Billets publiés dans janvier, 2009

CDs !!!

Posté par le 29 jan 2009 dans Découvertes | 4 commentaires | 2 vues

Il fut un temps où j’achetais beaucoup de DVDs … par exemple sur Cdiscount, ou Fnac.com … et même que je les laissais dans leur film plastique, que je les laissais de côté sans les ouvrir ! (ça me rappelle quelqu’un tiens …)
Bref, depuis que je me suis quelque peu équipé niveau son, j’ai une légère préférence pour les CDs et leur qualité audio ! Au pire, je les encode en lossless et les « envoie » via AirTunes directement sur les enceintes … Bref, pour avoir du lossless, il faut un CD à la base, donc j’achète des CDs. Logique. Et puis ça m’évite aussi d’acheter d’autres bêtises un peu plus technologiques et du coup ça passe terriblement mieux auprès d’A. et de ceux qui m’ont fait une intervention.
Petite liste musicale sous forme de patchwork en toc !
Et puis le petit dernier, sur lequel je reviendrai bientôt …
Tout cela commence à faire une petite CDthèque sympathique et variée … To be continued.
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Bilan photo des dernières semaines !

Posté par le 28 jan 2009 dans Au Quotidien | 13 commentaires | 7 vues

Depuis que j'ai le 50D, j'ai eu l'occasion de tester deux ou trois choses et de m'amuser un peu niveau photo … Enfin, pas assez à mon goût car je manque d'un peu de temps, parfois de motivation et j'ai loupé quelques occasions de shooter à force d'avoir les mains prises.
 
Que voulez-vous, avec d'un côté son sac photo, l'appareil prêt à être dégainé … et de l'autre côté, un ordinateur portable ou bien des sacs de soldes … la vie est dure ! Impossible de sortir l'appareil sans poser tout le reste, ne pas s'en éloigner, etc.
 
Solution : j'ai arrêté les soldes (aheum). Et puis j'ai remisé le MacBook à la maison et il est désormais remplacé au travail par un tout nouveau Medion Akoya (ou Mackoya) dont je vous reparlerai plus tard (cf. les photos à droite d'ici là !).
Me voilà donc les mains libres pour faire des photos comme je veux, quand je veux ! Pourvu que je mette cette bonne disposition à exécution.
 
Mais bref, revenons à ce petit bilan … (toutes les images sont cliquables / agrandissables)(et sinon elles sont LA)
Primo, un peu de macro … Avec le 50D, je peux ENFIN tester le 60mm f/2.8 fourni par Anh ! Voici le résultat, comme ça … qu'en pensez-vous ?
Ensuite, un peu de portrait … et là c'est le 50mm f/1.4 qui s'y colle ! Verdict ?
    
Et puis bien sûr le lapin … Gniiii ça vaut bien une loutre cette bestiole !
    
Sans oublier Alice, nue ou presque … (là, la loutre est clairement larguée, HS, tout ça)
Et puis de la photo de nuit et quelques tests rigolos (enfin, moi, j'ai rigolé) sur le toit de Montparnasse, sans manteau ni gants ni échape, as usual ! Objo ? Le "fameux" 17-40mm f/4 L … définitivement l'un de mes meilleurs achats !
   
Sans oublier quelques balades … (tôt, froid, j'aime pas l'hiver, sauf pour la lumière)
Bref, je m'amuse bien … je pense faire quelques progrès même s'il en reste encore beaucoup à faire !!! Vraiment beaucoup … mais je m'y attelle, peu à peu. J'espère que mes nouvelles mains libres me permettront de progresser et il faut aussi que je m'arrange pour avoir un "espace libre" dans l'appart qui serve de pseudo-studio !
 
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Le souffle du temps – Robert Holdstock

Posté par le 28 jan 2009 dans Lectures | 3 commentaires | 9 vues

 Robert Holdstock était quasiment inconnu jusqu'au milieu des années 2000 où son talent a semble-t-il fait surface au travers d'une publication massive d'oeuvres et notamment la Fôret des Mythagos, cycle de 4 tomes axé sur les légendes celtiques, qui dort depuis maintenant 3 ans dans ma bibiothèque, attendant patiemment que mes mains viennent le saisir. Honteux, oui.
 
Toutefois, si j'ai acheté ces livres, c'est justement parce qu'ils m'avaient semblé "bons" et j'ai donc acheté quasiment les yeux fermés ce nouveau livre, Le souffle du temps, lors de sa parution en poche en septembre dernier. Et le voilà lu … Que puis-je donc en dire ?
 
