Conduire en Italie du Sud …
… ou comment dire que conduire à Paris est difficile est une vaste fumisterie destinée à faire croire aux provinciaux que Paris est une ville folle.
Eh oui, souvent, quand on propose à un non-parisien, voire à un parisien, de conduire une voiture dans cette ville, c’est la débandade. Trop dangereux, trop rapide, trop d’attention nécessaire, trop de deux roues, tous les qualificatifs y passent avec comme point commun le « trop ». De mon côté, conduire en province ou conduire à Paris ne me gêne pas et j’apprécie au contraire la conduite parisienne.
Pour avoir testé ces dernières années les conduites brésiliennes, marocaines, turques et siciliennes, je dois dire que la conduite de l’Italie du Sud est un peu une somme de tout cela = un truc assez fou.
Du Brésil, on retrouve les routes assez piégeuses aux multiples nids de poules … du Maroc on retrouve les timbrés qui roulent comme des sauvages sur les routes de montagne, de la Turquie on retrouve les nombreuses absences de marquage au sol et enfin de la Sicile le côté bordélique. En fait, le principe qui régit la circulation ici est le suivant : qu’importe ce qu’on fait, l’essentiel est que tout le monde circule.
Quelques exemples : une voie à double sens avec interdiction de dépasser … si une voiture roule lentement, qu’importe, on dépasse à trois ou quatre de front et voilà, tout le monde continue son bout de chemin. Cette loi de dépassement est aussi valable sur autoroute bondée, de nuit et sans visibilité … Un stop devant nous avec une visibilité correcte et des voitures assez lointaines … on passe, sans s’arrêter, ça évite de ralentir les voitures derrière nous.
Un rond point … faisons fi des priorités d’usage, il faut que ça roule et on adapte donc toutes les priorités au niveau d’embouteillage du lieu.
Un feu rouge … un quoi ?
Vous le voyez, la circulation parisienne respecte de manière générale le code de la route même s’il est clair qu’elle n’est pas toujours irréprochable. Ici, c’est une pseudo anarchie : pas de respect des limitations de vitesses, pas de ceintures obligatoires, aucun respect des marquages et autres signalisations … mais ça fonctionne ! La circulation est fluide, ça klaxonne gentiment pour se remercier, se saluer et non pas pour s’énerver comme dans Paris, ça se laisse passer, ça se fait des sourires et ça papote fenêtres ouvertes. Un autre monde, qui s’il fonctionne de manière coulée nécessite une attention bien plus particulière que la conduite dans la capitale.
Alors, s’il vous plaît, qu’on arrête de me dire que conduire à Paris est difficile.
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La plage en Italie …
… ou comment je me suis sentie anorexique pendant 15 jours.
La plage italienne regorge d’énergumènes tous plus étranges les uns que les autres. Prises pour conformité, l’italien arbore fièrement ses formes à outrance et sa pilosité sauvage. Les (grasses) grâces se prélassent au soleil telles des baleines échouées se faisant concurrence pour savoir qui sera la plus (brûlée) bronzée. Trop occupées à se huiler le corps, l’épilation passe à la trappe jusqu’à devenir interdite passés les 35 ans.
L’italien, tel un orang-outan, exhibe sa moquette premier prix trouvée chez Mondial Moquette et ne l’entretien jamais de peur de passer pour une coquette. Souvent absent, lorsqu’on l’aperçoit enfin, c’est à l’ombre du parasol qu’il siège sur son trône de plastique.
Après une longue étude sur place, nous avons pu remarquer que l’italienne est soit grasse dès le début de sa petite enfance, soit, lorsqu’elle est maigre elle le reste jusqu’à ses 16-17 ans pour, ensuite, emprunter le chemin de ses aïeules où les 2 bourrelets minimum au ventre sont obligatoires.
Après une longue étude sur place, nous avons pu remarquer que l’italienne est soit grasse dès le début de sa petite enfance, soit, lorsqu’elle est maigre elle le reste jusqu’à ses 16-17 ans pour, ensuite, emprunter le chemin de ses aïeules où les 2 bourrelets minimum au ventre sont obligatoires.
