Respect, où ça ?
Previously on "Jusqu'où va l'amitié" : Alice se posait beaucoup de questions quant au respect de la concurrence en amitié. Elle avait une sangsue dont l'amitié était unilatérale (la sangsue envers elle et non pas le contraire). Ces deux demoiselles étant en concurrence dans leur recherche de stage de fin d'étude, elles avaient décidé explicitement de ne pas postuler pour les mêmes stages afin de ne pas se porter préjudice. Alice n'avait donc pas postulé pour un stage, car la sangsue allait y passer un entretien …
Dans ce nouvel épisode, la sangsue retourne sa veste :
Voilà maintenant une semaine que j'ai signé mon contrat pour mon stage de fin d'étude, je me suis engagée auprès d'eux, j'ai refusé tous les autres. J'ai bien pesé le pour et le contre, et j'ai finalement choisi le plus en accord avec mon projet professionnel.
Le lendemain, nous faisions un point (la sangsue et moi) sur nos stages respectifs, sachant qu'elle était revenue bredouille de la chasse (son super entretien dans sa super worldCo). Moi la lionne je reviens avec THE stage que seule moi trouvais à mon goût, et que la sangsue n'aimait pas, me l'ayant clairement dit et répété.
Mais il s'avère que finalement, la sangsue, d'ordinaire allergique à THE stage, décide d'y postuler ! Il n'y avait pas qu'un seule THE stage, mais 3 THE stage … du coup ça laisse de la place pour de la pseudo concurrence, elle aussi bannie de notre contrat.
Sangsue revient donc fièrement de la chasse avec un entretien en poche, et me demande si ça me gène. La lionne que je suis, fière, droite et pleine d'honneur, ment honteusement et lui dit "oh noooon bien sûr !", même si le ton de ma voix, ne pouvait aucunement trahir de la joie ou de l'enthousiasme.
Me voilà donc clairement baisée à mon propre jeu. Je respecte son stage, ses choix, ses bons plans et en échange on me fait un pti dans le dos ?!!!
Du coup maintenant je me venge, petit à petit (tout comme l'oiseau qui fait son nid), je garde mes bons plans, notamment les examens des années précédentes ainsi que leurs corrections (très utiles en cette période d'examen), et tout le reste pour ma pomme !
Finalement elle me voue une amitié (que je ne partage pas) mais sans le respect qui l'accompagne.
PS : personnellement pour moi il y a "NO WAY", je ne passerai pas 6 mois (24 semaines) avec elle, en sa compagnie, 10 heures sur 24, je crois que je la démonte avant … voire pire !
Relâchement et printemps
Deux semaines sans Alice … et une absence d'énergie assez démentielle cette semaine font qu'il y a en ce moment un certain relâchement. Rien de flattulent derrière ce mot, un simple constat :
- le boulot va bien,
- la vie perso se porte à merveille,
- ce blog avance comme il faut,
- le temps commence à être de saison !
Bref, c'est bisounoursLand ou je ne m'y connais pas. Mais il y a du relâchement. Rapport au ménage dans l'appart. Oui, vous avez bien lu.
Le ménage, cette plaie des temps modernes, fléau de la femme d'antan, massacre des couples modernes au nom d'une certaine répartition des tâches pas toujours logique … le ménage, de très loin l'une des choses que j'aime le plus faire dans un appartement (après le cul / la cuisine(rayez la mention inutile)) … mais que je fais avec le moins d'assiduité !
Fut un temps où je vivais seul (loiiiiin) et où mon petit nid douillet d'étudiant n'avait rien d'un appart d'étudiant. Tout respirait le luxe, le calme et la volupté … chaque chose à sa place et une place pour chaque chose (quelque chose du genre) : on sentait clairement là l'influence de ma reine mère, pas vraiment en mal pour le coup puisque je n'ai jamais eu d'invasions de bêtes, de moutons ou autres reliquats de saleté. Un vrai petit homme au foyer, vraiment.
Puis, Alice est arrivée … et je me suis un peu relâché. La répartition des tâches a quelque peu basculé en sa défaveur. Pas au début, au fur et à mesure … sournoisement. C'est sournois, un homme qui aime le ménage, sachez-le, mesdames.
