Concours – Gagnez un Philips BodyGroom
Depuis une petite semaine, j'ai entre mes mains le nouveau rasoir 2 en 1 de Philips, le Bodygroom, un truc qui fait à la fois rasoir et tondeuse pour l'ensemble du corps (oui, ça vous fait rêver là). Je n'ai pas encore eu le temps de vous rédiger mon test mais sachez d'ores et déjà que je l'ai adopté pour une bonne partie de mes besoins… Non non non ! Ne commencez pas à vous poser des questions, je vous assure que je vous dirai tout dans mon billet de test ! Bon, d'ici là, vous êtes bien sûr libres de me balancer toutes vos idées, suggestions et pensées un peu déplacées en commentaire, cela occupera mes soirées.
Mais bon, comme Philips est très en forme en ce moment pour ce qui concerne les blogs, je vous propose de vous en faire gagner un ! Même principe qu'auparavant, un petit quizz sur le produit cette fois et sur la marque Philips !
{competition}13{/competition}
Vous avez jusqu'à lundi soir prochain (le 17 août, donc), minuit, pour me répondre ! A vos claviers…
Demain dès l’aube (je vais te défoncer la tronche)
Bon, avant toute chose, pardonnez-moi le titre mais ça m'a fait du bien de dire une connerie (mode Fabien Barthez). Maintenant, on peut commencer.Hier soir, j'étais donc à l'avant-première de Demain dès l'aube, un film de Denis Dercourt avec Vincent Perez, Jérémie Rénier et Aurélien Recoing. L'histoire ? Le frère aîné, pianiste professionnel, part vivre avec sa mère en fin de vie aux côtés de son jeune frère. Celui-ci vit deux vies… la première, réelle, dans laquelle il mène une vie simple et travaille dans une usine et la seconde, celle de rôliste.
Rôliste. Un drôle de mot pour des gens souvent mal perçus, étranges, perchés… Ici, Mathieu est un hussard napoléonien du 5ème régiment… Le film débute sur un duel, le sang est versé. Ce sera le thème du film : la vengeance, la fraternité, l'honneur, et une plongée impressionnante dans ce monde parallèle qu'est celui de la reconstitution historique. Ebouriffant, à tel point que parfois on se demande si ces gens là existent, si tout cela est bien réel. Des rires dans la salle montrent que certains ne comprennent pas ou bien jugent… mais le silence et la concentration étaient aussi présents. Pas un bruit, peu de rires, beaucoup d'intensité dans ce film.
C'est bien ça qui ressort et qui m'a marqué : l'intensité qui va croissant jusqu'au final assez inattendu et qui nous laisse sans voix. Le piano joue une place prépondérante dans le film, tant dans les scènes d'enregistrement d'oeuvres que part sa présence physique dans certains plans ou dans nos oreilles pendant l'ensemble du long métrage. Quel instrument… J'ai eu les poils dressés par cette musique qui sait si bien transmettre les émotions, cet instrument est décidément le plus complet, le plus sensible, le plus riche. Je sais, je prêche pour ma paroisse mais ce film, comme d'autres, me donne une envie folle de remonter mon piano de la cave. Vivement les travaux chez moi que cela puisse se faire.
L'autre élément, c'est la fin de vie de la mère de Paul et Mathieu… Beaucoup de souvenirs qui remontent. Des sensations, une impression de déjà-vu, des odeurs, des scènes. Dur… Et deux frères perdus face à la maladie, à l'affaiblissement progressif de leur mère. Cette présence fait peser sur le film une ambiance dure, triste, une sorte de chape omniprésente qui se rappelle à nous à intervalles réguliers.
Et enfin, le jeu de rôle qui vient s'encastrer dans la vie réelle, l'impactant de toute sa force historique et passionnelle… Un monde de tensions, d'egos, de griefs appartenant au "passé". Chacun y est à sa place, du capitaine au sergent-major en passant par les différents hussards. Quel drôle de monde… L'équipe du film a beaucoup travaillé avec les rôlistes semble-t-il et je suppose donc que l'ensemble est fidèle. C'est ce qui me gêne en fait puisque je n'arrive pas à comprendre à quel point on peut plonger ainsi dans une sorte d'univers parallèle qui clairement ne laisse pas indemne, et ne laissera pas les frères indemnes.
Un film avec beaucoup de tension, d'émotion, une plongée irréelle dans un monde inconnu… un grand film en fait, mené de main de maître.
