Le monde tous droits réservés – Claude Ecken
Petite pause au niveau de la lecture en ce moment mais j'ai terminé un recueil absolument remarquable : Le monde, tous droits réservés de Claude Ecken. Dix nouvelles, dix merveilles d'anticipation et d'immersion dans des mondes passionnants et stupéfiants de réalisme.D'abord édité aux éditions du Bélial' (gage de qualité, en général !), le livre passe maintenant chez Pocket SF et aborde une foule de thèmes allant du clonage au voyage interstellaire, en passant par l'exclusion, la phytobiologie ou encore l'immortalité. En gros tous les thèmes fondateurs de la SF, si l'on résume… ce que fait une fois de plus parfaitement la 4ème de couv' :
Imaginez un monde où les organes de presse auraient le pouvoir de copyrighter l'information…
Un monde où il serait possible de déléguer les tâches subalternes auprès de clones et mener ainsi plusieurs vies de front…
Un monde où l'avenir serait prédéterminé en fonction d'un ADN attribué…
Un monde dans lequel il serait concevable de parcourir l'univers en s'incarnant dans des entités extraterrestres…
Un monde qui, ayant banni la mort, punirait le suicide par une peine de vie à perpétuité…
Imaginez… demain.
Le recueil commence par "Le monde, tous droits réservés", ou la mise en perspective d'une société où l'information est devenue monayable et surtout dotée de droits de copyright, de propriété… Un texte effarant qui dépeint le quotidien de deux journalistes et qui nous détaille le fonctionnement de cette société de l'information issue de la nôtre, comparaisons et rappels du passé à la clé. Splendide.
La suite est du même accabit, "Membres à part entière", une société où les "Debout" sont les seuls à avoir résistés à un virus rendant l'ensemble de la population paraplégique et où l'exlusion a donc changé de visage. Puis "Edgar Lomb", l'homme qui a rendu le voyage interstellaire possible au moyen d'une technologie à l'origine prohibée, un magnifique voyage psychologique. Puis "L'unique", ou l'histoire d'un être humain "naturel" dans une société ne vivant que pour et par le clonage d'une sélection de 10000 génomes "parfaits" à la destinée déjà écrite… effrayant !
Après, ce sont "les Déracinés", une nouvelle un peu moins percutante mais qui ouvre beaucoup de questionnements sur la transgénèse et l'amélioration du corps humain grâce à la phytobiologie. Idem pour "Esprit d'équipe", un texte court mais impactant sur le clonage… Enfin, "Fantômes d'univers défunts" est proprement monstrueuse… Je n'en dis pas plus mais c'est un régal sur le thème des univers parrallèles ! S'ensuite un petit texte nommé "La Bête du recommencement" qui porte décidément bien son nom (imaginez un animal permettant de remodeler son passé…).
Enfin, dernier rush avec "Eclats lumineux du disque d'accrétion", un long texte sur une société où les désoeuvrés ne sont pas laissés à l'abandon, à méditer… Ce texte est à mes yeux l'un des plus actuels, l'un des plus puissants sur notre société en dérive. Et puis, imaginez une société où le suicide est interdit, où la vie peut être prolongée à l'infini si l'on décide de l'achever prématurément, c'est "La dernière mort d'Alexis Wiejack"… Magnifique mais vraiment flippante ! Et puis "En sa tour, Annebelle", un zeste de poésie et d'amour dans ce recueil, cela fait du bien avant de partir sur le dernier texte : "la fin du Big Bang", magnifique là aussi, une histoire d'amour mêlée de mécanique quantique…
Un ensemble hétéroclyte et pourtant ravageur, cohérent, puissant. Un livre à lire absolument.
Découverte de Clairefontaine : adidas nous fait tester la F50i (et notre niveau de foot misérable)
Mardi matin, j’étais à Clairefontaine. Oui, LE Clairefontaine, le centre technique d’entraînement de l’équipe de France de football… un lieu chargé d’histoire, d’émotions et un endroit pas forcément « public ». Nous étions donc une vingtaine, conviés par adidas, à découvrir l’endroit, les yeux émerveillés (même ceux dont ce n’était pas la première fois) et l’oeil curieux !
A 8h, les yeux étaient nettement moins bien ouverts. Denfert, un bus nous attend, des sacs de matériel aussi… Mystère sur le contenu même si on sait qu’on est là pour la F50i. On arrive, on marche un peu, direction la résidence de l’équipe de France pour un petit déjeuner : il faut prendre des forces en vue des exercices qui nous attendent ! Salons magnifiques, billard français, fauteuils en cuir épais, salle de réunion avec le tableau des strats, ne manquent que les joueurs et l’entraîneur pour compléter l’ambiance. Etrange tout de même de se retrouver dans le lieu où les joueurs de notre équipe viennent se poser, manger, vivre…
Direction ensuite les vestiaires, composition des équipes et la tension monte ! On déballe nos petites affaires : une paire de F50i, un short, un maillot F50i, des chaussettes et des protège-tibias… première fois que je mets ça. Le résultat est amusant, on resserre les crampons, on vérifie que tout est bien lacé et fixé et c’est parti pour l’échauffement. Une petite clope… histoire de vraiment souffrir.
