L’étoile de Martin
Il y a des fois où l'on m'envoie des "choses" à relayer et je ne le fais pas toujours. Mais s'il y a bien quelque chose pour lequel je ne rechignerai jamais, c'est de parler d'associations comme l'Etoile de Martin.
Dimanche prochain, le 15 février, c'est la journée internationale de sensibilisation au cancer de l'enfant … Pour moi, le mot cancer est déjà un crève-coeur et un frémissement de couteau dans une plaie qui mettra bien du temps à se refermer. L'associer au mot enfant est quelque chose que je préfère ne pas imaginer et qui pourtant concerne 2000 enfants en France, chaque année.
Parmi tous ces enfants, 1/4 n'auront pas la chance de vivre et c'est justement ce pour quoi l'Etoile de Martin se bat : la reconnaissance du cancer de l'enfant et l'amélioration de la recherche sur cette pathologie spécifique.
Si cela vous intéresse, je vous invite à consulter le blog de l'association ainsi que de rejoindre son groupe Facebook … Voilà une bien meilleure chose à faire que de fêter la Saint Valentin !
Carte Noire Revelation Party
Bon, c'est un peu le rush absolu niveau taf en ce moment étant donné que je dois faire la moitié du boulot d'une autre personne et que je dois cloturer tous mes dossiers / rapports / travaux pour ce soir ! Car oui, ce soir, c'est intercontrat.
Mais je prends tout de même le temps de vous parler de ce à quoi je participe, aujourd'hui à 10h : la Carte Noire Revelation Party.
Le concept est sympathique : tous ceux ayant reçu un carton d'invitation et le code associé sont invités à se connecter sur le site Carte Noire à 10h pour y récupérer des "morceaux" de site. Chaque morceau est reproduit en grand format et tiré à 200 exemplaires, ainsi chaque participant recevra "son" morceau de site. Une fois cette distribution effectuée, le nouveau site sera révélé …
Je trouce ce concept de mue très bien pensé, j'attends maintenant 10h avec impatience pour voir comment va se dérouler l'opération de déconstruction du site et j'espère obtenir l'un des "morceaux" que j'affectionne …
Avant première de Gran Torino – une place à gagner !
Je ne sais pas si vous avez remarqué la bannière qui est affichée dans la colonne de droite depuis quelques jours, mais aujourd’hui, A. et moi vous faisons gagner une place pour nous accompagner à l’avant-première de Gran Torino, le nouveau film de et avec Clint Eastwood …Cette avant-première aura lieu le jeudi 19 février prochain dans les locaux de la Warner, à Neuilly.
Voici donc la condition sine qua none pour participer : être disponible ce soir là (et être ponctuel, aussi) !
Pour vous mettre l’eau à la bouche, voici le pitch du film :
Vétéran de la Guerre de Corée, quelque peu raciste, Walt Kowalski reprend les armes pour ramener l’ordre dans son quartier, tandis qu’un gang menace la famille Hmong qui habite à côté de chez lui …
C’est simple, efficace, comme toujours chez Clint Eastwood … du moins à la base ! Parce qu’il sait toujours donner beaucoup de profondeur, d’humanité et d’émotion à ses films et la bande annonce du film nous montre bien que le film sera aussi l’occasion de nous dresser un portrait d’une Amérique que l’on ne soupçonne pas forcément.
Bref, le film sent le coup de maître … à commencer par l’usage d’une voiture de légende, la Ford Gran Torino et qui aura je l’espère un rôle à tenir dans le film !
Mais bref, et si vous gagniez cette place hein ? Pour ce faire, c’est très simple … essayez donc d’identifier la voiture dont vous voyez la calandre ci-dessous ! Si vous êtes un tant soit peu connaisseur, ce sera trèèèès simple !

Je vous avais dis que c’était simple … alors, à vos commentaires !
La suite...
Balade au Quai Branly – Mangareva et Recettes des dieux
Dimanche, A. et moi nous sommes rendu compte que cela faisait plusieurs mois que n’avions pas mis les pieds au Musée du Quai Branly … Nous avons semble-t-il loupé quelques expos de qualité, tristesse.
Enfin, voilà notre carte d’abonnement renouvelée (15€ pour les moins de 25 ans … et 35€ sinon, voire 50€ pour une carte duo, ce serait con de s’en passer !), direction les deux expositions temporaires du moment : Mangareva et Recettes des dieux : Esthétique du Fétiche.
La première est assez courte et ne contient que peu d’objets, ceux-ci étant naturellement rares quand on sait que la plupart des objets rituels ont été détruits lorsque l’île de Mangareva a été évangélisée dans les années 1800. Le peu qui en reste est en revanche splendide.Les onze statues présentées sont fantastiques ! Les proportions humaines sont respectées, chose très rare en Polynésie où les corps humains sont généralement représentés de manière plus en forme de « boule », ou disons de forme arrondie.
En fait, c’est simple … ces douze objets (un tambour vient se joindre aux statues) sont tout simplement les seuls objets mangareviens connus et pour une fois rassemblés en un seul endroit. Unique donc et à voir absolument, pour cette simple raison.