Le livre, bien qu'assez court (400 pages environ), est dense, riche d'informations, de concepts, de sentiments … et l'écriture n'y est pas pour rien. L'histoire s'articule sur l'exploration par l'homme d'une planète nommée Kamelios, où soufflent les vents du temps, trimbalant toutes sorte d'artefacts et de ruines en provenance du passé, comme du futur. 
Alors qu'ils explorent l'étroite plaine côtière de la mer Palubérienne, Léna Tanoway, Léo Faulcon et Kris Dojaan découvrent une épave extraterrestre très ancienne, véhicule blindé déposé là par le souffle du temps. En effet, sur le monde de VanderZande le vent peut déplacer temporellement les hommes et les objets, et il convient de s'en méfier comme s'il apportait la mort. Ce phénomène bien connu des pionniers est certes étrange, mais Léna et son équipe ne vont pas tarder à découvrir qu'il y a plus étrange encore sur cette planète résolument autre…
Voilà. Je ne peux malheureusement pas rentrer dans les détails sans vous gâcher irrémédiablement le plaisir de lire ce livre mais sachez toutefois qu'il vaut la peine d'être lu ! Personnages riches, histoire humaine, réflexion sur le temps et sa signification, thèmes de la fidélité, de l'honnêteté, du sacrifice … peur de l'autre … on a là un livre qui flirte entre la SF et la psychologie, sans toutefois devenir lourd et dur à lire, simplement complexe et instructif tant il nous renvoie à nos propres questions.
 
Un livre joliment maîtrisé, en somme ! A lire. Et moi, pendant ce temps, je vais me ruer sur les Mythagos et son autre cycle plus récent : le Codex Merlin.
 
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Séduire, c’est quoi ? – Playboy – PressToPlay

Posté par le 28 jan 2009 dans En Vrac | 9 commentaires | 34 vues

 

 
Et puis, pour finir, voici les publicités que Playboy va diffuser à partir du 2 février prochain … et j'espère pouvoir écrire depuis Vegas, si les filles et Playboy disent que j'étais le meilleur des playboys, qui sait !? Dans tous les cas, ce fut une expérience intéressante et enrichissante !
 
 
 
 
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Caves Bossetti – mon caviste est mon nouveau dieu

Posté par le 27 jan 2009 dans Au Quotidien | 4 commentaires | 168 vues

 Cela fait déjà quelques mois que je saoule pas mal de monde sur Twitter au sujet de mon caviste … et pour cause, c’est tout simplement devenu mon nouveau dieu ! Je vous explique …
Je l’ai découvert à l’occasion de l’anniversaire d’Alice lorsque flânant dans les rues du Marais je cherchais de quoi faire rigoler tout le monde (si l’on part du principe que l’alcool fait rire, cela va de soi). Je passe devant un Nicolas … et j’aperçois non loin de là une vitrine emplie de bouteilles de Chartreuse, soulignée de vigne vierge et agrémentée de tonneaux … un « vrai » caviste. Mon coeur n’a pas balancé une seule seconde et je suis entré.
Pourquoi n’ai-je pas hésité ? Simplement parce qu’à plusieurs occasions, je me suis rendu compte que la chaîne de cavistes Nicolas avait clairement perdu de sa superbe : bouteilles quelconques mais chères, cavistes pas toujours aimables, promotions pas vraiment promotionnelles. A quelques rares boutiques près, je ne vois vraiment plus l’intérêt d’aller chez Nicolas.
 Cette idée est bien sûr renforcée par ma découverte des Caves Bossetti : des bouteilles de fou furieux à des prix hyper raisonnables, une vraie passion dans le langage et puis des dégustations … Je vous détaille tout cela, histoire de vous convaincre de ma bonne foi ! (car non, cet article n’est pas sponsorisé, Sharky :P )
  • les bouteilles tout d’abord … C’est simple, à part une couleuse (offerte par la maison), je n’ai jamais été déçu par le rapport qualité/prix ! Même les bouteilles les moins chères (autour de 5€) sont étonnantes et l’on peut trouver quelques perles de complexité pour largement moins de 10€. Après, il est possible de monter en gamme, et pour moins de 20€, ce sont des domaines extraordinaires qui sont à portée de papilles. Bref : il y en a pour tous les goûts (y compris quelques bouteilles surprenantes, n’est ce pas Annelise ?), que ce soit pour « tous les jours » (c’est à dire pour Alice et moi, nous avons presque toujours une bouteille à table ^^) ou bien pour des occasions plus particulières.
  • le service et les conseils … la passion du vin … les deux tenanciers sont bien là pour nous transmettre leur passion et leur intérêt ! Toujours partis en vadrouille à la découverte de nouveaux vignobles et producteurs, ils connaissent bien ce qu’ils vendent et cela se sent.
  • et enfin, les dégustations … et là, c’est simplement l’extase ! Champagnes divers et variés, 50 ans de Bourgueil, 100 ans de Chartreuse, 100 ans de Cognac, autant d’Armagnac, mais aussi des Pineaux des Charentes de plus de 50 ans !!! Jamais mon palet n’a connu pareils plaisirs … Des moments rares, partagés entre passionnés et producteurs, des saveurs inoubliables … Fantastique.
Voilà, cette adresse, c’est en fait l’une de celles que je n’hésite pas à partager même si parfois l’envie me prend de la garder le plus possible pour moi … alors faîtes en bon usage !
D’ailleurs, si vous en êtes contents, j’organise une collecte pour me payer une bouteille de Cognac 1973 … « pas cher » … 230€ … à vot’ bon coeur m’sieurs dames !

