Review Gaming – Test de Punch-Out ! sur Wii
Jeudi dernier, juste avant d’aller faire un tour au Crazy Horse, A. et moi avions rendez-vous à La Boîte, à trois pas de chez nous pour tester le futur block buster de la Wii : Punch-Out. Autrement dit, l’adaptation tant attendue d’un énorme hit Nintendo sur NES et Super-NES …Punch-Out ! est donc un jeu de boxe comme on en attendait un sur Wii : fun, coloré, joli mais pas facile pour autant. La quinzaine de personnes présentes a pu se frotter aux quatre personnages accessibles ce soir-là : un français, un allemand, un disco-boy et enfin un mastodonte sumotori d’origine indéterminée (côté Pacifique en tout cas !). Pas facile pour tout le monde, on a tous enquillé un sacré nombre de baffes avant de réussir à les avoir, chacun de ces boxeurs ayant un point faible pas forcément évident à repérer.
Au niveau maniement, c’est un mélange de gestion du stick (esquive gauche/droite, coup à la tête en montant, esquive basse en le descendant), de boutons (mode « bourrin » quand tu enchaînes les esquives via un système d’étoiles) et d’enchaînement des coups de poings ! Simple, même si l’utilisation du joystick donne quelques boutons le temps de la prise en main. Une fois le coup pris, l’ensemble est maniable et pratique mais il faut économiser ses mouvements et bouger/frapper utile ! Hors de question d’enchaîner les coups ou de rater une esquive sinon c’est praline direct dans la poire.

En tout cas, premier aperçu extrêmement positif au niveau de la jouabilité tout comme au niveau du graphisme avec des traits tranchés et un style bien défini, comme pour MadWorld mais en plus beau (et en couleur, bien sûr). Seule « déception » de la soirée : n’avoir pas pu poursuivre le jeu ! Nous n’avions en effet pas l’autorisation de dépasser ce premier stade du jeu et ses quatres boxeurs …
Rendez-vous en mai pour la découverte du jeu complet et notamment du mode multijoueur !
La suite...
Le Feu de Dieu – Pierre Bordage
Je viens tout juste d’achever le dernier roman de Pierre Bordage, acheté lors du dernier Salon du Livre : le Feu de Dieu. Titre étrange pour qui n’a pas lu la quatrième de couv’ et qui pourrait laisser penser que le livre tournera autour d’une thématique religieuse monothéiste. Il n’en est rien, même si le roman, relatant une certaine destruction du monde, pourrait bien être une description de l’Apocalypse !Lire un Bordage est pour moi un plaisir toujours renouvelé même si les mécanismes d’écriture, les leviers utilisés, sont facilement reconnaissables et commencent peut être à être un peu répétitifs. Qu’importe, le talent de conteur, la capacité à jouer des mots et des émotions est quant à elle toujours intacte et renouvelée, c’est le cas ici pour ce Feu de Dieu :
Prévoyant la catastrophe, Franx a convaincu les siens de fortifier le Feu de Dieu, une ferme du Périgord, conçue pour une autonomie totale de plusieurs années. Mais le cataclysme le surprend à Paris et, pour rejoindre sa famille, il entreprend une impossible odyssée, à pied dans des ténèbres perpétuelles en compagnie d’une autre survivante, une petite fille muette. Pendant ce temps, dans l’arche transformée en bunker, sa femme et leurs deux enfants se retrouvent sous la menace d’un dangereux paranoïaque qui a pris possession des lieux…
Il s’agit donc d’un roman à double tiroir : l’un côté claustration avec un huis-clos quasiment insoutenable, l’autre côté aventure extrême dans une France dénaturée, ravagée par des températures soudain glaciales et par les transformations radicales de l’écorce terrestre. Enfin, on peut même dire triple puisqu’à ceux-là se rajoute un autre ton, celui de Zoé, enfermée dans le Feu de Dieu et prend la forme d’un journal intime et d’une introspection adolescente : un autre éclairage parfaitement maîtrisé.
Enfin, du début du livre, c’est à dire la destruction de Paris, à la toute fin, le rythme est haletant, surprenant, même si l’écrivain se perd parfois trop dans les descriptions du néant qui entoure les personnages principaux du roman. Utiles à l’ambiance de fin du monde qui règne dans ces centaines de pages, ces descriptions sont parfois un peu pesantes, comme si Bordage avait vraiment voulu nous écraser avec ce scénario de catastrophe, à la manière du dessin de Bilal dans Animal’z. Une bonne comparaison que voilà d’ailleurs … Voyez le dessin d’Animal’z et vous aurez alors une idée presque positive des paysages que traversent Franx et Surya.
Le roman m’a plu, terriblement plu. L’ambiance est fantastique, l’intensité des situations aussi, le huis-clos est démoniaque … mais je commence peut être à trop connaître les mécanismes qui régissent les livres de Pierre Bordage, aussi ai-je vu la fin du livre arriver avec un peu trop de facilité et en ai-je donc été un peu déçu.
