Le déjeuner du 15 août
A. et moi n’allant pas tous les jours en Italie, nous apprécions toujours les petites doses qu’on nous fournit de temps à autre et qui fleurent bon la contrée transalpine : musique, cochonaille, italiens croisés à Paris, mais aussi films.Et aujourd’hui, c’est le déjeuner du 15 août, aussi connu sous le nom ferragosto, l’une des fêtes religieuses et familiales les plus importantes en Italie. Pour l’avoir vécu il y a 4 ans, c’est en fait une des quelques occasions où toute la famille essaie de se réunir et de partager un bon moment, avec toutes les autres familles qui célèbrent aussi cette date avec ferveur et bonne humeur.
Le film parle bien sûr de ferragosto, puisque ce déjeuner a lieu le 15 août ! On y rencontre Gianni, vieux garçon vivant encore chez sa mère et s’occupant d’elle, empêtré dans des problèmes financiers et qui se voit confier 3 délicieuses grand-mères moyennant argent pour cette fameuse journée, en plus de sa mère !
Et c’est bien là le « problème ». Les autres protagonistes essaient de se débarasser littérallement de leur mère pour passer un 15 août avec femmes, maîtresse et enfants. L’Italie change, tout comme la France l’a déjà fait : on abandonne les vieux …
Avant tout comédie, le film n’en pointe pas moins les défauts d’une société italienne qui ne sait trop sur quel pied danser vis à vis de sa vieille génération. On passe ainsi 2 jours avec Gianni, Viking et nos 4 vénérables mais pimpantes italiennes !
Répliques bien senties, doubles sens, le portrait est vivant, drôle, émouvant, profondément italien. Mais qu’on le soit, italien, ou un peu moins, voire pas du tout, on ne reste pas insensible à cette drôle de vie, de culture et donc à ce film, à voir absolument (en VO, cela va de soi …).
La suite...
Review gaming – Tomb Raider Underworld
Primo, avant d'attaquer la critique du jeu à proprement parler, voici ce qu'est Tomb Raider pour moi. Simple : c'est LE premier jeu qui m'a vraiment transcendé lorsque j'ai découvert le jeu vidéo, avec la PS-One. Si l'on rajoute à côté de ça le fantasme purement adolescent qu'est Lara Croft pour tout un chacun, vous comprendrez bien mon émoi quand j'ai vu les premières images d'Underworld et surtout quand j'ai lancé le jeu.Quand on passe de "0 jeux vidéos si ce n'est une vieille Game Gear" à "mes parents ont un magasin de jeux vidéos, je débute avec Tomb Raider", cela reste en tête et ces premiers jeux sont autant de madeleines de Proust.
Bon, et donc, ce Tomb Raider, il parle de quoi ? Synopsis basique : "Lara cherche les portes qui pourraient ramener sa mère d'Avalon". Voilà un beau prétexte pour retrouver de vieux amis, de vieux ennemis et puis surtout une belle occasion de se promener dans 7 niveaux de jeu afin de trouver toutes les réponses !
Confortablement installé devant ma télé, je me suis préparé à de longues heures de jeu, comme à cette belle époque du balbutiement Playstation. Verdict.

Négatif :
- la durée de vie, c'est décidément une plaie avec les jeux modernes (tout ça pour vendre des extensions …) ! J'ai certes passé une bonne quinzaine d'heures sur le jeu mais cela me semble toujours très court. Et pas question ici de refaire le jeu en mode "harder" comme avec Killzone2, une fois l'histoire bouclée, elle est bouclée. Donc, un peu court, mais bien moins quand même que Prince of Persia,
- la maniabilité de Lara … Certes, cela n'a jamais été le gros point fort des Tomb Raider : chutes multiples, mouvements parfois brusques, les anciens jeux étaient prétexte à du jet de manette dans le salon pour cause de Lara Croft un poil trop sensible. C'est là aussi un peu le cas même si depuis Lara a appris à se rattraper aux rebords pour éviter les chutes stupides. Ouf !
- les vilaines bestioles à tuer … bien trop simples à tuer (sans même parler du fait que quand tu chopes le marteau de Thor, tes ennemis sont sérieusement dans la merde = plus aucune difficulté) ! L'utilisation de kits de soins est limitée à son maximum. Décevant, j'aurais préféré là aussi galérer un peu plus.