Caves Bossetti
34, rue des Archives
75004 Paris
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Leyio invente le futur du partage de données

Posté par le 24 jan 2009 dans Technophilie | 3 commentaires | 6 vues

 Hier a été annoncé l'arrivée prochaine du Leyio … et ce qui se cache derrière ce nom, c'est tout simplement le premier PSD (personal sharing device) : autrement dit, le futur du partage de données.
 
Comme vous pouvez le voir (cliquez pour agrandir les images, as usual), il s'agit d'un tout petit objet tenant dans la paume de la main et embarquant 16 Go de mémoire flash. Idéal donc pour stocker une somme de fichiers : musique, films, données personnelles, photos, documents, etc. Cette quantité de mémoire me paraît en tout cas suffisante pour embarquer la plupart de nos données habituellement contenues dans nos ordinateurs et clés usb.
 
Là où le Leyio se démarque, c'est qu'il n'y a justement plus besoin d'ordinateur pour partager et échanger ses données ! Soit on branche une clé usb dessus, soit on le branche sur ordinateur (je n'ai pas encore d'infos sur la compatibilité Mac/PC …), soit on échange directement les données avec un autre Leyio, sans fil, avec une vitesse de transfert de 10 Mo/s (!) … Bref, l'objet est autonome et intègre aussi un lecteur d'empreintes digitales pour sécuriser les données. Je vais surement en parler dans mon milieu pro où ce type de petits objets pourrait justement permettre de promener des données sensibles sans ordinateur à plusieurs niveaux de cryptage. Le Leyio me semble donc tout à fait adapté à l'usage pro et/ou perso.
Perso, car il sera aussi possible d'échanger des cartes de visites, des infos persos ou même un profil Facebook d'un simple mouvement du poignet … en plus du futur du partage de données, c'est un peu le futur des réseaux sociaux qui s'amorce avec ce  produit !
 
Reste le prix, pas encore annoncé, mais si on regarde le prix actuel d'une clé usb / carte mémoire de 16 Go, on peut estimer que le Leyio coûtera moins de 200€, un prix qui me paraît très correct au vu des possibilités de l'engin.
 
Bref, autant vous dire que je suis emballé et que j'attends avec impatience le mois d'avril prochain pour remiser au placard disques durs externes, clés usb et autres moyens de stockage que ce Leyio va clairement effacer.
 
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Les Scarifiés – China Miéville

Posté par le 23 jan 2009 dans Lectures | 0 commentaires | 12 vues

 Attention, génie. J’ai découvert China Miéville au hasard d’une couverture joliment réalisée et qui a su séduire mon oeil ! La lecture de la quatrième de couv’ m’a convaincu … j’allais à coup sûr faire un voyage extraordinaire !
Jeune traductrice de langues oubliées, Bellis fuit Nouvelle-Crobuzon à bord du Terpsichoria en route vers l’île Nova Esperium. Arraisonné par des pirates, le navire est conduit vers Armada, improbable assemblage de centaines de bateaux hétéroclites constitués en cité franche, régie par les lois de la flibuste. Bellis y rencontrera bientôt les deux seigneurs scarifiés d’Armada, les Amants, ainsi qu’Uther Dol, mercenaire mystérieux aux pouvoirs surhumains. Un trio qui poursuit sans relâche une quête dévorante, la recherche d’un lieu légendaire sur lequel courent les mythes les plus fous. Sollicitée pour ses talents de linguiste, Bellis commence alors le plus stupéfiant des voyages, un périple aux confins du monde.
Les avis sur ce jeune auteur sont semble-t-il unanimes depuis qu’il a écrit Perdido Street Station, roman salué par les critiques pour son écriture relevée et maîtrisée et son univers incroyable : celui de Bas-Lag. Je n’ai pas encore lu ce livre, mais cela ne saurait tarder et j’ai donc découvert cet étrange univers dans les Scarifiés ! Etrange ? Clairement. Imaginez un mélange de civilisation actuelle, de steam-punk et de cohabitation entre diverses formes humanoïdes et intelligentes : humains, cactactés, khepris, vodyanos, vampères, etc. Drôle de bestiaire, réhaussé par la présence des « Recrées », criminels condamnés à une transformation de leur corps via l’implantation de pièces mécaniques ou d’éléments divers et variés d’autres animaux ! (oui, ça fait un peu frémir)
Et la jeune Bellis Frédevin, personnage aigri, désabusé, va venir se frotter à la quête des Amants scarifiés et aux différents personnages énigmatiques et charismatiques qui peuplent Armada, cette ville fabuleuse qui n’est pas sans rappeller la définition originelle du « melting-pot » américain !
Lire, pour moi, est synonyme d’évasion … et je crois qu’avec ce livre, j’ai trouvé l’un des univers les plus propices à l’imagination, à l’évasion et à l’émerveillement ! L’écriture est riche, remarquablement traduite, les personnages sont complexes, dotés de plusieurs facettes que l’on explore au fil des chapitres et puis il y a bien sûr cet extraordinaire mélange des différentes races intelligentes peuplant Bas-Lag qui force l’esprit à imaginer, visualiser, ressentir tout ce qui est décrit. Grandiose, cela étant qui plus est bien servi par une trame narrative classique mais vraiment maîtrisée et aboutie …
A lire absolument si l’on recherche l’évasion et le divertissement, saupoudrés de quelques leçons de tolérance et de vie … Moi, je file acheter Perdido Street Station et le Concile de Fer !
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Dégustation de champagne – Trepo Leriguier

