Billets publiés dans janvier, 2010

Le Bon Coin – découverte de début d’année

Posté par le 30 jan 2010 dans Au Quotidien | 4 commentaires | 205 vues

En ce début d’année, en plus de refondre le blog, je me suis surtout occupé de combler le vide gargantuesque généré par mes achats déraisonnables de fin d’année, sans vente pour équilibrer ! J’ai traîné, traîné, traîné et puis ma mère (oui, ma mère, c’est l’hallu) m’a demandé de lui vendre un meuble (immonde) sur LeBonCoin.fr … chose que je n’ai d’ailleurs toujours pas faite !

Bref, toujours est-il que j’ai zieuté le site. Et que ma chère et tendre m’a balancé un article me montrant qu’eBay prenait une déculottée (pour ne pas dire une rouste) de la part de ce petit site qui monte, qui monte et n’en finit pas de monter, malgré la mise en place de leurs « petites annonces eBay » gratuites… L’hallu. J’ai toujours utilisé eBay pour mes achats/ventes de ces dernières années et je peux parfois être un peu casanier. Un vieux chnock en gros.

Je me suis donc lancé en ce beau mois de janvier, dès mon retour de Budapest (ah tiens, encore des billets en retard… je vous « dois » Singapour, la Malaisie et maintenant Budapest, tout va bien, tout va bien…). Ancien ampli, ancien appareil photo, ancien Mac Mini, ancien boitier de commande de flash. Du high-tech donc…

Le résultat ne s’est pas fait attendre. Je n’en reviens toujours pas. Une vingtaine de mails/appels pour chacun de ces produits. Du délire… Et encore n’ai-je finalement pas vendu le Mini sur le site mais à un poto via Twitter… !

Je suis encore sur le cul. Pour le moment, LeBonCoin.fr a tout bonnement atomisé dans mon échelle de valeurs eBay qui me semble désormais vieillissant, moins pratique, moins rapide, moins bien fréquenté, moins efficace au fond.

Ne me reste donc plus qu’à vendre le vieux mobilier de ma mère… Motivation !

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Thibaut Romaggi – Vernissage au restaurant Toi

Posté par le 29 jan 2010 dans Découvertes | 4 commentaires | 15 vues

Lundi dernier, premier vernissage de Thibaut Romaggi, aka Selenite, aka Geïst, dans un restaurant parisien plutôt réputé et surtout bien fréquenté : le Toi.

Que dire, que dire… si ce n’est que le jeune homme est un ami toujours disponible et que j’apprécie son travail de création photographique ? Ah. Voilà, j’ai tout dit ! Je plaisante, disons qu’il me semble difficile dans ces quelques lignes de vous expliquer le pourquoi du comment j’apprécie ce qu’il fait de manière générale, alors je vais plutôt vous inviter à aller faire un tour sur les différents espaces qu’il affectionne, à commencer par son site qui est après tout la meilleure vitrine pour ses créations !

Je vous suggère par la même occasion de découvrir le blog qu’il tient avec sa comparse blondinette quelque peu adorable et piquante (chiante aussi parfois), il s’agit à l’heure actuelle de l’une de mes seules lectures de blogs. Je n’ai pas le temps d’en lire plus alors je me concentre sur ce que j’aime et sur ce qui me semble être d’une qualité constante et surtout d’une bonne qualité constante.

© Thibaut Romaggi

Au delà de ça, je vous signale que les œuvres de Thibaut sont exposées au restaurant le Toi jusqu’au 3 février prochain… alors filez-y vite et si jamais vous craquez pour une des photos exposées, vous feriez un premier heureux : moi. Sans même parler du couple infernal. Vous attendez quoi là ? Cliquez sur les liens, berdol !