- les "énigmes", pas forcément évidentes parfois, mais pas vraiment trop compliquées non plus ! Le jeu aurait mérité des casse-tête un peu plus couillus pour être vraiment énervant. Du moins, c'est ce que j'aurais préféré, mais il faut bien que le jeu soit accessible à tous (non, je ne me la raconte pas du tout là ^^).
Positif :
- le moteur graphique qui te scotche les yeux toutes les 5 minutes environ. Textures, lumières, détails, tout est parfaitement maîtrisé, le tout habilement entrecoupé de cinématiques splendides elles-aussi,
- l'intéraction de Lara avec le décor : on oublie les prouesses ultra-acrobatiques comme dans certains épisodes, les mouvements de Lara sont ici plus rationnels mais en parfaite intéraction avec le décor qui réagit à ses frôlements, à ses sauts, etc. Du bel ouvrage, comme pour POP, si seulement tous les jeux pouvaient proposer un environnement aussi dynamique !
- une bonne ambiance sonore, tant musicale qu'environnementale : bruissements de la jungle, etc. Pas mal du tout !
- l'histoire : un scénario complet, des révélations, une évolution logique par rapport à Legend et à Anniversary, on plonge bien dans le jeu, l'effet est réussi,
- et puis enfin, le plaisir éternellement renouvelé de retrouver Lara Croft …
Au final, c'est un très bon cru de Tomb Raider que l'on a ici. Une belle transposition de l'univers Lara Croft aux consoles next-gen. L'accueil qui lui a été réservé est d'ailleurs généralement positif, je crois !

Tout fan de Tomb Raider se doit d'avoir ce jeu, c'est une évidence. Pour les autres, le scénario est fait de telle manière qu'il n'est pas nécessaire de connaître tout le passif de notre héroïne : n'hésitez donc pas à vous ruer dessus, ce jeu reste un must-have du jeu vidéo.
Dédicace – Pierre Bordage au Salon du Livre
C'est amusant, j'expliquais il y a peu sur Diantre que j'accordais une importance assez limitée aux dédicaces … Pourtant, celle de Monsieur le Chien m'avait ravi pour son côté amusant, exclusif et intéractif. Cette première "vraie" expérience de dédicace m'avait quelque peu fait changer d'avis sur ce gribouillage volontaire d'un de mes livres !
Vendredi soir a été une nouvelle occasion de changer d'avis. En me baladant dans les allées du Salon du Livre 2009, je passe devant le stand Au Diable Vauvert et j'aperçois un visage familier. Celui de Pierre Bordage ! Je pense vous en avoir déjà souvent parlé et je m'acharne à le faire découvrir à mes connaissances, qu'elles soient vendéennes ou non (suivez mon regard).Ni une ni deux, je me dirige vers le stand, un peu "con" quand même … que dire ? Ma foi, rien. Les circonstances récentes de sa vie (sa femme est décédée il y a très peu de temps) ne sont pas non plus un facteur améliorant, je suis déjà extrêmement étonné (et heureux) qu'il soit présent au Salon. Un homme courageux. Cela se confirme en discutant un peu : simple, calme, posé, souriant. Rapide échange autour de ses projets à venir et du nouveau livre qui trône devant lui, en avant-première pour le salon (joie !). Je me sens un peu déplacé malgré tout avec ma joie. Je n'ose pas lui présenter de condoléances non plus, cela me semble complètement déplacé (ou comment sautiller d'un pied sur l'autre).
Je passe faire un tour chez l'Atalante, y rencontre un charmant jeune homme de Fantasy.fr et retourne me faire dédicacer 2 tomes supplémentaires … Joie, cela fait donc 3 tomes dédicacés par celui qui est à mes yeux l'un des tous meilleurs en France et ailleurs.

Une rencontre rapide, un peu gênée en ce qui me concerne. Que dire ? Que dîtes vous quand vous rencontrez quelqu'un que vous admirez ? Bah, autant je peux être une pipelette terrible, autant là … "pfuiiiiit", le silence.
Un autre auteur que j'aimerais rencontrer ? Alain Damasio. Et puis Ray Bradbury. Et ma foi, je pense que je réagirais pareil, écrasé par un mélange de vénération et de pudeur. Etrange sentiment que celui-ci !
Madworld : le résultat avec du sang dedans

Voilà, il est tôt, vous avez été nombreux à m’envoyer vos réponses, cela fait bien plaisir, pas loin de 20 participants !
D’abord, les réponses :
- le « héros » s’appelle bien Jack …
- et c’est bien Sega qui édite le jeu !
