Billets publiés dans juillet, 2009

La montagne, ça vous gagne ! (encore un titre nul tiens)

Posté par le 31 juil 2009 dans Au Quotidien | 3 commentaires | 21 vues

Après ces deux premiers jours assez chargés même si je me suis étonné en résistant très bien à l’effort lors de l’ascencion du Mont Charvin, on a un peu ralenti l’allure le mercredi en allant au bout du monde, non loin du cirque du Fer à Cheval, un endroit sublime riche de cascades et de versants abrupts. Petite balade tranquille, avec tellement peu de dénivelé qu’on oublie qu’on est à la montagne !
On zigzague donc entre les arbres, on s’arrête pour tirer le portrait à un papillon méfiant comme pas deux, on aperçoit une cascade qui semble accesible… Direction son pied, le petit bain d’eau de montagne fait un bien phénonémal. Torse nu, pantacourt retroussé, collé à la paroi lisse comme une peau de bébé, l’eau fraîche qui tombe sur les bras et les épaules… Plaisir pur et simple. Le pied.
Et c’était bien bon de se faire cette journée tranquille avant d’attaquer le gros morceau de randonnée qu’est l’ascencion de la Tournette, un sommet à 2400 mètres qui domine Annecy et son lac (23°c le lac… ya !). 9h du matin, on attaque… c’est parti pour 1100 mètres de dénivelé. Même pas mal. Paysages splendides, lac d’Annecy et autres sommets… l’ascencion est difficile par moments, on arrive au refuge, premier point de pause.
Et là, ma chère amie a voulu écouter le touriste. C’est moi le touriste… Deux chemins possibles et « oh bah ça a l’air sympa par là »… Ouais, ouais, ouais… Tellement sympa que tu te retrouves dans un pierrier sans bâtons de marche avec le chemin qui disparait peu à peu et une phase de grimpette à flan de montagne pour rechoper la bonne route. Bilan : 300 mètres de déniv’ dans le c**, demi-tour et on reprend le bon chemin ! Je crois qu’elle a du bouder une bonne heure après ça… je la comprends héhé !
Le reste de l’ascencion s’est fait dans la douleur, le petit détour nous a beaucoup coûté mais on est bel et bien arrivés au sommet après un dernier rush très rocailleux. Et là, tu arrives en haut, il reste juste la roche de la Tournette et sa croix au dessus de toi, tu dépasses la dernière crête… Le Mont Blanc. Le Dome du Goûter. Magique. C’est toute la chaine du Mont Blanc qui nous fait face au loin. Je veux y aller, je veux le faire, ce fichu mont.
Pique-nique, des bouquetins passent à quelques pas de nous, tranquilles… Hallucinant. On redescend, c’est interminable, le parking semble être à l’autre bout du monde… Quelle journée, mes enfants, quelle journée !
Enfin, tout ça pour dire que la montagne, ça vous gagne… et que ça faisait bien 10 ans que je n’avais pas randonnée. Cette remise en jambes m’a fait un bien fou et m’a confirmé une fois de plus tout le bien que je pense de la montagne pendant la période estivale : j’adore, je surkiffe, bonheur, etc.
A refaire très vite avec peut être quelques plus gros morceaux de rando ! Et voilà, rien que de dire ça, je revis tous ces beaux moments et j’ai envie d’y être. Misère.
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La montagne, ça vous gagne ! (concours pour le titre le plus nul de ce blog)