Posté par le 21 jan 2009 dans Au Quotidien | 4 commentaires | 142 vues

Bon, j'ai patiemment attendu la fin de la période des fêtes et surtout le rétablissement complet de vos foies pour parler champagne ici ! Vous voyez comme je suis prévenant n'est ce pas ?
 
 Début décembre, avant le rush de la fin d'année, j'ai été invité à découvrir une nouvelle maison de champagne, fraîchement créée par Bertrand Trepo-Leriguier, à déguster ses produits et aussi à prendre une piqûre de rappel sur le champagne.
 
Le produit, vous vous en doutez si vous me connaissez suffisamment, ne m'est pas inconnu et j'ai déjà appris à l'apprécier depuis plusieurs années, lorsque mon frère aîné enchaînait les allers et retours vers Reims pour retrouver sa dulcinée de l'époque. La demoiselle travaillant chez Moët, mon frère a eu l'occasion de déguster de nombreuses bouteilles et aussi de nous en ramener. Bref, mon palais a toujours aimé le champagne et ce n'est peut être pas pour rien que j'ai fini par faire mes études à Troyes ! Ce fut l'occasion d'en boire, encore et encore, grandes maisons ou petits producteurs des Riceys, etc. ! Epoque bénie s'il en est !
 
Mais, malgré ça, j'avoue que j'avais un peu oublié l'histoire du champagne, découverte avec les étudiants étrangers que nous emmenions aux Riceys, et cette soirée fut justement l'occasion de me la remémorer ! Et plutôt que de vous la raconter ici, voyez plutôt ci-dessous la présentation réalisée par la maison Trepo-Leriguier qui fera de vous un expert de cette histoire fort riche !
 

 
Et puis, maintenant, parlons dégustation. Et parlons de cette maison, parce que son approche vaut à mes yeux le détour. Il ne s'agit pas ici de qualifier le champagne : brut, sec, demi-sec, rosé, blanc de blancs, blanc de noirs … autant de termes qui sont absolument imbitables au néophyte, voire à celui qui veut choisir un champagne pour célébrer un moment sans être un connaisseur assidu des différents assemblages. Il s'agit donc d'associer le champagne à un moment de dégustation ! Et voilà donc la gamme de champagne naturellement composée de 4 champagnes : Festif, Solennel, Intimiste et enfin Amical ! Quatre assemblages, quatre caractères, quatre bouteilles bien identifiées et identifiables d'un simple coup d'oeil, chacune adaptée à un moment particulier. 

A priori, les cavistes rencontrés par Bertrand sont enthousiastes quant à cette approche et j'avoue l'être tout autant ! De plus, le nivellement des prix (prix identique pour trois cuvées, seule la cuvée rosée est un peu plus chère, de 3€ il me semble) rend caduque toute tentative de dire : "je prends le plus cher, ce sera le meilleur" qu'on a vite tendance à appliquer pour tout ce qui touche au raisin travaillé et vinifié ! Là, tout est bon, tout est au même prix.
 
 Maintenant, puisqu'on parle dégustation, nous avons pu jouer les eonologues en vigne avec ces quatre cuvées et l'impression globale est bonne. Mais j'ai tout de même quelques préférences, voici l'ordre de dégustation …
  • la cuvée solennelle, tout d'abord … Il s'agit d'un champagne frais aux parfums d'agrumes, léger en bouche, rafraîchissant. Subtil, délicat, mais pas mon préféré.
  • la cuvée amicale ensuite … Plus complexe, avec un nez de noisette et des épices en bouche, sucré et rond, sans tomber dans le suave, c'est à mes sens le champagne le plus réussi et le plus agréable, j'adore !
  • la cuvée intimiste … c'est un champagne qui porte son nom et qui joue justement du sucre, de la suavité pour séduire notre palet, tout en gardant une belle fraîcheur. Trop sucré pour moi, mais indéniablement le champagne à choisir en belle compagnie ;)
  • la cuvée festive enfin … la seule cuvée rosée et une bouche et un nez forcément foisonnants et fruités … on aime ou pas le champagne rosé, personnellement, j'adhère !
    • au final donc, l'amical l'emporte devant le festif et l'intimiste, ex-aequo, tandis que le solennel ferme la marche !
Comme je vous le disais, l'approche commerciale de la maison Trepo-Leriguier se retrouve dans ses bouteilles avec ses quatre cuvées fort différentes et complémentaires, facilement identifiables par tout un chacun.
 