La seconde exposition est nettement plus touffue et présente des objets très divers ayant pour thème commun l’esthétique des fétiches … ces objets de divination par nature « informes » qui représentent le divin bien plus encore que des objets anthropomorphes.L’exposition m’a fortement séduit mais aussi dérangé. Que dire de tous ces objets si ce n’est qu’on en ressent l’histoire, l’étrangeté, le pouvoir qu’on leur accordait ou qu’on leur accorde ensemble …
Et que dire de ce boli, étrange amas composé de toutes sortes de matières que je préfère ne pas vous lister ? Dérangeant, attirant … ces créations informes ont le mérite de nous montrer un aspect pas toujours bien pris en compte des cultures africaines qui n’ont pas perdu le sens du sacré, du mystérieux et du magique. Autant de concepts qui nous sont étrangers depuis l’avènement des Lumières …
Une exposition à voir absolument aussi …


Pour nous remettre de nos émotions, nous avons profité des rayons de soleil de cette fin d’après-midi pour faire quelques photos … un grand merci au nuage qui est venu fractionner le soleil en multiples rayons …




Domino’s Poker Tour : je les ai tous plumés ! (ou presque)
Jeudi dernier, une foule massive accessoirisée de lunettes noires et de casquettes attendait patiemment devant une enseigne Domino's Pizza, invités par Domino's justement et BRM dans le XIème arrondissement. Etrange rassemblement car il était évident que tout le monde ne rentrerait pas dans cette boutique.C'était sans compter sur l'immense salle cachée à notre vue ! Un ancien atelier avec verrière, mezzanine, deux bars et cuisines et surtout : 10 tables de poker, avec jetons, cartes et croupiers. Impressionnant. Et tout ça pour le lancement du site Domino's Poker Tour : un tournoi en ligne lancé le 7 février dernier et dont le gain n'est rien de moins qu'un séjour à Las Vegas. C'était aussi l'occasion d'attirer notre attention sur le fait qu'il est désormais possible de se faire livrer ses pizzas @ home …
Passé ce petit tour de présentation, nous avons donc été répartis, une part de pizza et une flûte de champagne à la main, sur les différentes tables afin de lancer le tournoi (pas d'argent en jeu, je précise !). C'était très mal parti pour moi puisque j'ai très mal bluffé au début et me suis fait quasiment mettre au tapis … mais je me suis remarquablement refait en trois ou quatre tours pour faire partie d'un joli petit lot de survivants ! Enfin, toujours est-il que j'étais tout de même mal engagé par rapport à d'autres et que ma mort fut brutale bien que "calculée", j'avoue que je commençais à avoir très faim … et qu'il était temps pour moi d'aller voir sous d'autre cieux plein de pizzas.
Donc voilà, j'en ai plumé quelques uns, mais pas tous ! Un bilan somme toute honorable vu mon peu de pratique du poker … Je devrais d'ailleurs m'y mettre un peu plus tiens.
Clairement, ce fut une TRES bonne soirée en compagnie de toute une clique d'amis et de connaissances de tous bords, rarement rassemblés en un seul et même lieu : des filles, des gamers, des marketeux, des community managers, des "normaux" aussi, des blogueurs influents ou pas mais un seul point commun sur cette soirée : une putain de bonne ambiance, des rires, des applaudissements, du bluff, des destins tragiques et des coups de chance phénoménaux !
De nombreux reflex ont été dégainé aussi, ainsi qu'une grosse caméra … Vous pourrez retrouver mes photos LA, celles d'Alex LA (géniales, soit dit en passant) et puis surement plein d'autres ailleurs, j'éditerai l'article au fur et à mesure que je les trouverai !
Hum, et puis, tant qu'on y est, voici la vidéo de la soirée … (oui, je mange ADMIRABLEMENT de la pizza) …
Bref : on recommence quand vous voulez !
Incertitude
Pour ceux qui ne le savent pas, avant d'être un blogueur raté, un photographe brouillon et un piètre amant, je suis surtout ingénieur pour le compte d'une grande société de conseil chez un client très connu aussi, et pas que pour son site hyper fiable de vente de billets et de voyages. Or, il se trouve que ma mission actuelle s'achève ce vendredi midi …
Cela fait maintenant 2 ans et demi que je bosse sur mon projet et il y a une possibilité de continuer pendant encore 2 ans, tout cela dépendant d'un appel d'offres sur lequel je n'ai strictement aucune maîtrise mais qui sonne de manière alléchante : projets européens, gros budgets, des objectifs à la hausse, c'est une évolution logique de ce que je produis depuis le début. Je vais donc passer 15 jours en "intercontrat", comme on dit, c'est à dire payé à rien foutre, chez moi, dans l'attente de la réponse finale qui conditionne un peu la suite de ma carrière.
En cette période de vaches maigres, voire rachitiques, ces 15 jours ne vont pas être un plaisir pour moi. Même si mes compétences sont assez rares, je ne suis certainement pas le seul sur le marché du travail à vouloir remporter cette nouvelle mission de 2 ans ! Pensez-vous, 2 ans de mission assurés, c'est du pain béni pour toutes les sociétés de conseil alors que le secteur automobile est en plein nettoyage : tous les prestataires de chez Renault ont déjà sauté … et ceux de PSA sont en passe de tous être éjectés pour la fin mars, au plus tard. 20% de consultants en intercontrat, je n'ai pas envie de venir grossir leurs rangs car les pressions sont en ce moment assez énormes, tant sur les consultants que sur les managers qui ont bien du mal à placer leurs petits soldats, qui sont parfois même rétifs à l'idée de travailler, tels des adolescents faisant leur crise en retard ! N'ont-ils donc aucune conscience de la situation économique actuelle ?
