoir un document me disant que ça allait être disponible sur PS3. Soit… euh, et donc ?

En fait, MUBI, c’est une bibliothèque de films classiques, originaux, indépendants complètement orientée « international », à savoir qu’on peut y trouver aussi bien des films français que tchèques, en passant par les coréens. Et tout ça, les Audiard, les Cohen, les Tarantino ou encore les Zeferelli sera disponible en streaming sur la PS3 pour la fin de l’année. Autrement dit, après PlayTV, après VidZone et l’apparition des films sur le PSN (enfin, en VF canadienne, autant vous dire qu’il est hors de question que j’achète quoi que ce soit pour l’instant…), la VOD arrive VRAIMENT sur la PS3 ! Et ça fait sacrément plaisir à entendre pour quiconque aime le cinéma et surtout aime le « vrai » cinéma choisi et mis en ligne par des cinéphiles, parrainés par des réalisateurs comme Martin Scorcese…

MUBI se présentera en tout cas comme une application gratuite à télécharger et installer sur la PS3… Ensuite, cela passera soit par du film gratuit, soit du payant, à louer à la semaine, mais surtout un abonnement mensuel sera disponible pour bénéficier d’un nombre illimité de visionnages : la VOD arrive VRAIMENT sur PS3 je vous disais !

Bref, Sony et MUBI tapent fort, j’ai hâte d’être à la fin de l’année pour découvrir tout ça de visu.

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L’Empire Invisible – Jérôme Noirez

Posté par le 26 mai 2010 dans Lectures | 0 commentaires | 34 vues

Sympathique petit livre que celui-ci, une véritable plongée dans l’Amérique esclavagiste, dans le quotidien de ces hommes et femmes traités comme des animaux dans les champs de coton… L’histoire, très courte, permet de suivre Clara Walker dans la plantation où elle est en servage, ramassant du coton à longueur de journée sous un cagnard atroce, sans eau ou presque.

Le peu de confort qu’elle a dans cette vie, c’est la présence de son père, qui va lui être brutalement retirée. S’enchaînent ensuite une foule d’évènements qui maintiennent cette parfaite immersion que confère l’écriture de l’auteur, n’hésitant pas à user des mots qui nous choquent, ces « nègres, « négros », car on les sait prononcés pour discriminer, pour insulter, pour donner un statut de sous-humain à ceux sont pourtant des hommes comme les autres.

Les personnages qui peuplent le récit, entre Aaron, l’homme fou revenu d’entre les morts, le patron de l’exploitation, sa femme, ses leurs deux fils, l’un érudit, l’autre abruti et bien d’autres encore, dont d’ailleurs l’arnaqueur soit disant capable de spiritisme, dressent un panorama assez complet et complexe de la situation des états du Sud, ces futurs Confédérés qui perdront la guerre de l’esclavage.

Reste un défaut : c’est trop court, beaucoup trop court ! Plus long qu’une nouvelle, moins qu’un roman un peu étoffé, l’Empire Invisible nage entre deux eaux et son intensité aurait mérité soit d’être encore plus condensée, soit d’être étirée sur un peu plus de pages. Dommage.

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Découverte du HTC Wildfire

Posté par le 25 mai 2010 dans Technophilie | 3 commentaires | 957 vues

Lundi dernier, j’ai eu l’occasion de découvrir juste avant son annonce officielle (ou un peu après, puisqu’il parait que les blogueurs allemands ont du mal avec les NDA…) le tout nouveau HTC Wildfire, le petit-frère du très bon Desire.

La filiation est d’ailleurs évidente en terme de design, sans même parler de l’utilisation d’Androïd 2.1 et de la fameuse interface Sense découverte sur le Hero il y a déjà quelques temps, interface qui me plaît toujours autant et qui s’enrichit au fil des évolutions. L’expérience utilisateur sur le Wildfire est donc très bonne, presque autant que sur le Desire : le téléphone est hyper réactif et affiche une résolution très honnête malgré des dimensions plus réduites (diagonale de 3″2), il est de manière générale très fluide.