Posté par le 31 juil 2009 dans Au Quotidien | 1 commentaire | 7 vues

Après mon weekend à Montpellier, j’ai donc profité d’une petite semaine de congés pour partir en Savoie chez une amie issue de la même école que moi et ayant la chance ultime de bosser en Suisse tout en habitant en France. Le but : me reposer et avoir une vie saine. Sacré leitmotiv vu mon état depuis quelques mois…
Programme : balade, randonnée, balade, randonnée. Et puis un ciné (HP6 donc) et pas mal de jeux de sociétés (oui, j’aime ça, genre Catane, Dominion, L’âge de pierre, etc.). Pas hyper chargé donc, mais fatiguant malgré tout ! Le premier jour était finalement très soft avec une balade dans ce qui s’appelle les pertes de la Valserine (certains sur Twitter ont lu vaseline… bref…), un endroit magnifique au coeur de la vallée bordant Bellegarde. Splendide.
Ensuite, c’était le Fort de l’Ecluse avec une montée à flan de montagne qui m’a arraché les jambes ! 20 minutes de grimpette en mode chamois pour arriver au fort supérieur. Cela en valait la peine, la vue est splendide et la descente au travers de la montagne dans les tunnels construits par les soldats est rafraichissante et assez surréaliste. Des balades à faire, donc !
Seconde journée, 14 juillet, jour férié, direction le lac du Mont Charvin avec les autres potes randonneurs de mon amie. Un peu plus de 800 mètres de dénivelé, avalés en 2h et quelques… Pas mal ! Une balade magnifique et pas trop dure, avec au final un bon petit pique-nique et une micro-sieste avant d’entamer la descente. Une certaine idée du bonheur.
Je vous raconte les deux dernières journées tout à l’heure…
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Creative Zii Egg : gni / i want / neeeed !

Posté par le 30 juil 2009 dans Technophilie | 4 commentaires | 0 vues

Annoncé avant-hier, vous l’avez peut être vu passer sur les différents sites d’infos et news high-tech mais je ne résiste pas à l’envie d’écrire un petit truc dessus. Le bidule, c’est le Zii Egg de Creative, aka le grand retour de la marque avec un produit capable de défoncer l’iPod Touch par paquet de douze ! Enthousiaste, je suis.
Donc, Zii Egg, c’est un PMP avec écran capacitif multitouch (10 points… euh… ouais ok) et plein de bonnes choses dedans : Androïd remanié à la sauce Creative (ça s’appelle Plaszma et je surkiffe) avec tout ce que ça implique : le market Androïd, un SDK Creative, etc. Niveau capacité, c’est 32Go et un slot SDHC en plus (autrement dit on peut rajouter 32Go facilement…)… de quoi voir venir niveau musique, photos, vidéos &cie. Parce que le Zii Egg fait aussi tout ça : caméra, sortie TV HD, deuxième capteur photo sur le devant, accéléromètre, WiFi, Bluetooth, etc. etc. etc.
Vous avez dit iPod Touch ? Oui, c’est ça, en mieux sur le papier. Reste à voir dans la pratique mais je suis… enthousiaste, c’est le mot. Ah, j’oubliais… Le prix… 199$… c’est cadeau !
Neeeed !
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CD à gagner : La Roux

Posté par le 30 juil 2009 dans En Vrac | 13 commentaires | 5 vues

Toujours en quête de nouvelles sonorités, BRM nous a cette fois proposé de découvrir La Roux, une jeune anglaise à la coiffure fixée et au style bien particulier ! Première écoute, je n'accroche pas… Seconde écoute, ça passe, ça m'entraîne…
Vraiment pas mal du tout ! Alors j'ai récupéré un petit CD et j'en ai un pour vous ! Tout simple : vous me donnez le vrai nom de La Roux en commentaire et je tire au sort le gagnant de la galette ! Vous avez jusqu'à ce soir, minuit !
 
D'ici là, un petit player à droite pour écouter et une petite vidéo ci-dessous :
 
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Review Gaming – inFamous

Posté par le 28 juil 2009 dans Technophilie | 4 commentaires | 13 vues

 Ce jeu, inFamous, je vous en ai déjà parlé plus que de raison ! La BD, des codes pour la démo, le premier aperçu de ladite démo, autant de billets dans lesquels j’avais fait montre d’un certain enthousiasme concernant le titre. Il m’aura fallu du temps mais j’ai enfin achevé la majeure partie du jeu (je l’ai terminé une première fois, donc) et je peux vous livrer mes impressions finales.
inFamous, c’est donc le jeu où tu contrôles un mec qui a survécu à une explosion dantesque en plein coeur d’Empire City, ville essentiellement composée de trois grandes îles. Suite à cette explosion électrique/électromagnétique/on sait pas trop, ces trois îles ont été bloquées en raison d’une épidémie d’origine inconnue. Le mec en question, c’est Cole, un livreur tout à fait normal qui se met soudain à aspirer l’électricité qui l’entoure… Superpouvoirs, superhéros, destinée… Choisir le bien ou le mal, voilà donc le pitch du jeu, doublé d’une quête de la vérité sur l’origine de cette explosion.
Une fois cette rapide présentation faite, parlons des sensations distillées par ce jeu complètement prometteur et que je considérais comme LE jeu pour ce milieu d’année bien terne autrement au niveau sorties de jeux vidéos !
Négatif :
  • l’IA pas toujours hyper futée… un groupe de 10 mecs qui se jette sur toi alors que tu leur lances un chapelet de grenades électriques, c’est certes très drôle à voir exploser, mais bon… l’intérêt est vite limité !
  • le clipping extrêmement présent et assez inadmissible pour un jeu sur une next-gen,
  • la profondeur de champ assez limitée… alors certes c’est camouflé au travers du brouillard qu’on imagine bien flotter sur une grande ville de bord de mer mais c’est au final assez moche,
  • un certain manque d’émotions au moment des rebondissements scénaristiques, dommage…