Malgré quelques rééquilibrages sporadiques, le pli était pris et j'avoue avoir le plus grand mal à reprendre mes vieilles habitudes de mec célibataire qui briquait son appartement une fois par semaine ! En ce moment, l'appartement ressemble à un souk (ordonné, mais un souk). Poussière partout, miettes sur la table (ordonnées, mais miettes), traces de doigts sur les écrans (sauf la télé bien sûr, le premier qui met le doigt dessus est mort, moi le premier), poils de Pims un peu partout là où on n'en veut pas (tssss à quoi pensez-vous ?), vaisselle sale amoncelée (ordonnée, mais sale), linge à repasser (ordonné, mais froissé) … Bref ! Un beau bordel, en somme.
Je ne suis pas fier de moi. Récemment, une dame m'a suggéré de prendre une femme de ménage, comme elle … Je lui ai rétorqué que j'étais pauvre. Elle ne m'a pas cru. Il faut dire que nous avions bu. Mais je digresse, pardon.
J'ai donc décidé, ô moi, Vinz, de faire un grand ménage de printemps ce week-end ! Il paraîtrait que le temps va être radieux, idéal pour ouvrir grand toutes les fenêtres, mettre la musique à fond et aspirer, récurer, nettoyer, essuyer, laver, lessiver, repasser !!!
C'est beau ce que je dis là. Tiendrai-je parole ? (Alice me sussure que j'ai grandement intérêt … hum)
De l’internet au travail …
Ce qui est bien quand on travaille pour une grosse entreprise, quelle qu’elle soit, c’est qu’on se retrouve toujours face aux mêmes problèmes et aux mêmes questions : a-t-on accès à internet ? a-t-on msn de préinstallé ? que peut-on faire si l’on n’est pas admin de son poste ? etc.
Autant de questions que je m’étais posées en arrivant en stage chez TRW, il y a maintenant 3 ans (tout de même) ! La politique était alors très simple : 100% libre … Pas de filtrage des sites webs (sauf porno bien sûr), msn installé et ouvert, etc. Le contrôle se faisait en aval via une surveillance des logs de chaque utilisateur : temps passé, sites consultés et autres données amusantes. En cas de dépassement, on se prenait un beau petit mail dans les dents, cela suffisait en général à calmer les ardeurs de la majorité (jamais reçu personnellement …) !
Ma belle-soeur, elle, fait face à une autre politique vis à vis du web. Chaque utilisateur dispose d’un quota fixé par les admins qu’il peut utiliser à sa guise ! Certains sites d’utilité professionnelle ne sont bien sûr pas pris en compte dans le quota … En cas de dépassement, la connexion internet est complètement bloquée pendant 3 jours (je crois). Là aussi, on se fait prendre une fois, et on arrête. Trois jours sans le net, je ne sais pas pour vous, mais en tant qu’addict, c’est complètement impossible.
En ce moment, dans mon service, j’ai droit au summum des boulettes ! Globalement, avant mon intercontrat, l’accès au web était quasi illimité, GTalk fonctionnait, certains de mes collègues utilisaient même des « msn en ligne » sans aucun souci. Entre temps (à croire qu’ils ont attendu mon départ), un nouvel outil a été installé, avec des règles de filtrage assez drôlement établies. Je m’explique.
- à un moment, Facebook n’était pas bloqué … Difficile pourtant de faire plus chronophage !
- avant, les mails perso (Gmail, Yahoo, etc.) étaient bloqués … maintenant c’est accessible !
- Twitter n’est pas bloqué …
- la plateforme de blogs Over-Blog est bloquée … Haut et Fort, Blogger et autres ne le sont pas ! Par contre, certains des blogs hébergés par ces plateformes le sont … On nage en pleine connerie là …
- le Journal du Gamer est bloqué … pas celui du Geek ni celui du Mac ! Gni ?
- bon, par contre, tous les sites de sport (ou presque) sont bloqués … C’est triste pour Almer, NarcaJé et Mr Méchant.
- Viinz.com est bloqué … par contre on peut y accéder via Viinz.fr (bon, sans les images, juste le texte brut), c’est juste risible !!!
Bref, ce genre d’exemples peut se multiplier à l’infini … je peux vous dire que je m’amuse beaucoup à chercher les limites du système et à trouver des exemples de sites non bloqués et qui pourtant devraient l’être !
