Billets publiés dans novembre, 2009

Review Gaming – Call of Duty 6 Modern Warfare 2

Posté par le 30 nov 2009 dans Technophilie | 2 commentaires | 35 vues

Difficile de juger ce Modern Warfare 2 tant il était attendu, tant l’excitation était grande et tant les recettes générées par ce jeu en à peine quelques semaines sont dantesques, preuve d’un succès on ne peut plus gargantuesque. J’avais été complètement emballé par le Modern Warfare 1 qui avait su renouveler la franchise Call of Duty en la projetant dans un contexte moderne, réaliste et assez hallucinant.
Cette suite se montre à la hauteur avec un scénario se situant 5 après les évènements du premier opus dans un monde qui a érigé Zakaïev (le « méchant » de MW1 donc, en gros) en héros russe… C’est dans ce contexte que le monde part en couille totale à la suite d’un attentat démentiel dans l’aéroport de Moscou dont on fait porter le chapeau aux USA. Et c’est parti pour une bonne grosse guerre… woot !
Points négatifs :
  • la durée de vie, affreusement courte en mode offine mais à priori infinie en mode online (que je n’ai toujours pas testé pour une raison simple : pas le temps, pas l’envie, pas envie de redevenir la loque que j’étais quand je jouais à CS 1.6 et CS:S)…
  • certains vilains bugs d’aliasing, indignes du jeu… Ombres pixélisées par moments… bizarre bizarre dans un jeu qui pourtant arrache les yeux par instants et nous fait pleurer du sang tant c’est beau !
  • un mode offline beaucoup trop simple… y compris le mode vétéran qui s’avère tout à fait accessible pour quiconque a pigé le système de visée prédictif qui permet d’enchaîner les headshots sans complications…
  • un énormissime côté pro-américain qui m’avait semblé moins sensible dans le MW1 mais qui ressort ici assez fortement, mais peut être mes souvenirs de MW1 sont-ils tout simplement érodés.

Points positifs :

  • le gameplay, toujours plus puissant, toujours plus immersif, toujours plus excitant… une poussée d’adrénaline permanente !
  • le maniement des armes, toujours aussi plaisant, toujours aussi réaliste aussi…
  • la variété des missions et des environnements, parfaitement servis par une alternance des personnages que l’on incarne,
  • cette mission de l’aéroport de Moscou… Bravo les développeurs. Comment avez-vous pu vous dire, dans un coin de votre crâne… « tiens, si on les faisait massacrer 400 innocents dans un aéroport ??? » avec cette réponse « ah mais ouiiii, grave, vas-y Maurice, code moi ça ! » … Magistral, subversif, brillant. J’adore. Même si putain, ça te laisse le souffle coupé et l’esprit choqué, embrumé,
  • le scénario, bien retors, riche en rebondissements, riche en situations folles : le goulag, la poursuite en moto-neige, la descente le long de la falaise, le coueau entre les dents, le passage dans l’espace, la lutte finale pour retirer ce fichu couteau… Fou, fou, fou… mais finalement un peu prévisible non ?
Alors, oui, c’est une tuerie. Courte, mais une putain de tuerie. Sera-ce le jeu de l’année, comme lors de la sortie de MW1, je ne le pense pas tant Uncharted 2 et Assassin’s Creed 2 (que j’attends !) semblent plus équilibrés, plus « complets » finalement mais ce jeu va une fois de plus rentrer dans les annales pour la quantité d’adrénaline qu’il procure, la qualité du gameplay et les sensations ressenties sont fortes. Du grand art.
Vous ne l’avez pas encore ? Vous attendez quoi pour filer l’acheter ?
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CanalPlay – mes films du mois de Novembre

Posté par le 30 nov 2009 dans Technophilie | 1 commentaire | 15 vues

Encore un mois d'utilisation du service CanalPlay et deux films qui m'ont particulièrement plu : Coraline et Les Beaux Gosses, deux petites perles, chacun dans un domaine particulier… 
 
 
 
Le mois prochain ? Aucune idée, mais il y aura encore du bon, assurément.
 