HTC a donc joué la carte du « petit frère » sans pour autant sacrifier les specifications techniques, pour preuve la fluidité et la bonne réactivité du téléphone. Il ne reste maintenant plus qu’à se rendre compte des possibilités de la bestiole puisque je devrais recevoir sous peu le Wildfire pour un test longue durée. Et j’ai bien peur que le Wildfire (ou le Desire, peut-être un peu plus proche de ce que je recherche en terme de taille d’écran), tout comme le Hero à son époque, me fasse toujours un peu plus pencher vers HTC et son expertise indéniable sur Androïd.

Bref, on en reparle très bientôt… du test, du ressenti, de ce nouveau widget de partage d’applications…

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Le Monde enfin : Récits d’une fin du monde annoncée – Jean-Pierre Andrevon

Posté par le 25 mai 2010 dans Lectures | 1 commentaire | 173 vues

Après Sukran, j’ai décidé de me lire quelques-uns des autres livres de Jean-Pierre Andrevon, à commencer par l’une de ses toutes dernières sorties (2006) : Le Monde enfin, Récits d’une fin du monde annoncée. Joyeux comme titre ? Oui, je trouve aussi.

Il faut dire qu’en terme de fin du Monde, Jean-Pierre Andrevon n’y est pas allé avec le dos de la cuiller, dépeignant l’extinction quasi totale de l’espèce humaine en quelques jours, foudroyée par une pandémie mondiale qui a pris la forme d’une étrange mutation entre un virus et un prion, combinaison absolument fatale qui a laissé l’Humanité exsangue avec un joli taux de transformation : 1 survivant pour environ 1000 à 2000 morts. Des morts un peu dégueulasses soit dit en passant puisque ce charmant virus ne se contente pas de tuer, il dégomme, il liquéfie, il représente un mélange de SIDA, d’Ebola, de maladie de la « vache folle » comme on dit.

Cette disparition brutale de l’Humanité est terrifiante de réalisme mais ne dure finalement que peu de pages… car après, qu’y a-t-il ? L’auteur va s’attacher à nous décrire la survie de quelques uns de ces survivants, usant d’une construction narrative très sympathique et loin des modèles habituels. On suit un vieux cavalier octogénaire sur les routes du sud de la France, en chemin pour son rêve : mourir en face de l’océan. Il ressasse certains de ses souvenirs, parcourt des régions inhabitées, découvre quelques noyaux de résistance humaine où tous les gens sont vieux, les femmes survivantes ayant été rendues stériles par le virus (efficace, le bestiau, hein !), s’attache à survivre, à se nourrir. Et entre chacun de ces chapitres sur notre vieil homme, à la fois attachant, répugnant et profondément humain, se déroule un pan de l’histoire d’autres survivants, à Paris, dans l’espace, dans une base militaire, dans les ruines de toutes ces villes abandonnées et que la Nature reprend peu à peu, doucement mais surement.

Et pour chacun de ces chapitres, c’est une claque qui nous est assénée, c’est l’Humanité qui trébuche, qui tente de survivre, qui est réduite à son statut premier d’animal, oublions donc le « sociable », il s’agit de survie, seul, ou parfois à deux. Les destinées de chacun de ces personnages vont s’infléchir et infléchir le salut de la race humaine, mais cela, je vous laisse le découvrir. Triste fin ou douce fin ? L’Humanité disparaîtra-t-elle ? Jean-Pierre Andrevon n’apporte pas vraiment de réponse à cette question, libre à chacun d’interpréter les tous derniers signes.

Mais une chose est sûre, Andrevon a réussi ici le tour de force de mêler dans un seul roman l’humanisme, la survie, les notions de développement durable et de perturbations climatiques, il a dressé un portrait d’un Monde sans Hommes d’un réalisme sans pitié, un Monde qui ne leur a jamais appartenu mais qui clairement ne leur appartient plus.

A lire.

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Nature Capitale – vernissage au Grand Palais et balade sur les Champs-Elysées

Posté par le 24 mai 2010 dans Découvertes | 3 commentaires | 68 vues

Les 22, 23 et 24 mai (autrement dit c’est aujourd’hui le dernier jour), les Champs-Elysées passent au vert de manière assez impressionnante : ça s’appelle Nature Capitale et je vous conseille fortement d’y aller si vous aimez les bains de foule dantesques !