C’est en me rendant compte de tous ces paradoxes que je me suis dis que dans les métiers liés à la gestion des réseaux, le fait d’être « à jour » est clairement indispensable … car il y aura toujours un petit malin pour contourner les pare-feux normaux. Vraisemblablement, pour mon service, ce n’est pas tout à fait le cas …
Et là, pas de doute, j’ai encore un peu d’avance (sauf si bien sûr ce billet est lu, n’est ce pas …) ! Au pire … je capte très bien le WiFi sur l’iPod …
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Alexiane, c’est un peu plus qu’une HDA
Bon, si certain(e)s d’entre vous ne la connaissent pas déjà, voilà un petit lien utile pour vous éclairer sur la demoiselle et son oeuvre. Name-dropping effectué, passons aux choses sérieuses !
Dans la foulée de la soirée ebuzzing, la demoiselle m’a emmené dans un de ses antres, à savoir chez Sylvain, sous la bonne garde de Miqueline, soldat attentif et quelque peu intéressé par ma personne (dixit lui) … Ce petit verre était sans prétention, une sorte de sceau à une prise de position commune. Depuis, l’eau a coulé sous les ponts comme diraient certains, cette position commune reste la même, du moins j’aime à le penser.
Quand bien même, chez Sylvain donc, le moment fut mythique. Soyons d’accord, j’ai écumé quelques bars (pas tant que ça, mon alcoolisme étant assez sédentaire), je n’en ai jamais visité de semblable ! Le patron est un personnage unique en son genre, indescriptible, je ne m’y risquerai pas … mais il en ressort que c’est définitivement quelqu’un d’attachant, extravagant … hallucinant et 100% décalé même ! Je crois que mes yeux ont du s’écarquiller un certain nombre de fois, mais le tout reste complètement positif !
L’HDA étant fort connue dans ce lieu surprenant, elle a eu le droit de se déguiser, comme à une soirée Miss France qu’elle avait je crois remportée … L’occasion était trop belle, j’en ai profité pour faire quelques photos à la volée. Conditions atroces pour faire des photos sans flash soit dit en passant : lumière rouge, peu de lumière en général, obligé de monter en ISO pour avoir des photos nettes (ou presque) … une vraie galère ! J’espère donc que vous ne m’en voudrez pas trop pour la piètre qualité de ces photos … (au passage, j’en rajoute une autre, prise plus tôt dans la soirée) … N’oubliez pas de cliquer sur les photos hein (question d’habitude, pardon) !
Verdict … ? (sur les photos, pas sur la fille, tsss)
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Le paradis des bobos bricoleurs
Habitant non loin de Beaubourg, nous sommes régulièrement amenés à aller faire nos courses de bricolage au Ler*y Merl*n attenant … Jusqu'ici, pas de problème, cette enseigne étant tout à fait respectable ! Mon problème, pour ce centre commercial en particulier, c'est sa clientèle.
En étant au coeur de Paris, dans un quartier paraît-il branchouille, dynamique et un poil friqué, on peut apprécier à sa juste valeur la qualité de vie intrinsèque, les beaux immeubles, les gens bien habillés, les belles bagnoles et petites pépées fashionistas pseudo-anorexiques … Soit.
Il n'empêche que toute situation, aussi idyllique soit-elle, possède son lot d'inconvénients. Ces gens, précédemment cités, font partie de la catégorie qu'on peut appeler les "bobos" sans trop se tromper … Un bobo, ça se caractérise souvent par son côté bricoleur … vous savez le "je suis plutôt friqué, mais je bricole moi-même, j'aime bien me servir de mes mains quoi" … (je ne m'exclus pas de la description, notez le bien)
Sans tomber dans une généralisation excessive, on peut dire qu'une bonne partie de la clientèle de ce centre commercial de la bricole correspond à cette description. C'est terriblement cliché … trop presque ! En clair, si le rayonnage et les produits étalés sous nos yeux et nos mains avides de travaux ménagers sont les mêmes dans tous les magasins, les personnes qui y viennent le sont !
La version Beaubourg est particulièrement fameuse ! C'est le paradis du bricolo, le petit gars de la ville qui n'a jamais tenu un marteau dans ses mains, qui ne sait pas ce que c'est que la terre électrique, qui se pose des questions existentielles sur les clous ou encore va harceler les vendeurs de questions pour bien choisir son tournevis (mais prend des vis inadaptées de toute manière).