Certains enfants précoces (garçons comme filles) pouvaient être fières de leurs bourrelets qu’ils ne cessaient d’entretenir à force de pizza à 9h du mat’ et de biscuits et glaces à longueur de temps.
Le gras semblant monnaie courante, nous passions pour des anorexiques blancs comme des « mozzarelle ».
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Usine Love Factory
Dans la foulée du billet d'hier, une petite photo pour vous montrer ce qu'a fait Ford à une de ses usines … et puis accessoirement le site qui a ouvert rapport à tout ce buzz !
A suivre très bientôt !!!
La suite...La Profondeur des Tombes – Thierry Di Rollo
Drôle de lecture que Thierry Di Rollo au bord d’une plage ! Je vous l’ai dis dernièrement, cet auteur est noir et sans concessions, pas vraiment le type d’univers qu’on voudrait lire par 35° en plein soleil. D’autant plus que ce livre, la Profondeur des Tombes, nous projette dans une Europe, que dis-je, un monde de charbon au propre comme au figuré. Le pétrole s’est finalement épuisé et dans l’urgence, il a bien fallu trouver une solution rapide et simple et qui pouvait convenir à tout le monde (ou pas) : la réouverture des mines de charbon de part le monde. Cette solution qui devait être provisoire s’est finalement imposée avec le concours des écologistes corrompus de cette époque qui ont négocié ce droit de polluer le monde en échange de l’utilisation d’animaux dans les mines, quel beau moyen de maintenir en vie des espèces n’est ce pas ? Le monde a alors changé, il est devenu noir, la nuit claire a remplacé le jour, le froid a envahi la Terre, des zones de non droit ont été mises place en bordure des grandes villes … et la folie a peu à peu rongé notre civilisation.
Dans ce monde, Pennbaker est porion. Il gère l’exploitation d’une mine, répartit les hommes, fournit des flaireurs, des animaux rares clonés, à son chercheur de filons de charbon et quand la journée s’achève, retourne voir son erstaz de fille, un réplicant prototype. Il a connu le jour, s’en languit, nous plonge dans ses souvenirs d’un monde déjà en dégénérescence, nous parle d’un amour perdu et d’une fille qu’il ne connaît pas. Il nous raconte la fin de notre civilisation, sa plongée dans le noir et nous lance à la gueule sa folie grandissante.
Car ce livre, au fond, représente la folie de l’homme, plus encore que les autres romans de cet auteur. Et l’on parle de profondeur des tombes, quelle est-elle ? Et s’il s’agissait finalement d’une mesure que nous seuls sommes capables de fixer car nous creusons nous mêmes nos tombes … Ce livre, c’est ça, la description sans pitié de la tombe que nous creusons actuellement, la fin du monde des hommes … c’est glauque, c’est atroce, c’est sans espoir … mais si ce livre n’a pas pour but de nous faire prendre conscience de tout ça, il a au moins le mérite de nous faire nous sentir terriblement vivants. Il faut en profiter tant que cela est encore faisable car la tombe continue de se creuser encore et encore.
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Un peu de calme

Première journée en Italie et un petit tour dans une villa située dans la montagne à quelques kilomètres d’Agropoli. Après la journée de voyage quelque peu fatigante, c’était notre premier vrai bol d’air vacancier, et quel bol !
Une maison rien que pour nous, une piscine, quelques maisons désertes aux alentours et un silence seulement troublé par quelques cloches de vaches paumées au milieu des oliviers. Plutôt que de tenter de vous décrire en 400 mots l’endroit, voici quelques photos qui devraient bien illustrer cette belle journée.
Si en plus de ça, on vous dit qu’on en a profité pour manger comme des rois … mozzarella di buffala (la vraie, pas celle qu’on mange en France), le saucisson du cochon de l’an passé (raaaah), la minestrone maison et la salade agrémentée de ruccola sauvage (vous savez, la roquette, le truc à la mode en France) récoltée au fond du jardin, vous conviendrez surement qu’il s’agissait d’une belle entame pour nos vacances ! (photos cliquables bien entendu)


I want you et la LoveFactory de Martin Solveig
C'est hier soir (ou ce matin, c'est selon) qu'était révélé le nouveau clip de Martin Solveig : I WANT YOU ! avec la pitchounette Ford Fiesta Love Factory en guest … Ford a mis en place un parrainage avec le DJ star qu'est Solveig pour sa nouvelle machine à créer l'amour et les coups au coeur.