Tout a commencé pour moi jeudi soir au Grand Palais pour le vernissage de cet évènement exceptionnel qu’est l’installation sur la quasi intégralité des Champs-Elysées de plantes, d’arbres, de bacs de sel, d’huîtres… le tout dans un écrin d’écorce de pin recouvrant les pavés de la plus belle avenue du monde. Chapeau bas. Mais donc, jeudi soir, dans un Grand Palais complètement vidé pour l’occasion et dont le sol est parsemé de mottes d’herbe symbolisant le retour de la Nature dans les grandes villes (cela m’a d’ailleurs beaucoup fait penser à « Le Monde Enfin » de Jean-Pierre Andrevon, critique à venir), c’était le vernissage : amusant de se retrouver là le soir même si la balade des nymphettes au milieu des mottes d’herbes m’a laissé quelque peu perplexe. M’enfin, si vous voulez quelques infos et photos, c’est chez Lousia et Selenite qu’il faut aller, moi j’avais honteusement oublié mon reflex !

En revanche, tandis qu’eux se doraient la pilule dimanche matin sur une plage bretonne (oui, c’est possible), je me suis armé de ma machine de guerre de très bon matin pour profiter de la fermeture des Champs. Première réflexion : « ah ouais quand même… » … Impressionnant de voir les Champs-Elysées fermés et verdoyants. J’ai même envie de dire que ce serait une bien belle chose de faire ça de manière permanente ! Bon, en revanche, même à 9h15 et avec un pass, c’est complètement blindé de monde, les gens sautant au dessus des barrières, insultants les « privilégiés » ayant un accès pendant une petite heure sans « trop » de monde… Décevant de ce côté là mais il fallait bien évidemment s’y attendre, les gens, en meute, c’est con.

Pour le reste en revanche, c’était magnifique mais j’aurais du y venir à 8h du matin en fait, pour profiter des odeurs de bois, de pin, d’herbe, de plantes que l’on a parfois humées mais qui se sont vite dissipées dans l’air parisien surchauffé par ce doux soleil de fin de printemps. Mais décidément, Nature Capitale est un splendide projet, habilement mené mais un peu gâché par tous ces parisiens malpolis, ces banlieusards et provinciaux venus pour l’occasion et complètement dédaigneux desdits parisiens mais eux-mêmes malpolis… hallucinant le nombre de remarques, la tension chez certains. Mais détendez-vous le string les gars, on est dimanche, il fait beau, on est sur les Champs et y a plein d’arbres ! Bref : les cons, ça gâche tout, y compris une bonne part du plaisir d’évoluer dans un tel cadre.

Pour compenser, je suis retourné faire un petit tour au Grand Palais, toujours aussi vide de monde, toujours aussi exceptionnel d’être dans un tel endroit pour la seconde fois (la première, c’était le vernissage) sans personne ou presque avec soi. Magique.

Vivement la prochaine édition de cette Nature Capitale… On fait plus grand la prochaine fois ? Et on vire les voitures de manière définitive ? (oh pinaise le pied…)

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S.T. Dupont lance « Help Save the Planet » – et vous offre des briquets Minijet

Posté par le 24 mai 2010 dans En Vrac | 43 commentaires | 458 vues

Mardi dernier, c’était la fameuse soirée se déroulant au 58 Montaigne, chez S.T. Dupont, une soirée qui promettait beaucoup et qui a complètement tenu ses promesses, du début à la fin. Bon, vous allez bien évidemment me dire que quand on se retrouve au milieu d’une boutique remplie d’objets de toute beauté, on passe forcément une bonne soirée. Et bien je vous dis non ! Car oui, les créations S.T. Dupont sont splendides, mais nous avons surtout été remarquablement accueillis par l’équipe de la marque, à commencer par son directeur qui nous a introduit la marque, ses valeurs, son passé et son passif, les challenges à relever pour rester l’une des seules (la seule ?) maisons françaises de très grand luxe indépendantes, etc.