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Autour d’un verre avec Guy Degrenne

Posté par le 27 nov 2009 dans Découvertes | 3 commentaires | 99 vues

Jeudi dernier, j’étais convié à la cave Elzévir (oh tiens, mon « autre » caviste, à 60 mètres de chez moi !) pour une dégustation de vin et un petit cour d’oenologie, le tout lié à la présentation des verres Guy Degrenne.
Au menu donc, différentes formes de verres pour différents vins ! Domaine, Muse, Dandy et Hypnotic ont ainsi accueili un Reuilly blanc 2008, un château Val Beylie 2005, un Faugères 2006 et enfin un champagne Blanc de Blancs de la maison Soutrian… J’ai particulièrement apprécié le Faugères et le champagne mais le but n’était pas tant d’apprécier les vins que de réaliser à quel point un bon verre peut et doit sublimer un vin.
Ainsi, j’ai pu apprendre le nom des différentes composantes d’un verre, de la cuvette au buvant en passant par le calice (ou paraison, c’est comme on veut…) et tester la résistance de certains verres aussi ! Jamais je n’essaierai de cogner mes verres ainsi mais toujours est-il que les Guy Degrenne tiennent le choc. Pas mal.
Et donc, la forme du verre ? Importante. Cela je le savais. Il n’y a qu’à humer un vin dans un verre de troquet à cheminée très large pour bien se rendre compte que le nez ne sent rien, ne perçoit aucun arome. Alors impossible d’imaginer faire un deuxième nez en dégustation puisqu’il est impossible de faire tourner le vin du fait de sa forme. Bref : des verres pour boire tout simplement, pas pour déguster ET boire. Autrement dit, on nous a fait prendre conscience (ou refait prendre conscience, c’est selon) que le verre est au moins aussi important que le breuvage et que certains traits techniques et purement industriels ont une importance non négligeable : le buvant très fin, une finesse du pied pour l’élégance, une épaule bien marquée pour révéler les arômes, une cheminée plus ou moins ouverte pour cumuler aération du vin et concentration des arômes, etc. etc. etc.
Petite leçon technique donc, dans la bonne humeur et avec comme accompagnement final un peu de Beaujolais 2009 (que la cave Elzévir a très bon) et son lot de victuailles (dont des fromages fameux !). Ne reste plus qu’à refournir mon appartement en bouteilles, je suis désespérément à vide là !
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Flashmob pour les Droits de l’Enfant – c’était dimanche !

Posté par le 26 nov 2009 dans Au Quotidien | 1 commentaire | 37 vues

Dimanche dernier, rendez-vous à 15h30 sur l’esplanade du Trocadéro. 15h, il pleut. 15h30, il fait beau. La magie de la flashmob réussie semble avoir opéré une fois de plus pour que les Droits de l’Enfant puissent être représentés !
Le but de cette manifestation : organiser un petit évènement et marquer d’une pierre blanche un anniversaire, celui des 20 ans ! Alors, une chorale d’enfants a entonné « Prendre un enfant par la main » devant les quelques centaines de personnes venues spontanément se joindre à l’évènement et célébrer cet anniversaire tandis que d’autres venaient se joindre à l’attroupement pour chanter aussi et ainsi se montrer solidaires du mouvement et de ce grand principe encore malmené partout dans le monde, y compris chez nous.
Un joli moment pour une jolie cause, et une vidéo qui témoigne de la chose tandis que quelques photos peuvent être trouvées LA et LA
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Toshiba t’envoie dans l’espace…

Posté par le 26 nov 2009 dans Technophilie | 4 commentaires | 0 vues

Lundi dernier, avec une belle brochette d’autres blogueurs de tous horizons, j’avais rendez-vous avec Toshiba pour la présentation d’un concours de fin d’année d’ordre « gigantesque », à savoir que Toshiba propose tout simplement d’envoyer quelqu’un dans l’espace. Oui, mon bon monsieur, tout à fait.
Le teasing, c’est une chaise, filmée par des caméras (Toshiba of course), qui s’envole et file dans l’espace… et c’est cette chaise qui peut aussi vous faire partir dans l’espace ! Je m’explique. Dans tout Paris, des chaises vont être disposées et distribuées, chacune étant numérotée et codée… Avec ce code, on peut ensuite s’inscrire sur le site Partez dans l’espace et ainsi participer au tirage au sort. Au total : 3000 chaises dans 30 lieux. Il y aura tout d’abord un premier tirage au sort et environ 500 personnes accèderont alors à un tirage au sort final le 14 décembre au cours duquel seront distribués 51 lots… soit 1 chance sur 51 de gagner le fabuleux voyage et 1 sur 10 de gagner un lot ! (je vous ai dis que ça me fait complètement rêver une expérience pareille ???)
Bon, le reste des lots est aussi fort sympathique (téléviseurs, caméras, disques durs, etc.) … à la hauteur de cette campagne de pub qui se veut à 360° et qui va donc envahir les ondes, les images, la presse, les blogs, Facebook, Twitter et bien d’autres à partir du 5 décembre prochain. Clairement, vous ne pourrez pas manquer la chose ni le fait que cette pub est la plus haute du monde, sacrée performance !
Autrement dit, rendez-vous sur Partez dans l’espace pour trouver des indices sur l’emplacement des chaises ! et peut être aussi ici, je devrais je l’espère avoir quelques chaises pour vous…
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Le Chevalier Errant – L’Epée Lige – George R.R. Martin

