Billets publiés dans février, 2009

Le babyfoot à la sauce Hoarau

Posté par le 28 fév 2009 dans En Vrac | 1 commentaire | 1 vues

Il faut que je vous dise : je suis une buse au babyfoot, mais alors buse de chez buse … 
 
 
Bon, visiblement, ce n'est pas le cas de Guillaume Hoarau, ça laisse rêveur ! On attend la suite, car Nike n'en restera surement pas là …
 
La suite...

Les Restos du Coeur 2008-2009

Posté par le 25 fév 2009 dans En Vrac | 14 commentaires | 18 vues

 Comme je vous le disais l'autre jour, s'il y a bien quelque chose que je ne refuse jamais de relayer (si l'on excepte un manquement à mon devoir pendant ma pause de décembre), ce sont les "bonnes oeuvres". Or, à mes yeux, les Restos du Coeur est justement une association d'utilité publique, qui plus est créée par un grand monsieur qui nous manque à peu près tous les jours, surtout en ces temps difficiles pour beaucoup.
 
Pour information, l'an passé, ce sont 700.000 personnes qui ont été accueillies dont plus de 20.000 bébés, et un chiffre monstrueux : 91 MILLIONS de repas distribués … Je ne sais pas vous, mais moi ce chiffre me stupéfie surtout quand on sait que tout ce travail est effectué par 50.000 personnes environ, 50.000 donateurs et environ 50 millions d'euro de budget en dons et legs. Bref, les Restos du Coeur est devenue une machine fantastique qui fait plaisir à voir, même si on préfèrerait qu'elle n'ait pas à exister dans ce pays ni ailleurs.
 
Bref, ne tergiversons pas, voilà le pourquoi de cet article : Danone et Carrefour soutiennent cette année les Restos du Coeur afin d'aider à distribuer un maximum de repas. La méthode est simple : pour chaque achat de 5 produits Danone dans les magasins du groupe Carrefour, c'est 1 repas offert. L'objectif : 1 milion de repas distribués grâce à ce système. 
Ceci est de plus soutenu par une aide à la collecte alimentaire directement dans les magasins (une opération d'importance sera lancée les 6 et 7 mars prochains),  une implication des salariés des groupes pour aider les bénévoles habituels des Restos ainsi qu'une aide à la formation et à l'insertion professionnelle.
 
Beaucoup d'actions donc auxquelles viennent se rajouter ce malheureux petit article qui par sa seule existence va rapporter 10 repas … 
 
Et vous autres blogueurs qui me lisez pouvez en faire de même : les 3 premiers motivés à me contacter par commentaire ou par mail pour rédiger un billet semblable à celui-ci permettront de générer 30 repas supplémentaires. Je compte sur vous, vraiment, parce que soyons bien clairs, que sont 300 mots tapés sur notre clavier au regard de 10 repas ?
 
La suite...

Mon Macbook va bien, merci

Posté par le 25 fév 2009 dans Au Quotidien | 7 commentaires | 19 vues

Oui, vous avez bien lu hier, mon Macbook m'a quitté pendant quelques jours, pour cause de passage au SAV. La raison : le topcase était fissuré au niveau de mon poignet droit, un mal connu et reconnu par Apple depuis la nuit des temps des Macbook !
 
Je prends pourtant grand soin de la bestiole mais il semble que l'ouverture/fermeture de l'écran aimanté, ajouté à l'appui des poignets sur cette partie sensible fait que le plastique se fissure et finit par éclater au bout d'un moment. Erreur de conception, tout simplement. Et c'est d'ailleurs pour cette raison qu'Apple le prend en charge, gratuitement en théorie car c'est bel et bien leur faute.
 
Enfin, pour moi la question ne s'est pas posée pour la simple et bonne raison que le bébé est encore sous garantie pour quelques jours. J'ai donc benchmarké auprès de mes collègues macusers Xuoan et MrM pour savoir où je devais emmener la bête se faire soigner et le verdict est tombé : ALis.
Et je me dois de les remercier chaudement de leur conseil : accueil pro, prise en charge rapide, pas besoin de laisser la machine pendant la commande de pièce, remplacement et réparation rapide : cela fonctionne en théorie très bien.
Seul souci en ce qui me concerne : j'ai déposé la machine vendredi, pensant la récupérer dans la foulée mais ils n'ont pas fait le lien avec le topcase solitaire attendant son nouveau propriétaire = je ne l'ai finalement récupérée qu'hier mardi,  heureux comme tout malgré ce petit délai qui m'a forcé à utiliser le Medion Mackoya (il faudra que je vous parle de lui, à l'occasion) au quotidien. Et je vous le dis, un netbook, c'est sympathique comme tout, mais pas au quotidien.
 
Bref, le Macbook se porte à nouveau comme un charme et je vous le dis : il sera certainement à vendre dans les mois à venir … à suivre !
 
La suite...