Mais au delà de cette rapide présentation ponctuée par la mise à la flamme d’un stylo de la marque (la laque a tenu, mais je n’essaierai pas avec le mien !) et surtout effectuée dans la bonne humeur et les petites vannes (on est là bien loin de l’image du luxe ostentatoire, peu familial et quelque peu guindé), nos hôtes étaient aussi là pour parler développement durable. S.T. Dupont est en effet déjà très bien engagé dans des démarches d’économies de matériaux, de matières premières et de retraitement des déchets mais ils sont en plus en train de s’engager sur tout ce qui touche au bilan carbone, aux analyses de cycle de vie et à la certification ISO 14001 : bref, pour ceux qui ne sauraient pas ce que c’est, sachez que c’est un gage de sérieux.

Pour mettre en valeur ces engagements, S.T. Dupont lance une petite vidéo pour bien montrer l’impact des briquets jetables sur la planète (8 milliards / an !!!) et donc la nécessité d’acheter des briquets rechargeables, ayant une longue durée de vie et si possibles S.T. Dupont (cela va de soi) pour protéger la planète même du côté briquets. Cette idée se concrétise au travers du Minijet en série limitée (bleu ou noir, 750 ex chacun) qui est vendu au même prix que le modèle traditionnel, soit 89€ (pas cher non ?), mais dont 10€ sont reversés à la Fondation de France… Sympathique. Si vous voulez vous faire plaisir ou faire plaisir tout en faisant un geste utile, le briquet sera disponible à la fin du mois sur l’e-boutique ou directement au 58 Montaigne.

Et le reste de la soirée alors ? Eh bien j’ai papoté, papoté, papoté, papoté, etc. Avec le directeur tout d’abord, un homme surprenant, riche d’anecdotes, enthousiaste et généreux dans son discours. Avec les directeurs com’ et marketing, curieux, ouverts à toute critique et surtout très humains eux aussi. Et enfin avec le designer, quel plaisir de discuter de ses inspirations, des méthodes de fabrication, des impératifs techniques, des recherches en cours de la marque, du fameux « ting » de l’ouverture des briquets S.T. Dupont, de ce stylo fabuleux en ébène taillé dans la masse… Je vous le dis : une très belle soirée en terme de rencontres, d’informations, de (re)découverte d’une marque en passant par son côté humain et familial. Je n’ose imaginer l’ambiance dans les ateliers de production : excellence, esprit de famille lié à l’emplacement toujours inchangé du site de production, une sorte de lieu hors du temps.

Bon, en tout cas je ne suis pas reparti les mains vides puisque vous pouvez d’ores et déjà gagner deux briquets Minijet (le classique hein, pas la série limitée) ici ! Bonne nouvelle, il vous suffit de me laisser un commentaire et je tirerai au sort mardi soir, à 20h. A vos claviers !

Et puis, autant vous le dire, on va bientôt se revoir pour parler de S.T. Dupont et notamment d’un briquet qui sort bientôt et qui m’a complètement séduit ! Sans même parler de tout le reste, je crois bien que je vais me remettre à écrire avec un vrai stylo. Bref : mon porte-monnaie risque un peu de souffrir, j’ai redécouvert avec cette soirée un appétit pour les beaux petits objets mais je le vis bien.

Cette vidéo est une diffusion vidéo sponsorisée et les photos sont à mettre au crédit de Lousia.

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Coup de projecteur sur les gammes LG

Posté par le 21 mai 2010 dans Technophilie | 0 commentaires | 48 vues

Le samedi passé à Monaco était l’occasion de découvrir les nouveaux produits LG installés dans le yacht quand bien mêmes nos yeux avaient tendance à être rivés sur ce qui nous entourait ! Il faut pourtant bien avouer que LG a mis un gros coup au niveau exploitation des technologies actuelles pour se caler sur la concurrence, voire la dépasser et sortir des produits qui valent le coup d’oeil. La marque est en effet en pleine phase de croissance et cela fait plaisir de voir un acteur supplémentaire avec des produits au top.

