Dégustation 1855 – Tour du Monde de vins d’exception
Vous ayant déjà parlé de mon caviste, vous savez que je suis amateur de bons vins et de bonnes liqueurs, en perpétuel apprentissage et curieux de découvrir de nouveaux breuvages. Déguster chez le caviste, dénicher une bonne bouteille, visiter une cave, sont pour moi autant de plaisirs toujours renouvelés et aussi l’occasion d’expérimenter, d’acquérir une connaissance du vin.
C’est pourquoi, quand Pierre (initialement invité par Rumeur Publique) m’a proposé de le remplacer pour une dégustation organisée par le site de vente en ligne 1855, j’ai d’avance dit oui ! Et bien m’en a pris, puisque mes papilles ont frétillé d’avance à la lecture des noms de quelques vins présentés ce soir là.
Le principe de la dégustation : réunir dans un lieu splendide une sélection de vins du monde, et pas des moindres, cela va de soi ! Rendez-vous était donc donné à l’Hotel Intercontinental, rue Scribe, à un jet de pierre de l’Opéra Garnier. Public averti, discussions autour du vin, j’étais plutôt dans mon élément avant l’entrée au salon Opéra si l’on excepte que j’étais de loin le plus jeune ! Etrange. Le vin serait-il donc un plaisir de personnes plus « mûres » ?
L’explication tient en quelques mots : ce soir là étaient majoritairement présents des invités issus de la clientèle du site 1855 : autrement dit des connaisseurs, des amoureux du vin, et il est vrai qu’en général, ce sont justement des personnes d’un âge plus grand que le mien !
{flickr4j_photo id=’3388774229′ size=’3′}
Entrée au salon donc … et je retrouve Rudy presque aussitôt. Je ne le savais pas amateur de vins, quel plaisir de trouver dans la blogosphère quelqu’un qui aime le vin comme moi ! Premier tour de table, on regarde les forces en présence, on voit les affamés se jeter sur le buffet (les gens normaux sont décidément comme les blogueurs : ils squattent les buffets … quel bonheur de ne pas en être …), certains sont là pour parader et se montrer (ahhhh, la jeunesse dorée parisienne qui tient mal son verre ou ne sait pas humer le vin …), d’autres par contre sont concentrés, ils recrachent, évaluent : ils dégustent ! ça tombe bien, c’était le but de la soirée.
Avec Rudy, nous nous sommes pris au jeu de la notation, voici donc nos « appréciations » des vins dégustés (il en manque, nous n’avons pas tout dégusté). Je ne vais par contre pas vous parler des sensations éprouvées lors de la dégustation, il eut fallu pour cela que je prenne des notes et que je rédige aussitôt. Sachez toutefois que les descriptions de nez et de bouche du catalogue 1855 sont exactes : on n’en attendait pas moins, n’est ce pas !
- Afrique du Sud
- Blaauwklippen Estate Shiraz 2004 : 8/10
- Kanonkop Pinotage 2004 : 6/10
- Robertson Winery Shiraz 2006 : 5/10
- Australie
- D’Arenberg Wines – The Laughing Magpie 2006 : 6/10
- Yering Frog Pinot Noir 2007 : 8/10
- Penfolds Koonunga Hill Shiraz Cabernet Sauvignon : 8.5/10
- Nouvelle Zélande
- Te Mata « Woodthorpe » Cabernet Merlot 2003 : 5/10
- Chili
- Concha y Toro Cabernet Sauvignon 2007 : 8.5/10
- Concha y Toro Reseva Privada 2005 : 6.5/10
- Escudo Rojo 2004 : 4/10
- Escudo Rojo 2008 : 8.5/10
- Valdiviesco Caballo Loco : 9/10
- Brésil
- Miolo : 7/10
- Argentine
- Cheval des Andes 2005 : 8/10
- Don Cristobal Carbernet Sauvignon 2003 : 9/10
- Terrazas Los Andes Malbec 2007 : 6/10
- François Lurton Chardonnay Reservas 2008 : 4/10
- Altos Hormigas Las Liebres Bonarda 2008 : 4.5/10
- Etat-Unis
- Stone Cellars Beringer Chardonnay 2007 : 6/10
- Cycles Gladiator Chardonnay : 4/10
- Shafer Relentless Syrah 2000 : 8/10
- Italie
- Passito de Carole Bouquet 2005 : 9.5/10
- Espagne
- Marques Riscal Reserva 2004 : 4/10
- Marques Riscal Rueda 2000 : 3/10
- Toro Albala Don Pedro Ximenez 1979 : 9.7/10
- Toro Albala Don Pedro Ximenez Reserva 1971 : 9.5/10
- Toro Albala Don Pedro Ximenez 1947 : 10/10
- Petalos 2007 : 7/10
Vous le voyez, certains vins sortent du lot, frisent le 10 … et pour cause ! Le Passito de Carole Bouquet est extraordinaire, puissant, riche, varié en bouche et au nez, un nectar facturé un peu cher selon moi mais un plaisir rare. Le Caballo Loco chilien est lui aussi une merveille : une bouteille à ne pas mettre entre toutes les mains et à réserver aux connaisseurs. Vous me direz, à plus de 40€ la bouteille, c’est « normal » mais d’autres vins très bien notés dans cette liste sont bien moins chers !