20 minutes plus tard, quelques tirs et quelques exercices plus tard, on se dirige vers le terrain où les 16 ans s’entraînent et déjà, on voit qu’il y a comme qui dirait un gouffre, un abyme insondable entre notre niveau et le leur. Impresionnants, les « jeunes ». Leur entraîneur vient nous voir, il doit nous faire tester quelques ateliers de tirs, de passe et autres jongleries. Le pauvre… Quelques uns d’entre nous ont un bon niveau mais dans l’ensemble, on est plus du genre à taper la balle qu’autre chose !
Fin de la rigolade (pour lui), on discute avec le chef produit de la F50i pour nos premières impressions, un peu de détails techniques sur la conception de la bête. Les questions fusent, quelques remarques aussi sur tel ou tel joueur en contrat avec adidas. Place au match…
2 * 20 minutes de jeu… et une victoire 5-1 ! Mais quelle misère, quelle misère ! Côtes perforées par l’effort et le manque d’air, cuisses lourdes malgré quelques bonnes accélérations, il est vraiment temps que je reprenne une activité physique régulière et ça tombe bien puisque le badminton reprend dans deux semaines…
Que dire de plus ? Que cette chaussure est un chausson ? Oui, c’est bien ça. On est bien installés, modèle tout confort tout en étant très proche de la balle, une bonne rigidité de la chaussure aussi… Seul inconvénient, une trop faible protection sur la partie haute. Je suppose que les « pro » se marchent un peu moins dessus, mais quand un Titlap se décide à vous marquer de ses crampons, on le sent bien ! (salaud… !)
Tout cela reste donc une matinée absolument mémorable, une bonne ambiance, une bonne communication avec la team adidas, un joli match et un endroit mythique. Qui a dit « génial » ?
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Les Bateaux Parisiens… by night
C’est sympathique de se retrouver parfois touriste dans sa propre ville, au milieu d’une dizaine de nationalités, à écouter une commentatrice débiter un flot inépuisable d’informations diverses et variées en 4 langues, le tout sans boire. Il y a beaucoup de choses que j’ai faites à Paris, mais cela remonte à une bonne dizaine d’années, quand mes parents nous emmenaient mes frères et moi visiter les différents grands musées et monuments de la cité.
Alors quand Annelise a suggéré de se faire une petite croisière sur la Seine, de nuit, avant son départ, j’ai dit « oui » avec un plaisir non dissimulé ! Rendez-vous samedi soir, 21h, au pied la Tour Eiffel pour embarquer à 21h45, tranquillement. Au début, on reste assis comme de gentilles personnes (que nous sommes) et puis arrive un moment fatidique où la commentatrice te présente le Louvre… « blablabla … l’un des plus grands musées du monde … blablabla … défilés dans le Carroussel et boutiques … blablabl » ! Mais de quoi parle-t-elle la bougresse ??? On est là pour les monuments, la culture, l’histoire et elle nous parle boutiques et haute couture ! Définitivement, être un touriste, c’est un peu être pris pour un con parfois. Bref.
Direction l’arrière du bateau où les commentaires audio ne filtrent pas pour profiter la vue dégagée, du peu de monde présent et de savourer ce bel instant parisien, mélange de romantisme et de nonchalance. J’adore. A refaire, de temps à autre, pour voir sa ville autrement.
Prochaine étape : remonter en haut de la Tour Eiffel !
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Test – Philips Bodygroom
Bon, je vous l'ai fait gagner l'autre jour mais on m'en avait aussi donné un pour que je puisse le tester et faire la fête à mes poils. Le but : que le Philips Bodygroom rendre mon Le Bodygroom, c'est donc une tondeuse multi-usages destinée à l'entretien capilaire de différentes zones de notre corps d'homme. A croire que la chasse aux poils est encore et toujours à la mode et que les corps lisses font systématiquement rêver. Phénomène de société, c'est cyclique et j'en suis une victime tout à fait consentante : les poils, c'est pas classe, point. Revue de détails…
- le torse… le TORSE ? nan mais ça va pas oh ! Le jour où je me tondrai le torse, c'est quand j'aurai les pectoraux de Daniel Craig qui monte dans son Aston Martin. Autrement dit, on va attendre.
- l'aine… A ce niveau là, les sabots font bien leur boulot, que ce soit la forêt amazonienne, la savane ou la steppe (chacun son mode de vie, perso je suis plus steppe…). Pour la suite, le rasage à proprement parler, pas de problème à signaler non plus si ce n'est que les lames chauffent assez rapidement, il faudra donc faire attention à ne pas se faire de mal hein…
- les aisselles… Même constat ! Pas de souci pour cette zone pourtant assez sensible (chez moi en tout cas).