Certitudes et famille

Posté par le 24 fév 2009 dans Au Quotidien | 7 commentaires | 2 vues

Demain, je serai fixé … Réponse à l’appel d’offres faite, commercial plutôt confiant, « boss » me disant d’arrêter de stresser comme un con : toutes les cartes sont sur la table et j’aurai ma réponse dans la journée de demain.
A la clé : deux ans à développer ce que j’ai commencé à concrétiser sur cette seconde année de prestation et il faut maintenant le faire accepter au plus grand nombre dans un cadre européen : motivant, intéressant et encourageant pour la suite aussi.
En plus de ça, il y a d’autres certitudes aussi, plus légères …
  • je vais récupérer mon Macbook bientôt et pouvoir vous saouler de photos sur Flickr et ici … (vous pouvez aussi croiser les doigts pour qu’il reste un peu plus longtemps au SAV),
  • je n’arrête pas de jouer à la PS3 ces derniers jours, je rattrape le temps perdu en quelque sorte ! Au menu bientôt : Killzone 2, Prince of Persia et Tomb Raider Underworld. J’hésite aussi beaucoup à acheter Street Fighter IV … j’hésite, j’hésite !
  • A. et moi recommençons à nous motiver pour le cinéma : pas mal de chroniques à venir !
  • et puis je lis, je lis, je lis, sans arrêt ! et mon flair continue à me satisfaire, je n’ai que de bons livres à vous conseiller dans les jours à venir …
  • et puis aussi quelques opérations « buzz » comme on dit : de l’essai auto, du loisir et du caritatif … vous verrez, c’est du bon dans tous les cas.
Voilà pour le court terme : le blog et pour le moyen terme : le boulot …
Le long teme ? Je n’ai aucune certitude pour l’instant, que ce soit au niveau personnel ou au niveau professionnel ! Je sais juste que j’aimerais bien continuer mon bout de chemin avec ceux qui m’entourent actuellement tout comme j’espère bien développer ma chance de faire une petite carrière dans le domaine ferroviaire : il y a du travail, et pour longtemps ! En gros, je suis en train de vous dire que je ne vois pas de gros changements pour les années à venir si ce n’est les évolutions logiques.
Reste une grosse incertitude là dedans : ma « famille ». Vaste supercherie que ce mot tant cet ensemble de gens a tendance à se disloquer à la moindre rafale, surtout quand plus personne ne fait l’effort de maintenir un lien de cohérence. Il y a des jours où j’ai envie de reprendre ce rôle que j’ai abandonné il y a quelques années … mais le courage me manque. Peur de reprendre des baffes gratuites, pas envie de me torturer pour des gens qui me déçoivent ou m’indisposent.
Et parmis ces gens, il y a mes neveux et nièces, que dis-je, mes « filleuls » puisqu’il paraît que je suis le parrain des deux garçons. Eux ne m’ont rien fait : pas blessé, pas déçu, pas jugé et j’aspire à les connaître, à être présent pour eux … Il me faudrait concilier tout cela, arriver à trouver un équilibre entre tous les extrêmes que sont les membres de ma famille proche mais cela risque de me demander trop et je n’ai pas à me sacrifier pour des gens en théorie plus vieux et plus sages, bah, laissez-moi rire !
Problème insoluble ? L’avenir nous le dira, d’ici là je laisse couler et advienne que pourra.
La suite...

Avant première – Gran Torino

Posté par le 24 fév 2009 dans En Vrac | 2 commentaires | 32 vues

 Jeudi dernier, nous avions donc rendez-vous dans les locaux de Warner pour visionner en avant-première le tout dernier film de Clint Eastwood : Gran Torino … ceci compagnie de pas mal de blogueurs et de notre invité du jour : Xavier, aka Xrpix.
 
Je connaissais déjà les lieux pour y être venu à l'occasion de la projection de Seuls Two, autant vous dire que j'attendais beaucoup plus de Gran Torino que de Seuls Two, et j'ai été tout sauf déçu, confortablement assis dans un fauteuil profond et moëlleux : je VEUX des fauteuils similaires dans toutes les salles de France et de Navarre !
 
Mais passons, un jour, je serai riche et j'aurai ma propre mini-salle de cinéma chez moi … d'ici là je vais plutôt vous conseiller d'aller voir ce film et plutôt deux fois qu'une.
 
Revue de détails qui font qu'il faut aller voir ce film :
  • Clint Eastwood est l'un des derniers géants et il nous le prouve une nouvelle fois avec ce film : il est grandiose devant la caméra : mimiques, répliques acerbes, visage vieilli et torturé, portrait type d'un vieil américain marqué par ce qu'il a commis durant sa jeunesse perdue lors de la guerre de Corée,
  • Derrière la caméra aussi, Eastwood est un virtuose : photographie splendide, jeu des acteurs, musique douce et présente seulement quand cela est nécessaire (ça change !) et scénario évoluant tout en douceur,
  • Et enfin pour la Gran Torino qui aurait clairement mérité d'apparaître plus souvent à l'écran tant elle est sublîme dans sa robe verte !
Ce n'est bien évidemment pas tout mais je touche à l'essentiel, tant les thèmes abordés dans ce film sont nombreux et mériteraient chacun un billet d'humeur : atrocités de la guerre, présence de la religion, notion de pardon, les USA et la mixité sociale, le communautarisme, le racisme, la tolérance, les nouveaux gangs (ambiance GTA IV …) ou encore les relations familiales et enfin la vie et la mort.
C'est une expression qui revient souvent dans le film entre le prêtre de la paroisse et ce vieil homme bougon : parler de la vie et de la mort … et c'est finalement le fil directeur du film jusqu'au terrible final qui nous a à priori tous laissés pantois, larmes aux yeux ou coulantes pour certains (je me dénonce).
 
Donc, vous savez ce qu'il vous reste à faire : courir au cinéma dès demain pour aller voir Gran Torino.
 
La suite...