Concours – Gagnez une enceinte portable Sony Ericsson MBS-200
Le concours pour le Samsung YP-S2 est terminé, on augmente un peu le niveau avec une petite enceinte Sony Ericsson MBS-200, une petite chose ultraportable et performante fonctionnant en BlueTooth.
Dotée d'un chargeur, d'un petit écran diffusant les informations sur le morceau joué, d'une compatibilité AD2P et AVRCP (autrement dit ça devrait fonctionner avec l'iPhone selon Dam) (je n'ai moi-même pas essayé hein), cette petite enceinte vous accompagnera un peu partout, genre dans l'open space, si vous avez envie de pourrir nourrir les oreilles de vos voisins du son qui habite votre machine à musique.
Pour le gagner, on fait comme lundi, un petit quizz à la noix (promis, les prochains concours seront plus durs, les cadeaux plus beaux aussi ^^) :
{competition}12{/competition}
Vous avez jusqu'à jeudi 13 août, midi, pour participer ! Alors à vos claviers… (et je précise que le modèle que je fais gagner est noir, pas gris…)
Up – Là Haut – Pixar ne perd pas la main
Wouhouuuu je suis allé au cinéma hier soir ! Truc de fou n'est ce pas ? En fait, depuis début juin, je n'avais pas mis les pieds dans un cinéma parisien : manque de temps, manque de motivation, manque d'envie malgré pas mal de films assez tentants. Deux mois de carte UGC dans le vent, par conséquent, il va falloir que je rattrape ça dans les mois à venir sans tomber dans l'overdose pour autant, sinon je vais encore me retrouver dégoûté du ciné.Enfin, toujours est-il qu'en compagnie du Dandy, je suis allé voir Up, ou Là Haut pour les malheureux qui vont voir les films en VF. Que dire si ce n'est ce qui est indiqué dans le titre ? Pixar ne perd pas la main, Pixar se bonnifie avec le temps, tel un grand cru et nous livre des assemblages toujours plus subtils, fins et pleins de sensations et d'émotions.
Le film attaque par une séquence qui nous touchera tous, citadins prisonniers de nos grandes villes et de nos petites vies, bien loin de nos rêves de grandeur, de voyages et d'épanouissement personnel… Dur. Et déjà une bouffée d'émotion et de rire, cela commence fort. Cela s'accélère peu à peu jusqu'au fameux départ en maison à ballons et l'arrivée extrêmement rapide (gni ?) au-dessus de l'Amérique du Sud.
Le reste du film est à la hauteur avec son florilège d'animaux étranges (Kevin !), de chiens qui parlent, de péripéties, d'émotion, de retournements de situation même si finalement le scénario se déroule de manière extrêmement conventionnelle… On est dans un dessin animé après tout, il ne faut pas l'oublier. Mais fort heureusement, l'ensemble reste tellement riche de détails et de sautes d'humour qu'on reste accroché au film, éclatant de rire sporadiquement.
Pixar livre donc une fois de plus un petit chef d'oeuvre. Et comme dirait Doug, "Point !" … Magique.
Les éditeurs, mes livres, le coût de la vie
Hier soir, je balançais un twitt (enfin, ce soir, puisque j'écris suite à ce twitt) sur les éditeurs de livres et BDs et le fait que j'apprécierais assez qu'on m'en envoie pour lecture et chronique. Cela se fait déjà pour les produits HighTech, cela se fait aussi pour les livres mais dans une moindre mesure je crois…
Suite à ce twitt dédié à mon fake twitter qui a toujours aimé pointer le fait que certains de mes twitts pouvaient être des appels aux marques pour recevoir des produits, je me suis dit qu'en fait, cela n'a jamais été le cas. Je tiens à le préciser, cela peut donner l'impression que je me justifie mais ce cher fake est quelqu'un qui ne me connait pas (du moins, pas que je sache…) et qui s'amusait donc à interpréter certains de mes propos sans avoir le tableau complet de ma "vie" de blogueur et sans savoir non plus comment je communique avec les marques.
Bref, tout cela pour dire que je m'intérroge sur la relative absence des éditeurs sur Twitter puisqu'à part les comptes d'Au Diable Vauvert, Folio et Gallimard, je n'ai encore vu personne de chez J'ai Lu SF, Pocket SF/Fantasy, Pygmalion, les Humanos, Soleil, Dargaud, Lune d'Encre ou encore Folio SF sur cet outil. Cela m'étonne… et je me demande si cela pourrait être intéressant pour eux d'y être et si oui, à quel niveau. Enfin disons aussi que je n'ai pas cherché outre mesure les fameux comptes alors si un éditeur ayant un compte twitter passe dans le coin, qu'il se signale à l'assemblée.