Restent les vins espagnols, les Pedro Ximenez 1979, 1971 et 1947 … Sublimes. Un moment de dégustation rare, initié par la cuvée 1971 … Je ne veux même pas décrire la chose, il faut la vivre ! Puissant, rond, chalereux, le vin emplit le nez et la bouche de son caramel, à la fois délicat et bien présent. La cuvée 1979 prend le dessus car un peu plus jeune … ces 8 années lui assurent une plus grande puissance en bouche, un meilleur équilibre. Le 1971 gagnerait à être dégusté au calme, pendant plusieurs heures, à la manière d’un cognac tandis que le 1979 est plus facile à boire et à apprécier, plus puissant, un peu moins complexe.
Et il y a enfin cette bouteille :
{flickr4j_photo id=’3389582042′ size=’3′}
Un nectar, un nectar … puissant, riche, ensoleillé. Il faut que j’aille faire un tour en Espagne, sur ce vignoble, pour apprendre et comprendre … Fantastique, je vous dis.
La suite...
Les machines à bonheur – Ray Bradbury
J'aime Ray Bradbury d'amour littéraire … cet homme est un pur génie de l'imaginaire et il vient encore de me le prouver (car oui, bien sûr, il écrit pour moi essentiellement (même si je n'étais pas toujours né)) au travers de la lecture de ce recueil de nouvelles récemment publié : les machines à bonheur.Jouissive, voilà ce qu'est l'écriture de cet homme et des excellentes traductions qui y sont associées. Je suppose qu'écrire un roman est un exercice difficile, surtout lorsqu'on cherche l'excellence (je pense notamment à la Horde du Contrevent), mais écrire une nouvelle est à mes yeux encore plus difficile.
En effet, il s'agit de capter un univers, une histoire, des personnages, en seulement quelques pages ! Il faut donner une intensité à la narration en peu de mots, là où certains ont 400 voire 800 pages pour le faire. Bien sûr, une nouvelle n'atteindra pas systématiquement la puissance d'un roman, mais certaines le font et l'exercice ainsi réussi mérite un tonnerre d'applaudissements.
Ray Bradbury maîtrise cet exercice délicat qu'est la nouvelle avec ce recueil :
Vous voulez visiter l’incroyable ville de Xanadu ? Connaître les secrets les plus intimes de la femme illustrée ? Apprendre à cultiver des champignons magiques ? Ou découvrir le monde débarrassé de toute l’humanité ? Avec Ray Bradbury, vos rêves les plus fous et les plus fantaisistes, comme vos pires cauchemars, deviennent réalité : être séduit chaque jour par une femme qui n’est ni tout à fait la même ni tout à fait une autre, repousser l’attaque d’un terrifiant Tyrannosaurus rex, dialoguer avec un séduisant jeune homme qui s’appelle la Mort… En une vingtaine de nouvelles, l’un des plus grands maîtres de l’imaginaire nous entraîne dans son univers magique et poétique… À déguster sans modération !
Tout est dit ! Je ne vais pas vous détailler toutes les nouvelles … Certaines m'ont paru assez obscures, d'autres fabuleuses, l'ensemble bien qu'hétéroclyte est un régal à lire et un exercice délicat pour le cerveau, sollicité sans cesse d'univers en univers, de phrase en phrase, d'émotion en émotion.
En fait, je dirais presque que si l'on n'a jamais lu Bradbury, on a raté sa vie.
(sur ce, je vais aller vendre mes bouquins aux enchères, n'ayant pas de Rolex)
HotelForYou : application iPhone de réservation d’hôtel
La semaine dernière, on m'a demandé de tester une application pour l'iPhone : HotelForYou … Cette application a été mise au point par Campanile afin que les utilisateurs iPhone puissent réserver dans les hôtels de la chaîne : Campanile, Kyriad et Première Classe, soit au total 380 hôtels accessibles directement depuis votre téléphone / iTouch.
Autrement dit, ce n'est pas une application qui fait rêver par son principe mais qui en revanche se veut pratique pour tous ceux qui bougent beaucoup et ont besoin de réserver un hôtel rapidement ou quelques temps à l'avance. Bref, c'est une étape supplémentaire vers l'utilisation systématique d'un produit comme l'iPhone pour les besoins de tous les jours.
Je vous parlais il y a déjà longtemps de mon utilisation "pragmatique" de l'iPhone, ce type d'application s'inscrit clairement dans cette démarche à laquelle je me tiens depuis mon achat il y a bientôt un an : des applications utiles, fonctionnelles et pratiques. Verdict … ?
Première étape : le choix du lieu et des caractéristiques. L'appli utilise la fonction GPS de l'iPhone, on choisit donc un hôtel proche de chez soi ou de tout autre lieu (si pas de GPS etc.), le nombre de personnes, la date et le nombre de nuits.




Ensuite, on récupère les hôtels disponibles et les prix associés, avec le détail une fois que l'on a choisi.



On a enfin le détail du prix et on paye : la réservation est prise !


Je ne suis bien sûr pas allé au bout du process mais l'application tourne vite, fonctionne bien … Bref : une bien bonne idée que de nombreux grands groupes devraient reprendre à leur compte, à l'image de la presse : banques, stations service, etc.
Ne me reste donc plus qu'à faire un petit voyage perso/pro pour tester ça jusqu'au bout !
Et hop, un cocktail pour Carte d’Or !
Mon congélateur a dans ses entrailles depuis quelques jours deux jolies boîtes de glace Carte d’Or : sorbet abricot et glace intense au chocolat noir. Le but : réaliser un cocktail buvable (techniquement et gustativement) à partir de ces ingrédients, en y rajoutant ce que l’on veut si ce n’est de l’alcool.