Je ne vais pas non plus vous détailler l’ensemble des gammes proposées mais plutôt m’attarder sur le haut de gamme, je crois que je ne suis de toute façon sensible qu’à ces produits là, que ce soit du côté du BluRay ou des écrans qui m’ont vraiment tapé la rétine par leurs niveaux de contraste affolants. D’ailleurs côté BluRay, LG sort une platine BR nommée BX580, compatible 3D, pour 299€ et qui intègre une foule de fonctionnalités de bon ton pour un modèle haut de gamme : WiFi, DLNA, service NetCast (CanalPlay, YouTube, Picasa), compatibilité avec les disques durs externes et surtout les formats mkv et DivX HD (pan, dans les dents de la PS3). Autrement dit une platine hyper complète et qui pour sa compatibilité mkv/DivX HD me donne plutôt envie en fait.

Pour la partie écrans, plusieurs choix sont possibles. LG sort bien évidemment des plasma, des LCD classiques, des séries LED mais moi ce qui m’intéresse : c’est le Full LED, le reste n’est que poudre aux yeux. Si comme moi on se fout un peu (voire beaucoup) de la 3D, la série LE8500 est un petit bonheur. J’ai eu le modèle 55″ (42 et 47 dispos sinon) sous les yeux et ça envoie vraiment fort en terme d’image, de taux de contraste et de profondeur des noirs : impressionnant. Et surtout, LG a réussi à créer des Full LED qui gardent un profil Slim (à savoir une épaisseur ridicule avec qui plus est une belle finition borderless), affichent un contraste à 9000000:1, sont compatibles NetCast, DLNA et THX. Vraiment top et le prix est honnête : 1599€ pour le 42″, 1750€ pour le 47″ et 2290€ pour le 55″ (prix issus d’une petite recherche rapide sur le net, à vérifier hein !).

A signaler aussi en gamme 2D, le dernier plasma PK950 50″ (1400€) ou 60″ (2300€) qui envoie vraiment du bois en terme de qualité d’image et un contraste à 5000000:1 et le reste des fonctionnalités DLNA, NetCast, etc. Un vrai beau produit qui prouve que le plasma a encore son mot à dire.

La suite, ce sont bien évidemment les modèles 3D… avec notamment un vidéoprojecteur 3D avec un seul et unique objectif, le CF3D. Et un prix avoisinant les 10000€. Ouille. A tester, pour voir, pour rire. Mais je reste fan des écrans de toute manière.

Et bien sûr la gamme d’écrans 3D, les LX9500, 2800€ pour le 47″ et 3500€ pour le 55″ (ouch) avec une double entrée/sortie IR pour la synchronisation des lunettes, contraste à 10000000:1, compatibilité diffusion vidéo HD sans fil (Wireless AV Link), compatibilité Skype (!), lecture des fichiers MPF, NetCast et lunettes rechargeables via USB…

Vous l’aurez compris, LG frappe fort, clairement. Et ça fait plaisir à voir.

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Manolosanctis arrive en librairies très bientôt !

Posté par le 20 mai 2010 dans En Vrac | 1 commentaire | 5 vues

Et ça fait diablement plaisir à lire, à voir et à entendre. Du coup ça valait bien une petite bande-annonce d’ici au 3 juin !

Pour mémoire, le site de Manolosanctis et le billet que j’avais rédigé sur cet éditeur tout ce qu’il y a de plus originale et prometteur.

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Rêve de gosse…

Posté par le 20 mai 2010 dans Au Quotidien | 1 commentaire | 6 vues

Samedi dernier, j’ai eu la chance de réaliser un rêve de gosse, un vrai, un qui a attendu vingt ans pour se réaliser et qui s’appelle « Formule1″. J’ai déjà assisté à pas mal de courses dans ma vie, j’y ai même participé au sein d’une équipe, mais je n’avais jusqu’à ce jour jamais assisté au déroulement de la Formule1 en « vrai ».