Un livre à lire sans hésiter toutefois pour l’expérience de vie qu’il relate, pour l’ambiance qui en ressort, mais certaines oeuvres du même auteur sont à mon sens meilleures.
La suite...
SFR et Ouï FM s’associent
Avec quelques jours de retard par rapport au dernier évènement célébrant ce partenariat entre SFR et Ouï FM, je vous présente la chose dont vous avez j'espère déjà entendu parler. Pour faire simple : SFR et Ouï FM proposent en commun des évènements rock en combinant leurs métiers et leurs supports.
Le fil directeur de ce partenariat, c'est la communication autour d'évènements "live" avec des artistes connus et reconnus comme Franz Ferdinand, Ben Harper ou les Ting Tings. Et justement, au programme le 25 avril dernier : Ben Harper et Relentless7 au Studio SFR (un lieu décidément très actif !!!) avec :
- A la radio : Ouï FM - 102.3 – à partir de 20h30,
- Sur un mobile : les clients SFR équipés de mobiles SFR 3G+ ont pu voir la vidéo du concert en direct depuis le portail vodafone live,
- Sur Internet : sur le site dédié (dans la partie LiveConcerts by SFR) :
- le concert complet à regarder en direct, en qualité HD et gratuitement,
- des images rares du groupe en direct des coulisses,
- plusieurs angles de vue au choix,
- un chat pour discuter avec les autres fans connectés du monde entier,
- la possibilité de revivre le concert en intégralité dès début mai.
Bon, le mail me fournissant ces infos s'étant malencontreusement paumé dans les "spams" (Gmail m'étonnera toujours …), l'info arrive en retard mais vous avez surement noté qu'il y en aura d'autres dans ce genre. Dommage en tout cas puisque j'adore Ben Harper !
Quoiqu'il en soit, personnellement, je trouve l'initiative intéressante et complètement dans l'air du temps : un dispositif pluri media avec un mélange d'ancien (la radio qui fonctionne toujours bien), de nouveau (le site) et de très nouveau (le streaming vidéo en live sur mobile …). Du coup, je n'ai plus qu'à attendre le prochain concert pour tester la chose, à charge de revanche !
Les Gardes Phénix – Steven Brust
Petit coup de coeur l'autre jour en lisant la quatrième de couverture des Gardes Phénix de Steven Brust. J'y lis une phrase qui m'interpelle : "Magnifique contribution aux aventures trépidantes des siècles précédents" (Locus), les Gardes Phénix est l'hommage personnel de Steven Brust à Alexandre Dumas. Dur de faire plus fort tant l'oeuvre de Dumas est un classique parmi les classiques !La quatrième de couv', là voilà :
Ils sont quatre compagnons fidèles. Ils ont juré de servir l'empereur et sont entrés comme Gardes Phénix dans la compagnie du capitaine G'aereth. Leur esprit est aussi tranchant que leur lame, et tout aussi dangereux pour leurs ennemis. Khaavren a fière allure, un grand sens de l'honneur et une bonne épée ; Aerich, son meilleur ami, cache un lourd secret ; Tazendra est toujours prête à en découdre, surtout quand les ennemis sont en surnombre et qu'elle peut utiliser ses pouvoirs magiques ; Pel est un Garde en dentelles subtil et rusé, au fait des intrigues politiques… La mission qu'on leur a confiée les mènera aux confins de l'Empire dragaeran, jusqu'aux frontières des royaumes orientaux. Mais en reviendront-ils ? Quand l'acier des épées résonne, c'est tous pour un et un pour tous !
Joli programme non ? Eh bien le livre est à la hauteur sur plusieurs points ! Tout d'abord l'écriture, puisque le livre est rédigé du point de vue d'un historien à la parole légère qui ne se prive pas d'intervenir dans le récit pour présenter tel ou tel aspect de la vie de cet empire et de nos compagnons de voyage. Etonnant au premier abord, on apprécie peu à peu ces petites coupures dans l'action qui viennent éclairer certains points noirs et surtout apportent une touche humoristique supplémentaire au récit.
Ensuite, l'action en elle même ! Faite de combats à l'épée, elle est surtout rythmée par des dialogues bien choisis, extrêmement théatraux. Bien plus que l'épée ou que les complots, ce qui nous entraîne dans ce livre, c'est la qualité du dialogue, des réparties, des raisonnements et le caractère de chacun des "héros".
De vrais mousquetaires, indubitablement, et un univers riche, complexe, que j'ai quitté avec tristesse en espérant bien y revenir un jour. Un grand moment de détente en somme, à lire absolument.
Concours – Gagne une paire d’adidas ZX90 et un poster de Totto en série limitée !