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adidas lance ses séries Star Wars (enfin ça fait un moment déjà)

Posté par le 29 jan 2010 dans En Vrac | 5 commentaires | 18 vues

Forcément, quand on change de blog, on prend du retard (oui c’est un peu l’intro de tous mes billets ces derniers jours, pardon, on se justifie comme on peut) et parmi les petites choses dont je tiens à vous parler malgré ledit retard, il y a la collection Star Wars créée par adidas que j’ai pu découvrir en petite partie lors du lancement des modèles au Store des Champs-Elysées.

Primo : j’ai été accueilli par Dath Vader himself, entouré d’une dizaine de troopers… Bam. Et là, tu te rends compte que le mec en noir, même en dehors d’un film, a un PUTAIN de charisme puisque personne n’a osé s’en approcher à moins d’un mètre en pénétrant dans la boutique adidas ! Impressionnant. Tu regardes, tu restes hors de portée du sabre laser et tu croises les doigts pour qu’il ne bouge pas le bras et te balance un morceau d’escalier en pleine gueule en utilisant son côté obscur… Sacré accueil donc, belle mise en scène !

Secundo : les modèles… Alors autant le dire, il y a des trucs bien moches dans cette collection SW, que ce soit en textile ou en chaussures. Mais il y a aussi des modèles qui m’arrachent l’oeil tellement je les veux ! Après, lors de cette soirée, tout n’était malheureusement pas présenté mais tout va sortir dans les mois à venir… autrement dit stay tuned et surtout allez régulièrement dans vos Store adidas préférés ! (celui du Marais, rue des Rosiers, en ce qui me concerne)

Tertio, un lien fort utile pour avoir une idée des prix pratiqués… et quelques photos de ce que je VEUX dans mon placard à shoes ! (déjà bien garni, autant vous dire qu’il va falloir faire un tri un de ces jours)

Les petites X-Wing… qui sont clairement (mais alors clairement) mes chouchoutes !

Les Skywalker… hyper excitantes aussi mais j’attends de les voir en vrai !

Les Falcon sur une base Stan Smith… à voir aussi mais j’aime bien ce mélange de textures !

Et enfin les AT-AT… mais là j’hésite parce que je ne suis pas un grand fan des montantes… alors à voir en vrai aussi !

Bon, et vous, ça vous inspire quoi ces petits modèles SW ? Perso ça m’excite… surtout les X-Wing ! WANNNNT !

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Le Siffleur

Posté par le 29 jan 2010 dans En Vrac | 0 commentaires | 10 vues

La plupart des gens rêvent d’être quelqu’un d’autre, la fille populaire, le type séduisant, celle qui réussit en affaire, celui qui a une chance de cocu…

Pour combler la frustration de tout le monde et surtout celle de son « jumeau », Maurice enfile ses lunettes de soleil, saute dans sa voiture de sport et se débarrasse d’un sifflement de tous les ennuis alentours. A pourfendre l’oppresseur avec autant de verve, on  pense à un robin des bois qui aurait bien vieilli et on ne peut que l’aimer ce Maurice…

Contrairement aux travelings renversants à la limite de la nausée après les repas de fêtes, le scénario est léger mais bien mené, les personnages assez justes et juste comme il faut pour une comédie de début d’année. Et puis, soulignons le casting qui à la manière d’un plat bien relevé  permet à chaque acteur de révéler sa propre saveur.

François Berléand jusque là figure secondaire peu marquante nous fait rire et occupe tout le devant de la scène avec brio !On y retrouve également un Fred bien moins lourd qu’avec Omar et quand on se souvient de King Guillaume on se dit que ces deux-là sont comme Hitch et sa copine : plus ils sont loin  l’un de l’autre et mieux ils bossent !  Une Elfira qui joue les potiches à merveille, une Célarié plus fine que de coutume et un Thierry Lhermitte méchant à souhait qui nous manquait depuis le dîner de cons.