Positif :

  • au delà du clipping et de la profondeur de champ très perfectibles, le reste du jeu est plutôt beau et les effets d’électricité sont magnifiques… Explosions, éclairs, ondes de choc, c’est assez plaisant d’envoyer ses charges un peu partout pour voir les effets dévastateurs de nos pouvoirs !
  • en parlant de pouvoir, les choix réguliers entre le bien et le mal permettent de les façonner avec plus ou moins de facilité, le karma ainsi acquis orientant peu à peu le jeu et modifiant le comportement des passants, le nombre d’ennemis et l’apparence de la ville,
  • le scénario est parfaitement rodé et se déroule admirablement jusqu’à la révélation finale que je n’avais pas du tout vu venir ! Rien à dire, c’est du très bon…
  • la maniabilité est aussi au rendez-vous et l’agilité de Cole est tout simplement bluffante, on prend un pied fou à parcourir la ville à coup de surf sur cables électriques et autres grimpettes et vols planés vertigineux…
  • la présence de missions annexes enrichit aussi le scénario et la quête de « boîtes noires » donne aussi son lot d’informations sur la vérité tant recherchée… un complément indispesable donc.
Le jeu est donc tout simplement « bon », très bon même ! Voire excellent. Un hit qu’il faut posséder, une belle exclusivité PS3 qui fera des petits je l’espère avec la correction des quelques soucis graphiques si possible !
Conclusion : achetez-le les yeux fermés, c’est clairement LA très bonne surprise de cet été et l’une des meilleures de l’année même si la rentrée s’annonce extrêmement riche en jeux. Alors, vite, ruez vous sur inFamous pour le faire avant la fin de l’été !
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Concours Regioneo – j’ai bien envie qu’on mange le cochon… pas vous ?

Posté par le 28 juil 2009 dans En Vrac | 3 commentaires | 3 vues

En ce moment, Regioneo organise un concours avec deux lots forts sympathiques… Un weekend à Saint Malo tout d’abord. Et un cochon, enfin. Oui, oui, un cochon. La bête est encore belle et bien vivante mais on se propose dans ce concours de décider de son sort ! Alors, vais-je sauver le cochon ?
Pour ma part, le choix est déjà fait : j’ai voté pour MANGER le cochon !!! Imaginez, les amis, imaginez un énoooooorme barbeuk avec que du bon cochon, que ce soit à la campagne chez ma mère ou bien à Paris sur mon balcon… Imaginez ce barbeuk merveilleux qu’on pourrait se faire si jamais le cochon n’est pas sauvé et que je suis tiré au sort ! (ou que vous l’êtes, cela va de soi !)…
Appétissant n’est ce pas ? J’en salive d’avance. Alors si vous aussi vous voulez manger un cochon en ma compagnie, vous allez vite voter sur le site de Regioneo pour manger le cochon ! Je compte sur vous… y a quand même un barbeuk de compète à la clé !
Et puis, quand je pense que pour l’instant, c’est le weekend à Saint Malo qui est en tête… je me dis qu’il faudrait inverser la tendance !!! Allez, votez !
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Harry Potter 6 – Une frustration qui va croissant

Posté par le 27 juil 2009 dans En Vrac | 0 commentaires | 1 vues

 Deux mois que je ne vais presque plus au cinéma… Manque d'envie, manque de motivation, manque d'intérêt et surtout une période de l'année où on a envie de tout sauf de s'enfermer dans une salle obscure ! Franchement, on n'est pas mieux à se boire des pintes avec les amis au P'tit Railleur ?
 