- les jambes… les JAMBES ? Vous m'avez pris pour un cycliste ou quoi ? Pfff…
- le dos… le DOS ? Bon, j'ai 3 poils qui parfois font une migration depuis ma tête mais ils succombent en général à la pince à épiler, nul besoin de rasoir !
- et enfin la barbe… Et là petite déception puisque j'espérais utiliser le Bodygroom pour tailler ma barbe de manière régulière. Les sabots ne fonctionnent cette fois pas bien avec ce type de poils et n'arrivent pas à les relever. Avec le sabot de 3 mm, on se retrouve finalement avec les poils à 7 ou 8 mm ! Bref, cela ne coupe pas grand chose mais j'ai peut être été optimiste en pensant que le Bodygroom pouvait aussi faire ça en plus. Tant pis, ma vieille tondeuse neurasthénique pour les cheveux a encore de beaux jours devant elle !
Au final, à part cette petite déception et l'écriture "Philips" qui disparaît au frottement des doigts sur le corps du rasoir, le produit est sympathique, discret, compact, tient bien la charge et est ainsi devenu l'un de mes accessoires "indispensables" pour l'entretien du machin qui me sert de corps ! Conquis, donc.
Inglorious Basterds ! Correcto !
Dimanche matin. Couché 4h, levé 9h. Tout va bien, je vais voir des nazis se faire déglinguer la caboche sous les coups de boutoir des Basterds du sieur Tarantino. Qui dit Tarantino dit attente démesurée, dit espoir du nouveau film culte, dit forcément légère déception puisque le monsieur, aussi talentueux qu'il soit, n'est pas non plus génie infaillible !Donc, oui, je suis un peu déçu. Mais le film est génial malgré tout. Paradoxe ! J'ai aimé mais il y a un truc qui me chiffonne sans que j'arrive à mettre le doigt dessus. Gênant, vraiment ! Les acteurs n'y sont pour rien, parfaitement à leur place avec un Brad Pitt et un Christoph Waltz en pleine forme (ils sont énormes, tout simplement) et une Mélanie Laurent toute en douceur mêlée d'acier. Une belle brochette d'acteurs qui s'en donnent à coeur joie. La réalisation n'est pas en reste non plus car de la scène de dégustation d'un succulent dessert à la fusillade dans un bar, l'ensemble regorge de détails innombrables et de références plus ou moins appuyées au cinéma de guerre.
Bref : c'est du Tarantino, c'est chiadé, c'est bien joué, ça envoie du lourd sur le papier comme dans le texte et sur la peloche, mais il y a truc qui me manque ! Pas moyen de savoir quoi, je vous jure que je suis bien emmerdé car je sais pertinemment que je ne trouverai pas. Peut être un déséquilibre, quelques longueurs inutiles alors que d'autres sont parfaitement à leur place…
Enfin, toujours est-il que j'ai passé un excellent moment sans pour autant être absolument "plongé" dans le film, ce qui est pour moi un indicateur tout à fait clair de plaisir cinématographique. Un bon film, quelques moments splendides mais je crois qu'il va me falloir un petit visionnage supplémentaire pour arriver à identifier le chaînon manquant.
Bon, d'ici là, je vous invite juste à aller voir Brad et Christoph s'éclater devant la caméra, ce sont tout bonnement deux acteurs géniaux dans ce film. Tout simplement.
Tu veux 4 places pour Un Prophète ?
Comme pas mal de blogueurs aujourd'hui, j'ai la possibilité de vous faire gagner 2*2 places pour aller voir Un Prophète… Ceux qui ont eu la chance de le voir en avant première et que je côtoie s'accordent tous à dire que le film est splendide. Tout simplement. Alors voilà, on va faire tout simple, vous répondez à cette question : "Quel est mon film préféré du réalisateur Jacques Audiard ?" (sachant que j'aime le piano…)
Ceux qui devineront en commentaire gagneront ces deux lots de places…
Voilà, on appelle ça un billet "rapide" mais j'ai à vrai dire tout sauf le temps aujourd'hui !
Test – Toshiba combi TV-DVD et lecteur DVD portable
La soirée indienne dont je vous parlais il y a quelques temps était l'occasion pour Toshiba de prendre contact avec certains blogueurs et discuter de la façon dont nous pouvions travailler ensemble. L'un des points abordés est justement le test de produits de la marque… et j'ai donc eu pendant quelques temps deux engins assez inhabituels : un combi TV LCD-DVD et un lecteur de DVD portable. Clairement, ce ne sont pas des produits dont j'ai un usage au quotidien mais j'étais assez curieux de tester vu que je vois notamment de manière assez régulière des lecteurs DVD portables dans le train…
On va donc attaquer par le test de ce lecteur que j'ai moi aussi essayé dans le train, celui qui m'emmenait au fameux weekend normand de la fin juillet. Joli produit, un peu massif malgré tout une fois qu'on lui rajoute sa batterie amovible (ce serait nettement mieux sans mais pas le choix !), le form factor est de toute manière classique pour ce type de produits tout en étant assez classieux.