- quant à A. et moi, c’est bien 5 ans, bravo à ceux qui ont suivi (ou ont eu du nez),
- c’est en Allemagne qu’on ne verra pas le jeu … mais c’est gentil d’avoir pensé à l’intégrité de mon cul !
- pour le fait d’avoir une Wii, « Oui » et « Connard ! » étaient les bienvenus en fait
- je préfère que vous préfériez le sexe, comme moi en fait, c’était donc la bonne réponse (massivement plebiscitée, soit dit en passant),
- et enfin, le dernier champ de commentaire, c’était pour rire, et pour départager les ex-aequo !
D’ailleurs, quelques exemples de ce dernier champ, parce que vous m’avez vraiment fait marrer :
- « euh…parceque j’ai pas de sexe en ce moment (cf question précédente) »
- Hum … j’avoue que c’est une bonne réponse !
- « Juste parce que j’ai vu la vidéo du type qu’on place devant le train en attendant qu’il passe (et que la plus belle chose au monde, ce n’est pas de voir des enfants sur un tourniquet, mais de les arrêter avec une pelle). Ah, et parce que le graphisme ressemble à s’y méprendre à celui de Renaissance (love). »
- Ouais, alors certains m’envoient des romans hein ! Mais bon, je partage tellement ce point de vue
- Ouais, alors certains m’envoient des romans hein ! Mais bon, je partage tellement ce point de vue
- « Parce que c’est LE jeu du moment. Le jeu qui va me faire rallumer ma Wii, parce que en ce moment c’est pas trop le pied les jeux sur Wii :/ «
- Un très bon argument. D’ailleurs, c’est bien simple, ma Wii n’avait pas tourné non plus depuis une éternité !
- « Parce que j’en ai marre de faire courir Mario comme un con..
«
- Tellement vrai … et c’est bien pour ça que je l’ai foutu dans un kart, ce con !
- « Pour tromper mon ennui les soirs de pleine lune quand les korrigans courent autour des menhirs…. «
- Etrange, ce contraste entre Madworld et ce commentaire plein de sensibilité et de poésie ! J’aime bien
- Etrange, ce contraste entre Madworld et ce commentaire plein de sensibilité et de poésie ! J’aime bien
- « Pour l’offrir à XXX (censored), ça lui fera plaisir, et pendant qu’il joue, j’ai la paix ! «
- A noter que cette personne avait répondu « Je préfère le sexe » juste avant … Comment dire …
- « parce que si je gagne pas, je te roule, et je mange Pims »
- C’est moche l’intimidation ^^ (damn it ! elle a mon adresse en plus !)
- « J’ai toujours rêver de pouvoir faire une brochette humaine avec un panneau signalétique et faire griller le tout avec un chalumeau géant. Ce jeu réalise mes rêves d’enfant! «
- Enfin quelqu’un qui me comprend !!! (suis bien content de pas filer mon adresse à tout le monde moi)
Que d’imagination pour certains ! Malheureusement, une très bonne réponse dans ce champ ne rattrape pas une mauvaise dans les questions précédentes. Et sur les 18, seuls 6 ont répondu correctement à toutes les questions et c’est là qu’il faut les départager avec cette dernière case …
Sur ces 6 « finalistes », j’en ai éliminé 3. Restent donc 3 ! J’ai envoyé par mail les 3 « commentaires » à A., sans lui dire qui les avait écrits, afin qu’elle choisisse son préféré.
Verdict : un grand bravo à Benoît, tu gagnes Madworld !
Hum, par contre, je remercierais les autres de ne pas me tuer, ni A., ni Pims, ni le gagnant hein. Je ne voudrais pas que le titre de l’article devienne réalité, sinon on va encore faire les gros titres des medias « sérieux » !

Animal’z – Enki Bilal
La sortie d'un tome d'Enki Bilal est toujours un évènement : c'est un fait. Sa trilogie Nikopol, sa tétralogie du Monstre, sans oublier toutes ses oeuvres précédentes, font partie intégrante de l'histoire de la BD élevée au rang d'art, aux côtés d'autres très grands noms qui ont marqué les 50 dernières années.Alors, voici Animal'z, un essai sur ce que pourrait être le monde, assassiné par le dérèglement climatique, sujet d'actualité s'il en est ! Car le monde que nous connaissons a été totalement assassiné, le "coup de Sang" de la Terre a profondément bouleversé les équilibres mondiaux, chacun cherchant désormais à rejoindre tant bien que mal l'un des quelques eldorados qui paraît-il se trouvent encore à la surface du monde. Existent-ils seulement … ?