En fait, c'était même l'argument du citizen L. pour que nous vous parlions de cette Love Factory : l'amour … Bah oui, ici c'est un blog à deux (théoriquement, bientôt un peu plus côté pratique) rempli d'amour et en ce retour de vacances, où nous avons enfin pu nous retrouver et célébrer notre amour, il est tout à fait logique de parler d'amour. Hum, cela fait quand même beaucoup d'amour en bien peu de mots. Peu importe, seul l'amour compte.
Bref, trêve d'amour, voici le clip en question :
Nous, c'est simple … on aime pour plein de raisons : déjà le monsieur dans la Mustang, il est quand même beau en diable … ensuite Alice Taglioni, elle est quand même désirable hein … la Ford Mustang c'est un mythe et puis enfin, cette nouvelle Fiesta, elle a fière allure ! On avait déjà bien craqué sur la précédente mouture, notamment la version ST mais celle-ci s'annonce encore plus belle.
A suivre très bientôt … car l'histoire d'amour ne fait que commencer !
Riverdream – George R.R. Martin
Quitte à glander sur une plage, autant lire un peu … et si possible un de mes auteurs préférés : George R.R. Martin, maître incontesté de l’écriture depuis la publication de son Trône de Fer (A Song of Ice and Fire en VO, tellement plus parlant) et de ses multiples romans et nouvelles dont je ne me lasse pas. Cette fois-ci, il s’agit d’un roman tout simple, tout seul : Riverdream. 500 pages de plongée dans le Mississippi du temps des vapeurs, ces monstres mécaniques qui reliaient Saint Louis à la Nouvelle Orléans. Martin revisite là le mythe des vampires d’une manière finalement assez proche de celle Dan Simmons, mais je n’en dirai pas plus !Le style d’écriture est bien sûr différent et on retrouve les standards de Martin : des descriptions pleines de poésie qui nous plongent dans l’ambiance enfiévrée de cette Amérique au bord de l’explosion, entre esclavagistes et abolitionnistes. Deux personnages charismatiques vont nous guider dans la traversée du pays du nord au sud : un capitaine presque ruiné auquel un étrange personnage propose un marché en or. Il s’agit tout simplement de construire un vapeur de rêve pour le faire naviguer sur le fleuve tout en respectant les étranges lubies de cet armateur quelque peu mystérieux. Et pour cause … il ne sort que de nuit.
Quel est donc le but de cet homme, Joshua York ? Pourquoi tous ces mystères, que cherche-t-il à faire ? Autant de questions auxquelles le capitaine Abner Marsh tentera de répondre dans ce livre fleuve qui s’écoule tel le Mississippi, tantôt furieux, tantôt placide, mais toujours semé d’embûches. Ce livre n’aura survécu que 2 jours entre mes mains, avalé à une vitesse folle, mon cerveau complètement immergé dans le monde saumâtre qu’était l’Amérique de l’époque et parfaitement retranscrit ici. On se prend à rêver de ces formidables machines à aubes, de ce fleuve changeant, de cette époque folle où tout était possible et puis on se prend à rêver de fièvre, de soif et de nuits mystérieuses et sanglantes.
Un livre dans lequel il faut se plonger. Après ses remarquables romans et nouvelles de science fiction, après sa dantesque saga de fantasy, George R.R. Martin nous montre qu’il est un des rares auteurs de notre temps à savoir exceller dans de nombreux domaines littéraires avec toujours la même habileté à nous immerger dans son récit. Remarquable.
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Le train en Italie …
… ou comment je ne veux plus entendre un con de français gueuler sur la SNCF. Sérieusement. Après un atterrissage tout en douceur à Naples et l’assimilation plutôt réussie des 35° du tarmac, nous nous sommes dirigés vers la gare centrale de la ville pour y prendre un train vers Omignano, lieu de résidence de la famille d’Alice.
