Concert de la Mairie de Paris et balade
Péripéties d’une stagiaire #2
Beaucoup de noms à assimiler en peu de temps, et nous finissons comme par hasard par « son » bureau.
Aller faisons court, car sinon je vais tout raconter en détails pendant 3h !!!
Les 4 premiers jours ont été assez horribles pour moi, du fait de ma non socialisation. Je m’explique. J’arrive dans une nouvelle entreprise, je ne connais personne (à part elle…) et les gens n’ont pas l’air super enclins à me parler. D’un naturel peu aventureux, j’évite de trop coller les gens de peur de me faire rembarrer.
Bref, j’étais surtout en train de me monter la tête en pensant qu’elle avait tramé un truc méchant contre moi et avait raconté des conneries sur mon compte … j’étais tout de même proche de la vérité, puisque j’ai appris qu’elle avait dit à tout le monde qu’on ne se connaissait pas elle et moi et que pour ainsi dire elle faisait comprendre aux gens que je n’étais pas très intéressante.
A la froideur de ces propos (certes rapportés), je range ma fierté dans mon sac et lui envoie un message de trêve lui demandant si elle serait disposée à ce que nous nous reparlions l’espace du temps du stage afin d’améliorer l’ambiance dans le groupe de stagiaires. A quoi elle répond en substance qu’elle préfère que nous n’ayons plus aucun lien, que si je viens lui dire bonjour elle sera peut être disposée à me répondre, mais qu’il serait préférable que je ne l’approche pas … vivi je suis restée scotchée. Carrément.
Quoiqu’il en soit, j’ai respecté sa volonté, elle pensant certainement que cela induirait que je n’approcherai pas des autres stagiaires. Erreur puisque je suis comme le lierre : je persiste !
Après ces 4 jours assez solitaires et avec toutes ces claques dans la tronche, j’ai réussi à me faire ma petite place parmi les autres, collègues et stagiaires et cela me convient parfaitement !
Martin Solveig : CD à gagner !
Chez TriBeCa (BRM), ils sont juste adorables, car après vous avoir fait gagner un CD de Thomas Dutronc, ils nous permettent de faire gagner le tout dernier CD de Martin Solveig : « C’est la Vie » !Péripéties d’une stagiaire #1
Lors de mes recherches de stage de fin d’étude j’étais en concurrence légère avec mes camarades de promotion. Comme nous étions en semestre décalé, nous étions peu, à peine une vingtaine. Une bonne amie d’alors cherchait en même temps que moi, ce qui est assez sympathique pour avoir des feedback des entretiens mais surtout pour ne pas se sentir trop seuls.
Quoiqu’il en soit, nous étions donc toutes deux en concurrence, sauf qu’elle cherchait un stage « terrain » et moi plutôt un stage « bureau d’étude », donc clairement RIEN A VOIR. Or, il s’avère que n’ayant pas eu les réponses escomptées des entreprises contactées, elle a décidé de venir empiéter sur « mon » terrain.
Pour faire court sur l’histoire, une fois que je me suis décidée moi même pour une entreprise et un stage, je lui ai transmis tous les contacts des 4 entreprises auxquelles j’avais répondu par la négative. Ne les utilisant même pas elle a simplement contacté l’entreprise dans laquelle je m’étais déjà engagée et a été sélectionnée pour un autre stage que le mien.
J’ai appris ce fait bien plus tard, par le RH de l’entreprise lors d’un échange de mails dans lequel il me parlait d’une personne de mon école avec qui je ferai mon stage. Bien que ne mentionnant pas son nom j’avais compris de qui il s’agissait …
Nous étions alors en mai, mon stage commençait le 15 juillet, le sien une semaine avant, le 7. Je décidais d’arrêter toute relation avec elle pour le bien de ma santé mentale et je partais en vacances début juillet avec beaucoup d’appréhensions sur la suite des évènements …
Monsieur le Chien : Hommes qui pleurent et Walkyries
Je sais vous avoir déjà parlé de cet homme fantastique qu’est Monsieur le Chien … A l’origine gribouilleur sur le web, comme tant d’autres, sa notoriété a grandi pour en faire un édité. Une première BD placée sous le signe de ses créations habituelles : sa vie, ses délires, son humour terrifiant et sa laideur.Autant vous dire que j’ai aussitôt commandé, aussitôt reçu le mail me demandant mes souhaits pour la dédicace (mail rempli d’humour, ils ont l’air sympa chez Vraoum) … et le petit bijou est enfin arrivé il y a quelques jours (enfin 2 semaines, je suis juste à la bourre dans mon blogging).
Enfin bref, je me suis tordu de rire durant toute ma lecture … rire renforcé par les réminiscences de la dédicace !!! J’avais pour tout vous dire demandé un t ruc avec Mr le Chien et notre lapin Pims (photo à l’appui, lien FlickR et tout). Voilà le résultat (cliquez pour agrandir). Je surkiffe grave sa mère. Merci le Chien !!! et vivement l’opus 3 !
Des DS, mais pas de Nintendo
Avec une bonne semaine de retard voici le débrief de la soirée DS de samedi dernier. Ce délai est le temps qu’il m’a fallu pour me remettre de mes émotions … je m’en vais vous raconter ça !
La soirée en soi était très sympathique, une bonne ambiance, des boissons un peu chères qui m’ont permis de rester sobre, un petit vent frais qui m’a poussée à rentrer chez moi vers 3h et beaucoup de jeunes gens célibataires (mais pas tous).