Soit, dérèglement climatique, catastrophes mondiales … tout cela est du déjà vu. Là où Bilal se distingue dans ce monde apocalyptique, c'est en abordant une question liée à notre approche environnementale : l'hybridation d'espèces, la transgénèse, sauf qu'il s'agit ici directement d'hybridation de l'espèce humaine avec d'autres animaux. Curieux, dérangeant, étrange, mais qui fait bien réfléchir sur le fait que nous ne sommes après tout que des animaux, luttant pour notre survie.
Enki Bilal nous assène donc ce monde apocalyptique à la gueule avec son dessin caractéristique, variant ici autour du gris. Quelle couleur infâme que le gris : gris brouillard, gris marin, gris peau, gris mécanique, Animal'z regorge de gris, nous plongeant dans une atmosphère étouffante, une atmosphère de fin du monde. Mais là où tout aurait pu être gris opaque, le dessin de Bilal regorge de détails, de quelques fulgurances rouge vie/sang, et se nourrit aussi du discours des personnages dont on suit l'avancée.
Du tueur hybride au savant génial, en passant par les duelistes nihilistes, c'est toute une brochette de personnalités variées que l'on croise et qui s'entrechoquent, se trahissant pour mieux s'allier et tenter d'atteindre ainsi le but commun. Drôle de panorama d'une humanité à la dérive et qui oscille toujours entre son penchant destructeur et son penchant humaniste et sociable.
Cette BD est en théorie un one-shot. L'ambiance atroce qui en ressort me convainc que c'est là une bonne idée … mais les idées abordées, et ce dessin, et tout ce qu'il y a encore à creuser me font regretter ce choix.
Qu'importe, Bilal reste fidèle à son credo : un dessin exclusif, une histoire retorse, des personnages ne répondant à aucun critère et toujours une belle part de réflexion sur ce que nous sommes, pauvres humains. Une BD à avoir, parce que c'est Bilal, mais aussi pour tout ça.
Tu veux Madworld sur Wii ? Tue tout le monde !
Enfin, au quizz, j’entends. Nan parce que si je vous suggère de vous tuer les uns les autres, je vais me retrouver avec Familles de France sur le dos, sans oublier tous les médias qui m’accuseront d’incitation à la violence, sans même parler du fait que tout le monde va se remettre à dire que les jeux vidéos, c’est mal et ça rend violent (cf. cette excellente vidéo des Guignols hein).Trêve de boutade, aujourd’hui, chers lecteurs, vous avez la chance fantastique (oui, oui) de gagner le nouveau jeu superstar de la Wii, que l’on peut d’ores et déjà présenter comme LE jeu 2009 pour cette console tant il s’annonce démentiel.
Le mien est sagement posé à côté de la console, je pense que ce soir, ça va saigner dans ma télé ! Mais d’ici à ce que je vous fasse une petite review gaming, je vous invite à me prouver que vous méritez ce jeu en répondant au quizz ci-dessous.

{competition}1{/competition}
Vous avez jusqu’à ce soir, le 16/03, à minuit, pour y répondre ! En cas de gagnants multiples, il va de soi que ce sera mort subite : je ferai un tirage au sort par élimination, le dernier papier dans le bol étant le survivant/gagnant, la main innocente étant comme d’habitude celle d’A. Innocente … bah voyons !

Je compte sur vous, le jeu en vaut la chandelle !
PS : ce quizz est bien évidemment interdit aux moins de 18 ans … ^^
La suite...
Hum, ça fait réfléchir ? (teasing)
Je me souviens d’un récent buzzomètre dans lequel le sieur Emery disait que ça allait bouger chez Kingcom. Et bien voilà qui est fait ! Réception hier d’une énoooorme bouée dans laquelle je me suis posée, écouteurs sur les oreilles. Maître mot : « ça fait réfléchir ».
Je vous laisse jeter un oeil aux vidéos et au site …
Bon, alors, c’est qui, c’est quoi tout ça ? Un petit coup de whois montre que c’est à priori Australie qui se cache derrière le nom de domaine. Il y a quelques petits indices qui ressortent des vidéos mais je suis bien en peine de déterminer le thême réel de cette campagne …
To be continued, mais si vous avez des pistes, je suis preneur !
La suite...