Pour le campagnard que j'étais et que je reste, ce spectacle est source de beaucoup de rires … Voir des petits cadres dynamiques avec 2k€ de fringues sur le dos venir choisir tant bien que mal tel ou tel produit me laisse pantois … Mais au delà de l'apparence vestimentaire (qu'on ne doit pas juger, je sais, c'est mal) un peu "bizarre" pour l'endroit, ce sont bien les attitudes qui me choquent : la prétention vis à vis des vendeurs, l'air supérieur de celui qui va devoir bricoler mais s'en estime indigne … autant de choses qui se voient comme un cheveu sur une couche de laque et qui me font rire.
Bref, je ne vais pas en rajouter, je suis presque certain que vous me donnerez en partie tort et vous aurez raison. Ces personnes dont je me gausse ne sont pas tous des boulets du bricolage … et d'autres ne correspondant pas à ce "cliché" sont malhabiles de leurs mains … il n'empêche que je continuerai à rire et à me satisfaire de l'éducation que j'ai reçue en ces domaines, incomplète mais nécessaire et suffisante. C'est bien là l'essentiel.
The Eye – Horton – Deux soeurs pour un roi : trois films, trois ressentis
Petit article ciné pour reprendre les bonnes habitudes, à savoir la publication d'un billet par jour … Alice étant partie, je reviens tant bien que mal à ce blog !
On commence par The Eye … avec la délicieuse Jessica Alba. Ce film, c'est typiquement le genre de films que je ne serais pas allé voir si on ne m'y avait pas contraint et forcé, la faute à un argument imparable : "nan mais y a Jessica Alba dedans, allez viens !"Bref, je n'apprécie pas forcément les films qui "font peur" à base d'images un poil choc (tac le mort-vivant qui apparaît soudainement !) ou autres … L'Orphelinat ou ce genre de films, c'est ma limite, peut être parce que c'est un poil plus psychologique ! Après, je trouve qu'aller au ciné pour ce type de films, cela tient plus du masochisme que du plaisir.
Quoiqu'il en soit, pour en revenir à Jessica Alba au film, j'ai envie de dire que cela m'a conforté dans mon opinion quant à ce type de films : c'est sympa, ça fait un peu peur, la nana est canon, y a des morts, du suspense, etc. MAIS ça reste sans grand intérêt.
Un bon film à voir avec un cornet de popcorn posé sur le bide … Justement, je me suis remis à en bouffer juste pour ce film ! La classe (ou pas).
Le suivant, c'est Horton … Suite au visionnage de la bande annonce, je m'étais dis que cela pouvait être une bonne surprise, sans être transcendant hein (n'est pas Shrek qui veut) ! Erreur, grave erreur ! Ce film est une bouse.L'animation n'y est pour rien, le scénario non plus d'ailleurs (l'idée est franchement sympa, cet éléphant qui protège une poussière) … ce qui déconne, c'est véritablement l'humour et les "gags" ! Je n'ai pas ri une seule fois, en fait et pourtant vous avez compris depuis longtemps déjà que je suis plutôt bon public. J'ai presque eu envie de me barrer de la salle …
Bilan, si vous avez un ticket à gâcher, vous pouvez aller voir ce film, sinon abstenez-vous ! Sauf si vous voulez bouffer du gag sadique, de l'humour téléphoné ou encore de la morale débilisante …
Enfin, on finit par le seul bon film vu ces derniers jours … Deux Soeurs pour un Roi. L'histoire (presque) vraie de ce cher Henri VIII et de sa seconde femme Anne Boleyn interprétés par Eric Bana et Natalie Portman. Vient se greffer en plus la charmange Scarlett Johansson en seconde soeur Boleyn qui fait craquer le Roi (pauvre homme).Voilà, le pitch, c'est un nouveau triangle amoureux entre les deux soeurs Boleyn et le roi … avec en toile de fond bien historique l'ambition des courtisans, la séparation de l'Angleterre de l'église catholique (tout ça pour une bonne femme … chapeau !), la folie grandissante d'un Roi, etc.
Les décors sont somptueux, les deux actrices sont talentueuses, le Roi noircit de minute en minute, sombrant dans une certaine folie, la photographie est parfaite (beaucoup de sensualité dans certaines prises, ç'en est troublant) …
Seul manque : ça ne saigne PAS !!! Même quand on écourte deux des personnages principaux, la caméra glisse habilement de manière à cacher la fin du geste du bourreau. Dommage … le film y aurait gagné en authenticité.
Un film à voir malgré tout, pour les costumes, pour les actrices et pour le rappel historique … Le destin d'une nation tient parfois à bien peu de choses !
Quand l’enquête devient cauchemard !