Pour bien commencer la semaine et terminer ce gros mois d’avril sous le signe des trois bandes, voici un concours avec de bien jolis lots ! Comme quoi, le fait que je sois ambassadeur pour adidas Originals, c’est aussi un très bon point pour vous…
Alors, le premier lot, c’est la paire de ZX90, un modèle créé dans les années 80 et remis au goût du jour par Jacques Chassaing (petite vidéo plus bas). Le second lot, c’est un poster hyper créatif inspiré par la Pixel City d’eBoy qui représente la communauté adidas Originals. Ce poster en série limitée de 80 exemplaires tout de pixel vêtu a été réalisé par Totto, un graphiste italien appartenant à la communauté du Pixel Art. Alléchant n’est ce pas !


Et puis tant qu’on y est … voici la vidéo sur la ZX90 :
Bon. Passons aux choses sérieuses maintenant, il s’agit de gagner ces lots ! Deux lots, deux gagnants donc. Pour participer, c’est tout simple, il faut répondre au questionnaire ci-dessous. Vous avez jusqu’au coup de minuit lundi pour valider vos réponses, en sachant donc qu’en cas de gagnants multiples, je ferai un tirage au sort avec la main innocente habituelle : A.
{competition}4{/competition}
Voilà voilà … et pour le cas où vous ne gagneriez pas ici, vous pouvez aussi aller faire un tour sur les autres blogs de la communauté adidas Originals : Comme un camion , Damien de Blignières, Erreur 14 , FTW, Gaduman, Graine de blogueuse, Grégory Pouy, Guillotine, Kick & Blog, L-tz, Lick my Shks, Materialiste, Modissimo, Monsieur Zac, My private Guigo, Poke Me I’m Famous, Rainbow Room , Redingote , snpstr! et Ondablog !
La suite...
Crazy Horse et Philippe Decouflé : Forever Crazy
Hier, c’était donc la fameuse soirée Forever Crazy au Crazy Horse. Une première aussi bien pour moi que pour A. et donc une interrogation : est-ce que cela allait nous plaire ? Oh, je sais ce que vous pensez surement : « Vinz est un mec, ça ne peut que lui plaire » … c’est mal me connaître ! (suis-je seulement crédible une seconde en disant ça ? j’ose espérer que oui)
Rendez-vous fixé à 22h15 pour récupérer nos billets et nous installer tranquillement en Silver, c’est à dire un peu loin des dames mais avec une bonne vision d’ensemble de la scène. Première conclusion : la prochaine fois, je me prends une place en Gold ou en Diamond (quoique Diamond, je pense qu’on est en fait trop près et qu’on n’a juste du « détail » (aussi joli soit-il) et absolument pas un ballet. A vérifier !

Crédit : Richard Aujard
Mais bref, un petit cocktail et une flute de champagne posés devant nous pour patienter, nous avons attendu le début du show à 23h15 pour en prendre plein les yeux. Pas moins de 14 numéros en solo, en groupe, chanté ou « simplement » en chorégraphie.
L’entrée est forte avec « God save our bareskin » : voix militaire tonitruante, claquement des talons, tournés et retournés tout à fait synchronisés. Magnifique ! On continue (dans le désordre !) avec « Vestal’s Desire » pour son ambiance, ses lumières alternées, la délicatesse des mouvements … Ensuite, il y a aussi « la leçon de séduction », un solo enflammé sur un sofa en forme de lèvres de rouge maquillées, l’un des numéros les plus « perturbants » à mes yeux. Que dire aussi de « Baby Buns », numéro joueur, drôle, provocant, terriblement parisien dans le ton et plutôt bien synchronisé. « Legmania » est aussi splendide, un ballet de jambes absolument hypnotique dans une ambiance lumineuse délicate, même si l’on en voit à mon goût un peu trop et qu’on a vite tendance à perdre de vue les jambes pour glisser un peu plus bas (et ne riez pas, vous auriez fait pareil aussi !). Bref, splendide, mais un peu trop suggestif peut être.
Et puis, il y a aussi d’autres numéros, certains créés par Philippe Decouflé. Premier à venir : « Crisis » … L’occasion de voir un effeuillage maîtrisé sur fond de diagrammes, de courbes et d’une musique de pièces. Au delà de la beauté de cette reine du Crazy Horse, je retiens surtout le ton, le graphisme, le parti pris artistique, le jeu d’ombre portée … Créatif mais sensuel. J’ai adoré !
Il y a aussi « Upside Down », jeu de miroir avec une scène coupée en deux horizontalement pour nous régaler d’un jeu de miroir amusant, un peu perturbant. Et puis « Teasing », une petite fenêtre sur une paire de jambes de longueur infinie. Pour terminer, « Kama » où les filles jouent d’une étoffe translucide pour danser et dégagent une sensualité exotique.