Posté par le 25 nov 2009 dans Lectures | 0 commentaires | 15 vues

 Quel plaisir de retrouver l’écriture de George R.R. Martin et surtout son univers, Westeros, les sept Royaumes unifiés sous la férule des Targaryens ! Cette histoire se passe quelques siècles avant l’histoire du Trône de Fer, enfin je préfère le titre anglais, A Song of Ice and Fire, mais vous le savez déjà… et met en scène Dunk, un écuyer ayant longuement suivi et servi un chevalier errant, l’un de ceux qui proposent leur bras et leur épée aux châteaux en ayant besoin.
Le chevalier étant finalement mort de vieillesse, Dunk se retrouve ainsi lui-même chevalier errant et affublé de nouvelles armoiries et surtout d’un écuyer tout ce qu’il y a de moins banal : un gamin au crâne rasé simplement surnommé l’Oeuf et dont on apprendra l’identité plus tard dans la première partie de ce prélude au grand-oeuvre de l’écrivain.
On suit donc ses aventures, son parcours initiatique dans la chevalerie, on rencontre ces fameux Targaryen qui dominent Westeros et on retrouve surtout quelques informations sympathiques sur les évènements à venir, sur la déchéance de cette maison incestueuse et pourtant pourvue de grands hommes. Un vrai prélude donc qui pose certaines des bases du Trône de Fer même si l’on se rend compte aussi que Westeros n’a que peu changé dans le laps de temps entre ces nouvelles et l’oeuvre à proprement parler, ce qui est le propre de ce monde de chevalerie soit dit en passant.
Un petit livre à lire pour sa qualité d’écriture, comme toujours avec cet auteur, mais qui sert surtout à passer le temps puisque cela fait bientôt 5 ans que nous attendons tous « A Dance With Dragons », le cinquième des sept énormes tomes que doit compter la saga de George R.R. Martin. 5 ans… Misère… mais le résultat en vaudra très certainement la peine.
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L’Imaginarium – RAPT