Avec A., nous avons choisi la fraise comme ingrédient supplémentaire et testé un premier cocktail avec comme idée deux phases : chocolat et fruit. Voilà ce que ça a donné :
{flickr4j_photo id=’3392552813′ size=’2′}
Bon, il s’avère que le chocolat, aussi bon soit-il seul (la moitié de la boîte est morte en bien peu de temps !), se marie assez mal avec les autres fruits ! On s’est donc concentré sur le mariage de fruits.
Bilan, on a la recette suivante pour deux verres (et un peu plus) :
- 150g de Sorbet à l’Abricot Carte d’Or,
- 100g de fraises,
- 50mL de jus d’orange,
- une cuillère à café de cannelle (ou de curry, ça marche aussi !).
La méthode est simple :
- Laver les fraises et les couper en morceaux,
- Disposer les fraises, le Sorbet à l’Abricot et le jus d’orange dans un blender et mixer jusqu’à ce que les fraises soient totalement mixées,
- Ajouter la cannelle (ou le curry) et mixer une dernière fois,
- Servir dans des verres à Martini, décorer et servir aussitôt (c’est à dire frais !).
Et voilà ce que ça donne au final !
{flickr4j_photo id=’3392498787′ size=’2′} {flickr4j_photo id=’3393296820′ size=’2′}
{flickr4j_photo id=’3392459751′ size=’3′}
Donc, ça donne envie de le boire, ou bien ?
La suite...
Test : le Leyio arrive et il va changer nos usages (enfin j’espère)
Il y a quelques temps, je vous faisais part de mon enthousiasme à la réception d'un communiqué de presse présentant le Leyio , le tout premier Personal Sharing Devide (aka PSD) au monde, français de surcroît (ça fait toujours plaisir, quoiqu'on en dise !). Mercredi soir, j'ai eu l'occasion de le tester en version bêta en compagnie de quelques blogueurs et surtout de l'équipe responsable de sa création.
L'occasion donc de tester ces premières versions et d'échanger avec l'équipe sur nos impressions, nos questionnements et nos suggestions : rencontre informelle, entre le test et le brainstorming !
{flickr4j_photo id=’3388755927′ size=’3′}
Nous avons donc eu droit à une rapide présentation de l'entreprise puis une démonstration de l'objet à proprement parler … Rapide, concis, efficace, beaucoup de motivation et d'enthousiasme, voilà ce qui ressort de l'équipe Leyio, fière de son bébé et en même temps inquiète car tout à fait consciente de la difficulté de créer un nouveau besoin, un nouveau segment de marché.
{flickr4j_photo id=’3389548278′ size=’2′} {flickr4j_photo id=’3389561242′ size=’2′}
Après cette introduction, nous avons examiné la bête, navigué dedans, échangé des données, testé les différentes possibilités de l'appareil. J'attends bien sûr de pouvoir le tester sur une plus longue durée mais voici déjà mes premières impressions.
{flickr4j_photo id=’3389556712′ size=’2′}
- Niveau design, d'après les premières photos, j'avais un peu peur qu'il soit trop gros, trop épais. Il n'en est en fait rien : il tient bien en main justement grâce à cette épaisseur qui lui permet de se loger parfaitement au creux de la main. Libre après à nous de l'utiliser d'une main, du bout des doigts, ou avec les deux mains. Niveau ergonomie, c'est donc très correct. Tout de même, je me dis qu'il y a peut être encore un peu de travail sur l'aspect extérieur, le plastique blanc pouvant paraître "cheap" à certains, à voir …
- Question solidité, on n'a justement pas peur de le poser un peu brutalement sur la table ! Le Leyio donne confiance quant à sa solidité, c'est rassurant.
Maintenant, comment ça marche ?
{flickr4j_photo id=’3388738881′ size=’2′}
- On allume la machine d'un clic, on entre ensuite son empreinte digitale pour déverouiller la machine. Si le scan ne marche pas au bout de 5 fois, c'est un code PIN qu'on vous demande. Autrement dit : si l'on n'est pas le propriétaire du Leyio et qu'on veut le démarrer : c'est mort. Direction poubelle, l'objet est mort.
- Ensuite, la navigation se fait grâce au capteur d'empreintes. On switche de catégorie à catégorie : musiques, vidéos, fichiers, carnet d'adresse, liens web, avatars, etc. Pour rentrer dans un menu, un "clic" sur le capteur et on accède à l'arborescence. C'est simple, assez réactif même s'il faut s'y reprendre parfois à plusieurs fois, et efficace.
- Reste maintenant à partager ces données, 16 Go au total. Plusieurs choix possibles :
- soit on connecte deux Leyio et on utilise alors la technologie UWB pour le transfert. Un petit mouvement du poignet et les données partent : 10 Mo/sec. Terriblement rapide pour une technologie wireless, tout le monde a été bluffé par la vitesse de transfert !
- soit on copie les données vers une clé USB branchée au Leyio …
- soit on copie les données vers la clé USB intégrée (2Go supplémentaires) que l'on peut ensuite raccorder à un autre device,
- soit on branche directement le Leyio à un ordinateur (Mac ou PC) et on accède ainsi aux données. Pas besoin de logiciel, le Leyio est reconnu comme un disque dur et on fait du drag & drop basique pour transférer les données.
Vous le voyez, c'est simple d'utilisation ! L'idéal est bien sûr d'échanger des données avec un autre Leyio en UWB, mais on peut malgré tout communiquer avec d'autres personnes via clé USB, ordinateur, etc. Autrement dit, le Leyio est un disque dur externe intéractif, ce n'est pas un objet mort, statique, que l'on trimbale d'un point A à un point B.