Première chose ici : ne rien attendre des guichetiers … mais alors rien. Si ce n’est bien sûr de te vendre un billet correspondant à ton trajet. Pour le reste, c’est à dire l’amabilité, les renseignements sur le train, son heure de départ, sa destination finale ou encore, qui sait, son quai de départ … il ne faut à priori rien attendre.
Conclusion : on a traversé une ou deux fois la gare (toujours 35° et un putain de temps orageux et lourd à souhait) avant de trouver notre bonheur en la personne d’un agent de la protection civile. Pas un agent de TrenItalia ou un guichetier donc. Juste un mec dont ce n’est pas le boulot. Bon, les guichetiers SNCF ne sont pas toujours des flèches, on est bien d’accord, mais ceux de Naples sont de sacrés gros branquignols.
Conclusion : on a traversé une ou deux fois la gare (toujours 35° et un putain de temps orageux et lourd à souhait) avant de trouver notre bonheur en la personne d’un agent de la protection civile. Pas un agent de TrenItalia ou un guichetier donc. Juste un mec dont ce n’est pas le boulot. Bon, les guichetiers SNCF ne sont pas toujours des flèches, on est bien d’accord, mais ceux de Naples sont de sacrés gros branquignols.
Une fois dans le train, force est de constater l’absence de climatisation et la présence de quantité de vendeurs ambulants qui vendent, au choix : eau glacée, bière, sodas ou encore des éventails ! Le tout pour 1€. De là à croire qu’il y a une machination entre les opérateurs ferroviaires et la mafia qui gère certainement tous ces petits vendeurs, il n’y a qu’un pas ! Bref. Il était presque temps de partir.
Oui, mais non. Les deux derniers couples de voitures n’avaient absolument aucun air conditionné, ni même de lumière. Donc, ce qu’on fait dans ce cas, c’est qu’on déplace tout le monde dans les voitures de tête. Y compris nous donc qui sommes dans un de ces couples, mais avec une voiture qui fonctionne … Hum. Cohue, pieds nus sur le quai, valise en bandoulière, sacs en traineau ou l’inverse ! Nous voilà finalement assis au milieu d’une ribambelle d’italiens. Joie.
Oui, mais non. Les deux derniers couples de voitures n’avaient absolument aucun air conditionné, ni même de lumière. Donc, ce qu’on fait dans ce cas, c’est qu’on déplace tout le monde dans les voitures de tête. Y compris nous donc qui sommes dans un de ces couples, mais avec une voiture qui fonctionne … Hum. Cohue, pieds nus sur le quai, valise en bandoulière, sacs en traineau ou l’inverse ! Nous voilà finalement assis au milieu d’une ribambelle d’italiens. Joie.
C’est là qu’on voit la puissance de la SNCF (en plus des éthylotests je veux dire) : en général, on nous informe des retards et de leur cause, ici que dalle … en général, les gens n’utilisent pas leur téléphone en voiture, ici c’est tout l’inverse … en général, la vitesse est plutôt constante, ici c’est un doux rêve … en général, les gens essaient de parler « modérément » fort, ici c’est l’opéra en continu !
Vous me direz surement que chacun d’entre vous a déjà vécu cette situation dans un train français … maintenant imaginez que cela soit votre quotidien et que cette situation soit valable sur l’ensemble du réseau français (ou disons le sud). Je pense que vous avez compris le truc : faîtes un petit tour de train à Naples et vous verrez à quel point nous sommes bien servis par la SNCF.
Vous me direz surement que chacun d’entre vous a déjà vécu cette situation dans un train français … maintenant imaginez que cela soit votre quotidien et que cette situation soit valable sur l’ensemble du réseau français (ou disons le sud). Je pense que vous avez compris le truc : faîtes un petit tour de train à Naples et vous verrez à quel point nous sommes bien servis par la SNCF.