Reva, préface à la voiture de demain

Posté par le 23 fév 2009 dans Au Quotidien | 0 commentaires | 2 vues

 Jeudi dernier, j'ai eu l'opportunité de tester un véhicule clairement pas comme les autres : la Reva. Alors, qu'est ce que c'est que cette voiture ? La réponse est simple : ce que l'on peut considérer comme la première voiture électrique à destination du grand public (en plus des collectivités déjà friandes de ce type de véhicules).
Nous avions donc rendez-vous avec l'équipe en charge de l'importation et de la diffusion de la Reva en France pour une présentation du concept et un essai rapide : Murano > République > Basille > Murano (le Murano étant à mi-chemin entre Bastille et République, pour info !). Petit bilan …
 
Tout d'abord le concept. La Reva se veut une voiture urbaine ou péri-urbaine : circulations quotidiennes de l'ordre de 30 à 40 km : pour aller au travail, aller à un rendez-vous, etc. Pour cela, elle mise sur un encombrement extrêmement limité (taille à peu près équivalente à celle d'une Smart), une autonomie convenable (entre 80 et 120 km en fonction de la conduite et du type de batteries) et un aspect fonctionnel pur et dur; sans oublier un coût de revient ridicule : entre 1 et 2 € pour 100 km parcourus (étant donné qu'on peut la recharger sur une prise électrique 220V classique !) et 0 rejets toxiques une fois en circulation.
Avec cette philosophie, soyons bien clairs, c'est la mort de l'automobile "passion" qui est actée : oubliez vos modèles sportifs, vos vitesses et vos accélérations dignes d'un avion de chasse, il s'agit ici de se déplacer, simplement et efficacement, rien de plus, rien de moins, et c'est après tout ce qu'on recherche en usage purement urbain.
 
Avant de vous donner mon retour d'expérience, petit arrêt sur le prix : entre 11 et 16 k€ selon le type de batteries et les options choisies. Soyons clairs, c'est cher pour ce que c'est (une micro-voiture citadine) … MAIS on paye pour ce prix une technologie encore neuve et surtout de pointe qui équipe sous d'autres formes les modèles Venturi, facturés à un prix nettement supérieur (comptez un 0 de plus à la fin du prix …). Donc cher, oui, mais ce n'est clairement pas possible de beaucoup descendre en dessous tant que la technologie ne sera pas plus démocratisée !
 
Ensuite, la conduite. La voiture est une quatre places potentielle mais le très faible espace ainsi qu'une suspension arrière ultra raide font qu'on va plutôt la considérer comme une deux places, les deux autres étant donc là pour des occasions particulières : retour de soirée avec un pote pas trop grand ou direction l'école avec les petits. Nous étions donc 3 dans la voiture au moment de l'essai, Yann et Osmany m'accompagnant en tant que copilote (me prenant en photo au flash, saloupiaud, ça aveugle !) et cameraman (damn it, je me déteste en vidéo !) : autant vous dire que la voiture était chargée.
 
Bon, malgré cela, la voiture se comportait bien : accélérations correctes en mode "boost", nettement plus légères mais suffisantes en mode "drive", confort correct à l'avant avec une sellerie cuir sympathique, plus raide à l'arrière : c'est "suffisant" pour se déplacer d'un point A à un point B. 
C'est ce que nous avons fait, à une heure de pointe : traverser Bastille et République au volant d'une voiture microscopique ! Aucun problème, la voiture s'insère bien dans la circulation, on s'y sent à l'aise quoiqu'un peu à l'étroit, je n'ai pas hésité une seule seconde à garder mon type de conduite habituel (à savoir dynamique mais pas "comme un cochon") et tout s'est bien passé.
 
Toutefois, je n'ai pu m'empêcher de relever quelques points négatifs, en bon passionné d'automobile que je suis : des finitions franchement limites avec des plastiques vraiment cheap qui mériteraient d'être améliorés (je suis prêt à payer plus pour avoir une finition globale plus sympathique), les commandes à droite du volant (normal, la voiture vient d'Inde et on a donc simplement déplacé le poste de conduite de droite à gauche !) et surtout un freinage clairement pas sécurisant. C'est pour moi le gros point noir de cette voiture car j'accorde une très grande importance au freinage, que l'on soit prévoyant / doté d'une bonne anticipation ou non : à Paris, il faut qu'une voiture puisse freiner vite ET bien. Ici, c'est "limite" : pédale spongieuse et voiture qui se dandine un peu trop quand on rentre un peu dans les freins : à améliorer car sans cela, on se sentirait très bien dans cette voiture.
 
 
Bilan … mitigé donc ! Mon "problème" tient en deux points : le freinage que je trouve "limité" et une inquiétude en circulation citadine : la voiture a passé les différents crash-tests urbains et est donc logiquement sûre, mais je n'ose pas trop imaginer un BMW X6 (complètement useless en ville, mais bref … … …) percutant une Reva. 
 
Après, je suis très (mais alors très !) clairement convaincu par ce concept de voiture "propre" (je ne me suis par contre pas renseigné sur la fabrication, les matérieux utilisés, les certifications ISO 14001 ou RoHS …) fonctionnelle et pratique, qui coûte 1 ou 2 € par km parcouru. Le prix d'achat pourrait aussi en faire fuir quelques uns mais je vous prierai de calculer le prix de revient de votre véhicule essence/diesel traditionnel avant de venir critiquer le prix de vente initial de la Reva.
 
En tant qu'acheteur potentiel d'une voiture, ma passion pour les véhicules sportifs me bloquera toujours car je considère toujours à l'heure actuelle la voiture comme une liberté et un vecteur de plaisir … mais en tant qu'utilisateur citadin ou occasionnel (exemple : des Reva mises en places dans le réseau Mobizen, qui sait ? ou dans le futur AutoLib' parisien ?), je suis fermement intéressé.
 