Bon, tout cela sans oublier « I’m a good girl » et « Jungle Fiever » (le numéro le plus … « hot » à mes pauvres yeux). Et puis un duo d’hommes. Oui, oui, vous avez bien lu. Et ces messieurs, jumeaux si je ne m’abuse, ont quasiment chipé la vedette aux filles du Crazy Horse ! Splendide numéro que le leur, un mélange de différentes musiques mettant en oeuvre une vraie performance physique (synchronisation, claquettes …) et beaucoup d’humour, de jeu avec le public. Bravo messieurs, vraiment !
Beaucoup de sollicitations donc sur ce spectacle du Crazy Horse, beaucoup de très bons numéros, avec ce joli petit interlude « zoubizoubizous » (à fredonner en sifflotant) qui reste en tête, encore aujourd’hui ! Je confirme donc ce que je disais lundi : c’est une expérience à vivre au moins une fois et je pense que je vais même y retourner assez vite. Qui veut m’accompagner !?
La suite...
Où est le frein ?
Depuis un mois, j’ai l’impression que quelqu’un a mis un coup d’accélérateur extrêmement violent dans la blogobulle et plus généralement dans ma vie. Retour des beaux jours, mise en place d’opés blogs, découverte de nouvelles personnes, syndrôme de la bière en terrasse, beaucoup d’occasions d’être de sortie et de ne jamais se poser. En gros, cela fait un mois qu’A. et moi vivons en sous-marin, quasiment à fond du matin au soir. Je crois bien que c’est la première fois que cela nous arrive, surement parce que c’est notre premier printemps ensemble à Paris aussi !
Drôle de rythme, quasiment effrené, tellement citadin. Et je crois bien que je commence à saturer, du moins mon visage me l’a clairement fait comprendre ce matin en me levant : complètement défait, décalqué ! et les grognements d’A. (oui, elle ronchonne parfois) au réveil à base de « putain, je suis défoncée ce matin » me font me dire que je ne suis pas le seul à être dans un état assez avancé dès l’aube. Il serait peut être temps de songer à nous aérer l’esprit ailleurs ! Les grands weekends arrivent, justement. Rien de prévu pour l’instant si ce n’est une descente en Normandie pour la fin du mois, l’occasion de voir mon frère aîné et sa petite famille dont ma nièce, 2 ans, que je ne connais pas. Pression et excitation.
Après, l’idéal serait aussi de partir un peu à l’étranger. Nous avons systématiquement repoussé Lisbonne, Porto, Catane, Palerme, Athènes et autres Bodrum depuis deux mois. Connerie, puisque les vols affichent désormais des tarifs prohibitifs … j’ai donc bien peur de passer ces longs weekends sur Paris, mais je ne désespère pas de trouver une solution à la fois excitante et peu chère. Hors de question de nous « ruiner » en effet, le but est de faire un bon paquet d’économies pour renflouer nos caisses (elle, d’ex-étudiante, moi, de dépensier chronique) et donc d’arriver à un équilibre entre ces écos et un capital plaisir à dépenser tous les mois.
Reste enfin le boulot. Pour A., ça va plutôt bien semble-t-il : fin de projet, beaucoup de boulot mais un peu d’incertitude pour la suite. Pour moi, c’est nettement plus délicat. Vous savez que j’ai signé pour deux ans … Soit. Sauf qu’il s’avère que mon augmentation traîne depuis un mois et l’approche un peu fuyante de mon responsable font que je n’arrive pas à les faire comprendre que c’est quelque peu important pour moi. Bref, j’ai la démission qui me démange, je n’aime pas qu’on me prenne pour un con, surtout au travail.
La suite...
Tu veux gagner Buzz ! sur PS3 ?
Alors, c'est simple. Plusieurs solutions s'offrent à vous (et donc vraiment plein de chances de gagner un jeu). La première est "logique", il suffit d'aller sur Facebook et de participer au concours !
Après, si vous êtes un peu plus "moderne", il y a Twitter … car aujourd'hui commence le Twitt&Win ! Pour gagner, c'est simple, vous créez votre compte Twitter si vous n'en avez pas déjà un, vous suivez le compte @PlaystationRing et vous attendez gentiment que la question Buzz ! tombe, une fois par jour (et ce du 22/04 au 22/05). Le premier à buzzer avec une bonne réponse remportera un prix : à savoir un tshirt ou bien un jeu avec 4 buzzers !
Donc voilà, si vous avez plus de 16 ans (ce qui serait logique si vous lisez ce blog vu qu'on y trouve des gens nus) et si vous habitez en France, vous savez ce qu'il vous reste à faire.