Pourquoi m'enverrait-on des livres après tout ? Je suis tout sauf un critique littéraire, simplement un amateur éclairé pour tout ce qui touche à la SF, la Fantasy et autres domaines fantastiques. Point de littérature classique chez moi même si elle tente de s'immiscer dans ma bibliothèque sous la pression de la dame qui a une jolie plume (et pas que). Il est vrai que l'envoi de livres est quelque chose qui me permettrait de mieux vivre…
Vous savez pourquoi ? C'est simple : le coût de la vie, le coût des livres… Même en poche, l'achat d'un livre reste un investissement non négligeable. 500 livres trainent dans ma bibliothèque, une bonne trentaine de "grands" livres (photo, etc.) et aussi pas loin de 200 BDs. En faisant un total rapide de cette collection, on arrive à quelques milliers de pesos, pas loin de 10000€ en fait si l'on compte les BDs et livres qui trainent encore en Normandie chez ma mère.
Alors, je ne vais pas m'amuser à réclamer des livres ou des BDs aux éditeurs, pour cela il faudrait peut être que je devienne un blog spécialisé dans le domaine et je ne pense clairement pas avoir l'esprit assez critique ou éclairé pour justement faire cela. Après, pour ce qui est des produits high-tech, j'en reçois aussi. Je ne suis pas un expert non plus, simplement cet amateur éclairé, en toute modestie. Et donc, pourquoi pas des livres ?
Aucune idée… J'aimerais bien savoir s'il y a quelque chose à faire entre les éditeurs et les blogueurs plus "généralistes" (puisque j'espère franchement que les spécialisés sont fournis par les éditeurs !) comme cela a déjà été fait avec brio par Tribeca pour le lancement de Fragment, de Warren Fahy. Si vous avez des idées, des connaissances, des suggestions ou quelque autre information dans le domaine, je suis totalement preneur.
Panasonic Evoia / Evolta – 24h au Mans sans changer de piles !
Mercredi dernier, j’étais sur le circuit du Mans pour assister au départ du robot Evoia de Panasonic en présence de toute l’équipe Panasonic et notamment de son créateur, Tomotaka Takahashi. Le challenge ? Rouler 24h avec seulement deux piles Evoia AA. Oui, tout à fait, 24h sans changer de piles, sur un circuit officiel, le Bugatti (4.185 km) et en présence d’un représentant du Guiness Book Record pour officialiser le record (sans oublier mon appareil photo).
10h. Départ. Tout le monde est concentré, les flashes crépitent de partout, la star de 20 cm de haut démarre, seulement guidée par le capteur infrarouge de la petite voiture qui le précède. Car pour le reste, il est autonome et va donc se balader ainsi à la vitesse de 1 km/h pendant toute la durée du challenge.
11h. Petit souci technique, le robot peine dans la montée de la chicane Dunlop, l’un des points critiques du circuit pour cette petite machine. L’équipe Panasonic décide donc d’arrêter le robot pour le régler et relancer le challenge.
11h15. C’est reparti… et pour de bon cette fois puisque le robot Evoia ira au bout. 24h, 23.726 km parcourus, un peu de moins de 6 tours donc… Après un premier challenge l’an dernier, l’ascencion du Grand Canyon, voici un nouveau défi réussi pour Evoia et pour le créateur du personnage, Tomotaka Takahashi. Ce japonais de 34 ans, fondateur de Robo Garage, modeste, souriant, disponible, drôle, est en fait l’un des génies actuels de la robotique. Depuis moins de 10 ans, il collectionne les prix et les succès avec ses créations. Ce robot, Evoia, a demandé six mois de travail à lui et à son équipe… Il travaille actuellement sur un nouveau projet, on sent qu’il foisonne d’idées et surtout il nous a expliqué qu’il se considérait avant tout comme un créateur, un artiste presque…
Cela se voit. La passion, le souci du détail, le sourire parfois béat de celui qui réalise un rêve et pense déjà au suivant. Popular Science ne s’y trompe pas en voyant en lui l’une des 33 personnes qui vont avoir une influence grandissante sur le monde dans les décennies à venir. Impressionnant, tout simplement.