Bref, la Reva est à mes yeux la préface de l'automobile de demain : l'avènement de voitures propres et fonctionnelles, reste à y ajouter un zeste de passion et de performance brute pour que je signe des deux mains et les yeux fermés. D'ici là, je ne souhaite qu'une chose : en croiser régulièrement, que ce soit en tant que véhicule particulier ou en location.
 
Et sinon, si vous voulez la tester, rendez-vous sur le site français de la Reva !
 
La suite...

Sept vies – Slumdog Millionnaire

Posté par le 23 fév 2009 dans En Vrac | 5 commentaires | 11 vues

Pour les chroniques cinématographiques, je crois que le retard est devenu la norme sur ce blog … même quand il s'agit d'avant premières comme pour Sept vies, vu une semaine avant sa sortie. M'enfin (comme dirait l'autre).
 
 Sept vies donc, ou comment Will Smith s'essaie à nouveau au genre dramatique après avoir écumé la comédie, le film d'action ou encore la chanson, avec plus ou moins de talent ou de réussite mais toujours autant d'enthousiasme. Et il ne manque une fois de plus pas d'enthousiasme pour interpréter ce nouveau rôle, celui d'un homme bien décidé à changer le cours de sept vies … ou plutôt, pour reprendre le titre original : seven pounds, qui me semble bien plus parlant : sept poids, sept mesures. Sept morts, sept vies à changer. 
C'est une histoire d'une terrible banalité finalement, celle d'un accident bête qui détruit un grand nombre de vies et dont l'auteur ne se remettra jamais, tentant alors de se racheter. Si l'on s'arrêtait à ça, le film n'aurait pas grand intérêt … mais il gagne en intensité grâce à son montage et à la progression logique de Will Smith dans sa recherche de candidats potentiels et avec la révélation progressive de son dessein et aussi de son passé.
Le film a beau être ancien maintenant, je ne veux pas vous gâcher le plaisir en vous racontant comment Will Smith change ces vies mais c'est "beau", point final ! Will Smith y est touchant en homme meurtri, névrosé et profondément humain, Rosario Dawson y est splendide de délicatesse et de fragilité, le film s'enroûlant autour de ce duo, montant en puissance pour finir de la manière devinée dès la moitié du film. Et c'est là le seul point noir à mes yeux : on devine un peu trop facilement les intentions de ce Ben Thomas, même si certains détails ne nous sont révélés qu'à la toute fin, éclaircissant les derniers points d'ombres du plan.
Un très beau film donc, Will Smith gagnerait à s'essayer plus souvent à ce type de scénarios, le cinéma aussi.

 Slumdog Millionnaire … Je crois que tout le monde a déjà tout dit sur ce film, avec moultes adjectifs dithyrambiques et je ne vais pas déroger à la règle qui consiste à dire que ce film est sublîme, splendide et affreusement bien tourné et monté.
Tout de même … tout ça pour une histoire d'amour ! un emballage graphique, dramatique, pour une histoire d'amour ! Car si l'histoire en soi est extraordinaire (le parcours de ce jeune homme issu des bidonvilles de Mumbai), tout tourne autour de sa relation avec la splendide Latika.
J'aimerais pouvoir revoir ce film chez moi, sans interférences de la part d'une salle qui n'a pas compris qu'il n'y avait pas de quoi rire devant ce portrait d'une Inde à deux vitesses (à la manière d'un Wall-E : pas de quoi rire …) et que ce film est aussi porteur d'une vérité intolérable : malgré l'amour et sa beauté, le quotidien d'une majorité des indiens est immonde, violent et sans avenir possible.
Un film rare, une photographie splendide, des émotions en permanence et quelques madeleines comme le passage du train qui m'a rappelé le Darjeeling Limited, film marquant à mes yeux s'il en est : à voir, à revoir, à savourer comme on déguste un grand cru, et peu importent la polémique et les Oscars car seules restent les émotions ressenties à la vue de ce classique en devenir.
 
La suite...

Manu Larrouy – Mec à la Coule

Posté par le 22 fév 2009 dans En Vrac | 9 commentaires | 47 vues

 Lorsque j'ai reçu l'invitation pour assister au concert privé de Manu Larrouy pour la promotion de son album « Mec à la coule » qui sort le 23 mars prochain, j'ai eu peur de revenir déçue de l'expérience, car j'ai des goûts musicaux très spécifiques et je suis finalement quelque peu difficile.

J'y suis donc allée avec une pointe d'appréhension, en craignant de voir un n-ième chanteur français qui n'a rien original pour se démarquer de ses pairs.

Le concept de la soirée reposait sur la proximité, la bonne entente et la bonne humeur : nous étions dans un studio d'enregistrement du 10ème arrondissement, quelques sièges épars pour nous et un chanteur très ponctuel. Voilà pour le cadre …

Et Manu Larrouy a donc pris l'initiative de nous chanter en acoustique (lui, sa guitare, un violoncelle et un de ses amis pour le choeur) l'intégralité des chansons de son nouvel album en nous expliquant le fond des choses.
Son album se compose d'une dizaine de chansons, de rythme et de style différents. Il a voulu associer à chacune de ses chansons une image qui « lui parle » et dont il nous a donné la signification bien à lui : intéressant et enrichissant d'avoir ainsi le point de vue de l'artiste. Ces images sont d'ailleurs imprimées en filigrane sous les paroles des chansons et permettent de mettre en scène les mots.