Review Gaming – Final Fantasy XIII Demo
Hier midi, sur Twitter, je lis un truc de malade …

Ce truc de malade est aussitôt suivi d'un "RAAAAAAAH" en message privé ! Désolé d'ailleurs si je t'ai fait peur Julien, mais il semble que ce ne soit pas le cas puisque j'ai été cordialement invité à venir jeter un oeil à cette démo le soir même. Une fois le rendez-vous bouclé, j'ai sautillé, sautillé, sautillé tout le reste de l'après-midi et seule Annelise a su me retenir un peu (avec un argument de poids toutefois : une bière) avant que j'aille embêter la team Sony Playstation chez Heaven.
Bon, après une petite mise à jour de la PS3 (bah oui, on s'occupe comme on peut pour attendre d'éventuels retardataires), nous n'avons pas résisté et lancé la bête. Il y a malheureusement des dégâts à signaler. Nos yeux n'ont pas résisté … Cristallin, cornée, rétine … tout y est passé, on a pleuré du sang tellement c'est beau. Ci-dessous, deux photos "in movie", autrement dit une capture d'écran avec un reflex, c'est à dire pas le top du top niveau qualité … jugez plutôt …
{flickr4j_photo id=’3464075810′ size=’2′} {flickr4j_photo id=’3463245099′ size=’2′}
Après une seconde vidéo d'introduction, c'est parti pour le jeu en lui-même. Au dela de la qualité graphique (proprement ahurissante …), il faut d'abord signaler que cette démo est en japonais exclusivement. On a donc un peu galéré pour comprendre le système de combat mais tout est rentré dans l'ordre après quelques essais. Pas de mode tour à tour pour FF XIII mais un mode de combat dynamique rythmé par le remplissage d'une jauge de "puissance".
{flickr4j_photo id=’3463170685′ size=’2′} {flickr4j_photo id=’3463974572′ size=’2′}
Grâce à cette jauge, pour l'instant divisée en trois portions égales, on peut donc combiner différentes attaques de valeur 1 ou bien utiliser une seule grande attaque de valeur 3. Avantage : on peut enchaîner les combos pour maximiser les dégâts et surtout on peut doser ses attaques en envoyant une, deux ou trois attaques. Cela dynamise le rythme de jeu et permet aussi de réaliser des attaques rapides (une seule attaque) pour bloquer l'adversaire et permettre à nos compagnons de l'attaquer aussi.
Bon, et puisque je n'y résiste pas, quelques photos supplémentaires ci-dessous (in game étant une photo en phase de jeu, in movie de la bonne grosse cinématique comme Square Enix sait les faire !) :
{flickr4j_set id=’72157617053613401′}
En tout et pour tout, j'ai du jouer une trentaine de minutes, la manette circulant de main en main mais je suis ce matin déjà en manque. Il me faut la démo, il me la faut (cambrioler Heaven ? naaaan …) ! Mais au fait, d'où sort cette démo ? Eh bien du Blu-Ray "Final Fantasy Advent Children" qui est sorti il y a quelques jours au Japon et qui est bien sûr disponible en import. Je lance la commande aujourd'hui. Final Fantasy XIII s'annonce donc comme un très gros successeur de FF VII et FF X et X-2, les seuls auxquels j'ai joué et surtout consacré quelques centaines d'heures ! Et dire qu'il ne sort qu'en 2010 … Misère.
Les femmes s’en mêlent : Lily Frost, Diving with Andy et Au revoir Simone à l’Alhambra
Voilà ce qu'on appelle un titre à rallonge mais c'est là l'intégralité du programme de ma soirée de samedi : un retour à l'Alhambra après le concert de Yodelice qui avait charmé son monde, mais cette fois-ci dans le cadre du festival "Les Femmes s'en mêlent". Au programme donc : Lily Frost, Diving With Andy et pour finir Au revoir Simone ! Joli programme, varié, avec des styles et des influences bien différentes, le tout agrémenté d'un pass photo (merci encore à Aurélia de Tribeca et à Nathalie d'Universal !).
Lily Frost, c'était beaucoup de douceur avec un peu de folk et une jolie présence sur scène ; une silhouette aussi et une voix bien présente même si j'en ai entendu certains dire que ça ne bougeait pas assez. Peut être n'est-ce pas forcément le but de cette musique aussi ! Donc voilà, pour ce qui est de mon avis, c'est une jolie découverte musicale avec quelques photos ci-dessous.
{flickr4j_photo id=’3456522359′ size=’3′}
{flickr4j_set id=’72157616984710443′}
Ensuite, Diving With Andy, le groupe pour lequel je venais ! Et autant le cd est tout à fait délicat, pêchu par moments, très pop, autant en concert, c'est plus rythmé, presque rock. L'ensemble reste clairement équilibré, ça bouge bien ! Entraînant, voix splendide, jolies instrus, belle variété de morceaux … mais peut être pas assez d'intéraction avec le public, pas facile c'est vrai de faire face à une salle assise. Enfin, très très bon de manière générale, il faut que je me procure leur premier CD et je compte sur vous pour gagner les 10 places pour le concert de juin !