Pour conclure, le Siffleur me ferait presque changer d’opinion sur ce système de financement populaire qu’est Peopleforcinema.com. Je pars du principe que c’est le début de la fin des maisons de productions cinématographique mais également des maisons de disque (www.mymajorcompany.com) et d’éditions. Mais au final, quitte à ne plus faire que du bon divertissement à la manière du Siffleur, pourquoi pas?

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Avatar – La Route – Mr. Nobody

Posté par le 28 jan 2010 dans En Vrac | 4 commentaires | 16 vues

Combo !!! Comme j’ai environ 28 articles à écrire, je vais grouper, autant vous prévenir. Soirées blogs (&cie), cinéma, on va faire du simple et du concis, pour les bouquins en revanche, chacun aura le droit à sa petite page, question de principe.

Bref. J’ai relativement peu écumé les salles obscures ce mois-ci, une sorte de flemmingite aigüe renforcée par un froid de canard. Mais j’ai quand même vu trois des films qui me faisaient envie (sur la vingtaine qui me tentaient je crois bien, mais bref) : Avatar, La Route et Mr. Nobody. Autant d’univers pour autant de films voyant assez « grand ».

Avatar donc… A première vue, ça poutraille sévère les yeux, il faut bien le dire : c’est beau, c’est très beau, c’est du spectacle, c’est « wow » dans tes mirettes. A seconde vue, tu te dis que tu as quand même déjà vu des trucs de ce genre mais peut être pas en aussi grandiose. Enfin, pour finir, en lisant une quarantaine de blogs différents, tu comprends qu’en effet tu avais globalement déjà vu tout ce qu’Avatar présente comme univers (l’arbre, les schtroumpfs géants, etc.) en BD, en film, en bouquin, etc.

Avatar, c’est donc une synthèse de plein de bonnes choses. Avec un scénario de merde mais un message fort : « les humains sont méchants, ils détruisent la planète »… Woot. Vach’te, novateur le bordel. Ou comment James Cameron découvre l’écologie en somme ! C’est beau un américain qui s’éveille aux concepts de la biodiversité (quand on sait que ledit concept a environ 40 ans (je n’ai plus le nom du mec qui a inventé ça, un américain justement, je vous le trouverai à l’occase).

Un scénario inexistant donc. C’est tout à fait ça. Enfin si, il y a un script quoi, un déroulement ultra prévisible et caricatural de l’histoire du héros qui sauve le monde. Comme dans un space-opéra en SF en fait, sauf que pour le space-opéra, tu es prévenu à l’avance… Et puis il y a aussi la danse tribale transcendantale, et là tu ris en repensant à la même scène dans Matrix Revolution, sauf que dans Matrix Revolution, au moins il y avait de belles filles bien cambrées avec des tshirts humides et bien remplis. CQFD.

Bon, je taille, je grogne, reste que j’ai passé un bon moment de cinéma, enfin, de spectacle. Avatar, c’est ça avant tout : tu débranches le cerveau pour la partie cognitive, tu overclockes la partie oculaire et auditive et tu savoures, tu plonges, tu prends de la couleur dans la tronche, c’est beau et c’est beau. Bim. Fin de l’histoire, ça rentre plus d’un milliard de bénéfices et les gens s’extasient. Nul doute possible en revanche : ce film n’est pas culte, ni ne le sera jamais.

La Route, c’est l’adaptation d’un roman archi-connu qui a donc obtenu le Pulitzer si je me souviens bien. Sacrée distinction, gage de qualité en théorie ! Et le film m’a semblé complètement à la hauteur. Viggo Mortensen et le jeune acteur qui incarne son fils sont bouleversants, les paysages sont dantesques et l’humanité y est subjuguée, dépeinte sans fioritures dans toute son animalité retrouvée, seulement tiraillée par quelques restes de civilisation et de sentiments que l’on dit humains.