Une petite période d'attente dont je me serais volontiers passé. Le jeu en vaut bien sûr la chandelle : deux ans de boulot assuré, deux ans à développer mes compétences actuelles, en trouver d'autres et à développer tout ce qui tourne autour des blogs aussi, pour le plaisir. Mais que se passera-t-il si jamais cela ne fonctionne pas ? J'avoue que la réponse me fait très peur. Car ma mission actuelle, c'est un peu ce dont tout consultant rêve : ambiance géniale, boss top, bonne dynamique, des objectifs et des résultats à obtenir mais sans contrainte "folle", des locaux en plein Paris, 15 minutes de transport pour y arriver …
Bref, ne stressons pas, n'y pensons pas, il fera jour fin février comme on dit … mais putain ce que je déteste l'incertitude.
Griots Célestes – Pierre Bordage

Un petit peu de science-fiction en ce lundi matin avec l'un de mes auteurs favoris : Pierre Bordage. Il s'agit ici d'une paire de livre tout juste éditée chez J'ai Lu (et auparavant en grand format chez L'Atalante) : Griots Célestes : Qui-vient-du-bruit et Le dragon aux plumes de sang …Sous ces titres étranges se cachent deux tomes nourris de l'écriture de Bordage qui y aborde ici une nouvelle fois un thème qui lui est cher : l'extrêmisme et la propension qu'ont les humains à brider leur prochain, à le détruire et à le contrôler.
Voici donc la quatrième de couv' du premier tome :
Un enfant de la planète Jesomine, élevé par des créatures du désert, est recueilli par Marmat Tchalé, un griot céleste dont il devient le disciple. Les griots ont le pouvoir de passer d'un monde à l'autre par l'intermédiaire de la Chaldria, pour maintenir la mémoire des peuples humains dispersés dans le cosmos. Mais, ils sont maintenant la cible d'agressions répétées.
Voici une belle synthèse de l'histoire à venir ! Une succession d'aventures sur diverses planètes, un cheminement personnel de cet enfant très spécial qu'est Qui-vient-du-bruit : violence, désillusions, amour, fraternité, trahisons mais aussi moments de grâce et de découverte … chaque planète étant atteinte par ce dragon aux plumes de sang dont parle le second tome et que l'on nomme aussi l'Anguiz.
Les Griots Célestes ont donc pour mission "imposée" de voyager de planète en planète, de visiter les différents pans de cette humanité éparse, et de leur transmettre la "bonne parole", de maintenir un lien entre ces différentes sociétés, cultures, séparées par les années lumières et par les années de divergence.
C'est ainsi l'occasion pour Bordage de nous prouver son talent de créateur de mondes en s'essayent à toute une pallette de sociétés et mondes possibles : autoritaire, matrimoniale, technologique, désertique, hégémoniaque … chacune d'entre elles montrant finalement différentes sociétés ayant existé sur Terre ou existant actuellement ! Il s'agit donc une fois de plus de nous montrer notre capacité à créer le meilleur comme le pire et d'en tirer des leçons mais aussi de reproduire inlassablement les plus mauvais schémas !
C'est ainsi que l'on pénètre dans le second tome, présenté ainsi :
Seke, l'enfant du désert se sépare de Marmat Tchalé afin de rejoindre la princesse de Frater 2 Löte des Fresles qui l'attend depuis l'enfance, et se prépare à vivre son destin d'homme et de père. Mais son bonheur est de courte durée : il va devoir découvrir le lien secret qui unit la Chaldria au dragon aux plumes de sang et affronter seul le reptile.
Car oui, l'accueil des griots est de plus en plus froid, violent … et Seke va finalement devoir affronter sa destinée unique et tenter de déloger ce dragon du coeur des hommes. Le livre est là un peu plus lent, un peu plus axé sur l'évolution de la communauté des griots et de la relation maître-disciple … et dont on voit arriver la fin mais qui reste néanmoins indispensable à la cohérence de l'ensemble (tome 1 + tome 2).
Bref, c'est du Bordage = c'est parfaitement écrit, parfaitement humain, parfaitement dépaysant … c'est du bonheur en lignes et je ne saurais que TROP vous le recommander, une fois de plus !
Revue ciné – avec du retard (comme d’hab)
Aujourd’hui dimanche, petit panorama des films vus ces dernières semaines (à savoir bien peu …).
« Le jour où la terre s’arrêta » en premier :Il y a des films qui en disent beaucoup, qui nous touchent et d’autres qui passent tellement vite dans notre esprit qu’une nuit de sommeil suffit à les évincer. Et il y a ces films que l’on devrait oublier mais qui contre toute attente restent, comme une petite voix qu’on ne peut éteindre. Voilà comment j’en viens à vous parler de « Le jour où la Terre s’arrêta ». A première vue ce n’est qu’un film de fiction parmi tant d’autre, qui n’a graphiquement rien de nouveau, ni aucune réelle surprise dans le synopsis, mais il y a en toile de fond une idée fixe, un idée qui me plaît.