Chapeau bas … et surtout tous mes voeux de réussite à ce jeune homme plein d'ambition et de passion pour son métier !
 
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Un horizon de cendres – Jean-Pierre Andrevon

Posté par le 21 jan 2009 dans Lectures | 3 commentaires | 8 vues

 Voici un tout petit livre, 250 pages environ, que l'on dévore comme les zombies ont dévoré le monde : rapidement. Un livre efficace donc, à l'écriture fluide et abrasive, sans concessions. Cela claque, cela chamboule, cela retourne l'estomac, on en ressort la bouche emplie d'amertume, le cerveau comme transi par cette vision de la fin d'un monde. J'ai retrouvé avec ce livre certaines des sensations éprouvées en lisant Fahrenheit 451, de Ray Bradbury, ce n'est pas le moindre des compliments que je puisse faire à un livre.
 
L'histoire se déroule en France, période indéterminée mais contemporaine … et les morts se réveillent, un peu partout dans le monde, comme ça, du jour au lendemain. La quatrième de couv' est d'ailleurs bien explicite à ce propos :
 
Premier jour : Au loin, il y a votre voisin. Vous lui faites un signe. Jusqu’au moment où vous réalisez qu’il est décédé depuis des semaines…
Troisième jour : La télé enchaîne les émissions spéciales : partout dans le monde les morts reviennent. Apathiques, ils errent au royaume des vivants…
Cinquième jour : Paralysé de trouille et de dégoût, vous regardez votre femme serrer dans ses bras, au beau milieu de votre salon, une chose qui, un jour, fut sa mère…
Huitième jour : Votre femme vous a quitté après que vous avez réduit en cendres l’ignominie qu’elle appelait « maman ». 
Neuvième jour : La télé diffuse un reportage au cours duquel on voit une de ces choses dévorer un chat vivant…
Ils sont désormais des millions et vous ne vous posez qu’une question : mon monde n’est-il pas désormais le leur ? 
 
Celui qui raconte cette histoire est un homme tout ce qu'il y a de plus banal : il travaille au crématorium de la région … et j'aime beaucoup l'ironie relative à ce choix de personnage ! A travers ses yeux, nous allons suivre l'évolution de ce réveil, sa transformation progressive, le comportement des vivants face à ces non-vivants comme on les appelle … Dégoût, rejet, guerre, cruauté, et puis quelques lueurs de beauté dans tout ça. Jean-Pierre Andrevon nous montre dans ce monde au devenir non-vivant ce que peut être la beauté de la vie, cette furie des sentiments, des sensations et l'intellectualisation que l'on en fait.
 
Dans ce livre, je vois aussi un terrible constat, une espèce de métaphore géante sur la destruction de notre monde que nous réalisons avec tant de vigueur et d'enthousiasme … et même si ce constat ne me réjouit pas, force est de constater que l'auteur a su trouver la parfaite symbiose entre critique sociétale, roman d'anticipation et hymne à la vie. 
 
A lire absolument.
 
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Auto-cadeau de noël : un NAS