Souvent mon téléphone sonne à Troyes, et dans la plupart des cas c'est une erreur ou encore une enquête. En deux jours que je suis revenue, j'ai déjà eu un coup de fil de mon opérateur ADSL pour me vendre un anti virus, je lui ai dit cash que sur MAC il n'y en a pas besoin : rien que pour ça c'est bonheur d'avoir un MAC.
Et puis là, il y a à peine quelques minutes j'ai reçu l'appel d'un homme qui faisait une enquête pour une entreprise de sous-vêtements.
Il m'a quand même tenu la jambe hyper longtemps et au début ça a commencé normalement du genre :
- Vous achetez vos sous-vêtement en boutique ou sut Internet ?
- Pour vous et votre partenaire les sous-vêtements ont un côté sensuel ?
- Vous portez plutôt des culottes, des strings ou des tangas ?
Ensuite ça s'est transformé en questionnaire de site de rencontre :
- Décrivez vous ? Taille, poids, poitrine, yeux, cheveux ?
- Que portez vous aujourd'hui ?
Puis sans culot limite le mec … ça a donné ça :
- Vous arrive t'il de ne pas porter de soutien gorge ?
- Le fait que vous n'ayez pas de soutien gorge est il un plaisir ? Décrivez-moi cette sensation ?
- Quand vous êtes en intimité, y a t'il des zones sur lesquelles vous êtes le plus sensible ?
- Le dos ? Vous êtes sure ? Et votre poitrine vous êtes sensible comment ? Même pas la pointe des tétons ?
- Etes-vous déjà allé plus loin que les sous-vêtements et acheté des objets sensuels ?
- Pour quelles raison n'en avez vous pas acheté ? Quels seraient les objets qui vous tentent ? Vous êtes sures, rien de rien ?
J'ai rien répondu ou presque, je me suis contentée du minimum surtout quand j'ai vu comment s'orientaient les questions … limite je me demande ce que faisait le mec de l'autre côté du téléphone. Beurk ça me dégoute rien que d'y penser ! La prochaine fois je saurais dire NON !!!
Ca m'avait l'air "vrai" pourtant, car le mec parlait super vite comme les gens qui font des enquêtes et avec un air détaché (genre j'en ai rien à carrer de ce que tu me racontes).
Bref je suis restée sur le cul quand même … est-ce possible qu'il existe des enquêtes de la sorte ?
Vacances …
Depuis quelques jours (environ 7) ici ça chie, puisqu'on ne retrouve plus aucun article nouveau tous les jours. On a eu droit à un article tout con lundi et depuis plus rien : silence radio !
Je crois savoir pourquoi … c'est à causes d'ELLES : les vacances ! Mes vacances à moi que je passe sur Paris empêchent Vinz d'écrire tout ce qu'il voudrait et comme moi je suis en vacances faudrait pas trop voir à me fatiguer le bout des doigts, donc au final ça donne qu'il n'y a plus d'articles produits ! Shame on us … oui on peut le dire !
Je vous rassure, je pars demain ! Du coup tout devrait revenir à la normale sous peu. Heureusement que je me sacrifie pour ce blog, c'est moi qui vous le dit !
Jusqu’où va l’amitié
Voilà donc la question que je me pose : jusqu'où peut aller l'amitié ?
Cette question je me la pose depuis deux mois, lorsque j'ai repris mes cours dans ma petite ville auboise … j'ai nécessairement retrouvé des gens, certains que je n'avais pas vu depuis plus d'un an, d'autre seulement depuis 6 mois. Quoiqu'il en soit, quand certains restent, d'autres partent, puis reviennent … et bien les choses changent, on ne retrouve pas souvent les personnes telles qu'on les a laissées !
Et dans tout ce mélange de personnes qui reviennent, qui partent, qui changent et évoluent, il y a ceux qui semblent immuables … Parmi eux j'ai retrouvé une personne qui est proche de moi mais dont je ne me sens pas nécessairement si proche. Une relation sociabilisante, sympathique, mais de là à parler d'amitié sincère, il y a un fossé ! Alors là j'en entends déjà qui me disent que c'est pas cool de parler des gens comme ça, etc … peut être, mais moi s'il n'y a pas confidences je ne considère pas qu'il y ait amitié sincère. Nous parlerons donc d'amitié pur et simple, mais ça ne veut pas dire que je ne tiens pas à elle.