Que feriez vous si un jour des extraterrestres menaçaient l’espère humaine d’extinction pour la seule et unique raison que selon eux nous (humains) sommes nocifs pour la planète. Que, certes, ils pourraient détruire la Terre, ainsi nous disparaitrions nous aussi, mais qu’en nous exterminant, la Terre aurait une chance de survivre, et de recréer de la vie, saine, équilibrée, harmonieuse.
Je n’ai pas envie d’oublier ce message, car il est à mes yeux tellement véridique. Que ferions-nous ? Que feriez-vous ?
J’ai, malgré moi, de nombreuses difficultés à croire que l’Homme puisse changer : son mode de vie, ses pensées, ses actes, son essence même, alors de là à voir tous les êtres humains s’unir pour une seule et même cause me paraît totalement utopique. Ces propos sont très pessimistes car c’est à mes yeux la seule vérité (si dérangeante soit elle), je crois que l’on se moque de la planète, et comme le dit si bien le personnage de Keanu Reeves dans le film « les êtres humains, vous traitez la Terre comme vous vous traitez les uns les autres, sans respect, sans amour, égoïstement… »
Si on gratte un peu derrière ce film aux apparences de gros film américain de fiction, on trouve un message quelque peu inattendu et accrocheur.
Ensuite, « Et après » …
Que feriez vous si un jour des extraterrestres menaçaient l’espère humaine d’extinction pour la seule et unique raison que selon eux nous (humains) sommes nocifs pour la planète. Que, certes, ils pourraient détruire la Terre, ainsi nous disparaitrions nous aussi, mais qu’en nous exterminant, la Terre aurait une chance de survivre, et de recréer de la vie, saine, équilibrée, harmonieuse.
Je n’ai pas envie d’oublier ce message, car il est à mes yeux tellement véridique. Que ferions-nous ? Que feriez-vous ?
J’ai, malgré moi, de nombreuses difficultés à croire que l’Homme puisse changer : son mode de vie, ses pensées, ses actes, son essence même, alors de là à voir tous les êtres humains s’unir pour une seule et même cause me paraît totalement utopique. Ces propos sont très pessimistes car c’est à mes yeux la seule vérité (si dérangeante soit elle), je crois que l’on se moque de la planète, et comme le dit si bien le personnage de Keanu Reeves dans le film « les êtres humains, vous traitez la Terre comme vous vous traitez les uns les autres, sans respect, sans amour, égoïstement… »
Si on gratte un peu derrière ce film aux apparences de gros film américain de fiction, on trouve un message quelque peu inattendu et accrocheur.
Ensuite, « Et après » …Un film de Gilles Bourdos avec Romain Duris, Evangeline Lilly et John Malkovitch sur le thème de la mort, de l’après et de ceux qui restent.
Une thématique qui mérite sûrement qu’on lui dédie un film, mais peut être pas en adaptant le roman du même titre de Guillaume Musso. N’ayant pas lu le livre, je ne saurais y apporter une critique constructive, mais pour le film, ce que je peux dire c’est qu’il y a quelque chose, mais qui n’est pas assez creusé.
Le meilleur jeu d’acteur est celui d’Evangeline Lilly, qui resplendit par sa beauté « naturelle » et non surfaite.
Une histoire qui tient la route, qui laisse un petit message sur la vie, la mort mais on peut néanmoins déplorer le fait que le film ne tourne qu’autour de ces 3 personnages. L’ensemble n’est de manière générale pas transcendant …
Une thématique qui mérite sûrement qu’on lui dédie un film, mais peut être pas en adaptant le roman du même titre de Guillaume Musso. N’ayant pas lu le livre, je ne saurais y apporter une critique constructive, mais pour le film, ce que je peux dire c’est qu’il y a quelque chose, mais qui n’est pas assez creusé.
Le meilleur jeu d’acteur est celui d’Evangeline Lilly, qui resplendit par sa beauté « naturelle » et non surfaite.
Une histoire qui tient la route, qui laisse un petit message sur la vie, la mort mais on peut néanmoins déplorer le fait que le film ne tourne qu’autour de ces 3 personnages. L’ensemble n’est de manière générale pas transcendant …
Et pour finir, « De l’autre côté du lit » …Pas besoin de rappeler le synopsis de ce film, quoiqu’il tienne finalement en une phrase : « Un couple las des habitudes décide d’échanger leur vie pendant un an ».
Concept finalement vu et revu, pas énormément d’originalité. On rigole, on sourit malgré tout, mais le film n’arrive pas à transporter ou à laisser une trace.
Concept finalement vu et revu, pas énormément d’originalité. On rigole, on sourit malgré tout, mais le film n’arrive pas à transporter ou à laisser une trace.
Sophie Marceau incarne un rôle qui ne lui va pas, qui la décrédibilise quelque peu, contrairement à Dany Boon qui reste très bon dans ce genre de rôle.
A aller voir pour se détendre … et encore !
La suite...
Après l’instant 9h05, l’instant Playstation
Vous vous souvenez, il y a quelques mois, je vous parlais d'un concours organisé par Sony Ericsson … il s'agissait de capturer un "instant" à 9h05 ! Là, c'est un peu différent, il s'agit de capturer "l'instant Playstation", sans contrainte horaire toutefois, heureusement car perso, je joue rarement à la console à 9h05. Quoique.
Bref, le site a été lancé le 30 janvier dernier et le concours continue jusqu'au 16 mars prochain ! Plusieurs catégories sont disponibles : pris sur le fait, lieux innatendus, fêtes Playstation, vraie passion et partie interminable : il ne vous reste donc plus qu'à envoyer vos photos pour tenter de gagner.