Posté par le 14 jan 2009 dans Technophilie | 7 commentaires | 42 vues

 Bon, je vous ai parlé de mon amour infini pour la période de Noël ! Il n’empêche, voyant tout le monde se faire et recevoir plein de cadals, je me suis dis qu’il était hors de question de ne rien acheter. En plus, il paraît que quand je vais moyennement bien, je dépense ! et puis avec mon cul (enfin, la crise), il faut bien essayer de se remonter le moral hein.
Bref, je me suis dit : « oh tiens, et pourquoi pas un NAS ? » …
Un NAS, c’est un disque dur réseau, branché en ethernet sur votre machin-truc-box internet. Ainsi, tous les ordinateurs connectés sur votre réseau peuvent le voir. Ouais, super, youhou, mais ça me sert à quoi, à moi ? (nan parce que c’est mon blog ici hein)
Simple : j’ai un MacBook. 120Go. J’ai du matos photo et pas mal de séries TV à regarder. Genre 20Mo le RAW et 300Mo l’épisode. A comparer aux 120Go et sans même parler de tous les CDs ripés en lossless avec iTunes. Bref : le disque dur du portable a le fond des bandes magnétiques qui baigne !
J’ai donc fait mon petit marché parmi les disques durs réseaux et voilà l’heureux gagnant : Buffalo Live LinkStation, 1To … Voilà qui devrait me permettre de voir venir niveau stockage ! Avec quelques fonctions bonus au passage : WebAccess, serveur FTP, gestion complète de différents utilisateurs, gestion BitTorrent (hop, les téléchargements qui tournent tranquille sans besoin d’un ordi allumé), serveur iTunes (stockage de musique …), serveur multimédia (la PS3 le détecte parfaitement !) … = une offre méchamment complète qui me ravit. 100% satisfait.
Seul bémol pour ternir ce bilan tout à fait satisfaisant : le bruit. Le NAS fait quand même un bruit assez gênant et je ne le laisse pas allumé en permanence quand je suis dans le salon, à tel point que j’envisage de changer le ventilateur (faisable facilement) et de mettre un petit ventilo silencieux comme anciennement sur ma tour PC. A voir.
Enfin, quoiqu’il en soit, dès que j’aurai une connexion internet digne de ce nom, vous pourrez accéder facilement aux données que je partagerai avec vous via le WebAccess ! Si tant est que ça vous intéresse (no comment, merci) !
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J’ai plein de supportrices !

Posté par le 13 jan 2009 dans En Vrac | 2 commentaires | 0 vues

Eyh oui, c'est ça d'avoir élu plein de jolies filles pour le compte de Gillette ! Les demoiselles ont finalement été choisies et le site dédié a été lancé ! Voici "Get in the Game" !
 
D'ailleurs, le 15 janvier prochain, je serai à leurs côtés (les supportrices) pour passer une douce soirée ! Autant vous dire que mon dragon fait la tronche, même si elle n'a pas à pâlir devant ces demoiselles ! héhéhé … (rire sadique) …
 
Rendez-vous très bientôt … !!! mais je sens qu'on va bien s'amuser !
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Comte de Bourderbala et Umoja : à voir absolument

Posté par le 13 jan 2009 dans Découvertes | 0 commentaires | 31 vues

Il y a déjà fort fort longtemps, A. et moi avons eu l’occasion de découvrir deux spectacles, gentiment invités par YouToYou/Universal (pour le premier) et BlogItExpress (pour le second) : Le Comte de Bouderbala et Umoja. (franchement, la vie de blogueur, c’est vraiment dur) …
Voici donc mon (enfin, « nôtre », vu qu’A. est pour une fois parfaitement d’accord avec moi !) avis sur ces deux shows complètement différents !

 Le Comte de Bouderbala, c’est en fait un mec du 9-3, Sami, qui a fait moultes études et matches de basket (genre moultes) et qui s’est dit qu’il essaierait bien le stand-up. Il a en conséquence fait son expérience, participé au Jamel Comedy Club, monté son spectacle, été repéré par Universal, a ensuite alterné les shows à NY et Paris.
Lors d’une escale dans notre belle cité, on a eu l’occasion de le rencontrer et d’échanger quelques mots (et blagues) avec lui. Au premier abord, c’est un mec timide, pas vraiment ce qu’on attend d’un ancien prof et d’un comique, censés être plutôt à l’aise ! Enfin, ça c’est le premier abord puisqu’une fois lancé, il a de l’énergie à revendre, tout en gardant un dehors humble : pas de grosse tête donc !
Passons au spectacle maintenant … c’était à l’époque au Petit Théâtre du Gymnase et ce sera à priori au Théâtre du Gymnase à partir du 22/01 ! Je ne sais trop comment vous raconter que l’on était effroyablement mal assis, horriblement accompagnés (imaginez, une insulaire et son mec !) mais que nous avons beaucoup ri, aux éclats même et la salle était de manière générale hilare.
Voilà, donc soit nous avions tous un humour de merde, soit nous avons tous aimé son style : très franc, très direct, moqueur à souhait, réaliste sans être du genre à s’apitoyer … et surtout : tout le monde en prend plein la gueule, quelle que soit sa confession, sa sexualité, sa profession ! Pas de tabous donc à évoquer des sujets pas hyper drôles, mais assez de justesse pour les rendre savoureux. Bien joué.
Autrement dit : une bonne découverte, et j’espère un bel avenir pour ce jeune homme ! A voir.