Parlons maintenant de la synchronisation avec son ordinateur personnel … On peut installer un petit agent intelligent qui va se coupler à votre navigateur web. On drag & drop alors les différents éléments qui nous plaisent pendant la navigation (images, url, etc.) vers la droite de l'écran et ils sont automatiquement ajoutés au Leyio lors de sa prochaine connexion à l'ordinateur. Autrement dit, vous êtes au boulot, vous surfez et repérez des trucs intéressants, ils sont transférés automatiquement au Leyio et vous accompagnent partout.
La configuration du profil du Leyio se fait via une interface web. On peut alors le renommer, y rajouter ses différents "avatars" : Facebook, Flickr, Twitter, MSN, Yahoo, GTalk, etc. Près de 50 "grands" sites devraient être accessibles et surement bien plus encore au fur et à mesure du développement.
{flickr4j_photo id=’3388751447′ size=’2′}
En parlant de développement, Leyio envisage de fournir un SDK afin que chacun puisse développer ses applications et les intégrer à la base de données Leyio : le produit se veut évolutif et dynamique, encore un bon point.
Je pense avoir fait le tour du propriétaire … En bons chiants que nous sommes, nous avons bien sûr trouvé pas mal d'améliorations possibles, comme la connexion à plusieurs Leyio pour un partage multiple des données, l'ajout d'un slot MicroSD à la place de la clé USB intégrée afin d'avoir une meilleure interopérabilité avec les portables, la possibilité d'enregistrer certains Leyio comme "amis" afin d'avoir un apairage automatique, l'ajout d'une fonction lecteur MP3 qui rendrait le produit encore plus séduisant … autant de points notés par l'équipe Leyio, contente d'avoir des retours, des idées, des avis sur le produit qu'ils ont créé en moins de deux ans.
{flickr4j_photo id=’3389575830′ size=’2′} {flickr4j_photo id=’3388768347′ size=’2′}
En conclusion à ce premier contact, je dois dire que mes premières impressions se sont confirmées. Ce produit est novateur, presque trop en fait … mais il fait le pari de révolutionner notre usage du partage de données en se positionnant comme un objet hybride combinant certains avantages de la clé USB, du disque dur externe, du PDA, du lecteur multimédia, etc.
Reste maintenant à convaincre la majorité des utilisateurs-cible de son indispensabilité et de les faire payer 179 euro pour cette petite bestiole. En ce qui me concerne, je l'attends avec impatience pour remiser au placard mes clé USB et trimbaler avec moi l'ensemble de mes informations persos et pro.
Watchmen – Alan Moore et Dave Gibbons
Chose promise, chose due, après avoir critiqué le film Watchmen et l'avoir qualifié de bouse, je me suis intéressé à l'oeuvre originale, pour tenter de comprendre …Et ma foi, j'ai compris ce qui fait que ce film est une sombre merde tandis que ce comics est un classique. Comparaison …
- la BD est extrêmement graphique : dessin un peu brut, colorisation splendide, grandes variations entre les différents univers : le portage à l'écran a été de ce point de vue très bien fait … et cela reste la qualité essentielle de ce film, pour ne pas dire l'unique qualité,
- le scénario est magistral, mais ça on le savait déjà … le film n'est qu'une copie case à case du comics, il n'y a là rien de révolutionnaire pour un film hein, rien de créatif, le travail était déjà fait,
- la BD n'est pas gore/trash : ça saigne, ça cogne, mais cela n'a définitivement rien à voir avec la débauche du film (je reste sur le tronçonnage d'avant bras à la scie circulaire … un grand moment, je me serais cru dans une série Z),
- le BD n'intègre pas de scène de cul inutile : on sait qu'ils font des choses, on les voit nus à un moment, basta, c'est juste ce qu'il faut,
- c'est peut être ça l'alchimie de cette BD : l'équilibre … entre scénario, personnages, provocation, classicisme, dessin ! Equilibre que n'a absolument pas su retrouver le film, tant pis.
Conclusion : la BD est en effet une oeuvre unique, marquante, mature et travaillée, avec un scénario recherché et plutôt abouti. Le film n'en est finalement qu'une copie pure et dure. Du moins aurait-il du l'être car c'était semble-t-il la volonté du réalisateur de faire du case par case …
Dans ce cas, pourquoi avoir dénaturé la BD en rajoutant le gore, le cul, un Ozymandias effeminé, un jeu d'acteur parfois misérable … ? Je le redis, le film est une merde, la BD est une oeuvre à avoir.
Review Gaming – Race Driver GRID
"Encore un essai de jeu !!! Mais il n'arrête donc jamais de jouer, Vinz ?" J'avoue, je joue vraiment beaucoup trop en ce moment et la dernière victime en date est le déjà ancien Race Driver GRID que je n'avais pas voulu acheter au prix fort lors de sa sortie. Trois fois moins cher désormais, le "risque" est donc plus raisonnable quant à une éventuelle déception. Car bon, les jeux de voiture et moi, c'est une longue histoire d'amour,basée essentiellement sur les premiers Need For Speed et surtout sur les Gran Turismo, tous terminés à 100% (voire plus) avec 500 voitures dans le garage.
Bref, après un Colin McRae : DIRT plutôt sympathique, Codemasters s'attaque à la compétition sur circuit avec la suite d'une franchise très renommée : Toca Race Driver. Point de Toca dans le titre cette fois, on sent donc que le jeu a oublié sa première idée : la simulation, au profit d'une autre, très en vogue dans les jeux vidéos depuis quelques temps : l'arcade.