Toujours est-il que nous avons passé un voyage somme toute correct avec en compagnon de fenêtre un splendide orage qui nous a ravi les yeux de ses éclairs. C’est juste qu’on a mis 3h30 … au lieu de 2h10. Joie.
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Corporate Ethylotest
Plutôt que de vous écrire 200 mots sans queue ni tête, je vais faire jouer le choc de la photo, vous m’en direz des nouvelles !
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Alors … c’est pas la classe ça, hein ?
Champagne et olives !
Récemment, je suis allé faire un tour chez ebuzzing, dans les locaux de cette petite start-up qui fait pas mal grincer des dents un certain nombre d’acteurs des blogs. De mon côté, en tant que bloggeur non influent et pas toujours au fait des sombres stratégies impérialistes des différentes agences et puis aussi en tant que personne (parce qu’un blog, je vous le rappelle, c’est aussi une personne (ou deux pour ici mais bref)), je les aime bien chez ebuzzing.
En écrivant cela, je viens de me couper frontalement et volontairement de toute offre potentielle de campagnes rémunérées par d’autres agences qui n’aiment pas les tenanciers de la boutique au logo bleu. Bon, en même temps, ça tombe bien, je ne comptais pas en faire étant donné qu’au final, c’est la même came. Et qu’on ne vienne pas me parler de ciblage ou je meurs de rire. Merci.
Bref, lors de cette petite soirée, on m’a à posteriori demandé si c’était « champagne et olives ». Sous-entendu qui m’a beaucoup fait rire et étonné de la part de quelqu’un que j’apprécie à la base. Les soirées chez ebuzzing ne seraient pas hype, ne seraient pas agrémentées d’un buffet de malade, genre VIP, tout ça tout ça … Oui. Euh. Certes. Mais comment dire … le but n’est pas de nous présenter le dernier mascara, de nous filer un cadeau High-tech ou de fêter l’anniversaire d’une marque … le but c’est juste de discuter entre gens de bonne compagnie, de réfléchir un peu et d’osciller entre le formel et l’informel. Sans pression, sans cette notion observée partout qui consiste à masturber le bloggeur dans le sens de la bite.
Alors, pardon, mais le champagne n’est même pas obligatoire dans ce genre de cas, à mon sens (bon, il y en avait, moi ça me va). Ni les olives d’ailleurs (ça tombe bien, il n’y en avait pas).
Alors, pardon, mais le champagne n’est même pas obligatoire dans ce genre de cas, à mon sens (bon, il y en avait, moi ça me va). Ni les olives d’ailleurs (ça tombe bien, il n’y en avait pas).
Ah oui, j’oubliais, cet article n’est pas sponsorisé (mais je veux bien être payé, hein, quand même).
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Samsung nous gâte : Player Style et Player Addict
Après l’événement organisé autour de la présentation du NV24HD dont je vous ai parlé, Samsung nous a à nouveau gâtés en nous invitant dans un joli endroit situé à deux pas de ce cher vieil Arc de Triomphe. Le but : découvrir les nouveaux téléphones de la marque, le Player Style et le Player Addict, autrement dit la réponse coréenne sur le marché du tactile qui est en pleine explosion depuis l’avènement d’un truc à pomme dont tout le monde rêve.
J’en ai profité pour inviter un collègue à sa première soirée « blog » … alors que lui même n’en tient pas un ! Le sachant fort de préjugés assez marqués, je tenais à lui montrer que les bloggeurs ne sont pas tous des boulets, des égocentristes ou encore des débiles. Fort heureusement pour moi, les invités étaient des gens que j’apprécie et que je savais lui plaire un minimum. Bon, on l’a aussi pris pour un espion de LG, je vous rassure tout de suite, ce n’est pas le cas !Autour d’un buffet et de coupes parfaitement remplies, nous nous sommes donc retrouvés à discuter avec le personnel de Samsung présent en masse et à tester les deux jouets. Deux jouets, deux cibles, deux philosophies avec une base commune : un joli écran tactile. Cet aspect a été parfaitement mis au point lors des présentations des produits avec une démonstration live des possibilités du matériel …
Quelques mots rapides sur le Player Style dont je dispose pendant 3 semaines et sur lequel je reviendrai via un petit test vidéo à mon retour d’Italie : la taille d’une carte de crédit, un écran précis et réactif, un soft instinctif et bien pensé, une bonne ergonomie, un capteur 5 MP pour l’appareil photo (5 MP … bordel mon 10D en sort à peine 6,3 !), une finition classieuse, 8 Go de stockage avec la possibilité d’une extension via MicroSD ainsi que la 3G … Autrement dit des caractéristiques clairement impressionnantes et après quelques jours de test, je suis presque intégralement satisfait de la bête ! Vraiment, bravo Samsung pour ce produit qui représente une belle synthèse de ce qui se fait du mieux dans le monde des téléphones modernes. En fait, je veux bien l’échanger contre mon bidule actuel. Non ? Bon, tant pis.