Posté par le 25 nov 2009 dans En Vrac | 8 commentaires | 1 vues

Deux films aujourd’hui, vus respectivement il y a deux semaines et le weekend dernier… à savoir l’Imaginarium du Docteur Parnassus et RAPT (non, pas RATP, ahah, ça doit être la dixième fois que je gourre en écrivant, bref, ce n’est pas drôle).
 Le premier est un petit bonheur, un film longtemps attendu, longtemps remis en cause, longtemps non financé, bref, un film comme on les aime parce qu’ils arrivent finalement avec ce parfum sulfureux de ceux qui n’auraient pas du naître… Et puis c’est un Terry Gilliam, alors on en attend forcément beaucoup.
Et je dois dire que je n’ai pas été déçu par ce petit dernier, quand bien même il souffre de quelques longueurs. L’ensemble est loufoque, poétique, bordélique à souhait, le film nous plonge dans un monde bien réel traversé par une fulgurance folle, celle du Docteur prisonnier de son pari avec le Diable (remarquablement joué d’ailleurs)…
Et Heath Ledger alors ? Splendide, comme d’habitude, mais sa mort semble soudain la meilleure des idées tant l’insertion des autres acteurs se fait avec douceur, parfaitement à propos, un Jude Law resplendissant, un Johnny Depp juste ce qu’il faut de loufoque et un Colin Farell plutôt à propos (comme quoi il peut jouer plutôt bien quand il le veut…) ! L’ensemble finit cohérent, très cohérent même…
Bref : c’est un bon film, un beau film aussi… mais il faut se laisser séduire, rentrer dedans pour le savourer. Autrement, le film semblera plat, long, lent, sans âme, il faut avoir l’âme d’un enfant justement pour plonger dans ce fatras que Terry Gilliam a assemblé et l’apprécier.
 Le second est nettement plus inégal… Yvan Attal y incarne Mr Graff, riche hériter d’un groupe tentaculaire, l’un des « fleurons de l’industrie française », soudainement enlevé et mutilé avec comme clause de sortie, la somme faramineuse de 50 millions d’euros. Le film oscille alors entre le huis-clos du patron avec ses ravisseurs, tout en tension, en violence, en cris, en déchéance physique et de l’autre côté la face publique de l’enlèvement, l’enquête de police, la vie de la famille soudainement exposée tandis que la vie privée du patron est dévoilée par la presse à scandale (le terme presse me paraît galvaudé mais bon).
Autant la partie huis-clos est agréable, bien jouée, riche… autant la partie publique semble là pour la forme alors que l’idée première est bonne : opposer ces deux mondes, ces deux réalités. Le « hic », c’est que cette partie publique est dans son ensemble mal jouée ! Anne Consigny semble fade, elle récite son texte et seules quelques phases du film semblent la faire sortir de sa froideur et de son manque d’expressivité. Effet voulu ou simple manque de qualité de jeu ? Je ne sais pas, toujours est-il que je n’ai pas accroché à cela. Que dire aussi des « flics », tous plus plats les uns que les autres ? Bref : le jeu est poli, policé, froid et je m’intérroge en fait sur la volonté du réalisateur d’avoir cherché ce rendu très normalisé, sans âme, à opposer à la violence et à la réalité de ce que vit Yvan Attal de son côté.
Le contraste est d’autant plus violent sur la fin du film… mais je vous en dirai pas plus. Deux mondes s’opposent et volent en éclat sous nos yeux, un choc des valeurs, une perception de la réalité forcément mise à mal par la prise de conscience de ce qu’a été le quotidien de l’autre pendant deux mois.
Alors, à voir ? Oui, et non. Mais oui, pour Yvan Attal qui joue toujours juste, pour cette vision de l’enlèvement et pour ce choc final, brutal.
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Coup de projecteur : Leelh

Posté par le 24 nov 2009 dans Technophilie | 0 commentaires | 1 vues

Petit coup de projecteur axé gaming en ce bon matin pour vous parler d’un jeu, Leelh, le premier WMORPG français online… La bestiole a été développée par 3Dduo et cette appélation de WMORPG signifie tout simplement « Web Multiplayer Online Role Playing Game », à comparer aux MMORPG qui pullulent déjà dans nos consoles et ordinateurs, mais avec un support physique chez soi tandis que là, tout se passe dans le navigateur.
Le scénario se passe en France, dans le nord plus exactement, et dans un cadre quelque peu post-apocalytpique… mais il s’agit là d’un premier épisode puisque le jeu se veut évolutif et formé de divers épisodes. Bien sûr, la suite donnée à ce jeu dépendra forcément du succès rencontré online mais j’ai bon espoir que ça fonctionne ! Gameplay en 3D, scénario établi mais avec une marge de manoeuvre pour des évolutions en fonctions des desiderata des joueurs (déjà quelques mises à jour signalées).
Le but de 3Dduo est donc de fournir un univers persistant, foisonnant de mises à jour et d’évolutions… il ne vous reste plus qu’à le tester pour me faire un retour car je manque cruellement de temps ces derniers temps ! Quoiqu’il en soit, l’idée est plaisante, reste à voir maintenant l’accueil du public !
A vos claviers, gamers…
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Sillage tome T12 – L’Ultime Chimère T4