Surtout quand c'est au final pour aller voir en VF le dernier né des Harry Potter : le Prince du Sang-Mêlé. D'ailleurs, en parlant du titre qui est censé représenter l'obsession d'Harry Potter dans le livre (tout comme le Prisonnier d'Azkaban, les Reliques de la Mort, etc.), on apprendra à la toute fin du film qui il est… mais aucune explication, aucun indice préalable, que dalle vous dis-je. Histoire de conclure de manière chiatique un film déjà pas bien brillant.
 
Ah, question mise en lumière et ambiance, c'est visuellement très réussi, comme d'habitude j'ai envie de dire avec les Potter… Mais par contre, pour le scénario, le jeu d'acteur, le respect du livre et des intrigues, on repassera, merci ! Alan Rickman / Rogue est toujours aussi fabuleux mais il n'a pas attendu de jouer dans Harry Potter pour montrer toute l'étendue de son talent… ce mec est surement le seul bon acteur de la bande ! Que dire de Ron et de sa face lunaire, de Harry qui ressemble de plus en plus à Mark Walhberg au niveau expressions faciales, de ce Dumbledore sans trop de prestance, ou d'Hermione finalement assez pâle dans ce film. Bref : on a vu mieux, largement mieux… en vieillisant et en étant confrontés à des rôles de plus en plus complexes, on voit que le choix d'acteur n'était finalement pas merveilleux.
 
Bon, et le respect du livre alors ? Aux chiottes, tout simplement. Je l'ai certes lu en VO à sa sortie, ça remonte un peu mais il y a certaines choses qui ne s'oublient pas dans les 4 derniers tomes de la saga, certains éléments absolument grandioses au niveau émotionnel qui ont été sabrés au profit des amourettes à neuneu et de l'ajout de scènes inutiles et surtout inexistantes dans l'oeuvre de J.K. Rowling. A la limite, l'ajout ne me pose pas de problème si le coeur du livre est respecté ! Mais là… c'est misérable.
 
La fin du film est aussi bancale et baclée qu'elle est grandiose dans le livre. De la grotte au Horcrux absolument ridicule (qu'est ce que c'est que ce plan depuis le fond du lac hein ? un coup de téléphone magistral ! Cuaron, abruti !) à la scène finale de l'assassinat (cette chute stylisée à la noix…), on navigue dans le naze sans émotion aucune si ce n'est celle de la tristesse de ne rien ressentir en voyant ces images. Déçu, je suis… terriblement déçu !
 
La dernière scène est à la hauteur du reste du film : bâclée. On y voit nos trois héros en lieu et place d'une scène qui m'avait arraché un litre de larmes, l'enterrement… Mais où diable est donc passé l'enterrement ? On me signale que ce sera l'ouverture du premier film dédié au septième et dernier tome de Harry Potter… Ok. Hum. Respect du livre ? Nan, rien, on oublie.
 
Bref, ça part en eau de boudin, la saga Harry Potter. Le Prisionnier d'Azkaban restera définitivement le meilleur des films, la meilleure ambiance… mais j'irai voir les films du 7, forcément. Et je pleurerai un bon coup. Vivement l'adaptation du Trône de Fer par HBO tiens, ça va me changer.
 
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Nuées

Posté par le 27 juil 2009 dans Au Quotidien | 3 commentaires | 1 vues

Oui, j’ai déjà écrit un billet qui portait ce nom l’autre fois… Il faut croire que je le regarde beaucoup en ce moment, que je paume là haut en pensant à mes déambulations de ces dernières semaines. Je l’ai beaucoup regardé ce weekend aussi, allongé sur les plages normandes, l’oeil perdu ailleurs.
Cette première photo, c’était le 18 juillet dernier, à bord du TGV me ramenant de ma semaine savoyarde. Lumière magique à 300 km/h, rais de lumière et ambiance nostalgique de cette semaine très vite passée.
Ces deux photos, c’était le 23 juillet. « Storm Coming »… journée d’orages sur Paris et en voilà un énorme qui s’approchait de mon balcon. Soirée entre amis, apéro et « je n’ai jamais » où j’ai beaucoup bu, mon impureté s’est révélée au grand jour pour certain(e)s, amusant de voir certains sourires de connivence aussi !
Bon, je vous montre des ciels ombragés, il va falloir que je vous en montre d’autres, ceux de Savoie et de Normandie, sans oublier la douceur de vivre qui va avec.
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Comment j’ai oublié mon MacBook dans le bus…