Le Player Addict maintenant … et les quelques protos que nous avons pu tester … Pour être clair, cet appareil se positionne comme un très gros concurrent de l’iPhone 3G. Les caractéristiques sont très proches : 3G, WiFi, GPS, 8 ou 16 Go, écran tactile, soft évolué basé sur WinMobile 6.1, applications diverses et variées, APN 5MP … Je suis quasi convaincu par le produit, je pense très honnêtement qu’il a une belle chance de concurrencer la référence Apple avec notamment un avantage incommensurable : il ne sera pas mono-opérateur … C’est gentil, Mr Samsung, de penser à ceux qui sont liés à d’autres opérateurs. Bon, j’ai toutefois quelques critiques sur l’écran : étant possesseur d’un iTouch, j’ai certes pris quelques « mauvais » réflexes liés à l’ergonomie de la bestiole, mais cet écran est pour l’instant moins rapide et réactif et surtout il est plus pratique avec un stylet … Or, moi et les stylets, on est fâchés. Voici à mes yeux le seul défaut de l’Addict, défaut somme toute assez acceptable au vu des qualités affichées à côté de ça ! A suivre d’ici quelques mois, peut être via un test d’une version définitive mais il n’en reste pas moins que je suis plutôt confiant pour Samsung.Avec ces deux produits, Samsung se positionne véritablement comme une alternative solide à Apple et surtout a répondu à une de mes questions sine qua none : la synchronisation avec un MacBook … A priori ce sera possible, bientôt ! Merci, là aussi, parce que sans ça, je n’ai strictement aucun intérêt à posséder ce type d’engin. Or, si Apple ne représente côté ordinateurs que 10% de part de marché, on peut raisonnablement estimer (mais je n’ai pas les chiffres hein) que dans la part de clients intéressés par les Players Samsung, cette proportion est bien plus importante, il serait donc de bon ton de pouvoir synchroniser un téléphone Samsung et un Mac.
Toujours est-il que j’ai passé une très bonne soirée en très bonne compagnie ! Ce genre de moments a tendance à se répéter ces derniers temps mais je ne m’en lasse pas. Mais ne larmoyons pas et donnons-nous plutôt rendez-vous pour un petit compte rendu de l’utilisation du Player Style !
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Kung Fu Po, euh non Panda
Mercredi dernier, c’était encore cinéma pour l’avant première d’un film que j’attendais avec beaucoup d’impatience : Kung Fu Panda ou le destin incroyable de Po, vendeur de nouilles de son état ! Rendez-vous chez Paramount, à deux pas du boulot pour retrouver une bande de joyeux drilles emmenée par Marlène (de Passage Piéton, vous savez les gens qui ont réussi à fatiguer le lapin Duracell).
Installation dans une jolie salle aux fauteuils profonds comme pas permis, agréablement garni d’un paquet de bonbons et d’une petite bouteille d’eau salvatrice après la montée des 5 étages ! Peu a ravagé le paquet de bonbons sous les grognements combinés de Greg et de moi même tandis qu’à ma gauche Franck me parlait photos et vibrait en pleine séance (grrr). Derrière moi ? Un couple qu’il est drôle : H2, et puis Naël aussi. Et Joëlle, en retard ! Les autres ? Sages comme des images, nous on était les deux rangs du fond, donc voilà.