Sacrée expérience, sacré challenge et drôle d’ambiance sur le circuit du Mans… Merci à Panasonic de nous avoir conviés à ce challenge et encore bravo pour cette splendide réussite.
La suite...
Mes cantines du midi…
Le midi, s'il y a bien un truc que mes collègues ont compris de moi, c'est que je déteste plus que tout manger à la cantine d'entreprise. Mais genre, je déteste. Ambiance à la con, espace complètement fermé, discussions souvent axées sur le boulot pour cause de présence des plus anciens agents et pas seulement des stagiaires, thésards et prestas, nettement plus enclins à parler de choses légères et drôles.
Bref, le midi, c'est censé être le moment où on se vide la tête en milieu de journée et les endroits où l'on mange sont par conséquent très importants.
Bref, le midi, c'est censé être le moment où on se vide la tête en milieu de journée et les endroits où l'on mange sont par conséquent très importants.
-
A Toutes Vapeurs, un restaurant qui porte son nom… On y mange des wraps, des plats salés ou sucrés cuits à la vapeur. C'est bon, c'est un peu cher, c'est légèrement branchouille, bref c'est sympa de temps en temps.
-
Columbus Café de la FNAC Saint Lazare… Muffins assassins, salades honnêtes, une petite formule à 8€ qui va bien et qui fait plaisir à l'estomac. Là aussi, c'est sympa de temps en temps.
-
L'Instant Terroir, l'une de mes (nos) cantines régulières depuis quelques mois… Des salades qui défoncent, des sandwichs goûtus, des desserts qui ravagent les papilles, le tout pour un tarif tout à fait raisonnable et surtout un accueil aux petits oignons. Là, t'as envie d'y aller tous les jours.
-
Carnets de Voyage, c'est l'autre adresse hyper régulière de la bande de potes… Entre cambodgien et thaïlandais, ce restaurant sert des plats à des tarifs imbattables avec des portions généreuses. Seul bémol, le temps de service parfois un peu long (voire très long), mais l'ensemble vaut qu'on y revienne très souvent (la variété de la carte aussi).
-
Mezze Loubnane est le petit dernier de mes restos, découvert hier midi entre collègues et à deux pas de Carnets de Voyage, ce restau libanais a ouvert ses portes il y a tout juste une semaine. Tarifs raisonnables, mezzes très frais, kefta délicieuse, sandwichs "top" selon les collègues… Une nouvelle bonne adresse ? Cela y ressemble.
Voilà, c'est là où je mange, tous les midis ou presque… Si jamais vous passez du côté de Saint Lazare / Sentier, n'hésitez pas, foncez-y !
A Toutes Vapeurs
7 rue de l'Isly
75008 Paris
Columbus Café
FNAC Saint Lazare
Place du Havre
75009 Paris
L'Instant Terroir
107 rue Réaumur
75002 Paris
Carnets de Voyage et Mezze Loubnane
Rue de Budapest
75009 Paris
Concours – Gagnez un Samsung YP-S2
Je me suis dit que pour attaquer la série de concours qui vont fleurir ici jusqu'à la fin du mois d'août (voire du mois de septembre en fait), j'allais commencer "soft" avec un petit lecteur MP3 de chez Samsung, récupéré il y a déjà quelques temps et toujours pas "distribué" à vous, lecteurs.Alors, le Samsung YP-S2, c'est donc un petit lecteur MP3 en forme de galet que l'on peut porter autour du cou… Tout petit, tout mignon, il sait lire les OGG, les MP3 et les WMA, a une capacité de 2Go et ressemble en fait à un petit bijou. Pour plus d'informations "officielles", je vous invite à aller voir là…
Pour le gagner, c'est tout simple, vous répondez au mini-quizz à la noix ci-dessous… (oui, ça implique d'avoir lu mes billets précédents) :
{competition}11{/competition}
Voilà voilà, vous avez donc jusqu'à demain, le 11 août, midi, pour répondre !
DMZ – Brian Wood et Riccardo Burchielli
DMZ, je vous en avais parlé il y a quelques temps lors de la sortie du jeu vidéo inFamous puisqu'il s'agit en fait d'une des BDs ayant inspiré le jeu. Ayant raté de Conquis, j'ai ensuite commandé la suite… et je ne suis définitivement pas déçu. DMZ, pour Zone Démilitarisée. Nous sommes à NY, dans un futur proche et une guerre civile a ravagé le pays, le scindant en deux portions inégales : l'Amérique et les "Etats Libres". Au milieu de tout ça, Manhattan, zone frontière qui symbolise ce conflit ayant débuté à cause de la rébellion d'une quantité d'américains. Leur revendication ? Contrer le gouvernement et sa politique de guerre préventive systématique. Réaliste, dîtes-vous ? Oui, c'est bien ça.