{flickr4j_photo id=’3457397318′ size=’3′}
{flickr4j_set id=’72157617074595340′}
Et pour finir, Au revoir Simone, trois jolies demoiselles ultralookées aux voix douces, aériennes, sur fond de synthés et de beats électros. Groupe inconnu de mes oreilles et que je suis content d'avoir entendu ! Francs sourires, échanges avec le public, une musique hyper rythmée et des musiciennes/chanteuses très actives et remuantes sur scène, le tout achevé par un morceau chanté en français spécialement pour l'occasion : génial même si ce n'est pas à la base mon style de musique favori !
{flickr4j_photo id=’3456920899′ size=’3′}
{flickr4j_set id=’72157616984849953′}
Grosse soirée donc, beaucoup de photos, beaucoup de plaisir musical … Je veux recommencer !
Rencontre et concert unplugged : Rokia Traoré
Après avoir rencontré Julien Baer, YouToYou nous a cette fois donné l'occasion de découvrir Rokia Traoré, chanteuse d'origine malienne récompensée dernièrement aux Victoires de la Musique pour son quatrième album : Tchamantché. Sa musique, c'est un subtil mélange entre musique traditionnelle malienne (les griots), instruments traditionnels de l'Afrique de l'Ouest et influences diverses, capturées au gré de ses voyages ou des écoutes de son père et de son frère, grands amateurs de musique.
Le lieu de la rencontre se voulait convivial et représentatif de ses influences, de son parcours mais aussi de sa fierté de nous présenter une réussite africaine car il y en a finalement trop peu pour un continent aussi riche. Quoi de mieux pour cela que l'un des meilleurs restaurants africains de Paris : Moussa l'africain, non loin de Porte de la Villette. Décor planté, parlons maintenant d'elle et de cette rencontre.
Je suis arrivé un peu en avance (enfin, à l'heure, c'est à dire en avance pour Paris) avec un joli couple de blogueurs. L'occasion était donc belle de commencer à discuter avec Rokia en tout petit comité, autour d'un cocktail maison et d'un jus de gingembre : on parle de blogs, de son actualité (une interview à la BBC), du restaurant, de ses attentes … Les autres arrivant, on a finalement migré au "salon" en compagnie de son manager et cette fois le sujet a divergé pour rejoindre l'actualité plus globale : hadopi, le téléchargement, les offres légales, la capacité à se démarquer de certains artistes ! Sujet sensible s'il en est lorsqu'on parle avec des artistes (et managers) d'un grand groupe comme Universal.
Et là, surprise ! Ni l'un ni l'autre ne sont complètement favorables à cette loi qu'ils jugent certes en partie nécessaire mais pas du tout en phase avec les besoins des internautes, des mélomanes et des artistes. Un point de vue non consensuel, exprimé avec soin et qui étonne, marqué qui plus est par une vraie connaissance du sujet. De là à espérer voir de temps à autre un single de Rokia en téléchargement légal gratuit, il n'y a qu'un pas que j'espère voir franchi bientôt !
Enfin, autour de quelques plats typiques d'Afrique de l'Ouest, on continue à discuter d'elle, de nous, de sa fondation, de son parcours en tant qu'adolescente puis jeune fille, des coups de chance dont elle a bénéficié parfois … Ce qui ressort de tout ça ? Nous avons en face de nous quelqu'un de profondément humain, modeste, sensible et ouvert au monde. Pas de timidité, pas de piédestal non plus, on discute d'égal à égal en échangeant rires et paroles. Un moment remarquable aux côtés d'une personne remarquable.
{flickr4j_photo id=’3449107155′ size=’2′} {flickr4j_photo id=’3449100199′ size=’2′}
Pour terminer, une apothéose. Trois titres unplugged de Rokia, seule avec sa guitare devant nous. Elle nous explique les paroles avant de jouer, nous berce de sa voix et puis chante … Voix puissante et ronde, atypique. Beaucoup de douceur et énormément d'émotion dans ces morceaux, qu'ils parlent de choses tendres ou dures. J'ai depuis pris le temps d'écouter le CD dans son intégralité, posé sur le coin de mon canapé et les yeux dans le vague, c'est la même émotion qui se dégage, le même plaisir pour les oreilles, un petit joyau de musicalité.
{flickr4j_photo id=’3449966028′ size=’3′}
{flickr4j_set id=’72157616910031432′}
OSS 117 – Rio ne répond plus
Passage obligé au cinéma ce weekend pour le second volet d'OSS 117. Obligé parce que le premier était extraordinaire et nous avait beaucoup fait rire, tant par son sens des répliques, des absurdités que par le jeu de Dujardin et de ses acolytes.Même combat ici pour "Rio ne répond plus" : un Dujardin en forme olympique (à tous points de vue) et une belle brochette de seconds couteaux (du cinéma à l'ancienne, clairement), sur fond de nazis retranchés au pays de la carioca.