Autrement dit l'accessibilité au plus grand nombre. Soit, si c'est bien fait, l'arcade n'est pas un mal (tant qu'il reste de vraies simulations à côté hein). Verdict …

Négatif :
- le comportement de l'IA … Autant on peut détester l'IA de Gran Turismo pour sa passivité et sa connerie légendaires, autant on peut cette fois détester celle de GRID pour son agressivité crasse. C'est simple, pour peu qu'on augmente le niveau de difficulté du jeu, les autres voitures passent en mode "destruction derby". Seule solution : faire de même,
- le côté un peu répétitif de certaines courses … j'aurais aimé une plus grande variété d'épreuves, mais je suis sûrement un peu chiant et habitué à Gran Turismo : LE jeu interminable par excellence avec 50000 catégories,
- la facilité d'achat des voitures : jouez bien quelques courses et l'argent coule à flots ! Facile alors d'engager un bon coéquipier, d'avoir de bons sponsors et d'acheter toutes les voitures du jeu. Trop facile à ce niveau là,
- le manque de voitures … il y en a finalement bien peu (entre 30 et 40, je ne me souviens plus) et il n'y pas d'extension possible sur PS3, si ce n'est le 8-Ball pack qui n'est jouable qu'en mode online (ou alors j'ai pas tout compris). Dommage !
Positif :
- le graphisme … c'est beau, point.
- les effets sonores : très belles sonorités des voitures, bonne ambiance, bruits de crashs …
- l'immersion : en vue intérieure, on s'y croît vraiment avec un bon ressenti des mouvements de caisse, des tassements de suspension (et de colonne vertébrale), des chocs : très bien fait !
- la jouabilité : si l'on passe outre le fait que les voitures tiennent superbement la route, le réalisme de conduite est très honorable. Ce n'est pas une simulation, mais c'est une arcade améliorée, c'est à dire pas complètement permissive, mais somme toute assez fidèle au comportement global d'une voiture de course. Bref, pas transcendant, mais excitant malgré tout.
- la durée de vie est cette fois assez importante : il y a beaucoup d'épreuves, beaucoup de "piges" à faire, le jeu en donne pour son prix,
- le côté "gestion de l'équipe" est plutôt agréable même s'il aurait clairement mérité un peu "plus" : possibilité d'agrandir l'équipe, de gérer plus de pilotes. Bref : combiner complètement la gestion d'équipe et le pilotage en un seul jeu, ce serait profondément jouissif ! J'espère que GRID 2 sera à la hauteur à ce niveau là.
Un bon jeu donc qui procure de très bonnes sensations de conduite si l'on adopte la vue intérieure (la seule qui vaille dans un jeu de voitures, soit dit en passant …) et de bonnes poussées d'adrénaline. Reste maintenant à perfectionner quelques points comme l'agressivité suicidaire de l'IA et le développement de la partie "gestion d'équipe" qui serait un énorme point positif pour ce type de jeux.

Il y a bien sûr un mode online, mais on en reparlera peut être quand j'aurai une bonne connexion internet. D'ici là, je préserve une fois de plus ma vie sociale !
Pour finir, une petite vidéo, comme d'hab :
Alors, faut-il l'acheter ? La réponse est oui, surtout si vous le trouvez comme moi à moins de 25€. Et puis, ça vous permettra de patienter gentiment jusqu'à la sortie de DIRT 2 et surtout de Gran Turismo 5 en septembre (gniiii !!!).
Pub YSL : La Nuit de l’Homme (ou du parfum qui sent bon Vincent Cassel)
J'ai même envie de dire que c'est carrément du parfum qui incite au viol, au sexe, à la luxure au plaisir et à la distinction.
Pourquoi est ce que je dis ça ? Simplement, il arrive que ma télé soit allumée sur autre chose que sur une console et je suis donc forcément amené à voir des pubs. Certaines font mal à l'oeil, d'autres au cerveau, d'autres enfin te dégoûtent durablement de la com'.
La pub pour le nouveau parfum YSL, la Nuit de l'Homme, fait mal aux yeux, au coeur, aux envies … Vincent Cassel y est horriblement beau (enfin, c'est mon genre de mec, en même temps), les femmes qui l'entourent sont atrocément attirantes (grou), cette pub est tout simplement un appel au viol de dessous la couette. Rah !
Ah, tiens, niveau parfum, j'ai résolu quelques unes de mes interrogations, je porte désormais Terre d'Hermès, Pi de Givenchy et Power by Kenzo. Il m'en faudrait encore un, ou deux, vous avez des suggestions pour compléter ma palette actuelle ?
J'avoue avoir une préférence pour Fleur du Mâle … mais il faudrait que j'aille humer cette Nuit de l'Homme aussi ! Pauvre CB …
Alors, la Tablett’, ça fait réfléchir ?
Vous vous souvenez, je vous parlais d’une énormissime bouée reçue au boulot ? Eh bien j’avais vu juste ! Derrière ces vidéos, c’est la biscuiterie Saint Michel qui se cache avec un tout nouveau produit : la Tablett’ : un biscuit qui ressemble à une tablette de chocolat.Alors, avant-hier, j’ai reçu un énoooorme carton de Tablett’, plein de Tablett’ ! (genre, 64 paquets, quoi …). Aussitôt, déballage, arrivée massive des collègues affamés dans le bureau et dégustation. Depuis, 12 Tablett’ ont terminé leur courte vie et sont désormais au paradis des aliments = c’est un franc succès (perso, j’adore la version aux noisettes et chocolat … gni) !