Les célibataires étaient à l’honneur, tant et si bien que j’étais presque dégoutée de ne pas l’être. Enfin, ça n’a pas empêché quelques aventureux de penser que j’étais sur le marché de la chair fraîche, et moi d’en profiter l’espace d’une soirée. N’allons pas nous imaginer des choses, je ne suis qu’une allumette, rien d’autre !
La soirée aurait pu être parfaite … si je n’étais pas tombée nez à nez (avec un grand Dino) avec des ex-potes-étudiants-de-mon-université-à-Troyes-dans-l’Aube ! Est-ce possible que je sois poursuivie ? Je me suis longuement posée la question puis on a fini par me dire « mais tu sais le monde est petit ». Et bien même si le monde est petit jamais plus je ne tolérerai que des ex-potes-étudiants-de-mon-université-à-Troyes-dans-l’Aube viennent squatter à « mes » soirées …
Où va le monde sans rire ! Il ne manquait plus que la-blonde-qui-bosse-with-me et ça aurait été le pompon (je vous raconte ça plus tard).
Quoiqu’il en soit, c’est l’élément (en plus du vent) qui m’a poussé à me rentrer si tôt …
Bilan positif tout de même, car les DS savent organiser des soirées classe-chic-choc-sex (je ne les connais pas toutes personnellement faut pas déconner). A une prochaine fois, Si je suis conviée bien sûr !
Un CD de Thomas Dutronc ?
Sans faire une redite du superbe billet publié par Peu il y a quelques temps sur ce blog, nous allons faire un deuxième épisode Thomas Dutronc.
Notre envoyée spéciale Peu a été à sa rencontre et depuis, rien de nouveau sous le soleil, aucun potin ni autre sur lui, mais simplement une info spéciale :
A vos appareils ! Vous avez jusqu’à demain minuit … (autrement dit, vous avez de bonnes chances de gagner ^^)
Narnia 2 : le Prince Caspian
Ce film, tiré du livre du même nom, est apparemment un livre pour enfants. J’avais imaginé, jusqu’alors et je-ne-sais-pour-quelle-raison, que les adultes y avaient également leur place. Après le premier opus orienté pour un public des plus jeune,s je fus surprise de voir que l’âge de la cible de ce deuxième opus n’avait pas évolué.
Quoiqu’il en soit, on m’avait promis de la bataille et bien j’ai été servie, puisque la pseudo bataille dont il est question a duré les ¾ du temps du film. J’ai d’ailleurs pensé que le film aurait dû s’intituler : la Guerre de Narnia au lieu du Prince Caspian. Je parle de pseudo bataille, car il n’y a ni goutte de sang, ni membre arrachés et rien de réellement spectaculaire finalement.
Un film très axé sentiments (à la Q-Q-la-praline), mais sans te faire verser la moindre larme. Cela, bien sûr, sans compter sur le fait que j’ai eu beaucoup de mal à rentrer dans le film (au sens métaphorique du terme).
La preuve de mon ennui est que j’ai passé tout le film à me demander comment ils ont pu faire pour créer les « hommes-cheval ».(ndlr : les centaures). C’est impressionnant comme ça fait « vrai », quoique je n’ai jamais eu la chance de rencontrer un Sagittaire dans Paris, mais je ne renonce pas d’y arriver un jour …
En somme, un peu d’ennui, un film qui se regarde du coin de l’œil et une histoire qui m’a tellement coupé l’appétit que je n’ai pas pu terminer mon cornet de pop corn !
Comme je le dis souvent : « ça se regarde » …
Hancock
Déjà un mois que mes examens sont terminés (à jamais), et voilà maintenant plus de 3 mois que ma carte UGC Illimité dormait paisiblement dans un coin en attendant qu’on l’utilise. Trois mois payés dans le vent, mais surtout trois mois de films loupés …
Ce qui nous conduit à la raison qui m'a poussé cette semaine à aller voir deux films en moins de trois jours.
Hancock l’anti-héros, alcoolique notoire, pourtant muni de supers pouvoirs : il vole, il a une force titanesque et c’est déjà pas mal. Rongé par son passé inexistant, il semble parcourir sa vie comme on parcourt un livre en diagonale, sans vraiment y prêter attention. Un ami, et l’histoire de sa vie commence. Une femme. Oui, elle existe bel est bien, mais … il y a de nombreux « mais » autour de cette relation : haine, amour, amitié, qu’en est-il ?
De nombreuses questions fusent et nous mènent, sans que l’on s’en rende compte, vers une fin plus ou moins bien bouclée nous permettant, tout du moins, de répondre aux questions essentielles :
D’où vient-il ? Qu’est-il exactement ?
Une belle histoire, une belle morale, même si finalement il n’y a aucune surprise (ou presque) ni aucune sensation particulière d’avoir vu un film « qui valait le coup ».
Je ne renie pas le film, le moment passé était agréable, mais finalement on fini par se lasser de voir les mêmes choses, un peu tout le temps. Non ?
Il faut voter !!!
Samsung Player Style : rapide debrief …
Le FlickR de l’Italie
Une vidéo de Pims : un lapin dans toute sa splendeur
La Horde du Contrevent – Alain Damasio
Pour finir mes lectures de plage, j’ai attaqué un roman dont la quatrième de couverture m’avait attaqué les rétines et stimulé la curiosité : la Horde du Contrevent d’Alain Damasio.
















































Commentaires