Posté par le 20 nov 2009 dans Lectures | 4 commentaires | 5 vues

Passage à la FNAC il y a quelques temps… gros craquage (cela faisait bien longtemps d’ailleurs) et deux BDs au passage : le tome 12 de Sillage et le quatrième de l’Ultime Chimère.
Côté Sillage, rien de bien nouveau… On continue à suivre cette chère Nävis et ses jolies formes dans sa quête de réhabilitation au sein de Sillage afin de faire réviser son procès. Rien de bien neuf en fait, une suite d’aventures, toujours quelques considérations sur l’humanité de l’héroïne et son fonctionnement bien particulier, mais rien de transcendant. Vraiment rien, si ce n’est un cliffhanger monstrueux dans la toute dernière case qui entrouve d’ailleurs pas mal de pistes pour une suite nettement plus riche en révélations ! Mais voilà, on s’emmerde un peu en lisant ce tome de Sillage même s’il regorge d’action. Un peu comme le tome précédent en fait. Bref : je ne sais pas trop comment ça va tourner pour la suite, mais je suis inquiet.
Côté Ultime Chimère, ce n’est guère mieux. On progresse, ça progresse, on en apprend plus sur la flèche de Nemrod mais, comment dire, oui on s’emmerde là encore.
Je me rends compte que mes « critiques » de BDs sont de plus en plus acides, blasées… Je vais donc devoir arrêter. Pas les critiques. Mais la BD. Je ne m’y retrouve plus, je ne m’éclate plus comme auparavant, je lis sans savourer, sans m’enrichir, je suppose que j’ai franchi une sorte de cap à la noix, un truc qui m’empêche de prendre mon pied en lisant ces bulles. Etrange, il faut que je creuse un peu…
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Test produit – HTC Magic

Posté par le 19 nov 2009 dans Technophilie | 5 commentaires | 1 vues

Dans la série des "téléphones que j'ai eu pendant un bon moment il y a longtemps et dont je devais vous parler depuis tout aussi longtemps", j'ai nommé le HTC Magic ! Je l'ai eu pendant au moins un mois en mains au cours de deux prêts successifs et le moins que je puisse dire est que j'ai été séduit par ce téléphone.
 
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Points négatifs :
  • le plastique un peu cheap du dos du téléphone…
  • le blanc, bien salissant… surtout avec nos mains sales de citadins ^^
Points positifs :
  • Androïd, encore et toujours…
  • l'écran, hyper réactif, qui a de quoi faire rougir l'iPhone,
  • la synchronisation
  • une batterie qui tient le choc même en utilisation intensive… là aussi de quoi faire rougir l'iPhone !
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Bref : je ne vais tergiverser à outrance sur ce mobile tant mon test arrive en retard ! Présenté à raison comme le premier concurrent sérieux à l'iPhone, le Magic n'a semble-t-il pas démérité et reste ancré dans mon coeur avec le Hero comme le mobile ayant enfin donné un bon coup de fouet à Apple afin que la marque à la Pomme ne se repose pas sur ses lauriers.
 
Autrement dit, si vous êtes allergiques à Apple et que vous adorez Google (ou simplement HTC), le Magic ou le Hero sont faits pour vous.
 
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Clones – Surrogates – qui a dit que ça ressemblait à I. Robot ?

Posté par le 18 nov 2009 dans En Vrac | 5 commentaires | 4 vues

L'avantage d'un mercredi férié, c'est qu'on peut dormir. Sauf quand on oublie son réveil comme un con. Bilan : Clones, avec Bruce Willis. Enfin disons plutôt Surrogates parce que la traduction française est strictement mauvaise, comme régulièrement en fait.
 
L'histoire ? Bienvenue dans un monde où chacun reste cloîtré chez soi, scotché dans un siège d'où il contrôle un robot extrêmement développé et censé être proche physiquement. Ces "clones", ces surrogates sont donc une extension du "moi" dans le monde réel, un moyen de vivre l'ensemble de ses activités sans prendre le moindre risque, si ce n'est de détruire celui de son coûteux robot.
 
Basique. Et pourtant symptômatique d'une humanité qui refuse parfois de vivre, de sentir, de ressentir, de connaître l'intensité des flux qui nous traversent lorsque l'adréline coule à flots dans nos veines. Alors c'est ce que nous propose comme avenir ce film, et mon dieu cela fait flipper. Cela n'est pas excitant, cela n'est pas vivre, cela n'est pas être en vie et surtout terriblement indigne de la chance folle que nous avons d'exister. Je m'enflamme… ahah !
 