Reste la question « ça fait réfléchir ? » … je n’ai pour l’instant pas de réponse, on verra les résultats de nos travaux de recherche ! D’ici là, vous pouvez regarder ces vidéos et si vous passez du côté de Saint Lazare, n’hésitez pas à venir m’en taxer une, j’en ai pour un mois même avec l’aide de mes collègues !
Et rendez-vous le 6 avril sur le site de la Tablett’ !
La suite...
Yodelice à l’Alhambra : une belle découverte musicale !
Invité hier soir par Tribeca à découvrir Yodelice en concert, après l’avoir écouté rapidement sur son MySpace ou via le petit player à droite, j’étais très enthousiaste car plutôt accroché par le style musical du jeune homme ainsi que par son univers et son approche.
Et pourtant, la soirée a plutôt mal commencé : j’ai mangé tout seul. Sachez le, c’est quelque chose que je déteste faire, mais bon, il faut bien manger pour vivre, ou l’inverse, je ne sais plus ! Tant pis en tout cas pour ceux qui ont décliné l’invitation, vous avez après tout raté une de mes meilleures adresses à Paris …
Meilleure adresse qui m’a donc permis d’arriver tout guilleret à l’Alhambra, il était temps de rentrer comme une fleur avec mon appareil photo, autre motif d’énorme satisfaction. Chose rare en effet puisque je ne cours pas spécialement après les photos de concert mais c’est un exercice que j’apprécie et j’ai rarement l’occasion de m’exercer, les accréditations photo en concert n’étant pas légion si ce n’est pour les spécialistes.
Bref. Installation, papote avec quelques autres blogueurs présents dans la salle, prise de poste dans un coin et c’est la première partie qui commence … Ambiance intimiste, guitare délicate, jolie voix qui nous chante des balades anglaises, une belle découverte et un nom qui m’échappe si ce n’est que ça se prononce « youlnès » (je sais, je ne sers à rien …) ! Promis, dès que je le retrouve, j’édite ce billet ! Tadam ! Merci Juliette ! Il s’agit de Yules !
{flickr4j_photo id=’3381272245′ size=’2′} {flickr4j_photo id=’3381266925′ size=’2′}
La pause … et Yodelice entre en scène avec ses deux compagnons, l’un violoncelliste, l’autre guitariste (du moins, pour l’essentiel puisqu’ils s’amusent aussi avec d’autres instruments). L’ambiance monte tout de suite d’un cran, les mélodies s’enchaînent, le touche-à-tout change de guitare de temps à autre, de voix aussi : tantôt lancinante, tantôt survoltée, parfois langoureuse mais toujours très présente. Musique de qualité, guitare maîtrisée, belle voix, belle gueule, beau look … que dire de plus !
{flickr4j_photo id=’3381339291′ size=’2′} {flickr4j_photo id=’3381289573′ size=’2′}
Tous les ingrédients étaient présents pour que la salle soit conquise, fredonnant à l’unisson avec un Yodelice charmeur. Et c’est bien ça qui m’a étonné : la spontanéité du sourire, les rires parfois, une émotion à voir la salle répondre à ses sollicitations alors même que la galette n’est pas encore sortie et que seule la jolie machine MySpace et quelques prestations remarquées l’ont fait émerger du lot ! Un très bon moment, pour tous, semblet-il.
{flickr4j_photo id=’3381293563′ size=’3′}
Au final, c’est une splendide découverte musicale qu’il me tarde de faire sonner dans mes enceintes et écouteurs et que je vous invite à découvrir de toute urgence …
{flickr4j_set id=’72157615843071912′}
La suite...
Review Gaming et making-of – Killzone 2
Souvenez-vous, il y un mois et demi, je testais Killzone 2 avant sa sortie pendant une petite heure … et j’en ressortais ravi et plutôt conquis. Depuis, on m’a fourni le jeu et on m’a dit : « vas-y, défonce leur la gueule, aux Helghasts ».J’ai obéi. Je leur ai défoncé la gueule consciencieusement pendant plus d’un mois. Jamais je n’ai joué aussi longtemps à un FPS, jamais ! Jamais je n’avais refait un jeu en entier, dans tous les modes possibles et imaginables ! Eh bien pour Killzone 2, je l’ai fais et j’ai encore envie d’y rejouer.
C’est dire si je suis conquis pas ce jeu. J’ai bien sûr joué à d’autres jeux depuis, vous en avez lu les critiques ces dernières semaines : aucun ne me redonne vraiment envie d’y rejouer, d’y perdre des heures et des heures … J’ai failli me faire tuer par A. un nombre incalculable de fois depuis que j’ai ce jeu et pourtant elle est plutôt du genre patient quand elle me sait devant la console en mode « dans ma bulle gaming ».
Bon, malgré cet enthousiasme, je vais tenter de vous lister les quelques moins de ce titre ô combien phare de la PS3.

Négatif :
- le jeu est assez court (décidément, ce mec, là, Viinz je sais pas quoi, il se plaint toujours de la durée de vie des jeux … pfffff cette rengaine de merde) mais on prend un gros plaisir à le recommencer plusieurs fois en augmentant la difficulé ! De « bourrin de base » en mode Soldat, on en arrive à « gros sadique calculateur » en mode Elite si l’on songe à survivre plus de 3 minutes de suite ! Autrement dit, un point négatif très bien compensé.
- une IA un brin tricheuse ! cela ne se sent pas en mode Soldat mais la précision des tirs en mode Elite est atroce ! Le mec, allongé derrière un muret, avec déjà deux balles dans le buffet, arrive malgré tout à te coller sans regarder où il tire trois balles en pleine tête … mais BIEN SUR !