De mon côté, je vais y bosser, j'aurais d'ailleurs du shooter hier soir, on avait deux guitaristes fous à la maison ! (bon, pas aussi bons que moi, donc tout va bien) !
Surtout que le jeu en vaut la chandelle : 1000€ et un Sony a350, 100€ pour les 100 meilleurs et ensuite des jeux PS ou bien des bons d'achat PlayStation®Store …
Voilà, au boulot les photographes-gamers !
PS : pensez à choper les démos de Resident Evil 5 et de Killzone 2 sur le PlayStation®Store : les deux sont un peu courtes mais … elles font saliver …
Test produit – Lecteur Blu-Ray Samsung BD-P2500
Il y fort longtemps, vous vous en souvenez peut-être, Samsung et Heaven m’ont prêté un lecteur Blu-Ray, le tout dernier modèle de la gamme : le BD-P2500. Le but était simple : l’essayer avec les deux Blu-Ray fournis et le comparer à ce que nous avions comme produit équivalent, en l’occurence la PS3 …
Ce lecteur est présenté comme étant un petit bijou de technologie avec le support de nombreux codecs audio et videos haute-définition, une connexion ethernet pour les mises à jour de firmware, une mémoire flash de 1Go pour récupérer les données intéractives de certains Blu-Ray, une gestion de l’upscaling aux petits oignons : du haut de gamme, en somme.

Le premier contact avec la bête est tout à fait positif : une jolie boîte, un packaging traditionnel pour ce type de produits et à comparer à celui de l’ampli ou des enceintes : bien emballé, bien protégé, rien à dire. Et le lecteur est splendide avec sa finition noire laquée comme de nombreux produits Samsung : j’adhère totalement.
Pour réaliser ce test, j’ai simplement branché le lecteur sur mon ampli au moyen d’un câble HDMI identique à celui qui relie la PS3 à l’ampli, à savoir une connectique haut de gamme, blindée et aux connecteurs plaqués or. Autrement dit, la transmission de la vidéo et du son se fait à travers un système identique … c’est un peu le principe d’un test comparatif me direz-vous !
Donc. Allumage … et là, la première chose qui m’a marqué à été le temps d’allumage : long ! Une bonne grosse minute avant de voir apparaître le menu de lancement du lecteur. Assez étonnant je trouve, mais c’est quelque chose de répandu parmi les différents lecteurs m’ont signalé deux ou trois amis possesseurs de ce type de produit. Et puis, pour en revenir à la PS3, celle-ci est aussi bien loin d’un foudre de guerre de l’allumage.
Le menu et les options de configuration sont quant à eux bien réalisés, clairs : on ne s’y perd pas, je n’ai rien à dire à ce niveau là, car manquant de points de comparaison avec la concurrence.
Passons maintenant à la partie « test » à proprement parler ! Pour cela, A. et moi avons visionné les deux Blu-Ray fournis : Iron Man et Mr&Mrs Smith, un DVD traditionnel (Pulp Fiction) ainsi qu’un DivX encodé en HD avec de jolis serpents dedans … (oui, je regarde des documentaires … et alors ?!). Donc … comment se comporte le lecteur dans tous ces cas là ?
- Iron Man : un temps de chargement à l’insertion du Blu-Ray assez élevé ! Il ne faut pas s’attendre à regarder son film dans les 3 secondes, plutôt dans les 20 … Cela peut sembler étonnant et puis on se rend compte que cela est bien normal en voyant les menus ! Extrêmement lourds, actifs et animés, je suppose qu’ils doivent être assez lourds à gérer par le lecteur. Et c’est là que le lecteur met clairement une claque à la PS3 : les menus sont fluides tandis qu’avec la console, on a des lags et des lenteurs …
- Mr&Mrs Smith : rien à signaler … si ce n’est ce temps de chargement toujours assez élevé,
- avec un DVD … l’upscale est clairement de qualité et largement comparable (voire de meilleure qualité) que celui de la PS3 qui est plutôt réputé pour sa performance ! Du beau travail donc, et une qualité d’image assez folle sur l’écran en FullHD !
- même constat avec le DivX, parfaitement bien géré avec son encodage en H264 ! et la PS3 dépose cette fois les armes, car elle ne sait pas lire ce format de fichier (à moins d’aller tripatouiller du code … ce qui est hors de question !)
Je n’ai pas parlé de la qualité de l’image ni de celle du son dans tous ces cas pour une simple raison : elles sont identiques avec ce lecteur ou avec la PS3. Très bons contrastes, très bonnes couleurs, très bon son, on a dans les deux cas un résultat fantastique de précision …
On a donc vu que les performances de ce lecteur Samsung BD-P2500 sont excellentes, d’un même niveau global que celles de la PS3 qui marque tout de même le pas sur le dynamisme des menus. Alors, pourquoi acheter ce lecteur me direz-vous ? Vendu à la base pour le prix de 399€, soit le prix de la PS3, on peut désormais le trouver pour un peu plus de 300€ sur des sites sérieux … Cela reste une somme non négligeable !
La réponse tient en quelques phrases : si vous avez déjà une PS3, il n’y a pas d’intérêt à l’acheter. En revanche, si vous n’avez pas de console ni ne souhaitez jouer et voulez « simplement » un excellent lecteur Blu-Ray, ce Samsung possède les arguments nécessaires et suffisants pour vous combler la rétine et les oreilles !