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Démarrage rapide, on accède à un menu assez instinctif mais dont la réactivité laisse parfois à désirer. On peut alors configurer sa télé grâce au récepteur TNT intégré (testé, cela fonctionne très bien) ou bien utiliser la fonction de lecture de DVD, voire utiliser le slot SD intégré pour accéder à différents types de données, très bien vu de la part de Toshiba.
Le petit écran 9" est lumlneux, on peut s'installer tranquillement en branchant un ou deux casques sans déranger les voisins de compartiment. Bon, j'ai rencontré un petit souci en branchant deux écouteurs en même temps mais j'ai identifié le problème : très peu de son dans mes écouteurs Apple iPhone… J'ai testé les écouteurs sur d'autres devices et ils plantent tout autant : il me faut donc en changer et le lecteur DVD fonctionne en fait parfaitement avec deux écouteurs branchés simultanément. Fausse alerte…
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Joli produit donc, je ne saurais en dire plus puisque je ne me vois finalement pas acheter quelque chose de ce genre pour la simple et bonne raison que je me déplace peu et qu'en général mon MacBook m'accompagne… ! Mais pour quelqu'un qui en a l'utilité, pas de souci, c'est un bel objet qui fonctionne parfaitement.
Maintenant, la TV LCD – DVD en combi en version 22"… Là aussi, je ne suis pas vraiment la cible idéale pour ce type de produits mais je dois avouer que j'ai apprécié l'installation de cette petite télé dans la chambre l'espace d'une semaine (enfin, un peu moins, j'étais pas mal occupé) et le fait de regarder un petit DVD vautré dans mon lit.
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En tout cas, connectique hyper complète pour cette télé avec une entrée HDMI qui fait plaisir et puis un tuner TNT intégré là aussi. Le design en blanc rend l'objet un peu moins moche qu'une télé classique noire de ce format. Autant je n'ai pas de souci avec les grandes télés bordées de noir, autant un cadre noir "épais" sur un petit écran de 22" me débecte complètement. Donc, le blanc, c'est bien, épicétou.
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Pour le reste, la qualité de l'image est tout à fait correcte, le son aussi, je manque de points de comparaison avec d'autres produits ou d'autres marques, pour être honnête ! Seul point "gênant" en ce qui me concerne et qui m'a toujours gêné du temps des combi TV-VHS : le principe du combi justement !!! Cela prend moins de place, j'en conviens… mais si jamais un des deux éléments tombe en panne, on perd l'ensemble. Pas sûr que je veuille prendre le risque sur mon écran principal mais pourquoi pas pour un écran secondaire (chambre, salle de bain, etc.).
A voir, plus tard, quand j'aurai une vraie grande surface !
CanalPlay – Quelques codes pour tester le service !
Récemment, Tribeca/BRM m'a proposé de tester Canalplay, l'offre de VOD du groupe Canal+… J'ai accepté et me voilà donc doté de codes pour récupérer des films à l'envi et ainsi passer de bonnes soirées "cinéma" à l'appart !
J'ai eu assez peu de temps pour m'en occuper, aussi ce mois-ci ce sera rapide ! Première chose, l'application n'existe pour l'instant pas sur Mac et j'ai donc du virtualiser un bon vieux Windows XP pour l'utiliser. Un peu fastidieux, hein, et j'espère donc qu'un jour il y aura une version Mac ! (amis de Canalplay, si vous me lisez…)
Pour le reste, l'appli Windows semble bien fonctionner, la navigation est aisée et on trouve facilement les films, séries et autres vidéos disponibles sur la plateforme. Idem pour l'ajout de codes permettant de bénéficier de films gratuits ! Pour l'instant, je bénéficie de 10 codes, je m'en suis gardé 5 pour ma consommation personnelle (ça va être l'occasion de voir Mesrine et autres bons petits films que j'ai ratés au cinéma !) et j'en ai 5 pour vous !
Petites conditions tout d'abord au sujet des codes que je vous fournis : ils ne fonctionnent que sur l'appli Windows (et donc pas sur les Freebox et boîtiers TV Numericable) et seulement en France : attention donc avant de m'en demander un ! Et donc, 5 codes pour vous, en répondant à la quetion suivante : "Quel rôle joue Matthieu Amalric dans Mesrine ?"
Les 5 premières bonnes réponses reçues par mail sur vincent.g {at} illot.fr bénéficieront donc d'un film gratuit pour leur compte déjà existant ou plus simplement pour tester le service ! Voilà !