Beaucoup d’intensité, beaucoup d’émotions, une lenteur parfaitement maitrisée et des instants de grâce dont la banalité n’a d’égale que la beauté, ce film est une petite collection de bonheurs emprisonnés dans un océan d’horreur et de décrépitude. Ce roadtrip vers le salut n’en finit pas de tirer sur la corde sensible avec plus ou moins de succès en ce qui me concerne puisque j’ai senti à un moment le refus de me projeter, de m’imaginer, de rentrer dans le film tant l’horreur y est tangible.

Je suis donc resté en surface pour ne pas trop souffrir. Mais je n’étais plus tout à fait le même en sortant de la salle car on a beau lire des bouquins de fin du monde et lire des essais plus ou moins réussis, une telle mise en images demeure un choc pour moi.

Enfin, Mr. Nobody, surement l’un des films les plus touffus et inclassables que j’aie pu voir ! Un postulat : le refus de choisir entre son père et sa mère. Et l’imagination dans le cerveau d’un enfant de 9 ans de tous les possibles basés sur sa connaissance actuelle des femmes et les quelques premières minutes du film précédant ce dilemme insoluble.

Voilà. C’est le bordel, vous pouvez vous en douter. Et du coup le film est un bordel aussi, on oscille, on switch de Jared Leto en Jared Leto dans chacun de ses possibles et revient toujours, telle une persistance rétinienne cette question : « pourquoi choisir un chemin alors que tous les chemins sont bons ? » ! Dans chaque univers que crée l’enfant, on se demande, on vit, on ressent, on se prend une claque de vie complètement magnifiée par une réalisation photographique de toute beauté.

Le réalisateur aime jouer avec la profondeur de champ, avec la sensation de flou qu’une très courte zone de netteté met en valeur qui préside à nos choix, à nos certitudes quant aux évènements qui découleront de tel ou tel enchaînement de choix et de décisions plus ou moins insurmontables.

Décider, c’est tuer un chemin, tuer un possible, tuer un amour, tuer aussi des situations moins brillantes et joyeuses, mais potentiellement tuer aussi les hypothétiques retrouvailles avec une Diane Kruger d’une beauté infinie dans ce film, quelle que soit la période et quel que soit l’âge de l’actrice incarnant cette Jane qui reste le fil conducteur de la vie de Nemo.

Les cadrages sont là aussi pour intensifier le discours. Plans serrés, images éthérées ou au contraire d’une netteté publicitaire, accentuation des regards et sublimation des couleurs, le film est un bonheur visuel quelque peu torturé mais terriblement beau.

Reste la morale de l’histoire, ces « choix » dont je parlais tout d’abord… et ce final d’une légèreté insoutenable qui vous colle un sourire identique à celui de ce vieillard remontant le temps ! Il ne faut pas choisir. Jamais. Ou alors en ayant envisagé tous les possibles peut être ? Mais qui le peut, à part cet enfant de 9 ans, confronté à l’impossible ?

Un film empreint de poésie, servi par des acteurs justes à mon sens et qui chahutent au fil des mondes et des fins, au gré des amours et des rencontres inopinées, on en sort chahuté aussi, l’humeur oscillant entre la légèreté et la gravité. Car aller voir ce film, c’est se rendre compte de la somme infinie de choix que nous avons déjà faits au fil des ans et ainsi prendre conscience de l’infinité d’univers que nous avons tués.

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Test produit – Iomega ScreenPlay Director HD

Posté par le 28 jan 2010 dans Technophilie | 11 commentaires | 3 384 vues

En attendant de pouvoir tester le NAS de Iomega, l’ix2-200, on m’a gentiment prêté un ScreenPlay Director HD, sorte de media-center de capacité 1To à brancher directement à sa TV. Pas vraiment le genre de produits dont je suis l’acheteur type à la base, mais je n’avais jamais eu entre les mains ce genre de bestioles, alors pourquoi pas ?