Installation dans une jolie salle aux fauteuils profonds comme pas permis, agréablement garni d’un paquet de bonbons et d’une petite bouteille d’eau salvatrice après la montée des 5 étages ! Peu a ravagé le paquet de bonbons sous les grognements combinés de Greg et de moi même tandis qu’à ma gauche Franck me parlait photos et vibrait en pleine séance (grrr). Derrière moi ? Un couple qu’il est drôle : H2, et puis Naël aussi. Et Joëlle, en retard ! Les autres ? Sages comme des images, nous on était les deux rangs du fond, donc voilà.Bon. Et si je parlais du film ? Le truc, c’est qu’il est bien et que je retournerai le voir avec Alice, donc il m’a plu ! Pourquoi ? C’est du Dreamworks : humour, animation irréprochable, un soupçon de sadisme, des doublages franchement corrects pour la plupart des « acteurs », une histoire amusante bien que courue d’avance (bon en même temps, pas facile de se renouveler hein …) et puis ce qu’il faut d’action et autres ingrédients qui font qu’on passe un bon moment de cinéma.
Attention, ce film n’est pas Shrek premier du nom mais il est tout de même supérieur aux dernières créations Dreamworks qui m’avaient bien déçues il faut le dire. Autant les personnages des autres films me laissaient indifférents, autant j’ai cette fois apprécié ce panda, son maître et ses condisciples, sans parler de son père et de ses nouilles qui coulent dans les veines … le tout saupoudré d’un peu de morale et de beaucoup de délires qui détonnent dans ce milieu qu’on imagine volontiers zen.
A revoir très vite donc, sinon ma douce va me tuer (au moins). Fin du film après un final explosif et habilement conclu, les gens s’extraient des fauteuils, la lumière pique les yeux, il est temps de dire au revoir aux gens que je n’ai pas cités ci-dessus : David, Anh, Angie, Céline (content de t’avoir enfin vue !) et tant d’autres … C’est quand même moche d’être un bisounours et d’aimer tout le monde, on se sent obligé de citer tout le monde dans ses billets !
A revoir très vite donc, sinon ma douce va me tuer (au moins). Fin du film après un final explosif et habilement conclu, les gens s’extraient des fauteuils, la lumière pique les yeux, il est temps de dire au revoir aux gens que je n’ai pas cités ci-dessus : David, Anh, Angie, Céline (content de t’avoir enfin vue !) et tant d’autres … C’est quand même moche d’être un bisounours et d’aimer tout le monde, on se sent obligé de citer tout le monde dans ses billets !
Breeeef, j’ai passé un bon petit moment avec ce foutu panda après une journée bien chargée : une saine aération des neurones, de belles images, quelques rires bien placés … à réitérer au plus vite ! D'ici là, vous aurez l'amabilité d'aller faire un tour sur le site du mini-jeu des Défis de Po ! C'est fun. Hop !
Lundi dernier, on n’était pas Seuls Two
Lundi dernier (oui, je suis en retard, je sais), Rumeur Publique nous invitait (encore merci Bao) dans les locaux de la Warner pour assister à une avant-première du nouveau film d’Eric et Ramzy : Seuls Two.
Il faut bien préciser qu’à la base, je ne suis pas un grand fan des deux comiques … en fait je ne connais pas spécialement leurs sketches, ni leurs précédents films d’ailleurs. Juste quelques bribes.
Il faut bien préciser qu’à la base, je ne suis pas un grand fan des deux comiques … en fait je ne connais pas spécialement leurs sketches, ni leurs précédents films d’ailleurs. Juste quelques bribes.