La suite...
Heaven et Playstation France – un partenariat très prometteur
Lundi soir, je me suis rendu dans les locaux d'Heaven en compagnie de nombreux gamers pour rencontrer l'équipe Playstation France, ce à l'occasion du nouveau partenariat entre les deux entités !
Au menu : discussions formelles et informelles avec les anges mais aussi avec l'équipe PS, discussions avec les autres gamers présents … et puis aussi quelques menues activités pour préparer l'avenir, en sus de ces échanges.
Tout d'abord, quelques tests avec notamment la démo de Resident Evil 5 et la version quasi définitive de Killzone 2 …


Et puis aussi un petit jeu axé sur le dessin d'un Sackboy (gni ! crômeugnon) … et enfin le remplissage d'une fiche, sobrement appelée "Needs" et qui augure des mois à venir : quelles sont nos attentes, quelle est notre approche du jeu, quels sont les jeux que nous attendons, qu'attendons nous d'Heaven et de Playstation France … autant de questions qui montrent que les équipes tiennent à développer une relation franche, honnête et directe avec la communauté afin de mieux la structurer, la construire et la faire vivre.
Une vraie démarche qualité donc, qui augure de bien belles choses pour les mois, que dis-je, les semaines à venir !
La patate de Flexgraph – 666
Avec du retard, comme d’habitude me direz-vous, je me plie au jeu de la patate chaude … ou plutôt de la première patate chaude que j’ai en stock ! Le coupable : Flexgraph. Le but : vous parler de la sixième photo de la sixième page de mon album Flickr. Et refiler le bouzin à six blogueurs.
Alors, voici la photo en question … et là j’ai envie de dire « merde, je vais encore me faire engueuler par A. parce qu’elle se retrouve à moitié nue ici, et que tout le monde va la voir, à commencer par sa tante » ! Donc, pas merci, Flex ! et à charge de revanche.

Ah oui, il faut que je repasse la bête à six malheureux ? Eh bien non, car ce serait faire un 666, the number of the beast … et en tant que bon catholique praticant, je m’y refuse. Tiens, je me ferais bien un petit Guitar Hero … « 6 … 6 6 ! the number … of the beast ! »
La suite...
Test produit – Rasoir électrique Braun Series 7 – 790cc
Il y a bientôt deux mois, Braun m’a fait un très joli cadeau empoisonné : le Braun Series 7, modèle 790cc. Empoisonné ? Bon, d’accord, j’exagère ! Mais il s’agissait tout de même de me faire tester un rasoir électrique alors que je me rase depuis toujours avec des rasoirs mécaniques …

Je ne vous cache pas que j’oscillais entre des sentiments très mitigés :
- d’un côté une certaine appréhension, mes souvenirs de rasoir électrique datant de l’espèce de brique noire infâme qui rasait mon père … et dont mes frères avaient tâté le peu d’efficacité et la capacité à générer des boutons et rougeurs …
- de l’autre côté une certaine excitation et une grande curiosité puisque je sais que les technologies ont grandement évolué depuis quelques années !
Accessoirement, j’ai la peau très sensible et une barbe bien duraille … Me raser tous les jours au rasoir manuel est une torture que je refuse de m’imposer, même en utilisant tous les onguents possibles et imaginables pour apaiser le feu qui irrite mes joues pendant quelques jours. Autrement dit, je me rasais jusqu’alors tous les 2, 3 ou 4 jours, voire une fois par semaine !
On a vu mieux niveau propreté et apparence, ceux qui me croisent régulièrement pourront en témoigner (et A. la première, aheum). Vous l’aurez compris, me raser est une corvée certes agréable (la mousse, c’est doux ^^) mais qui se traduit au final par une belle irritation de la peau et aussi une tendance à garder un peu de poil en permanence sur la bouille. Oui, on a vu mieux, je l’ai déjà dit plus haut.
Bref, trêve d’étude comportementale « Vinz et le rasage », passons à mon test de ce concentré de technologie !
- D’abord, le déballage ! Rien à dire … le packaging semble correct mais cela se gâte à l’ouverture. Pour le prix théorique du bijou (plus de 200€ !), je trouve que Braun aurait pu faire un effort sur l’emballage de son produit phare ! Vulgaire polystyrène … qui protège certes très bien les différents éléments du carton, mais qui gâche un peu le plaisir de découverte d’un si bel objet. Car oui, une fois qu’on le sort, le rasoir est vraiment splendide, il n’y a clairement rien à dire à ce niveau là : qualité des matériaux, finition, détails, textures, c’est du haut de gamme et ça se voit.
- L’installation ensuite … Très simple et très bien expliquée, la mise en place du réservoir de produit nettoyant/lubrifiant se fait très facilement et le rasoir tient bien en place, on peut le poser négligemment, il vient se positionner comme un grand !
Bon, il y a donc une base … avec une fonction de nettoyage / lubrification automatique ! Rien que ça, je dis bravo par rapport à mon sempiternel rasoir à lames qu’il me faut nettoyer / etc. après chaque utilisation … Ici, c’est simple : on se rase, on met le rasoir dans son socle, on appuie sur le bouton « cleaning » ou « fast cleaning » et c’est parti, rendez-vous demain avec mes nouveaux poils.