Bonne nouvelle de mon côté, le mois prochain j'aurai normalement un boîtier Canaplay à brancher directement sur ma TV… Joie
Weekend et musée d’Art Moderne – Henri Cartier-Bresson
Splendide dimanche hier… Un ciné, une balade, une expo, une balade, un verre au bord de l’Arsenal de Bastille, une fin d’après-midi sur le balcon à discuter et à siroter des grenadines et puis petite soirée au frais, pépère, seul à l’appart.
Si on rajoute à ça un apéro vendredi soir sur le balcon avec le plus beau des compliments « wow… sur ce balcon, Vinz, je me sens en vacances, tout simplement » ! Bon. Pas de doute, ce balcon séduit tous ceux qui y passent ! Il faut que je songe à réaliser cette idée de cartes Moo, genre « fan de » ou « accès VIP ». Z’en pensez quoi ? J’en fais gagner sur le blog ? (ahahah la mégalomanie me guette !).
Bon et puis un joli samedi aussi : déménagement d’une amie dans un appart’ qui défonce sa mère, bières et pizza, sieste de 3 heures et balade sur les Bateaux Parisiens de nuit en compagnie des amoureux qui s’envolent mardi et de quelques autres. Un vrai bon weekend, en fait !
Et donc, l’expo… Il s’agit de celle sur Henri Cartier-Bresson, on va l’appeler HCB pour la suite parce que je suis un fainéant et qu’il utilisait souvent ses initiales lui-même je crois bien. Cela se passe au Musée d’Art Moderne de Paris, attenant au Palais de Tokyo et c’est jusqu’au 13 septembre, autrement dit ne trainez pas pour y aller…
Que dire ? Soixante-dix photos environ, pour la plupart splendides, quelques coups de coeur sur des photos que je ne connaissais pas, des regards fantastiques sur certains portraits, une photo d’un dock incendié à NY qui m’a subjugué… C’est du bon, du très bon, le tout dans un cadre épuré et parfaitement éclairé. Gros point positif d’ailleurs, les photos sont simplement collées sur des planches en carton et ne sont pas encadrées = pas de reflets ! Très appréciable quand associé au tarif ridicule de 3€ pour les moins de 26 ans !

Simiane-la-Rotonde, France, 1969 – Musée d’Art moderne de la Ville de Paris
Crédits photo : Henri Cartier-Bresson / Magnum Photos
Bref, une expo à faire quand on passe dans le coin : les photos sont splendides, le cadre est sympathique quand on aime l’architecture dépouillée et le tarif est raisonnable. Filez jeter un oeil là-bas avant le 13 !
La suite...
Concours – Votez pour faire gagner le Samsung WB550
Voilà voilà, la partie quizz est terminée… Il va maintenant falloir songer à voter pour départager ceux qui ont survécu jusque là ! Mais tout d'abord, les réponses au quizz :
- l'ouverture maximale est de 3.3 … je parlais bien d'ouverture, pas de focale ! (en plus je l'ai reprécisé après une première mauvaise réponse car question mal comprise !)
- oui le biniou a bien une sortie HDMI…
- le bouton du bas sert bien à sélectionner les modes de vue prédéterminés (ou effets spéciaux, on va dire),
- il filme en 1280 * 720p !
- et il y a 7 modes de prise de vue ! et non pas 5 ! Petit piège sur cette question au niveau du mini site Samsung, il y a 5 modes en démonstration mais regardez juste au dessus… c'est bien 7 !
Voilà. Alors. 23 participants. Seulement 7 personnes ayant TOUT bon (j'avais songé à repiquer ceux ayant 4 bonnes réponses, mais avec 7 photos à départager, vous avez déjà de quoi faire !) et m'ayant envoyé leur photo, parce qu'il me manque au final 5 photos sur les 23… Dommage pour eux. Et bravo à Narcajé, Bulléine, LZ, Queue de béton (faut que tu trouves un autre pseudo, merde), Moom, Nebush et Lousia qui gagnent leur tiquet pour la "finale".
!!! EDIT !!!
Bon, je suis tout sauf content en fait. Genre pas du content du tout. De moi. Cela faisait longtemps que je n'avais pas fait un concours en mode "vote"… et je me souviens désormais pourquoi. Parce qu'en tant que participant, j'avais trouvé ça chiant à mourir de voir des pintades (je ne parle de la miss Pacman, je parle de vieilles "amies" si je puis dire) obtenir 2000 votes avec un truc misérable. Parce qu'en tant qu'organisateur, j'ai toujours trouvé ça chiant de voir les copinages prendre le dessus sur le bon sens.
Sur les photos sélectionnées ce matin, ce n'est pas compliqué à mes yeux : seules 2 sortent du lot, me "parlent", ont une ambiance qui me touche, une construction, une émotion… Et les votes de ce matin me confirment cette tendance : Moom et NarcaJé sont les deux seuls qui récupèrent des voix argumentées, talonnés par Lousia. Je viens de me faire gentiment "casser" par Pingoo, par Alexiane et par d'autres. En effet, ouvrir un vote de manière complètement libre, c'était oublier comment fonctionne cette putain de sphère pourtant sympathique au demeurant. En gros, j'ai fait mon gros noob des blogs et je me suis fait baiser. Bien baiser même. Mea culpa maxima.