Ce weekend, ce n’était pas n’importe quel Grand Prix qui plus est, c’était Monaco, le GP le plus mythique du championnat aux côtés de tracés comme Spa ou Monza. Réveil 5h30. Rendez-vous à Porte Maillot à 6h30. Décollage 8h00. Arrivée au circuit à 11h. Petite balade dans les rues de la Principauté avec en fond sonore la troisième séance d’essais libres : pas de doute ça cogne un peu plus fort au niveau des oreilles que les GT sur lesquelles j’avais bossé !

Si encore je n’avais fait qu’assister à ces essais, aux qualifications et à la course de GP2, mais non, le fait est que j’y ai assisté depuis un yacht dans le port de Monaco, juste après la chicane du tunnel et avant celle de la piscine, autrement dit le virage 12. Un yacht. Dans le port de Monaco. Pour moi, ces images, c’étaient les images des retransmissions de TF1 en compagnie de mon père ! De la TV, une once de rêve, surement pas en vrai.

Autant vous dire que moi-même et les quelques couillons invités eux aussi par notre généreux hôte étions à l’aise dans ce qui ressemble à un paradis tout ce qu’il y a de plus doré.

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Un rêve de gosse réalisé donc… et de quelle manière !!! Prochaine étape : le WRC. Et ce sera surement à Mulhouse cet automne pour la manche française sur les terres de Seb’ Loeb. Hâte ! (même si ça m’étonnerait fort que j’aie ce coucher de soleil !)

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Sukran – Jean-Pierre Andrevon

Posté par le 19 mai 2010 dans Lectures | 0 commentaires | 29 vues

Jean-Pierre Andrevon, je l’ai découvert avec un Horizon de Cendres, livre choc sur une fin d’un monde, le nôtre. Point de fin du monde ici pour Sukran, petit roman de 300 pages qui nous plonge dans un futur très proche où la France s’est pris une dérouillée dramatique au Moyen-Orient, ayant voulu y faire croisade pour contrecarrer la création d’une fédération panislamique, autrement dit une Europe du Moyen-Orient. La quatrième de couv’ est d’ailleurs parfaitement explicite quant aux tenants et aboutissants du roman :

À Marseille, Roland Cacciari, militaire démobilisé après l’échec d’une piteuse croisade occidentale au Moyen-Orient, tente de survivre en jouant du guitarion à la terrasse des rapid-food. Il se fait remarquer par Éric Legueldre, richissime industriel proche de l’ultradroite qui lui propose de travailler comme veilleur de nuit au sein de son entreprise spécialisée dans les nouvelles technologies. Roland vient, sans le savoir, de mettre le doigt dans un engrenage qui pourrait bien lui être fatal. Car son employeur a organisé un ignoble trafic d’êtres humains, concernant au premier chef les Maghrébins composant désormais 50% de la population marseillaise. Šukran est une fable de science-fiction qui prend des allures de thriller. Écrit il y a vingt ans, ce magnifique roman, qui a obtenu le Grand Prix de la Science-Fiction française, reste d’une brûlante actualité.

Cette présentation, très série B, camoufle habilement tout l’enrobage géopolitique que l’auteur a parfaitement intégré à son roman et à son enchaînement de péripéties. Sous le couvert d’une écriture incisive, à la première personne et suivant donc ce « démo » qu’est Roland Cacciari, Andrevon nous assène la description d’un futur hautement réaliste et surtout parfaitement cohérent avec les évolutions actuelles de la géopolitique moyen-orientale. L’ensemble est vivant, prenant et surtout effrayant de par son réalisme.

Et même si les personnages sont parfois stéréotypés, si les situations semblent trop bien se suivre et s’agencer, le tableau ainsi dressé n’en reste pas moins terriblement prenant et addictif même si la fin peut quelque peu surprendre par son soupçon d’humanité là où d’ordinaire Andrevon a plutôt tendance à vomir l’humanité et à la détruire ! Pas désagréable pour autant…

Parmi tout ces éléments se glissent aussi quelques morceaux de cyborg, de domotique, de savants-fous, de critique politique, bref un peu de tout ! Une tambouille plutôt jouissive et plaisante à lire que je vous suggère de dévorer au plus vite.