Do the Lense – Light Party
Samedi, c’était donc Lense Light Party ! Elle s’était faite attendre, la bougresse ! Depuis cette splendide Safari Lense et le génialissime petit tour à Fontainebleau (d’ailleurs, va falloir songer à remettre ça), les occasions de croiser des groupes de potos pour faire de la photo, s’organiser quelques petites sorties s’étaient multipliées, mais plus de « GROS » évènement avec l’ensemble du staff, des anciens, des moyens, des petits nouveaux ; une Lense Party à proprement parler donc !
Samedi, j’étais donc en équipe avec Loops, Olivier et ma chère et pas tendre A. avec comme objectif d’écumer Paris pour répondre aux thêmes, fournis par SMS (super truc, pour le coup) :
- Paris, ville historique, regard moderne,
- Libres et connectés,
- Urbain, technologique, humain
- Light Painting.
On a crapahuté jusqu’au Louvres, on s’est posé pour boire un chocolat / manger un muffin, on a foncé à Arts et Métiers, puis songé à une photo sur notre toit de Paris et puis improvisé un Light Painting rapidos, SMS tardif oblige. Le résultat est là, on en est plutôt contents je crois, malgré un sacré paquet d’éclats de rires.
{flickr4j_photo id=’3338046113′ size=’2′} {flickr4j_photo id=’3338964910′ size=’2′}
{flickr4j_photo id=’3338145503′ size=’3′}
{flickr4j_photo id=’3338106001′ size=’3′}
Donc voilà, c’était bien, c’était beau, c’était bon. Bien sûr, certains n’ont bien sûr pas pu s’empêcher de dire que ça manquait de bouffe. Je ne venais pas pour bouffer, donc tout va bien, et une grosse Lense Party n’est pas une mini-Lense, on n’y vient pas pour pique-niquer, bref. Certains n’ont pas pu s’empêcher non plus de dire que la présence de cadeaux biaisait l’esprit Lense. Je ne venais pas pour gagner mais pour voir des potes et déconner. Et je pense que c’était le cas de 90% des présents, et tant mieux !
Quant au partenariat avec SFR, c’est assurément une belle réussite : un lieu splendide, une organisation aux petits oignons, des Lensers qui sourient de partout, de la place pour plein de petits studios …

Et puis SFR qui s’investit avec le staff Lense, c’est une vraie reconnaissance de ce que devient Lense, peu à peu : un site incontournable pour la photo, les évènements, mais aussi pour cet « esprit » qui certes évolue, mais n’en reste pas moins unique. Bravo, tout simplement, et merci.
{flickr4j_set id=’72157614982445084′}
Bon, c’est quand la prochaine ? (je KIFFE ce nouveau plugin Flickr, soit dit en passant)
La suite...
Le monde vert – Brian Wilson Aldiss
Le monde vert, ou le cas typique du bouquin acheté sur un coup de tête en jetant un oeil aux dernières parutions sur les linéaires de la FNAC … En général, j’ai le chic pour ne pas trop me tromper dans mes choix de livres, cette fois-ci, je suis plus partagé.Petit tour d’horizon :
La Terre se meurt sous la menace du Soleil sur le point d’exploser. À sa surface s’étend une immense jungle peuplée de végétaux qui se sont peu à peu adaptés à cet environnement hostile. Les derniers descendants de l’espèce humaine tentent tant bien que mal d’échapper aux nombreux périls qui les entourent. Gren, un enfant-homme séparé de son clan, part à l’aventure et, en affrontant diverses espèces végétales, le plus souvent mortelles, découvrira certains des secrets de ce nouveau monde, intégralement vert.Classique de la science-fiction, Le Monde Vert nous entraîne dans un futur lointain, étrange et familier à la fois. Un roman couronné par le prix Hugo en 1962 mais qui, à l’heure des dérèglements climatiques annoncés, est toujours d’actualité, tout en réussissant à rester optimiste.
Il y a des livres dans lesquels j’arrive parfaitement à m’immerger, et d’autres où c’est difficile. Vous l’aurez deviné, Le monde vert fait partie de ces derniers.
La qualité d’écriture n’est absolument pas en cause puisque le livre, bien traduit semble-t-il, est tout à fait bien structuré, scénarisé, déroulé. Les descriptions sont riches de détails sans sombrer dans le tout-descriptif et de ce point de vue, l’immersion est totale : on découvre en même temps que Gren ce monde devenu végétal, fou et dangereux, sans espace possible pour l’espèce humaine et plus généralement pour les espèces animales.