- le scénario un brin simpliste mais efficace … soit !
- merdasse … en fait, à part ça, je n’en vois pas d’autre, de point négatif.
Positif :
- je vous confirme que les cinématiques arrachent les yeux par leur réalisme …
- les graphismes sont un juste équilibre entre perfection graphique et salissure volontaire du grain de l’image : on navigue dans une atmosphère de guerre, poudreuse, poussiéreuse, avec malgré tout une profondeur de champ énorme.
- le gameplay est splendide : mouvements précis et rapides, on a plus la sensation d’être dans un FPS sur PC que sur un traditionnel FPS console, c’est à dire un peu plus brouillon au niveau de la visée et des « sensations » de tir,
- l’immersion que procure le jeu : on sent les balles, on sent les explosions, ça tire, ça crie ! Il n’y pas à dire : ce jeu vous réveille ! Tout est fait dans ce jeu pour vous immerger et accessoirement réveiller vos voisins / A. / le lapin / tout le monde (rayer la/les mentions inutiles),
Bon, je ne vais pas en rajouter … ce jeu est simplement LE jeu à avoir sur PS3 en ce moment, si bien sûr on aime les FPS. Il procure une expérience de jeu vraiment immersive, excitante et euphorisante. Jouissif.

Je n’ai en revanche pas pu tester le mode « online », ma chère et tendre connexion Neuf étant décidément bien trop faiblarde pour autoriser du jeu en ligne. Heureusement pour mon emploi du temps et ma vie sociale, soit dit en passant …
Bon, et pendant que j’y suis, voici un petit making-of du jeu :
Vous l’aurez compris, je recommande trèèèès chaudement ce jeu et j’attends patiemment d’avoir écoulé mon stock actuel pour m’y remettre, un petit coup, pour le plaisir !
L’utime Chimère T3 – La légende
Aujourd'hui, ma dernière lecture BD (décidément, beaucoup de BDs en ce moment, ça n'est pas bien sérieux) : le tome 3 de l'Ultime Chimère, aka FAIL, série dont je vous avais déjà parlé et qui m'a séduit tout en me frustrant par sa lenteur certaine. Ce tome, troisième sur sept, confirme les premières bonnes impressions de ses prédécesseurs et là où on se contentait avant de poser le décor et un gros paquet de questions, cet opus y répond. Déjà, il répond sur l'identité du fameux patient 1167, il répond aussi sur la légende de Nemrod et laisse entrevoir de nouvelles portes pour la suite de la série : immortalité, "dieux" et surtout complot que l'on devine en la personne du directeur-adjoint de la société gigantesque gérée par un Witzler vieillissant et malade.
Un bon tome donc, parfait pour une moitié de série : le lecteur en a pour son argent et on l'incite à revenir dans 6 mois, pour le tome 4. A dans six mois donc, d'ici là, je vous invite une fois de plus à le retenue : attendez le tome 5 ou 6 pour acheter, vous serez moins frustrés !
Danone Communities : présentation du social business
Il y a deux semaines, dans la lignée de cet article écrit pour les Restos du Coeur, j’ai été invité par Danone Communities à leur soirée annuelle : une sorte de grand-messe destinée à présenter les projets, les résultats, les objectifs … autrement dit afin de faire le bilan de l’année écoulée.
En effet, au delà de cette opération conjointe Carrefour/Danone/Restos du Coeur qui a permis la distribution de nombreux repas (et notamment 2270 grâce aux 130 blogueurs impliqués), Danone est impliqué dans d’autres projets de développement social un peu partout dans le monde. Cela s’appelle Danone Communities et j’en ignorais complètement l’existence jusqu’à ce vendredi 6 mars.
Casino de Paris, une foule énorme, une assemblée attentive et extrêmement variée : universitaires, danoners, grands patrons, journalistes, membres d’ONG, ministre, étudiants et intervenants. Le but ? Nous présenter ce qu’est cet organe très important pour Danone et ses projets.
Ils sont trois, tous très différents mais tous très importants pour les populations qui en bénéficient :
- tout d’abord, il y a ce projet monté conjointement par Muhammad Yunus et Danone : Grameen Danone Foods. Muhammad Yunus, c’est cet entrepreneur visionnaire qui a inventé le micro-crédit et l’a développé dans son pays, le Bengladesh. Le résultat : une banque, la Grameen Bank … qui a valu à son créateur un prix Nobel de la Paix. Associé à Danone, le but est maintenant de créer une usine faiblement automatisée, produisant des yahourts adaptés aux carences nutritionnelles des habittants de la région. Mené conjointement avec l’ONG Gain, le projet fonctionne, malgré la crise qui a aussi impacté son fonctionnement et le but est maintenant de le rendre pérenne et autonome. Comme quoi, le social business, ça fonctionne …
- le second projet, ce sont les 1001 fontaines. Basé au Cambodge, ce projet a pour but de fournir des points d’eau potable aux populations, toujours avec comme idée de mettre en place un social business : générer du projet, de l’investissement au bénéfice des populations locales et de l’amélioration de leurs conditions de vie. Plusieurs sites sont déjà en fonctionnement et le projet suit son cours. Il nécessite au début un investissement assez important mais une fois lancé : il est simplement autonome. C’est une fois de plus la base du social business.
- enfin, le dernier projet s’appelle la Laiterie du Berger, ou comment un vétérinaire sénégalais met tout en oeuvre pour valoriser la production laitière de son pays, et plus particulièrement des bergers Peuls. Au Sénégal, avant la mise en place de ce projet, l’essentiel du lait consommé au Sénégal était importé. Le but : inverser cette tendance, valoriser la production et la consommation locale. Cela s’est traduit pas une construction d’usine, l’amélioration du cheptel sénégalais, une approche marketing : autant d’outils fournis par Danone afin de rendre le projet pérenne.