400.000 personnes vivent ainsi recluses sur l'île dans un climat de terreur, de folie et de décrépitude. Au milieu de tout ça, un jeune journaliste se retrouve perdu en pleine DMZ, il se nomme Matty Roth et va devenir LE seul et unique journaliste présent dans la DMZ et pouvant témoigner de son quotidien. Voilà pour la situation, chacun des tomes est ensuite l'occasion de se pencher un peu plus sur le fonctionnement de la DMZ, sur les complots et enjeux guerriers qui entourent cette zone symbolique.
Le scénario est rodé, l'environnement est riche de détails, d'histoire et dégage une ambiance de fin de monde… Le trait est quant à lui un peu plus brouillon, assez particulier en fait et parfois tranché par la présence d'autres dessinateurs invités à participer à DMZ. Enfin, malgré cela, j'ai vraiment apprécié le dessin qui se veut finalement assez extrême dans la représentation des ambiances et des situations. On sent le froid, la chaleur, le sang, la mort… Bonne transmission de sensations, confirmée par quelques vagues d'émotion à certains instants clés de la série.

5 tomes pour l'instant, encore 2 à venir en France… DMZ est une petite perle de BD d'anticipation, terriblement réaliste, très intéressante d'un point de vue politique, sociologique et journalistique, à lire !
Weekend normand avec B. – Out of time
Dernier weekend de juillet. Réflexion de quasi dernière minute : « tiens, et si on partait en weekend ? ». Ma réponse, affirmative, ne tarde pas. On n’en reparle pas jusqu’au lendemain, je suis devant mon écran et je regarde les différentes possibilités. Après une rapide recherche, ce sera la côte normande. Honfleur, le Havre, Etretat.
Train, réservé. Voiture, réservée. Parcours et hôtel, on verra ça sur place, laissons un peu d’inconnue dans notre programme, laissons les choses se faire selon nos envies du moment. Vendredi soir, elle ne dort finalement pas chez moi. Elle aurait du ! Il est 8h20, le téléphone sonne frénétiquement pour la simple et bonne raison que je n’ai pas entendu mes réveils (normal, ils ne sonnent pas le weekend, juste la semaine !). Le train est à 8h50. Ah. Ah. Ah. Ou comment courir à jeun un samedi matin pour tenter d’attraper un train et surtout, réussir le « rue de Turenne – Gare Saint Lazare » en moins de 20 minutes !
Posés dans le train, elle dort, je refroidis, nos doigts se cherchent, nos lèvres se trouvent. Envie. Arrivée à Rouen, la voiture nous attend, une 207SW. Un bon break des familles, regard ebahi et amusé, on va avoir un break pour le weekend quoi ! Petit déjeuner en terrasse et direction Honfleur. Il est midi quand on arrive, les rues sont raisonnablement peuplées, les tables sont pleines en revanche, le juilletiste mange tôt. Pas nous. Alors direction la vieille ville et le port pour une petite balade au soleil tout en regardant les cartes des restaurants qui nous entourent. Ce sera finalement l’Homme de Bois et un plateau de fruits de mer pour deux personnes, agrémentés d’une bouteille de Muscadet. Très correct et surtout copieux, le dernier demi-tourteau a mérité toute notre concentration pour disparaître au paradis des aliments !
L’après-midi, déjà bien entamée, se continue en direction de la plage de Honfleur. Clairement pas l’une des plus belles plages de la région avec ce port du Havre en face de l’estuaire de la Seine mais avec un avantage fort sympathique quand on se dirige vers Deauville-Trouville : elle est absolument déserte. Personne pour déranger notre après-midi de douceur, de photos, de balade main dans la main et les pieds dans l’eau. Petite baignade, rapidement, pour faire trempette… l’eau est loin d’être limpide mais ce n’est pas bien grave, on partira plus loin pour avoir ça, un jour.