Là où le bât blesse en ce qui me concerne, c’est dans l’histoire racontée. Il est très difficile de s’y projeter tant l’époque décrite est lointaine dans le temps (le soleil se meurt …) et tant notre Terre a changé. Bizarrement, lorsqu’on me parle d’un autre monde, de futur lointain, de nouvelles colonies, de fantasy, mon esprit se connecte rapidement à ce monde pour y évoluer avec le récit. Ici, cela n’a pas été le cas, je suis resté bloqué à l’entrée de ce monde formidablement dangereux qu’est le Vert.
Frustrant donc, cela ne m’a toutefois pas empêché d’aller au bout afin de connaître l’évolution de notre monde et des espèces qui le peuplent. Ce livre est finalement très « étrange » dans le sens où c’est bien notre Terre qui est décrite, mais son évolution est telle qu’on perd pied, qu’on cherche des points de comparaison sans les trouver, je pense que j’ai lu le livre de travers, en partant d’un postulat qui a biaisé ma lecture …
Un bon livre, indéniablement, mais qu’il faut que je relise un de ces jours pour mieux adhrérer à son contenu.
La suite...
Cerf-volant Tribord WClic : votez pour désigner le gagnant !
A tous : merci d'avoir participé ! (y compris toi, la retardataire, même si je n'ai pas pu prendre en compte tes liens, heure limite oblige, prochaine fois je mettrai 19h)
Bon, vous m'avez posé un sérieux problème … car il y a beaucoup de belles images. Surtout que vous m'avez pour la plupart donné plusieurs liens ! Alors j'ai procédé ainsi :
- d'abord, trier les liens multiples : je n'en ai gardé qu'un seul par personne …
- ensuite, trier les liens restants afin d'en faire ressortir un trio de tête !
Et là, théoriquement, je devais départager ces trois "survivants" sauf que j'en suis actuellement incapable. Voilà donc pourquoi vous allez voter : pour désigner le vainqueur.
Alors, en lice, on a donc les trois clichés suivants, que je ne peux malheureusement pas vous montrer car elles ne sont pas libres de droits !
Voilà, c'est à vous de voter maintenant et c'est juste en dessous que ça se passe !
Réponse souhaitée avant demain 12h (tapantes) !
Concours – Gagne un cerf-volant Tribord WClic
Ah oui, aujourd'hui, c'est concours simple, sympa, facile et frais : on parle cerf-volant. Bon, vous vous en doutez, je ne suis pas là pour faire gagner n'importe quel cerf-volant, mais plutôt celui ci-dessous.
Il s'agit de la dernière création de Décathlon – Tribord : un cerf-volant qui se monte en un clic, d'où son nom WClic, comme la tente Quechua qui se monte en deux secondes (le genre de trucs qui pourraient me faire me mettre au camping, en fait).
J'ai déjà reçu le mien, qu'il faut que je donne à mon frère qui a toujours aimé cette pratique. De mon côté, je suis plus attaché à la photo, alors, pour gagner vous aussi un cerf-volant, on va cumuler ces deux passions.
Vous allez sur flickr, vous me trouvez une photo de cerf-volant (je parle bien du truc qui vole, pas de l'animal ou de je ne sais quoi d'autre) et vous me mettez le lien en commentaire ! Celle qui me semblera la plus belle gagnera … c'est aussi simple que cela !
Allez hop, au boulot ! Vous avez jusqu'à 18h pour me soumettre votre lien !
Watchmen – une bien belle bouse
Dimanche matin, histoire de nous mettre en appétit, nous avons suivi la meute de moutons bêlants se dirigeant vers la salle obscure où est projeté Watchmen, dans ce bon vieux trou des Halles. Meute, horde, oui … je n'avais jamais vu autant de monde un dimanche matin, même si le film est sorti il y a peu (certes) et était très attendu (ah, oui, c'est donc ça).Et donc, le film. Euh. Quel film ? Ah oui, le truc là.
Je suis tout sec, absolument incapable de vous parler de ce film tant il me laisse sur une faim gargantuesque. Je suis partagé entre mes yeux écarquillés, mon cerveau maltraité, mes oreilles assassinées et mon fou rire latent. Mais je vais faire un effort pour synthétiser mes pensées, pour une fois.
- yeux écarquillés : le film est beau, diablement beau, c'est graphique, ça poutre l'oeil, ça déchire la cornée = rien à dire là dessus, on en a pour sa carte UGC,
- mon cerveau maltraité : le film est décousu au possible, on passe du présent au passé tout le long du film … et là où cela peut être parfaitement bien monté dans certains films, c'est ici extrêmement brouillon à mon sens (après, j'étais surement mal réveillé) …
- mes oreilles assassinées : les choix musicaux sont discutables. Un Requiem balancé en toute fin de film pour faire grandiloquent alors que cette oeuvre ne l'est pas, ou bien un clin d'oeil à Apocalypse Now complètement risible … Aux chiottes la musique, merci.