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Petites balades du weekend

Posté par le 18 mai 2010 dans Au Quotidien | 0 commentaires | 90 vues

Ce genre de grands weekends sont toujours l’occasion de multiplier les balades, de profiter du temps libre et de (re)découvrir certains coins de Paris pas vus depuis des années, voire un peu plus d’une décennie !

Ainsi, le Louvre. Premier passage mercredi soir pour la nocturne dans Sully et Denon pour y (re)découvrir la peinture française, hollandaise et un peu de l’italienne… Je crois que cela devait faire 15 ans que je n’avais pas fait cette portion du musée. Et quel plaisir… J’y suis aussi retourné vendredi soir pour cette fois revoir la partie basse de Denon et ses sculptures françaises et italiennes, revoir la Venus de Milo, se balader au milieu de la Salle du Manège et voir pour la première fois de ma vie la galerie d’Apollon et toutes les pièces d’orfèvrerie sublimes qu’elle contient ! Oui, première fois. C’est la beauté du Louvre : y aller à de multiples reprises et toujours y découvrir de nouvelles choses. Toujours bluffant. En parlant de découverte, il y a aussi les appartements de Napoléon III : jamais vus en 25 ans ! Quelle splendeur, quelle richesse dans ces appartements qui bordent la cour de Marly, l’une de mes salles « couvertes » préférées.

Tout cela pour dire que ma carte « Jeunes de moins de 30 ans » du Louvre est périmée depuis quelques temps déjà et qu’il est temps que je la fasse refaire ! Le Louvre risque de me voir bien souvent lors de leurs nocturnes, c’est clair et net.

Autre endroit que j’avais redécouvert il y a quelques années : le Jardin des Plantes. J’y avais visité la Grande Galerie de l’Evolution lors de leur exposition sur les dragons et cette fois-ci je me suis baladé dans la Galerie de Paléontologie et d’Anatomie comparée que je n’avais pas vue depuis quelque chose comme vingt ans ! Ce bâtiment qui fait l’ouverture du Jardin des Plantes du côté de la Gare d’Austerlitz m’avait ravi lorsque j’étais gamin et il m’a à nouveau subjugué. Tous ces bocaux, tous ces squelettes, j’adore !

J’en ai profité aussi pour découvrir pour la première fois la Ménagerie, l’un des plus vieux zoo du monde ! Et comme anciennement celui de Vincennes, ou plus simplement celui de Budapest qui est lui aussi un zoo à l’ancienne, on y retrouve des cages minuscules, des bâtiments quelque peu décatis mais au charme centenaire, peu d’animaux mais bien accessibles aux visiteurs… Bref, un truc à faire mais qui fait un brin mal au coeur.

Prochain truc à faire dans la même veine : le musée d’Orsay que je n’ai jamais visité… et puis remonter en haut de la Tour Eiffel, ça doit bien faire quinze à vingt ans !

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Sinon, ça vous dit de vivre pendant 30 jours chez Bushmills ?

Posté par le 18 mai 2010 dans En Vrac | 0 commentaires | 11 vues

L’Irlande, Old Bushmills, 1608, ça vous dit quelque chose ? Cela devrait puisque c’est la plus vieille distillerie de whisky officielle dans le monde… et vous pourriez bien y passer une trentaine de jours en compagnie du maître distillateur de Bushmills, Colum Egan.

Le principe ? Participer tout d’abord à une sélection nationale d’ici au 30 juin en expliquant sur la page Facebook dédiée pourquoi vous seriez un bon ambassadeur, et ce en 1608 caractères… Une première sélection sera alors effectuée à ce moment là et parmi ces présélectionnés, c’est celui ou celle qui aura remporté le plus de votes (toujours sur FB) qui participera à la finale internationale.

Car oui le concours est international et fin août, le gagnant français affrontera les autres finalistes sous l’égide de Colum Egan afin de déterminer celui (il n’en restera qu’un, je vous le dis !) qui passera ensuite trente jours en compagnie des équipes Bushmills pour créer sa propre édition Bushmills et découvrir cette région sublime de l’Irlande.

Bref : vous aimez le whisky, vous aimez l’Irlande et vous êtes plutôt joueur ? Participez, le jeu en vaut grandement la chandelle !

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