Petite boîte, connectique complète, l’objet reste assez massif malgré tout mais se pose parfaitement à côté de tout le bazar déjà présent dans mon salon, posé sur son petit pied… Branchement ethernet, HDMI branché et configuré sur l’ampli, alim, c’est parti.

Premier constat : la lenteur au démarrage. N’espérez pas accéder à vos données rapidement, ce n’est pas possible, il vaut mieux prévoir l’allumage de la bête quelques minutes en avance. Une lenteur qui est certes « normale » puisqu’il s’agit d’une sorte d’ordinateur avec processeur, etc. mais tout de même assez importante pour être signalée. A priori, le chef produit est au courant et les équipes responsables du développement travaillent dessus ! Bon point, donc.

Second constat : une interface assez sympathique et simple à prendre en main : on y retrouve les principales catégories : musique, films, images, etc. avec aussi une section de réglages qui m’a complètement plu. Bonne ergonomie et réglages simples d’accès, on est là dans une cible grand public et je pense que celui-ci ne sera pas perdu.
A signaler aussi, la possibilité de gérer des fichiers Torrent directement depuis le media-center ou encore d’accéder aux autres devices branchés sur le réseau comme la Time Capsule ou encore l’autre NAS. Très bien foutu mais là aussi assez lent à charger alors que mon réseau est d’ordinaire plutôt du genre réactif ! Autrement dit : mieux vaut avoir ses fichiers en local plutôt que de tenter de les streamer directement sur la TV au travers du media-center de Iomega. A ce petit jeu, la PS3 s’en sort nettement mieux quand il s’agit de récupérer un épisode de série TV ou encore une vidéo du 7D…

Voilà pour moi le « hic » de ce produit au demeurant sympathique : je n’y vois aucune utilité pour les possesseurs de PS3 ou de console typée media-center ! Si l’on excepte quelques fonctionnalités supplémentaires comme la gestion du BitTorrent, ce media-center n’apporte pas grand chose par rapport à la console de Sony qui bénéficie qui plus est d’une interface nettement plus sympathique et réactive.

Bon, bien sûr, le prix n’est pas le même… mais pour mon utilisation, le combo PS3/NAS est nettement plus intéressant (et plus coûteux certes) que ce simple media-center. En revanche, pour quiconque n’a pas besoin comme moi de sécuriser ses données en RAID 1 ou encore de jouer, tout simplement, c’est un bon petit produit grand public.

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CanalPlay – Coups de coeur du mois de janvier

Posté par le 27 jan 2010 dans Technophilie | 0 commentaires | 10 vues

En cette fin de mois, petit coup de projo sur deux films qui me tiennent à cœur et qui me touchent, disponibles sur CanalPlay. On commence tout d’abord par « Le Déjeuner du 15 Août » que j’avais déjà vu au cinéma et que je revois avec un plaisir non dissimulé !

Il y a aussi « Le sens de la vie pour 9,99$« , un film que j’avais pour le coup raté au cinéma, il était sorti à l’une de mes périodes creuses pendant lesquelles je délaisse totalement les salles obscures. Un drôle de comportement que je ne m’explique pas, si ce n’est que je mets ça sur le coup de la flemme de sortir de chez moi ou de mon bar préféré…

Et pour février alors ? Il y a une masse de nouveautés disponibles sur le site de VOD… mais je pense que ce sera « Le Hérisson » en priorité, même si je n’ai pas encore pris le temps de lire le livre éponyme. Et je sens que je vais me faire tacler si je vois le film avant de l’avoir lu, non ?

Il est 17h00… et dans 2h, le monde (enfin, Twitter et Facebook) va s’écrouler sous la dernière nouveauté d’Apple… qui intègrera très vraisemblablement de la VOD, des livres numériques et autres contenus… On peut rêver que CanalPlay se glisse dans la brèche non ? Pas sûr qu’Apple souhaite partager le gâteau iTunes VOD…

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Le Soliste

Posté par le 27 jan 2010 dans En Vrac | 0 commentaires | 0 vues

Depuis RAPT et l’Imaginarium, je n’avais pas remis les pieds au cinéma… Grossière erreur, surtout que nombre de bons films sont sortis dans l’intervalle ! Point d’Avatar pour moi pour l’instant, point de Route, mais plutôt le Soliste, avec les d’ordinaire excellents Jamie Foxx et Robert Downey Jr. , deux acteurs que j’adore.