Comme vous pouvez le voir, je fais de la pub pour Danone Communities. Ma foi, c’est normal, vu que j’ai pris rendez-vous avec mon banquier à la mi-avril pour discuter sicav. Car Danone Communities est en fait une sicav : tout le monde peut investir son argent afin d’aider ces projets.
Actuellement, je dispose d’un PEL, d’un LDD, d’un LEP, d’un CEL … Splendide, je n’ai pas à me plaindre. Tout cela me rapporte … allez, 3% en moyenne ? C’est aussi le résultat de la sicav Danone Communities en 2008, malgré la crise. En investissant dans cette sicav, vous :
- placez votre argent sur un placement plutôt sûr,
- le récupérez quand vous voulez,
- gagnez quelques % par an, soit autant que n’importe quel autre placement banquier qui lui, ne fait qu’enrichir votre banque,
- participez à votre petite échelle à quelque chose d’important et de fondamental dans notre monde en mutation !
Voilà, on était en train de parler développement de populations et projets, on se retrouve à parler argent. Les deux ne sont pas incompatibles, ça s’appelle le social business …
Comment on en arrive là ? Je vous en reparle la semaine prochaine, en vous racontant le reste de la soirée ! D’ici là, j’attends vos retours. Seriez-vous prêts à investir vous aussi ? Que pensez-vous de Danone et de Danone Communities, de sa présence clairement affirmée sur le web ? Quid du social business ? …
La suite...
Review Gaming – Prince of Persia Epilogue
Je vous en parlais en fin de billet de test, l'extension "Epilogue" de Prince of Persia est en fait sortie le jour même … Aussitôt téléchargée, aussitôt installée, aussitôt testée.
Et soudainement, j'ai eu comme une douleur au niveau de mon fondement. Pour dire les choses en clair : j'ai mal au cul.
C'est bien sûr plaisant de retrouver le Prince, Elika qui lui fait la gueule tout en étant aussi atrocément mignonne, des niveaux toujours plus splendides, un rythme plus dynamique, des prouesses de saut, glissades et autres voltiges, un nouveau pouvoir "bribes du passé" et bien sûr ce bon gros dieu méchant Arhiman, de plus en plus péchu ! (ça se sent au niveau des combats …)
Bref, tout cela est dans la lignée du jeu et c'est logique puisque ça s'appelle "Epilogue". Ouais, ils auraient peut être tout aussi bien pu l'appeller "extension de transition, juste pour vous niquer 10€ de plus, à la Apple style" !
Pour ceux qui achètent le jeu actuellement pour 33€ avec l'extension intégrée (play.com, mon amour, non ce n'est pas un billet sponsorisé, je vous merde), le prix est somme toute "logique".
En revanche, pour ceux qui comme moi ont acheté le jeu à la belle époque des 70€ … et qui se voient facturés 10€ supplémentaires pour deux heures de jeu qui n'auraient de toute manière pas dû être séparées du jeu originel, cela se traduit en effet pas une sensation exacerbée d'enculade.
Donc, oui, c'est plaisant, oui, il faut l'acheter parce que cela fait la transition avec les épisodes à venir … mais PUTAIN ce que ça pique. J'ai un "connards !" qui me démange le bout de la langue, là. Un peu comme pour l'histoire des écouteurs de l'iPod Shuffle, vous voyez ?
New Byzance T2 et One Of Us
Très vite ce matin, deux livres à bulles glânés avant un déjeuner et dont l'achat m'a été vivement reproché par mon banquier. Forcément, j'ai rebalancé toute la faute sur celui qui m'a obligé à aller à la FNAC en décalant notre déjeuner : MonsieurM …
Premièrement, le tome 2 de New Byzance, un nouveau gros boulot de Corbeyran qui s'inscrit dans le cycle Uchronie(s) : New Byzance, New Harlem et New York. Trois réalités. Trois univers parallèles. Le premier tome de chaque réalité nous avait posé les bases du scénario, nous faisant découvrir l'essentiel de la réalité vécue ainsi que les principaux personnages. Avec ce second tome, on plonge un peu plus profondément dans le scénario, mais surtout, on commence à comprendre où Corbeyran veut en venir ! Et c'est terriblement excitant !
Ne comptez pas sur moi pour vous spoiler la chose, je vais me contenter de faire comme d'habitude : vous conseiller de lire ce cycle de BDs qui est en train de confirmer tout le bien que je pensais de lui.
Ensuite, One Of Us, un nouveau cycle chez Soleil / Mondes Futurs, une des branches de l'éditeur au catalogue pléthorique qui regorge de petites perles nettement moins formatées que le reste de la publication.One Of Us se distingue déjà par son dessin, mélangeant les influences, et aussi par son thème : la psychologie. On y suit Aldis, brillant étudiant qui va, en remuant son passé, déclencher en lui une extra-sensibilité aux violences environnantes avec comme résultats des accès de colère démente desquelles il sort miraculeusement indemne.
Un premier tome où l'on n'apprend pas grand chose, si ce n'est qu'Aldis a sérieusement intérêt à prendre soin de lui, et vite ! Sympathique, mais j'attends un second tome avec impatience, pour confirmer cette bonne première impression, je vous suggère de faire de même.

































Commentaires