Tout cela est bien beau, mais qu’en est-il de mon utilisation après deux mois de test ? Je vous liste ça, vous allez voir, c’est factuel et c’est très largement positif !
- le 790cc rase de près, de très près ! Il m’a fallu un peu de temps avant de bien m’en servir (et c’est pour ça que j’ai pris du temps avant d’écrire ce billet récapitulatif) car j’avais tendance à oublier quelques poils à ne pas me raser correctement … mais au bout de quelques semaines, le tour était joué et je n’ai désormais plus besoin d’utiliser mon rasoir à lames pour les finitions.
- il m’arrive aussi d’utiliser la petite tondeuse intégrée au rasoir, très efficace et précise … rien à dire.
- le nettoyage du rasoir via la base est efficace et le produit ne semble pas être encore épuisé après 2 mois d’utilisation plutôt intensive (je me rase presque tous les jours maintenant !). J’avais quelques inquiétudes à ce niveau là, très vite dissipées.
- en parlant de nettoyage, les témoins sur la base et sur l’écran LCD du rasoir sont très bien faits : on sait quand nettoyer son rasoir et quel est le niveau de propreté du liquide et du rasoir. Braun a semble-t-il très bien géré cette partie et n’abuse pas du côté « consommables » à changer régulièrement. Bravo !
- le feu de rasage ? quel feu de rasage ? à quelques irritations près, la sensation post-rasage est absolument incomparable ! Pas de douleurs, pas de rougeurs, pas de boutons, une légère crème et basta. Cela me change radicalement de ce que j’avais pu vivre avant.
- il est par contre assez bruyant … ! A éviter donc à des heures indues, histoire de ne pas réveiller votre moitié !
Bref, vous l’avez compris : j’ai remisé mon rasoir à lames au placard et je ne me rase plus qu’avec le Braun, pour le plus grand bonheur d’A. qui bénéficie désormais d’un Vinz tout doux, tous les jours (ou presque, fainéant je suis, fainéant je reste parfois !).Mes seuls « reproches » vis à vis de ce rasoir sont purement esthétiques donc : le packaging tout d’abord et peut être un aspect plus luxueux pour la base de nettoyage qui gagnerait vraiment à s’accorder à la finition du rasoir, en noir et métallisé …
Au niveau apparence et fonctionnalité du rasoir, on touche à l’excellence : qualité de fabrication, qualité de rasage, système de nettoyage … je ne l’aurais pas adopté s’il ne m’avait pas convaincu et là, c’est très clairement le cas.
Reste le prix d’achat, autour de 230€ actuellement, qui pourrait en rebuter quelques uns. Autant ce prix pouvait me faire frémir avant ce test, autant je le trouve réaliste aujourd’hui après ces deux mois d’utilisation. Je n’ai toujours pas acheté de consommables pour le rasoir … alors qu’en deux mois de rasage quotidien, j’aurais déjà du racheter des lames et de la mousse. Si l’on compare le prix d’achat direct, un rasoir mécanique est intéressant mais à l’usage … c’est un peu comme comparer un aspirateur avec ou sans sac : on a tout intérêt à investir un peu et n’avoir plus rien à acheter derrière !
Bilan : 100% convaincu, et qui plus est approuvé par ma chère et pas tendre, je me vois donc « contraint » de me raser tous les jours, et cela ne me dérange pas. Où va le monde, je vous le demande …
La suite...
Review Gaming – Test de KillZone 2
Jeudi dernier, j’ai eu la chance de prendre en main le tout nouveau Killzone 2, qui sortira le 25/2 prochain.Pour rappel, Killzone, premier du nom et sur PS2, mettait en scène la rebelion d’un peuple de colons, les Helghasts, quelque peu abandonnés à leur sort par l’ISA, l’agence de gestion interplanétaire. Car oui, nous sommes dans un futur un peu proche et l’humanité a essaimé dans l’univers avec plus ou moins de succès. Le moins de succès, ce sont donc les Helghasts, fanatisés par un empereur complètement mégalomane et à l’ambition démesurée.
Le jeu avait alors remporté un accueil tout à fait enthousiaste, obtenant des notes appréciables dans tous les tests. Le bilan, c’était un jeu certes imparfait, mais un succès véritable !
Autant dire que la suite (en plus d’une séquelle sortie sur PSP entre temps) était fortement attendue sur la PS3 (genre prophète, messie, dieu numérique, etc.) ! Et le voilà arrivé … il a pris son temps et on peut dont penser que ça va envoyer du bois.
Le pitch du jeu, c’est la riposte de l’ISA contre les Helgasts et l’invastion de leur planète afin d’en déloger l’empereur Viseri et ses sbires. Accessoirement, il est bien sûr question de l’empêcher d’utiliser les ogives nucléaires qu’il a réussi à dérober lors de ses attaques d’autres planètes … Bref, cette fois-ci, on oublie un peu la partie psychologie des peuples et on enquille sur un jeu où les rôles sont bien identifiés : Helghasts à exterminer, et ISA en force d’intervention libératrice !


J’ai eu l’occasion de prendre le jeu en en main pendant une petite heure … L’occasion d’avoir un aperçu rapide des capacités du jeu et de ses qualités.