Ne voulant pas tout dévoiler ici avant la sortie de l'album mais histoire de vous donner envie tout de même d'écouter cet artiste voilà ce que je peux vous dire : la musique de Manu Larrouy se distingue des autres musiques de la nouvelle scène française par ses inspirations reggae qui apportent une touche de nouveauté.  Clairement rafraîchissant et entraînant. Au niveau des textes, il aborde des sujets plan-plan (l'amour, la séparation, la vie) et aussi d'autres plus osés (avec la chanson « Maria »), et enfin d'autres plutôt à tendance polémique (la politique, le social, l'environnement), le tout avec un talent égal et un bel entrain. Sa musique est plutôt optimiste, certainement à l'image de sa vision de l'avenir et de la vie en général. Typiquement , c'est le genre de musique qui met de bonne humeur pour débuter la journée !

 
 
Bref : une rencontre intéressante, de la musique à la coule : un bon moment !
 
PS : j'ai deux CD single à vous donner … si vous êtes intéressés, faîtes le moi savoir dans les commentaires !
 
La suite...

A Portée d’Art : cours général sur la photographie

Posté par le 21 fév 2009 dans Découvertes | 4 commentaires | 99 vues

 Il y a tout juste une semaine, Lucie nous a invités à découvrir l’association A Portée d’Art qui dispense des cours de culture générale un peu partout en France sur des thèmes aussi variés que la musique, la photographie, le cinéma ou encore la peinture … Rendez-vous nous était donc donné à la MAS – Maison des Associations du XIIIème arrondissement.
Et c’est ainsi que nous avons eu droit à un cours de 3h30 sur la photographie en compagnie de notre professeur du jour et de 4 autres « étudiants », tous désireux de posséder quelques bases sur l’histoire de la photographie. Car bien que nous soyons praticants amateurs et légèrement câlés en matière de photo, A. et moi n’avions que peu de références historiques ni d’idée précise sur les différents courants photographiques nés depuis l’invention de la photographie. De même, nous espérions aussi obtenir quelques bases d’analyse d’une photographie, mais cela n’est finalement pas prévu dans ce cours, tant pis !
Photo : Sebastião Salgado
Mais ces 3h30 ne sont clairement pas de trop pour évoquer ladite naissance, ses grands inventeurs, les premiers essais et la très rapide évolution de la technique, doublée d’une prise de conscience artistique relavitement précoce qui va vite rendre accessoire la technique au profit de la création pure et dure d’oeuvres d’art.
C’est ainsi que naîtront les différents courants photographiques dont nous nous inspirons plus ou moins dans nos tribulations et essais quotidiens : photographie humaniste, photojournalisme, séries de clichés sur un thème donné, montages, etc.
Photo : Sebastião Salgado
 Ce cours permet donc d’avoir un aperçu assez global de la photographie depuis le XIXème siècle jusqu’à nos jours et a aussi été l’occasion d’échanger sur nos (très) différentes sensibilités concernant la photographie et l’art de manière plus générale. J’aurais simplement aimé que l’on puisse commenter plus d’oeuvres mais un trop grand nombre d’entre elles ne sont malheureusement pas libres de droit ! Pas de Richard Avedon, point de Cartier-Bresson, bien peu de Man Ray, nul cliché d’Edouard Boubat … c’est terriblement frustrant de s’entendre exposer une histoire sans pour autant la voir illustrée. Mais bon, il n’y a malheureusement pas de recours possible et de toute façon notre ami Google Images est là pour palier à ce déficit, tout comme l’achat de livres de photos (aheum).
Photo : Richard Avedon
Voilà, pour 69€, vous avez donc accès à une somme d’informations non négligeables, potentiellement enrichies d’un weekend qui sera lui facturé 199€. En ce qui me concerne, je préfère me contenter de ce cours comme une base de connaissances, de noms, de références qui vont me pousser à me documenter un peu plus sur les différents personnages qui ont fait ou font la photographie : expositions, sites, wikis, et bien sûr livres (A. va me maudire, je vous le dis) !
Photo : Sophie Elbaz
Dans tous les cas, merci Lucie pour nous avoir invités à partager ce moment, à charge de revanche !
La suite...

Review gaming – Flower

Posté par le 20 fév 2009 dans Technophilie | 0 commentaires | 0 vues

On aura beau le critiquer régulièrement, le PSN regorge de petits jeux exclusifs et véritablement craquants : WipEout HD, Elefunk, Eden (fantastique) ou encore Linger in Shadows … Le dernier en date se nomme Flower et m'a coûté 7,99€ : autrement dit une pauvre formule sandwich+dessert+boisson du côté de Saint Lazare. Hey mais ça tombe bien ça, je suis en intercontrat et du coup je ne mange plus le midi du côté de Saint Lazare (ou comment justifier ses achats de la manière la plus débile qui soit) !
 
Bref : Flower … est une petite merveille de relaxation, d'onirisme, de parti pris environnemental et de musicalité. On incarne un souffle de vent, déplaçant à notre guise un pétale, faisant éclore de nouvelles fleurs et alourdissant ainsi notre traîne de pétales pour mieux faire refleurir les mondes que l'on parcourt, du plus bucolique au plus urbain.
C'est simple comme bonjour : on "actionne" le vent d'une simple pression sur la touche X tandis que l'on dirige le souffle en utilisant les capteurs de mouvement de la manette pour une fois parfaitement gérés.
C'est frais, beau, relaxant, apaisant … et un peu court malheureusement (mais bon, 7,99€ hein …) mais je vous le recommande très chaudement.
 