Posté par le 24 juil 2009 dans Au Quotidien | 9 commentaires | 159 vues

Bonjour, je m'appelle Vincent et je suis un boulet. Oui. Hier, j'ai tout simplement oublié mon MacBook dans le bus en rentrant chez moi… Première fois que cela m'arrive depuis que je trimbale des "choses" avec moi si l'on excepte la fameuse fois où j'avais oublié mon téléphone portable et mon lecteur MP3 dans le train.
Mais bon, on va éviter de repenser à ce douloureux passé et se concentrer sur le douloureux présent. Le contexte, c'est le bus, comme d'hab le soir pour rentrer chez moi avec cette fois-ci un élément nouveau : la lecture du douzième tome des Trolls de Troy ! Il faut croire que cela m'a vidé la tête (en même temps, vu la qualité du bordel… je reviendrai dessus) ou que je l'avais déjà bien vide hier soir puisqu'en arrivant à Chemin Vert, je me suis levé comme un grand pour partir avec ma sacoche photo et mon sac Fnac. 
Et là, pas de déclic, rien. La dame qui reprend ma place me dit "monsieur, c'est à vous ce sac ?" … et moi je crois qu'elle parle en fait d'un truc qui était posé à mes pieds, une boîte de dessert de la Brioche Dorée (comme quoi on retient des détails, parfois… inutiles !) ! Pas de déclic là non plus, je réponds calmement "merci madame, mais non c'était déjà là tout à l'heure quand je suis arrivé". J'ai du passer pour un sacré boulet. Triste réalité. Mais pourquoi donc n'a-t-elle pas dit "étui" ou "ordinateur" hein ??? (mode ingrat héhé)
 
Enfin, je rentre, je me pose, je prépare un petit aller/retour appart – cave et là, *flash* … Oh, putain de bordel de merde c'est pas possible je suis juste trop con. Oui, tout à fait Vincent, tout à fait. Et là on remercie l'iPhone d'avoir un navigateur web pour choper le numéro de la RATP (3246 pour info… ça peut toujours servir). J'appelle, je décris mon problème calmement et en rigolant (il faut RELATIVISER) (ouais, enfin quand même… je tremblais comme une grosse merde) et on me dit qu'on va se renseigner tandis que je raccroche par mégarde. Boulet powa again.
 
Rappel, attente, et je tombe sur quelqu'un d'autre qui me répond après un rapide rappel des faits "ah oui c'est bon, ma collègue me dit qu'il a été retrouvé". Hum. Comment dire… "J'AI LE CUL BORDE DE NOUIIIIIIIIILLES" !!! (© Lionel Jospin / Guignols de l'Info)
 
Donc voilà, j'ai bien retrouvé ma bestiole dans la guérite de la Gare de Lyon, je me suis bien fait tailler (bon esprit, je précise) par les agents RATP présents, je le méritais, faut dire ! Faudrait que je vous mette aussi le florilège de réponses que j'ai eu sur Twitter mais je suis fainéant et j'ai un mal de crâne qui pointe le bout de son nez (ça doit être le Martini d'hier soir ça (enfin, les)). Et puis faut surtout que j'aille jouer au Loto.
 
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La danse indienne, les concours, le mois d’août, etc.

Posté par le 23 juil 2009 dans Au Quotidien | 5 commentaires | 27 vues

On est déjà à la fin du mois de juillet et je crois que cela me déprime un brin (à moins que ce ne soit ce temps absolument radieux aujourd'hui…). L'été passe trop vite et j'ai la sensation d'en profiter un peu moins que de raison.
 
Certes, une semaine de rando en Savoie, certes un weekend à Montpellier, certes un nouveau weekend sur les cotes normandes dès ce samedi… le mois de juillet est finalement bien rempli quand en plus de cela on rajoute les verres, les sorties, les piques niques et autres réjouissances. Oui. Mais voilà, je me dis qu'il manque un "truc" alors que pourtant toutes les "cases" de ma vie sont parfaitement remplies en ce moment. Bizarre, je ne suis pourtant pas un éternel insatisfait, tout au plus un mec un peu chiant.
 