- le fou rire latent tient en deux éléments : la scène de cul du film, certes très "jolie", mais pétrie de détails inutiles. Franchement, où est l'intérêt de nous montrer des hanches allant d'avant en arrière au creux d'un bassin hein ? Ah bah ouais, aucun, merci mais je sais comment ça fonctionne. Et l'intérêt de nous montrer une scie circulaire trancher deux bras ? Ou un hachoir qui s'abat sur un crâne de manière répétée ? "Ah bah ouais" encore, aucun, même si cela renforce le côté noir du film incarné par Rorschach, une telle débauche était-elle nécessaire ? Je ne crois pas tant le personnage est déjà charismatique et imposant.
Je m'arrête là … Ce film est beau, le scénario est une tuerie (un vrai scénario noir et mature, ok, ça c'était une super idée), mais c'est horriblement tourné (malgré une profusion de détails dans chaque plan), horriblement mal joué (la réaction du Hibou à la mort de Rorschach est un chef d'oeuvre de nullitude) et finalement on en ressort tout sauf transcendé, plutôt réellement abasourdi par ce chef d'oeuvre d'inégalité cinématographique. Un film qui aurait pu être culte mais qui est au fond horriblement inutile. Vraiment, on a assisté à une vaste blague, le Comédien avait bien raison de laisser ses larmes couler …
Bon, je file m'acheter le roman graphique, j'espère que le film n'en est que la pâle copie, sinon on aura déifié une oeuvre pour vraiment pas grand chose.
Loft In Game #4
Samedi matin, 10h, juste avant la Lense Party qui a tout déchiré, nous sommes allés faire un microtour à la quatrième édition de Loft In Game, localisée à nouveau à trois pas de chez nous, rue de la Roquette dans le XIème.
Au menu, toujours plein de choses à grignoter et quelques jeux à découvrir, avec un partenariat avec fnac.com en développement, semble-t-il.
Alors, bilan :
- Silent Hill Homecoming est drôlement beau et noir, que ce soit sur PS3 ou Bobox360, à tel point qu’A. a envie de l’acheter. Un jeu d’horreur acheté par A. … tout fout le camp !
- PES 2009 sur Wii a l’air fort sympathique malgré un gameplay déroutant ! A prendre en main un de ces jours.
- euh, il y avait un autre jeu Wii à côté, très bizarre … avec des graphismes ultra sommaires. J’suis désolé hein, mais le concept de graphismes pourris, il commence à me sortir par les trous de nez.
- sinon, il y avait aussi un jeu sur NDS dont j’ai oublié le nom (mais qui est lié à Battlestar Galactica je crois bien !) et qu’A. a beaucoup apprécié. A voir !
- à signaler aussi la sortie d’un jeu musical compatible avec tous les accessoires du marché, par Konami … et là j’ai envie de dire « mwai, bof »,
- et puis, un jeu sur Bobox360 dont j’ai préféré cette fois oublier le nom tellement il est moche et tellement je pensais que ce n’était pas possible de faire un jeu aussi moche sur cette console.
- et pour finir, il y avait MadWorld sur Wii … et là c’est de la tuerie internationale (à tous points de vue).
Ce qui me fait penser … on va bientôt en reparler ici, de MadWorld. Stay tuned !
La suite...
Après Hoarau, Ben Arfa …
Toujours dans le même registre, voici une nouvelle vidéo pour vous détendre (enfin, j'espère).
Y sont forts ces footballers, quand c'est Nike qui leur demande …
[Test exclusif] SFR sort le HTC Magic !
Première étape de cette prise en main : la prise en main justement ! Le téléphone est un peu plus petit que son principal concurrent et ce n’est pas un mal : en lieu et place d’un galet un peu « trop » large, on se retrouve avec une machine nettement plus conforme à l’idée que l’on se fait d’un téléphone. Niveau finitions, c’est très propre : coque solide, écran solide aussi, petites touches bien assemblées … le Magic fait tout sauf « toc ». Rien à dire à ce niveau là.