On suit Steve Lopez (Robert Downey Jr. donc), journaliste au L.A. Times et responsable d’une chronique semble-t-il pas mal lue ! En balade dans sa ville, en train de se reposer après s’être lamentablement vautré comme une grosse merde en vélo (belle chute, belle chute), il entend quelques notes de violon non loin de lui.
C’est Nathaniel Anthony Ayers Jr. qui est en train de gratter les deux cordes survivantes d’un violon antédiluvien… Accompagné de son caddie, complètement sous l’eau, le SDF semble surtout être un virtuose. Une aubaine pour Lopez qui tient là sa prochaine chronique.

Le reste du film, c’est donc une série de portraits et de tableaux dressant une fresque sans concession du métier de journaliste, du Los Angeles pauvre et des bas-fonds de cette cité faite de tout sauf d’anges… Intéressant pour la partie dénonciation d’une ville qui ignore ses quelques 90.000 SDF, nettement moins prenant pour la partie rédemption du journaliste devenant ami d’un sans-abri virtuose.

L’histoire est vraie, forcément un peu romancée pour le film, et parfaitement jouée par les deux acteurs principaux et ceux qui les entourent. Le ton sonne juste, la musique est sublime, jusqu’à ce que ça tourne un peu trop au pathos sur la fin du film. Dommage…

Reste pour moi en tête ce moment magique où Jamie Foxx ferme les yeux en écoutant une répétition de la 3ème de Beethoven… Un kaléidoscope défile alors à l’écran, une sorte d’iTunes animé (vous savez quand vous mettez en route cette fonction censée jouer des formes et des couleurs en fonction de la musique…) que j’ai pris pour une invitation à fermer les yeux et à savourer la musique… Belle idée.

Film inégal donc, mais bon film malgré tout, surement mieux que pas mal de bouses actuellement à l’écran. A voir.

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Le créateur chimérique – Joëlle Wintrebert

Posté par le 26 jan 2010 dans Lectures | 4 commentaires | 92 vues

Dernière lecture en date, le Créateur Chimérique de Joëlle Wintrebert. Ce qui m’avait attiré sur la couverture, assez mystique au demeurant, c’était la petite banderole « Grand Prix de l’Imaginaire 1989 »… car oui en général c’est un gage de qualité non négligeable pour ce qui est de la SF.

Bien m’en a pris puisque le livre est aussi bien que le prix obtenu pouvait le laisser présager. On y suit le parcours de Damballah, un Ouqdar sur la planète Farkis. Hum. Beaucoup de noms étranges n’est ce pas ? Les Ouqdars sont des êtres dont la reproduction se fait par parthénogenèse, autrement dit ils donnent naissance à un double en tout point identique…

Noirs, couverts d’écailles, adaptés au milieu aquatique, les Ouqdars n’en sont pas moins humanoïdes et la question se pose rapidement : sont-ils des êtres humains ? Où sommes-nous vraiment ? Parallèlement à ces interrogations, Damballah montre vite toute l’étendue de sa différence avec ses prochains puisque quand vient pour lui le moment de donner naissance à son double, il s’avère que celui-ci n’est pas noir, mais blanc ! Terrible singularité dans un monde où tout semble immuable.