Un bon film, en somme, qui aurait mérité une trentaine de minutes supplémentaires pour gagner en profondeur, en finesse d'analyse sur ce phénomène de robotique envahissante et servile, sur la déchéance des sentiments humains, sur la vanité de tous ceux qui tentent encore et encore de se conformer à un idéal physique plutôt que d'être eux-mêmes, un film psychologique plutôt qu'un film d'action "basique" avec un Bruce Willis sauvant le monde de plus en plus délicatement, la sagesse de l'âge peut être ? Toujours est-il qu'il joue toujours aussi bien quand il le veut, le bougre.
 
A voir donc, sans hésiter.
 
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Review Gaming – Colin McRae DIRT 2

Posté par le 18 nov 2009 dans Technophilie | 0 commentaires | 4 vues

Le retour de la franchise Colin McRae est toujours un plaisir, surtout quand on se souvient du grand bonhomme écossais qui nous ravissait les yeux avec ses cabrioles légendaires ! D’un jeu de rallye pur, les gars de Codemasters ont transformé la recette de base en une soupe de différentes épreuves et ce à partir du premier opus de Dirt. Ces différentes épreuves restent toutefois liées au monde du rallye : rallye-cross, raid, baja, buggie, bolide (genre course de côte)…
Le premier opus était déjà plutôt sympathique et j’avais passé un agréable moment jeu même si le comportement des véhicules était encore assez erratique par moments ! Un premier pas sympathique en quelque sorte. Le second opus est nettement plus abouti en terme de comportement véhicule et de sensations de vitesse, de suspensions, etc.
Points négatifs :
  • le manque de circuits… on se balade certes dans un bon nombre de destinations mais si ces destinations sont nombreuses, le nombre de circuits est quand à lui limité et on en a vite fait le tour. Et autant ce n’est pas gênant pour certains circuits qui tournent en rond, autant pour les spéciales de rallye, ce manque se fait cruellement sentir ! Mais il se passe quoi chez Codemasters pour qu’ils aient oublié ce qu’était la franchise Colin McRae au temps du volume 2 ? Bref : il y a le moteur physique, il y a le moteur graphique, il faudrait maintenant faire un « vrai » jeu de rallye pour me combler ^^
  • le côté répétitif des courses et des challenges… il y a beaucoup d’épreuves, assurant une bonne durée de vie au jeu, mais du coup, là aussi on fait vite le tour !
  • le système de notation en rallye est ridicule dans sa version basique, il faut absolument le passer en mode détaillé pour avoir quelque chose un tant soit peu fidèle à la réalité,
  • certains effets de lag dans certaines courses, de manière tout à fait aléatoire… on sent que la console et/ou le jeu saturent, ce qui est assez désagréable mais le phénomène reste toutefois très rare et donc pas vraiment grave,
  • les commentaires des autres pilotes en cours de course m’indisposent… Répétitifs. Et surtout inutiles.
Points positifs :
  • le combo gameplay / sensations / comportement / impression de vitesse / gestion des dégâts s’est grandement amélioré depuis le premier opus et l’ensemble est désormais à la fois « pointu » en terme de comportement tout en restant accessible. Un bel équilibre déjà obtenu dans GRID et que l’on retrouve ici dans DIRT 2. Mon souhait : un mode « extrême » qui permette pour ceux qui le souhaitent.
  • le graphisme est encore peaufiné avec des reflets, des poussières, des lumières changeantes du plus bel effet !
  • le mode carrière est bien poussé avec l’intéraction avec d’autres pilotes, une belle longévité du jeu, une progression par paliers et des déverouillages bien placés tout le long du jeu : très bien…
Plus de points négatifs que de positifs ? Oui, ce n’est pas que le jeu est mauvais, c’est simplement qu’à mes yeux de fou de rallye, il manque encore quelque chose aux jeux actuels pour retrouver la légende d’un Colin McRae 2, retrouver le stress de l’erreur de pilotage en mode expert en pleine spéciale de 18 km… des sensations qui n’existent plus sur console de nouvelle génération.
Alors oui, le jeu est beau, il procure de bonnes sensations, voire de très bonnes, mais il est trop abordable, trop facile. On passe un très bon moment vidéoludique mais on est bien loin de l’excitation des grands jeux de rallye. Dommage, mais si c’était à refaire, je l’achèterais parce que ces heures passées demeurent agréables, faute de mieux.
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Le Siffleur – 10 places à gagner pour vous !