Enfin, passés ces états d'âme, je n'ai pas à me plaindre hein. Et puis mardi soir j'ai appris quelques rudiments de danse indienne à l'occasion d'une soirée "à la cool" organisée par Toshiba (partenaire de Slumdog Millionaire, voilà pour la danse indienne !) : bien physique, très dynamique, assez simple mais surprenant malgré tout, j'adore ! Vous vous doutez bien entendu que cette soirée n'était pas là simplement pour le plaisir, je vous en parle après ce weekend vu que le train sera l'occasion parfaite pour un test produit… mais dans tous les cas c'est positif de voir une marque se lancer avec enthousiasme sur le support "blogs".
 
Après, c'est le mois d'août. Quoi de prévu ? Hum, un départ, le 7 août. Pas le mien et je crois que cela va me mettre un coup. Et puis surement plein de belles choses aussi, je partirais bien un weekend dans un coin de France, reste à savoir où, et avec qui. Niveau blog, ça va surtout être l'occasion de solder les trucs que je dois vous faire gagner et de parler de mes randonnées (ah oui, je vais vous saouler avec ça aussi). 
Concours, disais-je… En effet, un WB550, un lecteur MP3 et puis un Platine, le tout de chez Samsung. Et j'ai aussi une petite enceinte portable Sony Ericsson qui devrait faire plaisir. Et puis, avec tout ça, j'ai un aller-retour en ferry pour la Corse. Deux personnes + 1 véhicule… ce serait bien que vous partiez faire un tour en Corse non ?
 
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Weekend EducTour Corsica Ferries – Zisisziend

Posté par le 23 juil 2009 dans Au Quotidien | 0 commentaires | 31 vues

Calvi, le bus, il faut partir. Dernier trajet en direction de Saint Florent, du Cap Corse pour terminer à Bastia ou le Mega IV nous attend. L’ambiance se tend un peu dans le bus, ça sent la fin, vraiment… et je me sentais assez mal, tout connement.
L’en-cas préparé par Michel Ienco dans son sublîme hôtel La Roya (si vous cherchez un havre de paix à deux pas de Saint Florent, vous pouvez aller là bas les yeux fermés…) nous fait du bien, on savoure la quiétude du lieu. La pause sera malheureusement rapide, le ferry ne nous attendra pas et nous avons pris du retard par rapport au programme initial !
Direction Patrimonio pour une dégustation des vins de la région. Quelques verres plus tard, je repars chargé de trois flacons qui n’ont pas survécu bien longtemps dans la touffeur parisienne. Jolie vallée que celle de Patrimonio, parsemée de vignes, verdoyante et presque fraîche en comparaison de ce qui nous attend. Les Agriates…
On s’arrête au milieu du désert des Agriates pour une pause pipi/photo/papote/prendre l’air… on se gorge des derniers paysages, le cap Corse est là, au loin. Il paraît que la route qui en fait le tour est magnifique. Ce sera pour une autre fois, là aussi. Il est temps de descendre sur Bastia, de dire au revoir à tous ceux qui nous ont accueilli ce weekend. Quelques larmes, pas mal d’émotion… Pas envie de partir.
Nuit agitée, arrivée le matin à Toulon, il fait beau, heureusement… J’ai la tête ailleurs, définitivement.
Encore aujourd’hui, je repense à ces moments et je remercie tous nos hôtes pour ce qui est l’un des meilleurs weekends de ma vie. Alors, merci Jean-Michel, Jean-Christophe, Sylvie, Marie, Gilbert, Natacha et tous les autres croisés au cours de nos balades, sans oublier SQLI et Yannick qui nous ont régalé. Merci.