Le reste du roman, c’est donc la fuite du même Damballah avec son double, loin du jugement de la Cité et de la déesse à tête de lion qui régit leurs vies au travers d’un oracle assez discutable. Cette fuite le mènera de cité en cité, de défi en défi jusqu’au final qui fait toute la lumière sur Farkis et son système.
Le roman est brillant, tant part sa capacité à nous plonger dans un univers à la fois semblable au notre et profondément différent. C’est une ode à la différence et à la liberté, mais aussi un roman humaniste sur le devenir de l’humanité et ses possibles. On se prend au jeu d’imaginer ce qu’il se passe réellement sur Farkis mais l’auteure arrive au final à nous surprendre et à peindre un futur réaliste et une foule de possibilités pour la fin de l’aventure.

Une belle lecture, indubitablement.

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Open Babolat Blogger – Veni, Vidi, non Vici !

Posté par le 25 jan 2010 dans Au Quotidien | 0 commentaires | 43 vues

Samedi dernier, j’étais invité par Babolat à tester mes compétences tennistiques, comme je vous l’avais annoncé quelques jours auparavant ! Au menu : le test des nouveaux modèles Babolat en compagnie d’une vingtaine de blogueurs plus ou moins doués mais tous intéressés par ce sport… Aéropro Drive, Aéro Storm Tour, Aéro Storm, Aéropro Lite ou encore Pure Drive, que de beaux modèles haut de gamme qu’utilisent Nadal, Clijsters, Roddick ou encore Safina, du lourd en somme ! Allions nous en montrer dignes ?

Pour ce qui me concerne : la réponse est non. Franchement, après quelques années sans pratiquer le tennis, mon jeu n’est plus là. Et quand bien même il m’en serait restée une once, elle est totalement polluée par ma pratique nettement plus régulière (et encore…) du badminton et du squash ! Beaucoup d’accélération du poignet qui ont envoyé les balles partout sauf de l’autre côté du court !!!

Pauvre Fanny qui a eu la malchance de m’accompagner dans ce premier match face à Côme et Damien, autrement plus aguerris aux joies de la balle jaune ! Ne parlons même pas de ma propension à balancer pas mal de force dans la raquette, comme si la balle était un volant ou encore une balle de squash ! Une balle de tennis : il n’y a pas besoin de cogner pour que ça « parte »… Dure leçon, dure leçon !!!

Bon, toujours est-il que je me suis bien marré et que j’ai trouvé dans l’Aéropro Lite (et non pas apéro, cette fois) « ma » raquette, me permettant d’avoir un peu de toucher et surtout un peu plus de contrôle. Bon… aussi bonne soit cette raquette, je vous jure que j’ai tout sauf fait des miracles ! A noter, un joli revers croisé, rien de plus… c’est toujours ça de pris !

Qu’il est loin le temps où je jouais à peu près bien au tennis… vite rendez-moi une raquette de badminton !!! D’ailleurs, en voilà une idée, un petit tournoi de badminton organisé par Babolat ? Le volant est dans leur camp, mais ils feraient de moi le plus heureux des hommes (j’exagère à peine) !

Bon, bilan ça valait le coup de se lever à l’aube pour aller taper quelques balles en compagnie du poto Osmany, de Fanny et des autres qui ont brillamment relevé le challenge de se remettre (ou de faire, pour les plus sportifs) au sport de bon matin ! Et puis certains ont un bon petit coup de raquette, la finale fut rythmée à souhait, quelques beaux échanges mais on a du boulot avant de balancer des lift comme le fait Nadal tiens…

Bref : le tennis, pour moi, ça va rester à la télé, la leçon a été bien trop rude cette fois !

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On relance la machine…

Posté par le 24 jan 2010 dans Au Quotidien | 11 commentaires | 2 vues

Bon. Je crois que ça y est. Ou presque. J’ai édité une bonne partie de mes billets afin que les images de l’ancien blog Joomla fonctionnent… Les vidéos aussi… Restent toutes les images flickr et là j’ai encore beaucoup de boulot pour que ce soit opérationnel mais on peu d’ores et déjà considérer que cette plateforme est fonctionnelle : let’s go blogging !