Posté par le 17 nov 2009 dans En Vrac | 6 commentaires | 2 vues

 De la même manière que pour Le Concert, il se trouve que j’ai quelques places à vous faire gagner pour une journée un peu particulière, à savoir celle de ce jeudi 19 Novembre.
Le Siffleur, c’est le premier film de Philippe Lefebvre (qui sortira donc le 6 janvier prochain) avec un joli casting : Virginie Effira, François Berléand, Thierry Lhermitte ou encore Fred Testot. Il raconte l’histoire d’Armand qui coule une pré-retraite dorée sous le soleil de la Côte d’Azur, entre sa boutique de prêt-à-porter, sa Viviane chérie et… son jardin secret : l’Aline Roc. Une terrasse, vue sur la mer, où, chaque midi, en dégustant sa sole grillée, il s’isole, s’évade et rêve. Oui, mais voilà, l’Aline Roc va être vendu…
Le principe de la journée de jeudi est simple : cela se passe dans un cinéma du 8ème arrondissement (autrement dit il faut que vous soyez sur Paris ce jeudi…) et il y aura 4 séances : à 10h30, 13h, 18h et 20h, vous choisissez celle qui vous convient dans le formulaire ci-dessous et je fais un tirage au sort ce soir, minuit !
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Il y a 5 lots de 2 places à gagner… alors à vos claviers/souris, résultat demain matin ici même :)
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Des gamers dans les catacombes de Paris ?

Posté par le 17 nov 2009 dans Technophilie | 1 commentaire | 15 vues

Comme Damonx, j'ai reçu un mail d'un certain "Paris Insolite" me renvoyant vers une vidéo YouTube où l'on voit des djeun's en train de trimbaler du matos dans les catacombes de Paris, lieu mythique s'il en est… 
 
La vidéo est là :
 
Je ne sais pas ce que vous en pensez… Moi je dis que ça sent le buzz. Mais quoiqu'il en soit, j'ai terriblement envie d'aller faire un tour dans les catacombes un jour, j'ai souvenir de photos publiées par Lâm et d'autres d'une expédition nocturne qu'ils avaient réalisée il y a déjà pas mal de temps, photos dantesques à l'appui.
 
Alors, jouer dans les catacombes, un peu comme ceux qui ont eu la chance de faire un tour avec les Tortues Ninja, je dis "oui, quand vous voulez !"… 
 
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Porto – vol.2

Posté par le 17 nov 2009 dans Au Quotidien | 4 commentaires | 10 vues

Suite et fin du weekend à Porto avec toujours cette douceur qui nous a tant charmés, A. et moi… Balades, petits tours en terrasse pour déguster quelques beignets de morue et autres douceurs portugaises, visites des chais de Porto et dégustations en tous genres, restaurants avec du poulpe grillé à se damner, j’en passe et des meilleures. Ces quatre jours furent un bonheur perpétuellement renouvelé, une petite bouffée d’oxygène entre l’été et le voyage dont je reviens tout juste.
Ce fut tout d’abord une balade en pleine nuit dans les ruelles de la ville, en remontant depuis la Ribeira… Chats errants, portugaises à leurs fenêtres, ambiance délétère, presque effrayante par son calme surréaliste.
Ce fut aussi cette traversée du Ponte Luiz supportant le métro aérien, de quoi surplomber l’ensemble de la ville, posté ainsi au milieu du Douro, bercé par les vibrations générées par les métros juste derrière nous tandis que la ville brillait de tous ses feux.
C’était aussi la montée au sommet de la plus haute tour de la ville, offrant un panorama complet sur l’architecture des bâtiments, une vision des toits brûlés par le soleil…
Et puis cette fin d’après-midi passée dans le parc qui surplombe la ville, au milieu des paons et des hérons venus pêcher. Une bière, quelques photos, une cigarette, la fatigue qui se fait sentir dans les jambes ayant enchaîné les kilomètres…
Et puis le côté face de la Ribeira, les chais de Porto et leurs dégustations, leurs caves renfermant des millions de litres du précieux breuvage avec une mention toute spéciale pour Taylor’s : l’accueil, le petit jardin où s’ébattent les paons, le restaurant le soir avec une vue splendide sur la Ribeira…
Enfin, ce coucher de soleil, dantesque… pour clore ce qui est un prémice à d’autres weekends dans les grandes villes européennes.
Un weekend par mois… ce serait pas mal. A suivre.
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