Alors je coupe court à toute conversation, commentaire ou autre forme de vote, je départage. Oui je modifie les règles en cours de route, oui ce n'est pas sport, oui. Il paraît que je fais une connerie, je m'en fous à dire vrai.
Bref. Je supprimer donc 5 des 7 photos, je garde les deux qui me touchent et je vous demander de m'aider à trancher. Sans copinage, en laissant parler votre sensibilité à telle ou telle photo. Pas d'appel au vote, pas de meute bêlante, sinon je sens que ça va être DELETE DATABASE et ciao les copains.
Et je précise au passage que je vais virer tous les commentaires ne concernant pas les deux photos que vous voyez ci-dessous… Voilà.
!!! FIN DE L'EDIT !!!
Voici les photos… je vous invite à cliquer dessus pour avoir accès à des agrandissements ! Pour voter, ça se passe dans les commentaires… en me donnant soit le pseudo, soit le numéro de la photo pour laquelle vous souhaitez voter…


A vos yeux, à vos claviers… Résultat mardi matin, les votes étant clos lundi à minuit !
Concours – Gagnez un Samsung WB550
Premier "gros" lot après les plus petits concours organisés ces deux dernières semaines… Aujourd'hui il s'agit d'un WB550, APN de Samsung testé là dont j'avais gagné un exemplaire pour le concours 24h à Paris et que je vous fais gagner maintenant !Alors, nul besoin de vous présenter cet appareil qui a bénéficié de pas mal de communication de la part de Samsung, que ce soit au niveau blogs, presse ou autres… Je vous renvoie donc vers les deux billets ci-dessus pour plus d'informations !
Comment le gagner donc ? En répondant à quelques questions tout d'abord… Voici le quizz ci-dessous, il sera actif jusqu'à jeudi midi, alors ne traînez pas trop !
EDIT : dans la première question, je parle bien d'ouverture ! pas de focale…
{competition}14{/competition}
Mais ce n'est pas tout ! Il faut aussi que vous m'envoyiez votre meilleure photo prise avec un APN Compact (oui, j'insiste, un Compact, pas un reflex !) dont les données EXIF ne sont pas modifiées et donc lisibles (comme ça je serai sûr que vous ne me mentez pas
) à l'adresse mail suivante : vincent.g {at} illot.fr … et vous allez me demander pourquoi ?
Tout simplement parce que cette fois ce ne sera pas un tirage au sort mais une histoire de votes ! Chaque participant ayant correctement répondu au quizz dans son intégralité verra sa photo sélectionnée… Ce sera donc aux lecteurs de départager les gagnants. Et ça, ce sera de jeudi après-midi à lundi soir, minuit.
Voilà, vous savez tout… J'attends vos photos !
iPhone et iTouch connectés avec un GPS externe… ça fonctionne !
Alors que l’on parle beaucoup depuis hier de l’application TomTom apparue sur l’AppStore, j’ai reçu de la part d’un ancien de mon école quelques infos sur une autre appli développée par un de ses proches : un stack permettant la connexion d’un iPhone/iPod Touch à un GPS externe doté d’un module BlueTooth… C’est iPhon.fr qui en avait parlé récemment aussi, je vous renvoie vers son billet peut être plus détaillé que le mien !
Et puis surtout plus d’infos sur son site, sur cette appli mais surtout sur les développements de nouvelles choses assez prometteuses !
La suite...
I wanna be a G.I. Joe ! (sérieux, hein !)
Retour d'un weekend chez ma mère hier et petite séance de ciné à 20h pour se vider le crâne et attaquer la semaine sur une note de vide cérébral intersidéral. Pour cela, un film : G.I. Joe. Ouais, c'est varié depuis mon retour au cinéma : un Pixar, un film "français" et un bon gros truc débile US. C'est beau l'UGC Illimité hein !Bon, donc, je veux devenir un G.I. Joe. J'ai décidé ça en sortant du film, je me suis dit que finalement ingénieur c'était un peu pourri parce que :
- je n'ai pas de gadgets de la mort qui tue (genre le truc qui te calcule la taille de l'ombre, l'heure de la prise de vue et la position sur la Terre, le tout avec une seule photo !)
- je n'ai pas de combinaison accélératrice… et ça putain je ne m'en remettrai jamais tellement c'est top,
- je n'ai pas de combinaison qui mette en valeur mes muscles et mon corps sculté (que je n'ai pas mais c'est un détail ça),
Bon, en revanche, y a quand même des trucs que les G.I. Joe ont et que j'ai déjà : les filles canon. Ouais.
Pour le reste, le film est une bonne grosse merde comme on s'y attendait ! Scénario hyper lisse, la fin où tout le monde est beau et tout qui se finit bien (ou presque), l'histoire d'amour trop belle qu'elle tue les nanomachines, les tentatives d'humour en carton… C'est US, ça dépote, c'est pas fait pour réfléchir mais bon on était prévenus !