Au programme des prochains jours : beaucoup de boulot (le vrai, vous savez, celui pour lequel on me paye), beaucoup de sorties (une chaque soir, bordel… avec un vernissage, un concert, un show-case d’Izia, une soirée « technoplouc » et enfin un nocture du Louvre !), beaucoup de modif’s à faire ici encore (les photos flickr donc, et puis aussi des modifs au niveau thème !!!) et puis, hum, beaucoup d’amour, encore et toujours.

Je suis niais ces derniers temps, c’est… effroyable. Je suppose que c’est l’effet Porto/Budapest/Sicile et autres petits bonheurs nettement plus ordinaires mais tout aussi appréciables et qui font que ma vie est plutôt belle.

Voilà. Je fais dans le niais. Incorrigible. Faut dire que j’ai ENFIN un salon digne de ce nom… encore une épopée Ikea rondement menée, quelques photos à venir là aussi. (ne cherchez pas le rapport, même s’il y en a un, au fond)

Bon. En attendant, puisque ce billet n’a ni queue ni tête (trois semaines sans écrire, déjà qu’à la base, je n’ai pas ce talent qui est d’arriver à coucher des lignes ne serait-ce que correctement…) : vous en pensez quoi de ce thème ? Et vous voudriez voir quoi ? (à part ma gueule sur le circuit du Mans… vais tenter de remettre ça en place…)

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Ceci est un test…

Posté par le 13 jan 2010 dans Au Quotidien | 2 commentaires | 0 vues

Oui, pardon hein, je m’amuse comme je peux. FeedBurner m’embête quelque peu… A priori l’url du flux ne change pas mais j’aurai quelques petites modifs à faire sur le thème !

Bref, pour me suivre en rss, en théorie, c’est .

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Il parait qu’il faut que je blogue…

Posté par le 13 jan 2010 dans Au Quotidien | 3 commentaires | 0 vues

Oui, c’est ça, il parait.

Sauf que mon thème actuel me fout bien la gerbe, il faut être honnête et que je n’ai pas trop pris le temps de chercher ou de faire un autre thème avec mes petits doigts… et qu’accessoirement la plupart de mes anciens articles utilisant des photos Flickr sont HS vu que lesdites photos ne sont pas importées et/ou ont été supprimées de mon compte (tout ce qui était produits high-tech en l’occurence…). Donc c’est un peu la priorité number ouane : remettre en place mes vieux articles.

Et puis bonne nouvelle du matin, il semblerait que mes anciennes url fonctionnent avec le WordPress… je ne saurais vous dire à quel point je suis heureux ! Enfin, il faut que je vérifie ça un peu plus profondément, mais au premier abord… Bref, on verra !

Sinon, che passa dans ma vie ? Plein de jolies choses qui me poussent aussi à ne plus trop être ici, je me concentre sur le reste ! La famille, un peu de photo, une dame qui me rend heureux, Budapest et puis bientôt la Sicile, en attendant Tokyo et Nouméa pour la fin de l’année ! Je suis aussi en train de refondre une partie de mon appartement, je vous foutrai quelques photos un de ces jours mais je suis plutôt content du résultat.

Quoi d’autre ? Rien. La triste banalité du bonheur en fait.

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Bonjour WP…

Posté par le 9 jan 2010 dans Au Quotidien | 7 commentaires | 2 vues

Oui, je sais, c’est moche. Et c’est la seconde fois que j’écris cet article. WP est semble-t-il un peu capricieux.

Bref : il semble que ça fonctionne, on dit donc bonjour à WP pour une nouvelle aventure de Viinz. Trois années passées à exploiter Joomla, espérons que le blog tienne trois ans de plus sous sa nouvelle plateforme !

J’ai bien envie de tenter de réécrire le billet publié précédemment mais il est 22h et j’ai la flemme. Soyez gentils toutefois, dîtes bonjour ^^

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