Hôtel La Roya (Michel Ienco)
20217 Saint Florent
Domaine Orenga de Gaffory
Lieu-dit Morta Majo
20253 Patrimonio

PS : on reparle de Corse très vite… il paraît que j’ai quelque chose pour vous…
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Quinze Minutes – Charles Dickinson

Posté par le 22 juil 2009 dans Lectures | 0 commentaires | 42 vues

 Drôle d’idée que d’acheter un livre en voyant la couverture. Risqué, surtout. Mais c’est vrai que je fonctionne aussi comme cela et que bon nombre d’acheteurs de livres se fient pas mal à la couverture justement ! A ce petit jeu, certains s’en sortent assez mal (Bragelonne et ses couvertures un peu trop flashy-fantasy-mainstream) tandis que d’autres (comme Folio, justement) s’en sortent admirablement. Après, tout cela reste un critère pas forcément très représentatif de la qualité du livre, donc autant se fier à la quatrième de couv’ pour la suite.
Et justement, pour Quinze Minutes, la quatrième de couverture m’a permis de confirmer ce « bon choix » avec un mélange de rigueur et de douce folie…
Josh Winkler est peintre et vit dans l’Illinois avec sa famille. Lors d’une de ses promenades, il rencontre une mystérieuse jeune fille vêtue d’une longue robe qui l’observe puis disparaît mystérieusement. Il constate à ce moment-là que sa montre retarde d’un quart d’heure. Convaincu d’avoir effectué un voyage dans le temps, Josh se lance dans une enquête et une poursuite haletantes à la recherche de cette jeune fille, persuadé que sa vie, son avenir et ceux de sa femme et de sa fille se jouent dans ces quinze minutes qui lui font défaut. Quinze minutes est un roman plein de finesse, qui allie la rigueur implacable d’un des thèmes les plus vertigineux de la science-fiction à une écriture sensible, et se dévore comme un thriller.
Et là, je me dis que comme pour Janua Vera l’autre jour, Folio, en plus de bien choisir ses couvertures, rédige parfaitement les quatrièmes de couv’ ! L’essence du livre est là, résumée en quelques lignes sans pour autant révéler la nature profonde de l’intrigue ou bien les éléments de l’enquête à venir.
Quinze Minutes est un livre qui se dévore, en effet, avec un plaisir non dissimulé et une envie sans cesse renouvelée de pousser la découverte plus loin quitte à sacrifier sa nuit sur l’autel de cette vilaine curiosité que génèrent parfois les livres de qualité ! Josh Winkler y est touchant, l’émotion est palpable, la tension aussi, on découvre avec lui le « fonctionnement » du voyage temporel. Oubliez la rigueur scientifique, il n’en est pas question ici… tout se joue sur l’ambiance et une certaine « magie » qui nous enrobe jusqu’à une fin assez imprévisible mais surtout trop soudaine. J’aurais bien continué à voyager pendant quelques centaines de pages mais c’est aussi ça un bon livre… : ne pas tomber dans la facilité du volume de 1000 pages pour meubler du vide et finalement rompre l’équilibre que Charles Dickinson a parfaitement maîtrisé.
Un magnifique livre… A lire.
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Montpellier, les amis, la vraie vie, toussa

Posté par le 22 juil 2009 dans Au Quotidien | 1 commentaire | 11 vues

Retour au boulot depuis lundi… et une envie très faible de bloguer, comme toujours au retour des vacances ! La semaine dernière, j’étais donc en Savoie après un weekend entre amis du côté de Montpellier. La vraie vie en somme. Pas de blogueurs, pas de blogs, pas de « dossiers », j’ai simplement gardé le contact avec ce petit monde en m’engueulant bien comme il faut avec une amie et en saoulant Twitter et Facebook de quelques sublimes photos iPhone (dixit mon fake, oui, pour ceux qui ne le savent pas, j’ai un fake sur Twitter, ça me fait assez rire en fait).
Bref, Montpellier… Une ville dont j’entends régulièrement parler puisque mon boss en est originaire tout comme un de mes collègues de bureau, sans même parler du Gombert national (qui a intérêt à se reposer ou bien je lui déboîte les hanches pour qu’il ne puisse rien faire d’autre que se reposer, justement) qui a écumé la ville depuis sa plus tendre l’enfance. Et là, un de mes plus vieux amis s’est installé là-bas. Boulot, copine, coloc dans un putain de manoir énormissime, la belle vie.
C’était donc l’occasion parfaite pour aller y faire un tour en compagnie de mon autre plus vieil ami (ami commun, cela va de soi). Bien nous en a pris, on a passé un weekend de malade à base de déconnade, de chants dans la bagnole, de paysages splendides, de discussions autour de rhums arrangés jusqu’à pas d’heure, de brunchs et de verres qui font frémir les papilles, bref : le pied. La vaie vie, je vous disais et ça faisait bien trop longtemps.
Qui dit weekend, dit photos… et en plus de ces quelques échantillons des Baux de Provence, de Sète, de la Camargue et autres, vous retrouverez le reste LA et LA.
Bon, maintenant, ne me reste plus qu’à trouver d’autres billets de TGV à pas trop cher pour filer à nouveau dans la région et profiter de ces gens qui comptent plus que tout pour moi.
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Weekend EducTour Corsica Ferries – Le retour à Calvi (ou comment ça commence à sentir la fin)