Nous sommes cette fois en 1967 (je crois) dans la France du Général et ce cher Hubert est envoyé récupérer des microfilms listant des français ayant collaboré avec le régime nazi en échange d'une somme d'argent (somme toute négligeable, même pour l'époque !). Et c'est parti pour la foire à la blague et à l'absurde !
Hubert Bonniseur de la Batte est cette fois un peu plus matûre dans son comportement mais est tout de même sujet à de grosses crises d'infantilisme (joyeux Noël quoi ^^) et est toujours aussi égoïste, suffisant, prétentieux, raciste, etc. comme le pointe merveilleusement la délicieuse Dolorès, lieutenant-colonel du Mossad qui doit faire équipe avec lui.
Et le film retrouve ce qui avait fait le succès du premier opus : un humour décalé, des phrases choc, des répliques énormes, des jeux de mots à tout bout de champ, une scène "todo bem" hallucinée … Même recette donc, avec un peu plus de références historiques toutefois mais toujours cette capacité à manier un humour "noir" (enfin, juif, ici) sans jamais perdre de vue la comédie. Pas de prise au sérieux donc, les clichés sur les juifs et les nazis fusent pendant 1h30, c'est violent et pourtant on rit !
Reste qu'au final, malgré l'indéniable réussite qu'est ce film, j'ai l'impression d'avoir moins ri, d'avoir moins profité des différentes situations. Sentiment renforcé par la diffusion il y a peu du premier opus à la télé … mais je crois aussi avoir beaucoup plus ri en le revoyant qu'en le voyant au cinéma ! Serait-ce qu'un OSS 117, ça se bonifie avec le temps et avec le nombre de diffusions ? A vérifier avec celui-ci … je crois que je vais retourner le voir.
Tabbee d’Orange Vallée, bientôt chez vous et déjà en pub !
N'ayant pas fait partie des joyeux drilles assistant à la présentation de la Collection Printemps-Eté d'Orange, j'avais complètement zappé la présentation de Tabbee, la tablette internet qui se veut être bien plus que cela : lecture de flux audio, vidéo, TV, gestion de fichiers partagés, mails, recettes de cuisine, etc. Pour plus d'infos, je vous invite à aller lire les billets correspondants sur Geek In Touch et sur Presse Citron en attendant que je puisse tester la bête et vous en parler plus en détails ! Ah oui, dernières infos, le prix : inférieur à 300 euros et ça sort très bientôt !
Bref, je ne connaissais pas mais grâce à Charles Liebert, j'ai pu rattraper mon retard et aller faire un tour sur le tournage des spots publicitaires qui seront diffusés sur le site de Tabbee et peut être ailleurs. Une nouvelle expérience pour moi : studio, fond vert, une quantité énorme de lumières et de matériel, une équipe souriante mais concentrée, quelques photos à faire, des acteurs souriants (logique uh) et sympathiques : plein de sollicitations, de sujets de curiosité et une bonne piqûre de culture générale en matière de réalisation de spots et autres petits films.
{flickr4j_photo id=’3433414427′ size=’2′} {flickr4j_photo id=’3434194136′ size=’2′}
{flickr4j_set id=’72157616567219419′}
Au dela de cette expérience, j'ai pu apercevoir le produit sans pour autant l'essayer … Il me tarde vraiment de le faire puisque c'est typiquement le genre de produit qui trouverait sa place chez moi/nous, à la croisée de l'iPhone, de la TV et des ordinateurs, faisant le lien entre les différents autres composants de mon installation. Orange Vallée a surement avec ce produit un gros coup à jouer, l'enthousiasme rencontré pour l'instant étant clairement prometteur. Reste à voir si le prix n'en refroidira pas certains mais pour ce qui me concerne, je l'achète dès sa commercialisation !
Teasing : Forever Crazy au Crazy Horse !
Jeudi, le Crazy Horse nous invite avec A. à un évènement assez exceptionnel : une soirée Forever Crazy … et vous feriez bien de venir ! Je m’explique.
Tout d’abord, qui ne connaît pas le Crazy Horse aujourd’hui ? Depuis 50 ans, ce lieu hante la nuit parisienne, auréolé de beauté, de sensualité, de créativité … Y aller, c’est déjà se plonger dans cette histoire, c’est pénétrer dans un lieu unique. Parmi toutes les choses « à faire » à Paris, il est évident qu’une soirée au Crazy Horse est un fondamental, une chose à faire au moins une fois dans sa vie (voire plusieurs, en fait). Jeudi, ce sera chose faite en ce qui me concerne et je suis enthousiaste comme vous ne pouvez même pas l’imaginer !