20h. Toujours sur la plage. Il serait temps de chercher un hôtel non ? Un rapide contrôle sur hrs.com et d’autres services sur l’iPhone nous indiquent que pour Honfleur et Deauville-Trouville, c’est mort ! Direction le Havre donc et on se casse le nez sur quelques portes closes avant de tomber sur l’Art Hôtel, en face du Volcan. Un 3 étoiles cosy et où l’on est parfaitement accueilli, direction le 6ème étage et sa chambre avec balcon. Un bain et on ressort manger, ce sera Maître Corbeau et une fondue délicieuse (oui, une fondue en juillet, z’avez un souci avec ça ?). Minuit, une cigarette, un baiser, une autre douche. Le lit nous attend, le petit-déjeuner nous est apporté dans la chambre, réveil en douceur sur le balcon sous les rayons du soleil matinal.
Direction Etretat, l’esprit embrumé… Je connais un seul restaurant dans la ville, l’Huitrière, dont j’avais été très satisfait lors d’un précédent passage. Retour là-bas donc, accueillis à merveille par un serveur doté d’un grand sens de l’humour. Plateau de fruits de mer, vin. Les coquillages et autres produits de la mer sont terriblement frais et savoureux, on se reprend donc une douzaine d’huîtres, pour la forme. Café gourmand, les desserts viennent chatouiller le palais de leurs saveurs sucrées… Ce restaurant confirme tout le bien que j’en pensais, une adresse « sûre ».
Le dimanche est bien entamé, on se dirige vers les falaises pour une petite heure de grimpette et de vent dans les cheveux. Ciel splendide, mer d’émeraude, avancées sur la mer sur les petits chemins pas très balisés, on surplombe ce paysage en se gorgeant de soleil. Enfin, pour finir, la plage de galet nous acceuille pour quelques heures, le temps de nager dans une eau limpide et diablement fraîche et vivifiante. Un bain de jouvence qui achève la digestion et surtout m’achève. Je m’endors sur la plage… et il faut bien avouer que le soleil normand peut mordre !
Retour à la voiture, à Rouen, au train. L’esprit ailleurs, toujours posé sur cette plage déserte, dans cette chambre d’hôtel, les papilles accrochées aux souvenirs de ces deux plateaux délicieux, les yeux rivés dans ceux de l’autre. Retour à la vie normale. Le temps file, les souvenirs restent, weekend hors du temps.
L’Homme de Bois
30-32 rue de l’Homme de Bois
14600 Honfleur
L’Art Hotel
147 rue Louis Brindeau
76600 Le Havre
Maître Corbeau
77 rue Louis Brindeau
76600 Le Havre
L’Huitrière
Rue Traz Perier – front de mer
76790 Etretat
La suite...
I love Numericable (enfin, pour l’instant)
Je crois avoir déjà suffisamment crié sur Neuf ces derniers mois, voire ces deux dernières années pour vous épargner l'explication du pourquoi du comment je suis bien heureux de les avoir quittés ! Adieu la connexion en toc, l'upload en carton et le téléphone qui crachote faute de débit suffisant. Comme quoi, le fait d'avoir l'appart pour moi seul aura au moins servi à un truc : lancer la machine à résiliation.
Résiliation en cours, je me décide donc à aller faire un tour chez Numericable. Boutique de République, rapide discussion, le commercial est hyper disponible, attentif et pro, première très bonne impression donc. On vérifie mon éligibilité, je lui confirme que j'ai déjà un boîtier dans l'appart et surtout qu'il est actif vu que je capte certaines chaines de télévision (chuuuut !). Très bonne nouvelle puisque je repars avec mon contrat signé et surtout avec mon modem !!!
Soirée avec les affreux au P'tit Railleur, le modem patiente. Fin de soirée chez moi, sur le balcon, le modem patiente encore. Minuit ou 1h, ils partent, j'ai un bon gramme d'alcool dans le sang, le modem n'en peut plus de patienter. Je raccorde le tout, je regarde les lumières clignoter… ça a l'air de prendre un peu de temps pour synchroniser. Direction la douche… et à mon retour, tous les voyants sont au vert. Internet opérationnel. Joie.
Je n'ai pas poussé le test plus loin, cela a du attendre le lendemain soir et l'installation de Snow Leopard sur le MacBook. Quelques mises à jour à faire et là, l'hallu : entre 2 et 3 Mo/sec en DL. Je lance un torrent (légal, cela va de soi), 1,7 Mo/sec en DL, stable. Je crois bien avoir gémi de plaisir. Voire j'ai peut être joui. Quand je pense que je dépassais à peine les 300 Ko/sec avant ! Gros pied, donc et aucun souci de stabilité, débit constant.