Allez, une petite vidéo pour finir … et je vous signale au passage qu'un thème "Flower" a été mis à dispo sur le PSN aujourd'hui même et qu'il est drôlement beau (il vient de remplacer cette chère Lara Croft à l'instant)
 
 
 
La suite...

Instant douceur

Posté par le 20 fév 2009 dans Au Quotidien | 1 commentaire | 1 vues

 L'inconvénient de bien ranger son appartement et ses placards, c'est que parfois on y oublie des choses sympathiques, des trucs à manger un peu gourmands, plus ou moins périssables. L'avantage d'oublier, c'est que lorsqu'on ouvre son placard et qu'on y retrouve telle ou telle chose oubliée, la surprise n'en est que plus grande.
 
Surtout quand cela concerne le goûter, en plein weekend et que c'est à base de chocolat. Cette petite chose, nous l'avions récupéré lors de la soirée BeezerWeezer et voilà à quoi ça ressemble …
 
Oui oui, une fève de cacao en chocolat pimenté, enrobée autour d'un batonnet. Vous chauffez votre lait, vous touillotez la fève pendant quelques minutes et vous voilà avec un chocolat chaud, légèrement relevé de piment.
 
Petit bonheur du goûter …
 
Bon, il en reste encore un … (oui, c'est l'avantage de bien ranger ses placards : les choses identiques sont au même endroit …), vivement demain !
 
La suite...

Test de Mobizen – l’autopartage en Classe A

Posté par le 17 fév 2009 dans Découvertes | 2 commentaires | 42 vues

Il y a fort longtemps, BRM nous a proposé de tester un nouveau service en plein développement dans Paris : l’autopartage. C’est sur ce créneau très porteur du futur marché automobile urbain que Mobizen se place en proposant « la voiture à la carte », rien que ça ! On a mis le temps, mais on a finalement eu l’occasion de tester le système … voici le bilan !
Déjà complètement convaincu par le concept du vélopartage via Vélib’, j’étais dans un état d’esprit plutôt positif concernant Mobizen, je ne demandais qu’à tester le service proposé que je vous résume ainsi :
  • location de Mercedes Classe A un peu partout dans Paris,
  • 9 € de l’heure, tout compris : essence, assurance, assistance, location … et un prix qui s’adapte à la minute,
  • 200 km inclus par location,
  • places de parking réservées et « fixes »,
  • 24/24, 7/7.
A noter, les conditions d’inscription sont assez « strictes », mais finalement pas plus que celles d’un loueur normal : pas de sinistre corporel responsable depuis 5 ans, pas de sinistre matériel responsable depuis 3 ans, pas d’infractions majeures dignes d’un tribunal … j’ai envie de dire « logique » !
Sinon, soyons honnêtes, ce n’est pas « cadeau » mais il ne faut pas oublier une chose : tout est compris dans ce tarif de 9 €/h … et puis il y a des voitures un peu partout dans Paris, jugez-en ci-dessous avec un screenshot d’aujourd’hui (et il y a de nouveaux spots quasiment chaque semaine).
Bon, passons maintenant à l’expérience Mobizen vécue par A. et moi-même, un dimanche de bon matin, sur le chemin d’un grand magasin où les produits ont des noms bizarres …
  • la réservation : online ! on se connecte avec ses identifiants, on choisit son spot (rue de Bretagne, à 500 m de chez nous) et on choisit son créneau horaire. Et voilà qui est fait, simple comme tout. D’ailleurs, pour plus de sécurité, nous avons révervé 5h, de 9h à 14h, soit en théorie 45€, à partager en 3 personnes (car oui, la soeur d’A. était aussi bêta-testeuse).
  • le réveil … un dimanche matin, 8h … humf … dur !
  • le sésame en main, on repère « sa » voiture et on pose le badge sur le lecteur : « bip », clignotement, rétros qui se dépoient, la voiture est prête …
  • petit tour d’horizon de la voiture : pas de dégâts, pas de problèmes à l’intérieur, le plein est ok, le petit voyant bleu indiquant que la location est en cours est allumé. Moteur !
  • extraction de la place (merci la direction assistée), on s’arrange pour bien rouler sur la barrière qui détecte alors le départ de la voiture, et on télécommande sa remontée. Voilà, la place est verrouillée et attendra notre retour.
La suite, c’est la route vers ce grand magasin, dans le confort d’une petite Mercedes : freinage sûr, moteur avec ce qu’il faut de répondant, du couple, un confort excellent à l’avant, un peu raide à l’arrière, un coffre spacieux … Autrement dit un voyage dans une ambiance sécuritaire, l’iPod d’A. branché sur le système son via le petit câble de la boîte à gants : tranquilles.
On dépose ensuite la voiture et on la verrouille le temps de faire les courses … la location est toujours en cours. Et ensuite, on revient, on abaisse la barrière et on se gare. Il est alors temps d’appuyer sur le petit bouton bleu signifiant qu’on est rentrés à bon port et de laisser la Mobizen à son prochain utilisateur. Simple et efficace, de bout en bout.
Certains noteront l’absence de GPS dans mon descriptif. C’est normal, il n’y en a pas, pour une simple raison : chez Mobizen, ils n’ont pas envie de se faire braquer leurs voitures ! Au début, j’ai tiqué et puis je me suis rendu à l’évidence : il suffit de préparer un peu son trajet ou plus simplement de connaître un peu Paris, chose tout à fait aisée pour peu qu’on y circule/travaille/flâne depuis quelques temps ! Au pire, l’iPhone peut aussi dépanner. Comment ça, vous n’avez pas d’iPhone ou de téléphone GPS ? (allez-y, fouettez-moi)
Bref, on a là un bilan satisfaisant : une note de 36€ au final, une voiture confortable et sûre, un système fiable et facile d’utilisation, des bornes un peu partout dans Paris, l’iPod qui joue notre musique, un service téléphonique sympathique (petit appel de contrôle pour être sûr que ma fin de réservation était bien prise en compte) : 100% positif !
Dîtes, les gens, on retourne quand chez Ikea ? (histoire qu’A. teste aussi son compte)
La suite...