Bref, avant de nous installer, on nous a d’abord invités à faire connaissance autour de quelques coupes de champagne agrémentées de petites douceurs. Bon, le truc, c’est que tout le monde connaissait déjà tout le monde, ou presque : Mamzelle (bonne fête !), Annelise et zhomme, Osmany et sa toute douce, Davidous, MH, Azzed (bonne fête !), Lilzeon, Lilo, Naël et pi d’autres encore, j’en ai marre de linker là (d'ailleurs, je linke pas, parce que je suis au bureau, sans souris et avec une pile de taf haute comme la tour Eiffel avant de partir en vacances, bref). Bilan, on a échangé les derniers potins, les filles ont vidé les bouteilles de champagne et Osmany s’est posé tranquille derrière le bar, chez lui le mec …Rendez-vous après dans la salle de projection privée de Warner, 50 grands fauteuils bien larges, bien moelleux et recouverts de cuir. Idéal pour s’endormir en regardant Planète quoi, je veux ça chez moi, comme dans Friends, vous voyez ?
Le film commence, chut … L’attaque est bonne, on rigole, la salle rigole en fait, c’est plutôt bon signe. Le concept du film est bon, après tout : Paris vidé de ses habitants, la France en fait, sauf nos deux zigotos : l’un flic un peu adolescent attardé, l’autre brigand à la sauvette endetté et sous le coup d’un contrat. Le flic court bien sûr après le brigand depuis quelques années, sans succès ! (voire limite c’est un boulet en fait)
C’est bien sur là qu’intervient la blague « physique » qui fait rire tout le monde sauf nos deux amies aux yeux quelque peu bridés … Eric en train de mimer un gamin asiat’ et qui fait « mais comment ils font pour voir ? » … et le « c’est pas drôle » d’Annelise qui retentit au milieu des rires. Fou rire pour moi, zhomme et Lilo, merci mademoiselle.
C’est bien sur là qu’intervient la blague « physique » qui fait rire tout le monde sauf nos deux amies aux yeux quelque peu bridés … Eric en train de mimer un gamin asiat’ et qui fait « mais comment ils font pour voir ? » … et le « c’est pas drôle » d’Annelise qui retentit au milieu des rires. Fou rire pour moi, zhomme et Lilo, merci mademoiselle.
Ce sera le seul en fait, le champagne s’évapore de mon cerveau partiellement embrumé et la triste réalité s’impose : le film n’est pas … terrible. Un début prometteur, de belles images de Paris et puis d’un coup tout se fige : le film traîne, tire en longueur, les situations s’éternisent, l’humour ternit et s’enfonce dans une succession de scénettes sans trop d’intérêt. C’est dommage, c’était bien parti …
Gageons que pour leur prochain film, Eric et Ramzy saurons prolonger la durée de rire de leur film. Ou alors, il faudra boire un peu plus …
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Gageons que pour leur prochain film, Eric et Ramzy saurons prolonger la durée de rire de leur film. Ou alors, il faudra boire un peu plus …
Fratelli d’Italia
Ce matin, alors que vous lisez ces lignes, nous sommes en instance de départ pour l’Italie … L’avion décolle à 12h30, l’arrivée dans la famille d’Alice est prévue pour le début de soirée, autant vous dire qu’on trépigne !
Retour en Italie, 3 ans après notre précédent passage, le temps a passé bien trop vite ! D’ailleurs, si on s’intéresse à notre cas, on peut considérer qu’il s’agit en fait de nos dernières vacances, la Norvège de décembre dernier ne comptant pas vraiment : pas de plage, pas de repos pur et dur, juste une bouffée d’oxygène après une série de mois difficiles. Trois ans sans vacances en bord de mer, trois ans sans vacances sous un soleil étincelant … trois ans de trop !
A nous donc les lézards qui chauffent sur les pierres, le calme de la montagne, la douceur du sable, la mer translucide, la nonchalance de deux semaines sans but si ce n’est celui de profiter du temps qui passe.


A nous aussi les fruits gorgés de soleil, le fromage de chèvre bien sec, la charcuterie de l’année, le vin jeune dans un verre rempli de morceaux de pêches, les fleurs de courgettes en beignets et le limoncello qui coule dans les veines.
Enfin, à nous le café du matin, face à la montagne silencieuse, simplement perturbée par le cri d’un rapace. Deux semaines ainsi, une vraie coupure, une vie simple et généreuse, bien loin de notre quotidien. Nous en avions bien besoin.
La suite...

































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