- tout d’abord, les cinématiques … avec notamment la scène d’introduction et quelques scènes intermédiaires. « Tuerie » est le mot qui me vient à l’esprit : texture, rendus, couleurs, expressions, immersion, bande son, il n’y a rien à redire (si ce n’est quelques lags qui auront disparu dans les versions commercialisées m’a-t-on dit, donc pas de souci).
- le graphisme ensuite … et là c’est pareil : des ombres, de la poussière, des lumières, du paysage bien détaillé ! Grosse performance graphique avec des effets tout à fait réalistes et là aussi une belle immersion. Chapeau bas puisque Guerilla a su allier à mes yeux une vraie « beauté » graphique et un côté « sale » qui permet de s’immerger complètement dans le jeu … Le jeu est brutal, sauvage, et ça se sent dans le graphisme.
- la prise en main … Pour être honnête, j’ai toujours eu du mal avec les FPS sur console ! Mais là, cela s’est plutôt bien passé dès les premières minutes, sans réglage préalable de la manette et des sensibilités des joysticks. J’ai même réussi à caler quelques headshots sans trop de difficulté, un bon indicateur en ce qui me concerne (vu mon passif de joueur de CounterStrike, je veux dire !). Bon, tout cela demande encore un peu de maîtrise, j’ai hâte d’avoir le jeu pour m’améliorer tiens !
- et enfin niveau son, le jeu envoie là aussi du bois, tant au niveau des musiques qu’au niveau des effets. J’ai d’ailleurs été assez frustré à ce niveau là au niveau de mon test ! Je n’ai pas osé pousser le son et il me tarde de jouer avec le volume à fond chez moi. Les voisins vont souffrir, A. aussi, mais ce jeu est clairement conçu pour se sabrer les tympans, alors ce sera chose faite … (enfin, moi je vois bien un gros système son chez Heaven pour envoyer des decibels (mais je dis ça, je dis rien))
Bref, pour l’instant, je ne vois pas de point négatif au jeu, j’attends d’y jouer plus longuement et de le terminer pour vous rédiger un compte-rendu un peu plus complet et notamment sur la partie multi et sur l’évolution du gameplay, du scénario et de la durée de vie.
Allez, petit plaisir pour finir, deux vidéos qui font mal aux yeux !
Gni ! Vivement le jeu complet ! (et un grand merci à Heaven et à PlayStation France, c’est une belle ère de jeu qui s’annonce pour tout le monde) !
La suite...
Lanfeust des Etoiles – Empire USA : la fin
Je me rends compte que je lis de moins en moins de BDs. Et pour cause : beaucoup de sorties, mais aussi beaucoup de formatage "Soleil". Pour lire à nouveau une belle quantité de BDs et y prendre plaisir comme j'ai pu avoir plaisir à le faire, il va me falloir chercher un peu et peut être me retourner sur certains classiques puisque je commence à en avoir marre des Lanfeust, Opale, Scorpion & cie. Bref, humeur un peu maussade en ce qui concerne la BD …
Toutefois, j'ai donc lu le dernier tome de Lanfeust des Etoiles avec une attente très importante : comment allait-on conclure ce cycle qui était déjà bien parti en couillasse et n'aurait peut être jamais du exister ? La réponse tient dans la question : on n'a pas vraiment conclut le cycle ahah ! Enfin si, le méchant est mort, le fils est revenu dans le droit chemin, les parents sont amoureux mais se séparent pour retourner à leurs destinées propres … Wouhou ! Chacun des personnages a trouvé sa place mais on ne peut s'empêcher à la lecture des dernières pages de penser qu'Arleston va sûrement trouver le moyen de nous placer une nouvelle intrigue où le fils essaiera de tuer le père, ou bien viendra le chercher quand il sera vieux, sa mère morte etc.
Bref : je sens la merdasse venir. Et je sens que je ne pourrai pas m'empêcher d'acheter, parce qu'au fond, j'adore Lanfeust pour ses premiers tomes et c'est toujours un peu un plaisir de le retrouver. Même mal.
J'ai aussi reçu les deux derniers tomes d'Empire – USA, la fin du premier cycle. Eyh oui, il y en aura un autre ! Sachez toutefois qu'en deux tomes, l'auteur nous retourne la tête comme il l'avait déjà fait dans les précédents : retournements de situation, morts soudaines et subites, complots de plus en plus imbriqués … chacun essaie de jouer son jeu et les fils se dénouent peu à peu. On arrive bien entendu à obtenir une réponse sur le complot global et tout semble être terminé ! Mais il n'en est bien sûr rien et on est sûr de retrouver tous nos protagonistes dans une deuxième "saison".
Bref, Empire USA s'impose pour moi comme une sorte d'évolution de la BD avec un raisonnement en "saisons", comme les séries US finalement, avec un rythme de parution élevé … C'est plutôt bien réalisé, plutôt bien dessiné, mais je m'intérroge malgré tout sur la finalité de cette politique : s'agit-il de vendre en masse la BD ? lui donner un nouveau souffle ? trouver un nouveau modèle de vente ? Les lecteurs préfèrent-ils attendre une bonne année avant la parution de leur nouveau tome ou bien être sollicités tous les mois pendant une courte période pour avoir un complot et son dénouement ?
L'avenir nour le dira, je ne sais pas en tout cas si je serai au rendez-vous de la deuxième saison …


































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