La fille de l’alchimiste – Kai Meyer

Posté par le 17 fév 2009 dans Lectures | 3 commentaires | 2 vues

 Avec ce roman, La fille de l'alchimiste, j'ai fait quelque chose que je fais rarement : lire un livre traduit de l'allemand. Allez savoir pourquoi, même si j'apprécie beaucoup cette langue, je n'en ai que rarement aimé les traductions, souvent bien trop rigides et mettant en exergue le côté structuré de la langue allemande … autrement dit pas le meilleur côté d'un strict point de vue "esthétique".
 
Et bien, c'est ici une traduction réussie, si l'on excepte la quatrième de couv', d'une platitude absolue :
Fin du XIXe siècle. Aura Institoris a grandi dans le labyrinthe de couloirs obscurs du château de ses ancêtres, bâti sur un récif de la Baltique. Lorsque son père, l'alchimiste Nestor Nepomuk Institoris, est assassiné sur l'ordre de son plus vieux rival, la jeune fille se trouve entraînée malgré elle au cœur d'un conflit dont les racines remontent au Moyen Âge. Aux côtés de son frère adoptif, elle décide d'affronter le meurtrier de son père. S'initiant à son tour aux terribles secrets de l'alchimie, elle va braver les intrigues et les dangers, et partir sur la piste du plus grand mystère de l'humanité : l'immortalité…
Vous en conviendrez, rien de transcendant dans cette énonciation de faits et je n'aurais surement pas acheté le livre sans ma fâcheuse tendance à acheter tout et n'importe quoi en fonction de mes intuitions.
 
Bref : le livre. Il se caractérise par un savant mélange des genres, entre l'historique, le fantastique, le gore et la fantasy … L'histoire est aussi admirablement servie par une palette de personnages complexes et sans compromis : séducteurs, repoussants, mystérieux, névrosés, ils ont tous une part d'ombre non négligeable, tant les principaux que les seconds couteaux. On ne sait plus que penser de ces personnsages jusqu'au dénouement final, dramatique à souhait, tous les éléments du livre finissant pas s'agencer et donner à Aura les réponses qu'elle attendait, et plus encore.
Et c'est avec ça que Kai Meyer se distingue de la production habituelle de la Fantasy : du noir, de l'ombre, de l'horreur … et la peinture d'une période de transition : le développement de l'Europe centrale au début du siècle dernier. Modernisation et pesanteurs historiques se mêlent pour dresser le tableau d'un monde encore sombre dans lequel les personnages s'inscrivent parfaitement : inceste, adultère, hermaphrodisme, alchimie, meurtres, trahisons …
Le livre aborde tous ces thèmes sans broncher et dissèque nos sentiments avec la précision d'un scalpel : on se sent "mal" sans pour autant être rebuté, et on continue à lire.
 
Vous l'avez compris, c'est là un livre sombre, gothique, qui se balade en dehors des sentiers battus, oubliant une partie des conventions du genre sans en renier les thèmes (immortalité, alchimie, etc.) et servi par un style précis mais riche en émotions et en personnages complexes.
 
A lire, sans hésiter une seule seconde.
 
La suite...