Là où le bât blesse pour l'instant, c'est au niveau de l'upload de photos sur Flickr. Instabilité systématique, débit pas terrible, je n'arrive pas encore à savoir si cela vient de la connexion ou du fait que Snow Leopard est parfois un peu instable (pas mal de crashes de Firefox… alors je me dis que c'est peut être lié… à vérifier !).
Enfin, toujours est-il que c'est stable, que ça dépote super sévère et que je suis complètement ravi d'avoir dit adieu aux lignes téléphoniques pour me mettre à la fibre optique à 30Mbps ! Il était temps.
Pfffffffff…
J'ai publié deux billets ce matin… Je crois que ça faisait bien longtemps que je n'avais pas écrit un truc autant à l'arrache et avec aussi peu de passion et d'intérêt pour ce que j'écrivais. Ce vieux con de Rod me l'a bien fait remarquer en plus, la Sweet Fairy aussi : pas de photo, pas de lien, pas d'image chopée sur l'ami Google, kedal. Ecriture à la va-vite, basique, je m'en tape.
Weekend de rêve encore… De samedi à mardi, j'étais ailleurs, hors du temps, avec celle qui m'apprend à nouveau ce que sont les sentiments partagés. Mercredi, le Mans, le robot Evoia est parti pour se balader pendant 24h. Retour au boulot l'après-midi. Et là, même si j'ai beaucoup de choses à faire, l'envie de travailler ne vient pas, elle n'est toujours pas venue aujourd'hui. Ce que j'ai à faire m'intéresse, me stimule mais j'ai le coeur qui se balade ailleurs, à quelques milliers de kilomètres de moi. Là où elle sera demain.
Les semaines à venir s'annoncent difficiles, au fond. Beaucoup de boulot, beaucoup de choses à rattraper. Un budget à boucler tant bien que mal aussi, les weekends ont fait mal, très mal, mais ils en valaient tellement la peine. Et puis trouver un nouvel équilibre, sans elle. Frustration, envies, sentiment amoureux. Quelle torture, quel plaisir… mais comme dirait la sage qui aime le tartare et le foie de veau, la fadeur n'a pas d'intérêt, elle ne fait pas grandir…
Grandir. C'est ce que je fais en ce moment. J'apprends. Je découvre. Je m'enrichis. Et j'ai des projets qui s'entassent dans mon crâne… Pourvu qu'ils deviennent réalité. Pourvu que…
Concours Lightpainting Pepsi – gagne TA canette…
Après avoir fait pas mal parler sur le net avec le Kaira Shopping, Pepsi revient cette fois avec un concours de lightpainting, discipline à la mode s'il en est en ce moment !
Le principe est simple : utiliser l'outil mis à disposition par Pepsi pour personnaliser des images prédéfinies ou bien ses propres images. Le but : gagner un scooter (soit…) ou bien avoir son nom et son graph' sur une canette collector Pepsi (ça défonce nettement plus là) !
Voilà voilà, vous savez ce qu'il vous reste à faire…
Susan Tedeschi @ New Morning
Jeudi dernier, petit concert avec un ancien collègue et une douce personne, respectivement Mr Méchant et B. Sur les toujours bons conseils du premier, je suis allé au New Morning les oreilles vierges de toute écoute préalable de l'artiste que j'allais voir sur scène !
Première fois que je fais ça… et c'était pour Susan Tedeschi, une belle dame américaine qui nous ravit les oreilles de ses rythmes blues et soul. La dame est mariée au guitariste Derek Trucks (ça devrait vous parler, ça aussi) et joue de manière merveilleuse, tout bonnement.
Super son, super concert, super ambiance, super caïpi, le corps doucement transcendé par les solos des musiciens tous aussi excellents les uns que les autres. Et puis, chose sympathique, on sent bien que les divers membres du groupe s'apprécient beaucoup : sourires complices, regards pétillants, on sent qu'ils prennent leur pied à jouer et à improviser et la salle ne s'y trompe pas.
Pas de photos pour illustrer mon propos et ma découverte musicale même si je me suis rendu compte que j'aurais pu rentrer mon reflex sans aucun souci… A charge de revanche, parce que j'ai bien l'intention de retourner la voir.
A écouter…
























































Commentaires