Quelques points positifs tout de même : l'esthétique du film et des costumes, quelques jolis plans de réalisation… malheureusement gâchés par des effets spéciaux généralement ridicules, voire minables… La moto qui se déplace dans la circulation est proprement fabuleuse d'un point de vue mécanique/comportement, les cascades en moto aussi… Restent les combinaisons accélératices et grosses cascades à base de bagnoles qui volent et explosent qui rattrapent un peu le niveau ! Les combats sont aussi fort sympathiques et les quelques flashbacks sont les bienvenus…
Bref : il y avait quand même du potentiel autour de ce film mais il est effroyablement gâché par son inégalité… ! On peut juste espérer que le volume 2, commandé pour 2011, saura corriger ces défauts pour transformer G.I. Joe en franchise blockbusterisable décente.
La Camargue, les Cévennes… with B. – still out of time
Suite au premier weekend en Normandie, B. et moi avons décidé de partir, encore. Comme ça oui, dès le dimanche soir dans le train du retour : « hey, on repart le weekend prochain ? » (ça, c’est moi) … et sa réponse n’a pas tardé là non plus « ah bah, oui, on va où ? »…
Réponse le lendemain grâce à l’ami Fred chez qui j’étais parti avant ma semaine en Savoie : ce sera le sud, Montpellier pour le logement, Aix pour l’arrivée et le retour en train, 4 jours de balade, 1000 km inclus dans la location de voiture… Go ! Réservation des billets, de la voiture faits le jeudi pour le samedi, on a globalement perdu un rein chacun mais le weekend en valait là aussi tellement la peine.
Samedi matin, le TGV, sans stress cette fois. 3h nous séparent d’Aix, on continue notre nuit tous les deux, face à face. Quelques sourires, quelques doigts entremêlés, le weekend semble nous sourire d’avance. Et puis Aix – TGV, la gare paumée en pleine brousse, la chaleur qui nous écrase, le rire qui naît soudain en se disant « ah ouais, on va prendre cher sur la plage là ! ». Une jolie petite Ford Focus nous attend, étincelante. Direction Aix pour un petit-déjeuner bien mérité et une rapide promenade dans la ville. Celle-ci ne nous plaît pas… Ambiance « étrange », trop de touristes, trop de boutiques de luxe, il y a un truc qui cloche dans cette ville à cette saison, on s’enfuit vite.
La Camargue nous tend les bras, le Salin de Giraud aussi. Première halte restaurant du weekend. Tellines en entrée, seiche entière à la plancha en plat et panna cotta en dessert, le tout arrosé d’un vin des sables gouleyant… La voiture chauffe au soleil tandis qu’on profite de l’ombre et d’un zeste de mistral sur la terrasse du restaurant : La Camargue, vous pouvez y aller les yeux fermés… Direction la plage de Piémanson maintenant. 8 km de balade entre les salins et les étendues d’eau parsemées de flamants et autres volatiles variés. Fenêtres ouvertes, on déroule le bitume à une vitesse un peu déraisonnable mais c’est tellement bon ! Après-midi au bord de l’eau, baignade dans une mer chaude et délicieuse, on a tout sauf envie de partir pour rejoindre Montpellier.
Soirée au bord de l’eau, soirée à discuter avec Fred et sa soeur et programme du lendemain établi : brunch et plage. Le brunch est avalé rapidement, le service de Pain &Cie sur la place Jean Jaurès est complètement à revoir, je n’ai pas pris mon pied comme lors du petit weekend entre amis… Adresse à la qualité fluctuante semble-t-il. Dommage. On n’en part qu’avec plus de plaisir pour la plage des Espiguettes, non loin du Grau du Roi, l’un des grands spots pour le kite-surf dans la région. Ai-je kité ? Non ! Et pourtant je me dis que j’aurais du jouer avec l’autre voile de Fred, sur la plage, tandis que lui enchaînait les balades au gré du vent. La prochaine fois, surement.
Après-midi au bord de l’eau là aussi, douceur de vivre et de profiter de l’eau à deux. Aigues-Mortes nous tend les remparts pour la soirée, retour chez Coco pour avaler quelques pièces de taureau. Un filet chacun et puis un de plus pour moi… je me sens d’humeur gargantuesque et mon estomac réclame, alors autant le satisfaire ! Une tarte aux framboises (une tuerie…) pour finir, le vin coule dans nos veines, il est temps de rentrer. Drôle de chose d’ailleurs, c’est la première fois (enfin la seconde avec le weekend précédent) que je dois faire attention à ce que je bois puisque je conduis. Terriblement frustrant, autant vous le dire mais j’ai tenu le coup, pas le choix.