James Dyson Award 2009, flash-mob PBLV et concert au Baiser Salé

Posté par le 16 fév 2009 dans Technophilie | 3 commentaires | 45 vues

Après la revue de détails d’un CD, voici un aperçu quelque peu plus général de quelques activités réalisées ces derniers temps …
  •  On commence par le lancement du James Dyson Award 2009. J’ai été invité avec A. à participer à la soirée de présentation et de lancement de l’opération, en compagnie d’autres blogueurs, journalistes et surtout étudiants en design. L’occasion de retrouver une ancienne collègue qui avait aussi fait le déplacement pour découvrir l’univers Dyson !
    Vous le savez, j’avais eu l’occasion de découvrir la marque et surtout d’acheter un appareil il y a quelques temps et en tant qu’ingénieur, je suis un fervent défenseur et promoteur de ces produits.
    Bon, après, il restera toujours quelques pubards et marketeux parmi mes « amis » pour se moquer de cet enthousiasme, je les invite à faire quelques études en ingénierie et en mécanique des fluides avant de parler de ce dont ils ne savent rien. (voilà, je viens de faire l’ingé prétentieux, désolé, mais ça fait du bien parfois).
     Mais bref, en plus de sortir des produits, James Dyson a aussi lancé une fondation et un concours annuel nommé le James Dyson Award. Le but : récompenser un projet novateur qui peut changer le quotidien de ses utilisateurs au travers d’un prix de £10.000 et surtout d’une reconnaissance très forte dans le milieu. Les candidats qui passent les premières étapes de sélection sont eux aussi remarqués et de nombreux produits peuvent ainsi rentrer en production grâce à ce concours. Les seules conditions pour participer : être étudiant ou jeune diplômé (- de 3 ans) en design industriel … et être dans l’un des 21 pays concernés par le concours … Si vous êtes intéressés, c’est LA que ça se passe.
    Bon, je ne vais pas vous dire que j’aime le concept, car vous le savez déjà : j’aime la philosophie Dyson et pour avoir discuté avec quelques interlocuteurs de la marque (ingés, comm’, direction, etc.), on sent une vraie ferveur qui n’est pas sans rappeler une autre marque un peu plus fruitée.
    Ah oui, j’oubliais, si vous voulez tester mon Dyson sur 1kg de farine, vous venez à l’appart, qu’on rigole.
  • La suite, c’était jeudi dernier, le midi, par un froid de canard, sur le Champ de Mars (ou le Plateau Joffre, pour faire plus précis) et c’était en fait une flash-mob pour le tournage d’un épisode de Plus Belle la Vie. Nul besoin de vous présenter la série, je crois, tant elle est connue maintenant ! Ce que je peux vous dire, c’est que ce sera diffusé le 23 mars prochain et qu’il y aura beaucoup de monde devant la caméra en train de s’embrasser. A noter le gros avantage d’une foule : on n’a pas froid au corps, mais le sol est toujours aussi froid. Dans tous les cas, merci à Passage Piéton pour l’organisation et l’expérience, j’ai hâte de voir le résultat maintenant !
  •  Et enfin, grâce à notre petite carte UGC, nous avons eu l’occasion avec A. de découvrir le Baiser Salé, un bar – jazz club en plein quartier des Halles. Le concert en question : Mario Canonge et Michel Zenino qui nous ont interprêté quelques classiques du jazz, l’un au piano, l’autre à la contrebasse, entrecoupés de parties d’impros excellentes et tout particulièrement celles à la basse. Les places sont entre 10 et 15€ en fonction du concert du jour, avec un petit cocktail pour accompagner ça, disons 20€ pour passer un début de soirée tout à fait agréable, en musique et dans un cadre intimiste mais qui gagnerait beaucoup à avoir des sièges confortables ! A découvrir, si vous aimez le jazz, cela va de soi !
La suite...

Hobo – Charlie Winston

Posté par le 16 fév 2009 dans Découvertes | 8 commentaires | 37 vues

 Aujourd'hui, parmi une pléthore d'autres articles à venir sous forme de micro-news, une petite revue d'un de mes derniers achats musicaux. Je vous en avais montré la pochette l'autre jour : Hobo de Charlie Winston … Revue de détails :

  • L'album commence avec l'excellent "In Your Hands" : belle voix, rythme et partie instru à la fois entraînante et envoûtante … c'est mon morceau préféré, je crois !
  • Ensuite, le fameux "Like a Hobo" entendu un peu partout ces derniers temps, et pour cause : musique entraînante, rythme un peu péchu, voix chaude et trémolos … il y a tous les ingrédients d'un hit dans ce titre et pourtant ça coule tout seul.
  • "Kick the bucket", morceau un peu plus épuré basé sur des beats et une voix un peu plus sèche, très répétitif … entraînant, mais pas transcendant.
  • "I Love Your Smile" est ensuite une chanson toute douce, portant parfaitement son titre … jusqu'au final nettement plus enlevé et planant.
  • "My Life as a Duck" n'a par contre pas grand intérêt à mes oreilles : voix un peu trop neutre parfois, puis lyrique … mélange un peu étrange que je n'ai pas su apprécier mais qui se laisse malgré tout écouter.
  • "Boxes" est d'un niveau plus égal : un beau piano, une voix douce et profonde et une envolée splendide pour le final. Classique, lyrique, mais efficace.
  • "Calling me" est dans la même veine, mais dans un registre un peu plus dissonant et plaintif, l'ensemble n'en est pas moins "juste".
  • "Tongue tied" me semble plus être un énorme clin d'oeil à la France et à une certaine vision de l'amour à la française, Charlie Winston nous parle en français, en espagnol, en italien, pour finalement nous assenner un refrain splendide. Assez jouissif en fait.
  • "Soundtrack to falling in love" annonce la couleur la aussi … Un joli petit duo de voix douces, une guitare qui réhausse le tout … à écouter du fin fond de la couette, au chaud.
  • "Generation Spent" est assurément l'un des coups de gueule du CD : musique enlevée, voix et textes abrasifs, c'est péchu, ça cogne, c'est généreux, ça transporte. Rien à dire.
  • "Every Step" Même topo que précédemment : belle voix, belle guitare, on se laisse couler, envouté.
  • "My Name" pour finir … avec une intro géniale mêlant un piano dramatique et une voix rocailleuse … Le reste de la chanson est du même acabit, les poils se hérissent, l'oreille est soudainement attrapée par une envolée lyrique, une douceur soudaine avant de finalement retomber dans la noirceur du début. Une chanson sublîme.

Je me rends compte que c'est la première "chronique CD" que j'écris et je ne sais pas si j'emploie les bons mots, le bon vocabulaire pour vous traduire mon ressenti et surtout une certaine admiration pour Charlie Winston. 30 ans, toutes ses dents, une belle gueule, une voix aux milles facettes, un sens pour le rythme inné, un mélange de styles musicaux parfaitement maîtrisé …
Du très beau CD, le genre d'achat qu'on ne regrette absolument pas, malgré quelques morceaux forcément un peu moins réussis ou un brin trop "gentils" et marqués du fer du lyrisme amoureux un peu gnan-gnan.

Ne reste donc plus qu'à attendre le prochain album pour voir si ce remarquable essai est transformé … et c'est vraiment là tout le mal que je souhaite à mes oreilles.

La suite...