 Ensuite, Umoja, qui est présentée comme LE spectacle musical sud-africain. Je n’en avais pas entendu parler, je ne savais donc pas à quoi m’attendre mais j’avais une espérance : que ce soit rythmé, que ça parle à mon corps de manière profonde !
Et là, wow … c’était exactement ça. Du début à la fin du spectacle, on en prend plein les yeux, plein les oreilles, le coeur est empli de beats tous plus rapides et extrêmes que les autres !
Les yeux tout d’abord, avec des danseurs absolument splendides, des corps de rêve, une perfection des mouvements, une rapidité de mouvement et une précision fantastiques … mais toujours une « folie » dans le mouvement, entre la danse africaine traditionnelle et une forme de crump pour certaines phases musicales.
Les oreilles ensuite, avec des tambours tonitruants, des voix expressives, une grande variété de sons au fur et à mesure que le spectacle nous raconte l’histoire musicale de l’Afrique du Sud, des origines zouloues à nos jours …
Et le coeur, forcément, sensible au battement musical. Les tambours résonnent encore en moi. Il est rare que je ressente aussi fortement une musique en moi, qu’elle me « parle » directement, qu’elle me fasse littérallement planer ! C’est le cas ici, une émotion intense, directe, et souvent des larmes aux yeux que je n’ai pas toujours su refouler. Vraiment … impressionnant.
Et la salle ne s’y est pas trompée non plus, l’énergie des danseurs était transmise à tous et la standing ovation, à priori de rigueur pour ce spectacle, a été respectée.
Je suis sorti de là sur un nuage, le corps résonnant de tous ces coups frappés sur mon coeur … Le show est maintenant terminé et je suis navré de ne vous en parler que maintenant, c’est peut être l’un des seuls regrets de ma coupure bloguesque : ne pas vous avoir parlé d’Umoja … Il fallait le voir absolument, j’espère qu’ils reviendront vite en France car je compte bien prendre mes places pour voyager à nouveau en leur compagnie.

Deux belles découvertes, très différentes … et surtout un véritable moment de grâce avec Umoja, cet « esprit d’unité » sud-africain …
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Oh tiens, j’ai testé Windows7 …

Posté par le 12 jan 2009 dans Technophilie | 2 commentaires | 1 vues

Bah oui, je suis curieux moi ! Cela fait maintenant presque un an que j'ai adopté le petit OS X qui me fait plaisir tous les jours avec des fonctions géniales : Expose, Spaces, Aperçu, une interface proche de Linux dans sa simplicité et sa fonctionnalité … bref j'ai définitivement oublié Windows XP qui m'avait pourtant bercé de longues années. Sans possibilité de retour puisque cet OS ne me manque absolument pas et mes quelques prises en main depuis me confirment mon choix assez radical : abandonner l'univers Microsoft.
 
Bon, entre temps, il y a eu Vista … ZE OS daubique ultime … Lancé trop vite, trop gourmand, trop lent … mes quelques utilisations, et notamment la configuration complète d'un portable Asus pour une famille italienne de 6 personnes, m'ont confirmé que j'avais bien fait de migrer !
 
Mais voilà, Windows 7 ! Soit disant une révolution, de belles nouveautés etc. Alors, ni une ni deux, j'ai installé VMware et j'ai lancé une petite machine virtuelle, pour voir. Alors, un petit screenshot de la bête tournant sur le MacBook (ouais, ça pourrait être un screen de n'importe où, je sais) !
Bon. Hum, au niveau de l'interface, c'est "joli", avec une sorte de dock (sur la gauche de l'image), toujours ces foutus widgets sur la droite (rendez-moi le Dashboard d'OS X !) et GROSSE constatation : le MacBook et ses 3Go de RAM n'ont aucun mal à gérer OS X + Windows7 avec quelques applis lancées (dont LightRoom2) = Windows 7 est nettement plus léger que Vista … Promesse tenue du côté de Microsoft donc, à vérifier !
 
Après, mon avis, c'est que cela reste un Windows … = tout ce que j'ai abandonné ! Le poste de travail, l'installation pourrave des applis, pas d'Expose/Spaces parfaitement géré, ces choses ne changent pas et tant mieux, cela me conforte dans mon choix.
 
Bref, au final, rien de bien neuf à signaler, je me suis aussi installé un petit Ubuntu customisé avec des effets graphiques de cochon sympathiques et ça tourne à merveille ! Mais OS X défonce, point barre comme dirait l'autre. Vivement Snow Leopard …
 
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Sciences exactes, sciences humaines, ou comment dire « ta gueule » à quelqu’un

Posté par le 12 jan 2009 dans Au Quotidien | 22 commentaires | 326 vues

Vendredi dernier, on a vu paraître un peu partout dans la presse et sur les blogs des billets sur cette chère Rachida Dati et l'achèvement récent de sa maternité. Alors, rassurez-vous, on ne parlera pas d'elle ici pour la simple et bonne raison que je me fous de Rachida Dati comme de ma première … leçon de morale tiens ! (vous connaissez mon amour pour la morale hein)
 
Donc, on va plutôt parler des débats qui ont fleuri, et notamment dans les commentaires de cette jolie note de Lousia (rendant hommage à la non-moins jolie note de Valérie), à savoir le fameux état de connaissance ultime et absolue quand on devient père ou mère. Je veux dire, tant qu'on n'a pas eu d'enfants, on ne sait pas, on ferme sa gueule, et merci.
 