Lundi. Légère grasse matinée et départ pour les Cévennes… Premier arrêt à Sommières, petite pause déjeuner et balade rapide dans la ville. Splendide, soit dit en passant. On poursuit notre périple, direction les grottes des Demoiselles et nous ne sommes pas les seuls puisque la queue doit bien dépasser les 100 mètres ! On abandonne, on ira au Brésil pour en voir de plus belles. Petite escale à Laroque au bord de l’eau et puis on se questionne : que faire ?
Le mont Aigoual sera notre destination du soir. Point culminant des Cévennes, la route qui le gravit est un bonheur ultime pour le conducteur qui aime se faire plaisir… Heureusement pour moi, il paraît que je conduis bien (dixit B.) et le plaisir est partagé. Arrivée au sommet après pas mal de route, il fait 14°c, il vente, mais il fait beau. Endroit magnifique, on domine l’ensemble des Cévennes… Splendide, voilà. La redescente sera nettement plus ardue bien que tout aussi plaisante au niveau conduite ! Direction Florac puis Alès et enfin Sommières pour une nouvelle étape gastronomique. Gardianne de taureau et tartes aux noix nous assoment mais les papilles sont détendues, c’est bien là l’essentiel. Retour à Montpellier. Claqué. Trop de route (mais quelle route !).
Réveil à l’aube le mardi. Il s’agit de profiter de cette dernière journée… Retour en Camargue du côté du Salin de Giraud. Petit déjeuner et direction la plage de Piémanson encore sous un mistral soutenu ! On ne sent pas le soleil. La peau de B. le sent bien en revanche ! Gros coups de soleil, légères rougeurs pour moi, l’après-midi devra être plus sage pour éviter les vraies brûlures. Retour au resto la Camargue… Assiette de saucisson de taureau, tellines, seiche et côte de taureau, vin des sables… Extase gustative une fois de plus, cette adresse vaut le détour. Retour à la plage pour quelques heures, le mistral s’est un peu calmé, l’eau a chauffé, les corps aussi, on brûle doucement mais le mal a été fait le matin.
Il faut partir. Le TGV nous attend. Petite escale nettoyage de voiture et plein, on rend la chose, 980 km au compteur sur les 1000 prévus, good game ! Petite clope avant d’embarquer et puis 3h qui nous ramènent à Paris, elle dort sur mes genoux, je somnole et essaie de ne pas penser aux deux jours qui restent avant son départ. Le retour dans la ligne temporelle normale est difficile, une fois de plus… Etre « out of time » a finalement un coût, celui du retour à la réalité.
La Camargue
58 Boulevard de la Camargue
13129 Salin de Giraud
Chez Coco
19 Grande Rue Jean Jaurès
30220 Aigues Mortes
La Médiévale
9 Place du Marché
30250 Sommières
Demandez le programme…
Marrant, j'ai plein de trucs à écrire, une palanquée de tests à faire, deux concours à organiser encore, trois même, et puis plein de choses plus personnelles… Le weekend dans le sud tout d'abord, bien envie de vous le faire partager parce que cela me remémorera la magie de ces instants passés. Et puis mes états d'âme.
Une semaine qu'elle est partie, une semaine qui me semble une éternité. Et pourtant je ne me vois plus en parler. Je n'ai plus l'impression que ce soit complètement chez moi, je ne me sens plus de raconter ce qui me passe exactement par la tête. Ce ne serait plus un blog ici ? Pourtant si, c'est toujours chez moi dans le sens où je vous fais partager mes découvertes, mes tests, ma "vie quotidienne", mais plus grand chose de vraiment personnel.
Elle ? Je ne peux pas en parler ici, trop de curieux, trop de cons dans ceux qui trainent dans cette sphère que je fréquente parfois malgré moi.
Mon frère que j'ai appelé après deux ans et demi de silence ? Je ne peux pas en parler ici non plus. Pas envie que mon autre frère et surtout sa "femme" tombent sur mes états d'âme à son propos.
Ma mère ? Idem.
Reste mon père… A la limite je pourrais bien en parler, il est mort après tout, je le vois mal venir m'engueuler parce que je raconte des trucs sur lui. Mais non, pas envie, pas besoin. Plus besoin, en fait. Je crois bien que j'ai fini mon deuil depuis quelques temps sans même m'en rendre compte. Certaines choses remontent encore mais cela fait moins mal, cela picote simplement, une triste nostalgie, l'habitude de son absence.
Alors, c'est quoi le programme ici pour les mois à venir ? Aucune idée. Du ciné, du high-tech, des restos, des weekends si possible, peut être quelques projets aussi mais il faut que ça murisse dans mon crâne : en gros on prend les mêmes et on recommence. En espérant que cela vous convienne, avec cette nouvelle bannière, ce vilain logo et une petite refonte du css pour alléger le site…
Putain… tu parles d'une ambiance pour un vendredi.






























































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