Seconde phase, allumage et configuration … Bon, là, la machine met du temps à démarrer, mais finalement pas plus qu’un Windows Mobile (eurk) ou qu’un iPhone et c’est une fois lancé qu’apparaît la première énorme possibilité du Magic : la synchronisation Google. On est en effet invité à entrer son login/mdp Google pour configurer la machine : mails, contacts, agendas, tout est synchronisé via la connexion 3G/WiFi, sans avoir même besoin de brancher le Magic sur son ordinateur. Et là, je dis « énorme », vraiment. Tout en sachant que si on le connecte à un PC/Mac, il apparaîtra simplement comme un disque dur, point final.
Reste maintenant à utiliser le téléphone, et lors de cette prise en main, on s’est donc amusés à farfouiller dans les entrailles de la machine. Si l’on ne tient pas compte de la partie « Réglages » quelque peu touffue, l’ensemble est positif. Et pour cause, Androïd fonctionne très bien : le lancement des applications est très rapide, le temps de chargement d’applis comme Maps ou Contacts étant réduit si l’on compare à d’autres machines et je n’ai pas réussi à saturer la machine malgré quelques lags de temps à autre.
Dans la même veine, on s’est mis à fureter sur l’Androïd Market afin d’installer de nouvelles applications parmi toutes celles déjà disponibles : cela fonctionne déjà très bien et on sent d’ores et déjà toute la puissance du libre se mettre en route. C’est d’ailleurs dans cet esprit qu’SFR lance un concours Jeunes Talents Développeurs du 10 mars au 14 avril, avec 50k€ de dotations à la clé, ceci afin d’enrichir le Market, encore et toujours. Un vrai plus quand on observe le succès de l’AppStore (sauf qu’ici, toutes les applications sont gratuites …) ou quand on voit certaines machines de la concurrence sortir sans équivalent (exemple de gros fail : le LG Arena …).
A côté de cela, l’ensemble de nos données personnelles (photos, contacts, etc.) est stocké sur la carte microSD de 8Go fournie par SFR mais que l’on peut remplacer par n’importe quelle autre capacité, tout comme la batterie d’ailleurs qui peut être changée, vous voyez où je veux en venir ? Non ? C’est simple pourtant, ce que je veux dire, c’est que cette machine, en plus d’être performante, est aussi évolutive, tant d’un point de vue software (mises à jours régulières, applications gratuites) que d’un point de vue hardware pour la partie stockage.
Et c’est ainsi, en modifiant la configuration de bureau (16 applications par écran, 3 écrans dispos, pas de blocage au niveau de la disposition des icônes), en écrivant rapidement un mail, en passant d’application en application ; que l’on se rend compte que ce téléphone est véritablement 100% tactile et que ces petites touches, certes bien pratiques, ne servent que peu. L’écran répond bien, le clavier virtuel est un bonheur, surtout couplé à la petite vibration de remontée d’info qui nous confirme l’écriture : le Magic fournit une vraie expérience tactile, fiable et performante.
Alors, pour répondre à ma première question, » ce téléphone est-il si « Magic » que ça », j’ai envie de dire « oui » pour peu qu’on utilise déjà les outils Google. J’en entends déjà crier « guerre », « dictature » et « famine » (voire « lapin ») derrière leurs écrans mais qui n’utilise pas, à ce jour, un outil Google ? Gmail, Agenda, Docs (pas encore dispo sur Androïd, mais bientôt), Contacts, etc. … Google s’est imposé à tous en fournissant des outils de bonne qualité et Androïd, son OS, est lui aussi une petite bête qui navigue dans le monde du libre (oubliez la dictature, donc); il paraît donc logique que les téléphones utilisant Androïd soient optimisés pour une exploitation avancée des services Google.
SFR sort donc ce HTC Magic 8Go pour 99€ (149€-50€ de remboursement pour peu qu’on prenne le forfait 3h à 49,90€/mois (à comparer à la concurrence, je trouve qu’SFR frappe fort !) … Il me tarde vraiment de l’essayer de manière plus poussée, au quotidien, tout comme A. d’ailleurs, afin de vous faire un test un peu plus en profondeur et en images, pour je l’espère confirmer toutes ces premières bonnes impressions.
J’ai conscience de vous avoir écrit un énorme pavé, mais je tiens à le dire, on a ici la seule et unique machine à ce jour capable de concurrencer l’iPhone à tous points de vue : ergonomie, performances, évolutivité, etc. Cela valait bien autant d’enthousiasme !
La suite...

































Commentaires