Posté par le 17 juil 2009 dans Au Quotidien | 0 commentaires | 95 vues

Le restaurant dont je vous parle ici, c’est U Nichjaretu, une vieille bergerie reconvertie en restaurant au pied des montagnes et à deux pas de la mer. Salade fraîches, frites maison, viande de la région, vin rosé bien frais, tout est sain, simple et bon. Un truc à faire absolument si vous êtes dans la région de Calvi et voulez vous poser un instant dans un endroit dantesque.
Malheureusement, ce genre de restaurants donne souvent besoin d’une chose : une sieste ! Mais non, pas de sieste pour nous alors que pourtant nos corps en réclamaient une de toute urgence… En lieu et place de ça : des quads. Pas de doute, on va digérer !!!
Installés à deux par machine, on s’engage sur la route pour Calvi et on longe la côte, de plage en plage, de roche en roche. Paysage magnifique, je suis terriblement « triste » de n’avoir pas pris mon matériel photo mais après tout, la pratique du quad ne s’accommode pas de ce genre de bagages !

Après cette rapide course sur asphalte, nous sommes arrivés au point culminant de Calvi : Notre Dame de la Serra, la sainte protectrice de la cité qui domine tout le golfe. Petite pause, il fait une chaleur de four et on nous fait un résumé de l’ensemble de l’histoire Corse en quinze minutes ! Le récit, empreint de fierté, nous donne un nouvel éclairage à nous, continentaux ignares, de la réalité corse et du passé de l’île. Je l’avoue, autant j’ai pu être un peu « taquin » à une époque vis à vis de la Corse et de son fonctionnement, autant je comprends mieux maintenant certaines histoires, certaines problématiques et j’y suis nettement plus sensible, par conséquent.

Enfin, il faut rejoindre Calvi après ce cours magistral. Je prends le guidon avec un des Jean- derrière moi ! C’est terminé pour la route asphaltée, on passe maintenant au chemin défoncé avec caillasses, ornières et crevasses ! Sans oublier deux ou trois dévers qui pourraient bien aider le quad à se retourner. Première expérience « quad » pour moi donc, et premières frayeurs !!! Les limites de la machine sont très loin, on le sent directement. Mais pour peu qu’on fasse une ou deux erreurs stupides, on les atteint très facilement… Autrement dit j’ai manqué me mettre au tas 3 fois, donc 2 bien lourdes… ! Dans ces cas là, on serre les fesses, on respire et on réfléchit. Ouais… vite fait hein.

Bilan : un gros pied que de faire du quad, que l’on ait la poignée des gaz facilement ouverte ou plus simplement orientée loisir ! En revanche, en conduisant sur ce chemin assez escarpé, on oublie un peu de profiter du paysage, alors autant rouler un peu plus doucement et profiter de la vue sur Calvi.

Calvi, c’est bel et bien fini cette fois, notre chauffeur nous attend, lui qui me fait tellement penser à l’oncle italien d’A. : Gennaro… ! Mêmes bougonnements, mêmes expressions, même humour, ce fut un bon moment passé en sa compagnie, beaucoup de souvenirs et voilà, on part, dernier bout de chemin que je vous raconte bientôt, avec Bastia, Toulon et la dure réalité de la vie quotidienne au bout.

Mais quel pied, quel pied, je vous le dis…


Tra Mare e Monti (contacter Fabien Rocca Serra)

Port de Plaisance
20260 Calvi
U Nichjaretu (restaurant)
Route d’Ajaccio
20260 Calvi
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Marie-Thérèse Porchet – la leçon de géographie

Posté par le 17 juil 2009 dans En Vrac | 0 commentaires | 12 vues

Petite vidéo pour rigoler de bon matin… (enfin, moi, je rigole, vu que je suis dedans depuis 5 jours hein)
Enjoy :)
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