Alors, ce sublîme débat entre un papa raisonnablement modeste et les autres protagonistes m'a inspiré ce billet : comment peut-on dire "ta gueule" à quelqu'un puisque lorsqu'on résume un peu les commentaires dudit papa, c'est bien ce qu'on lit : "Tu n'as jamais mis la main dans la merde, ferme ta gueule" …
 
Voilà donc mon principe. Il est simple, efficace et plutôt vérifié (mais je suis open aux suggestions).
 
S'agissant des sciences exactes (à savoir la plupart des domaines mathématiques, la physique quand elle est vérifiée, la bio dans les mêmes conditions, la connaissance pure et dure de références littéraires (pas leur interprétation hein), bref … vous voyez où je veux en venir), je pense qu'un érudit en ce domaine peut tout à fait dire à un ignorant (ou assimilé) : "ta gueule".
Alors, s'il est érudit et intelligent (ce qui arrive parfois), il mettra bien sûr un peu de pommade autour de ça et puis lui expliquera un peu les méthodes, la vie, les théorèmes et autres thèses applicatives … autrement dit il l'instruira de ce qui peut être considéré comme une vérité. Exemple con : la gravité … la relativité … bref tous ces trucs bien démontrés et qui sont pour l'instant vérité quasi-absolue. Dans ces domaines, je tolèrerai sans peine qu'on me dise de femer ma gueule de petit con de 25 ans.
 
S'agissant maintenant des sciences humaines et notamment de tout ce qui touche à la psychologie, au développement personnel, au bien-être des enfants ou encore à la manière parfaite de créer, modeler et lancer dans le monde réel ce qui était 5 ans auparavant une usine à merde et à sommeil … j'ai un peu plus de mal. Pour la simple et bonne raison que ce n'est pas une science exacte. C'est une science en perpétuelle évolution, ce qui implique aussi un certain nombre de retours en arrière.
Qui, aujourd'hui, peut prétendre connaître la manière idéale d'élever un enfant ?
J'ai bien en tête ma mère, mais vu le nombre de névroses et blocages que j'ai du affronter pour devenir un soupçon plus équilibré, j'ai envie de dire qu'elle peut garder ses conseils pour elle et mes belles-soeurs viendront surement confirmer.
Un jeune papa peut être ? Non, car comme le dit si bien Lousia, il n'a pas encore connu l'adolescence, il n'en a que sa propre vision d'ex-adolescent, c'est à dire un prisme purement personnel, modelé sur son schéma familial, lui même influencé par les modèles grand-parentaux, et ainsi de suite.
Autrement dit, je ne tolère pas que l'on me dise de fermer ma gueule sur ces sujets, simplement parce que l'expérience ne change rien, elle ne fait que confirmer que nous sommes imparfaits, en pleine évolution et que nous donc absolument incapables de définir avec exactitude un schéma d'éducation PARFAIT pour nos enfants.
 
Et là, d'un coup d'un seul, j'ai simplement envie de dire à ces parents que, s'ils n'y connaissent certes pas rien, ils sont bien loin du savoir absolu. Donc voilà, gardez bien vos leçons car vous me rappelez tous ces parents et grands-parents condescendants, persuadés d'avoir une expérience incommensurable à transmettre …
Laissez donc vos enfants et connaissances construire leur propre schéma de vie, programmer leur propre mode de fonctionnement, et ne les aidez pas à reproduire justement les erreurs de leurs parents … "Vos gueules" …
 
Merci, ce sera tout pour aujourd'hui.
 
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Laï Laï Ken : la cantine pour quand il fait froid

Posté par le 11 jan 2009 dans Au Quotidien | 1 commentaire | 26 vues

Avec les potos du déjeuner du mardi/mercredi/jeudi/quand on peut, on aime tenter de se poser dans un restaurant adapté aux températures et à nos envies.
Exemple : des salades l’été, des pâtes l’automne … Et l’hiver alors ? De la SOUPE ! Enfin, de la soupe avec plein de choses dedans, c’est bien mieux, et ça se passe chez Laï Laï Ken, dans le quartier japonais de la rue Sainte Anne, non loin de l’Opéra Garnier.
Vous avez froid, vous avez faim, vous avez une dizaine d’euros en trop, voici une adresse agréable pour tout ce qui concerne les soupes de nouilles (pour le reste, c’est correct mais pas transcendant) !
La preuve en images … Les nouilles sont parfaitement cuites, le bouillon est bien chaud et gras, viande, poisson et légumes sont abondants, c’est simplement parfait pour se faire une bonne grosse sieste l’après-midi, enfin travailler, je veux dire, pardon.
Bref, courrez-y, vous ne serez pas déçus !

Laï Laï Ken
7, rue Sainte Anne
75001 Paris
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