Le show qui sera présenté, « Upside Down », est l’oeuvre du L.A. Project, avec aux commandes Philippe Découflé, danseur et chorégraphe qu’il n’est nul besoin de présenter. A partir de 22h15, le Crazy va donc nous accueillir pour ce spectacle mais aussi pour une soirée exceptionnelle avec un DJ set d’Ariel Wizman et la présence de la L.A. Team (aka Lila Salet, Florinda Harvey et Gilan LC) aux platines aussi (et en showcase). Programme alléchant au possible, j’ai hâte, même si la journée de vendredi risque d’être difficile, le Crazy Horse ayant prévu de nous accueillir toute la nuit !
Et vous alors ? Eh bien, vous pouvez encore venir, il reste de la place à ma connaissance. Avec le mot de passe « ELEGANGZ », vous avez ainsi accès sur réservation à des tarifs préférentiels : diamond à 100€, gold à 80€ et silver à 50€. Mais surtout, pour chaque place achetée en diamond ou gold, vous pouvez inviter une personne au choix à partir de minuit pour le reste de la nuit !
Alors, vous venez ?
La suite...
Review Gaming – Call of Duty 4 Modern Warfare
Après un rapide contrôle sur Twitter, genre "hey, Call of Duty 4, il est bien ?", qui a généré un nombre assez conséquent de "référence", "génial", "terrible" … je me le suis logiquement commandé ! Et j'avais donc de grosses attentes concernant ce jeu. Il faut dire que j'ai un peu joué aux précédents Call of Duty, mais jamais sur next gen. Comme je rattrape mon retard en FPS en ce moment, celui-ci ne pouvait décidément pas passer à la trappe.Alors, cette fois l'univers Call of Duty abandonne les vieilles guerres pour se placer dans un contexte moderne, très moderne même puisqu'on est transportés du côté des Marines US au Moyen Orient tandis que les SAS anglais se baladent en ex-URSS sur fond de trafic d'armes atomiques. Actuel, donc, et fort à propos même si tout cela respire clairement le patriotisme US, ahah ! Gros avantage : on abandonne les vieilles armes moisies et on récupère des armes modernes, plaisant.
Quelques heures après, voici le jeu terminé en mode hardened (argh), voici le résultat.

Négatif :
- la durée de vie, une fois de plus ! On meurt souvent, facilement, mais les missions s'enchaînent bien vite et la fin du jeu arrive au même rythme, j'aurais aimé quelques heures de plus, ou peut être un troisième lot de missions avec un autre corps d'élite,
- je ne me plaindrai pas de la difficulté en revanche même si elle existe bel et bien ! Comme je le dis au dessus, on meurt très très très facilement, le mode Elite de KZ2 est presque facile au regard de ce jeu qui se veut vraiment réaliste. Donc oui, c'est difficile.
- reste ce côté guerrier pas forcément jouissif : les russes sont méchants, les arabes aussi … Aye, ça pique un peu fort au niveau mental même si finalement c'est proche de ce que beaucoup peuvent penser !
Positif :
- la qualité graphique et le côté immersif des phases de jeu et des vidéos : on a ici un niveau extrêmement proche de Killzone 2, voire supérieur par moments en raison du réalisme des situations. On en prend plein la tronche, on se sent en zone de guerre, c'est proprement monstrueux. J'adore !
- le réalisme des situations et le sens du détail … on se retrouve réellement plongé dans la campagne russe, en zone radioactive … tout comme on se sent vraiment plongé en plein moyen Orient ! Vraiment excellent.
- le scénario, bien que "classique" dans son approche gentils-méchants comme je le disais au dessus dans les points négatifs, est parfaitement mené ! Et les vidéos (explosion nucléaire, etc.) y sont aussi largement pour quelque chose : réaliste, immersif, une fois de plus.
- au dela du gameplay FPS parfaitement maîtrisé, on a aussi droit à quelques phases de jeu "véhicules" et armes embarquées, de la gatling d'hélicoptère (gni) au survol en avion d'une zone à "nettoyer".
L'équilibre du jeu entre phases d'immersion, vidéos, brieffings de missions fait de Call of Duty 4 un vrai modèle, une référence pour les FPS axés "simulations", dira-t-on. Une vraie expérience de jeu … doublée d'un réalisme des situations assez effrayant, finalement.

Comme d'habitude, une vidéo du gameplay …
Pour finir, ce jeu achève avec KZ2 de me réconcilier avec les FPS de qualité qui peuplent les consoles next-gen (et les ordis, encore et toujours). Il me reste maintenant à acheter COD 5 qui se replace dans le contexte de la seconde guerre mondiale, en attendant le futur opus Modern Warfare 2, prévu pour la fin de l'année. J'ai hâte !

































Commentaires