Sachant tous ces éléments, et en y ajoutant une recherche de stage de fin d'étude pour chacune des deux, il y a donc deux amies en concurrence sur le marché des stages. Toute deux cherchant un stage sur Paris, toute deux dans le même domaine, toute deux ayant presque le même parcours … rien ou presque ne saurait nous départager !
Mon dilemme est là : est-il judicieux que nous parlions l'une et l'autre des entretiens que nous avons eu ? Que nous nous donnions des conseils ? Ou ne vaut-il mieux pas tout garder pour soi, et être en concurrence loyale ?
Mon autre dilemme est là : elle a été contactée par une entreprise à laquelle j'avais prévu de postuler le lendemain (faute de temps la veille lorsque l'annonce a été publiée), et elle a passé un entretien, et elle attent la réponse. J'avais prévu de ne pas postuler, mais le marché est assez fermé … puis-je me permettre de postuler aussi, sachant qu'elle m'en a parlé ?
Sachant que j'ai trois entretiens déjà cette semaine … ?
No time to waste
Bon, je mets à écrire rapidement un petit quelque chose, histoire que vous ayez de quoi vous mettre sous l'oeil pour la journée (ou plutôt pour les quelques minutes que vous passez ici) …
Je n'ai pas trop de temps ces jours-ci pour écrire : pas mal de boulot, pas mal de sorties, des photos à retoucher pour quelqu'un qui m'est cher, pas mal de choses à faire dans l'appart comme tester Mario Kart Wii, etc.
Et pourtant, j'en ai, des choses à raconter ! Mon bloc-notes est rempli de sujets que j'aimerais aborder ici : le Leroy Merlin de Beaubourg, des CDs qui me flattent le tympan, une petite réflexion sur l'art d'écrire un mail, ma relation fort compliquée avec mes frères, la connerie des "ultras" féministes et machistes, le fait de s'entendre dire qu'on est "niais et provinciaux" pris comme un compliment de première qualité ou encore le film que je suis allé voir ce soir, et bien d'autres !
Vous allez en bouffer, de la note ! Mais pas aujourd'hui.
Je me rends compte que publier deux billets par jour, tout seul, c'est plutôt intenable … Alice n'a pas le temps de rédiger ces derniers temps, elle a des choses bien plus importantes à faire et il est hors de question qu'elle bousille son semestre juste pour "blogguer". Ce n'est pas ça qui va lui ramener son diplôme, son stage de fin d'études et son très bientôt futur beau salaire !
Toutefois, soyez en sûr, elle est bien présente dans ma vie, son radar à c**** fonctionne à plein régime et il ne lui a jamais fait défaut, n'en déplaise à mon cher Bôôh du Sud (private joke) ! Accessoirement, elle revient demain soir et sera sur Paris pour une semaine. Et ça, putain, ça va faire du bien !
Si tout va bien, demain soir, j'aurai un peu de temps (car oui, Alice est de sortie ^^) pour rédiger tout ce qui me passe par la tête et vous le faire partager dans les jours à venir …
Homo Disparitus – Entre ennui et jubilation
Voilà maintenant pas mal de temps que je ne vous ai pas raconté ce que je lisais (si ce n’est les bulles qui croisent le chemin de ma CB). Et pour cause !J’étais bloqué, mais alors complètement bloqué dans un livre : Homo Disparitus d’Alan Weisman. La ligne d’écriture et la 4ème de couv’ sont bien claires : que deviendrait la Terre si l’Humanité venait à disparaître demain, d’un beau pschuiiit, d’un coup d’un seul ? Intéressant n’est ce pas ?
J’attendais un compte-rendu oscillant entre anticipation et exemples un poil scientifiques et argumentés … j’ai été un peu déçu. Vous serez gentils, mais pour la suite de l’article, vous oubliez le côté « anticipation » et vous gardez le côté « scientifique » !
Car, ce livre n’est finalement qu’un succession d’exemples scientifiques, argumentés, documentés, sur ce qu’il resterait après notre « départ ». Tout y passe : plastique, faune, flore, CFC, ozone, climat, zones polluées, architecture récente et ancienne, etc. C’est jubilatoire au début, ça devient foutrement lassant au fur et à mesure que le listing s’allonge.
Au début, l’esprit est titillé s’il est un peu porté sur les chiffres et sur l’aspect scientifique de l’anticipation … et puis l’accumulation d’exemples devient pesante … Le style d’écriture n’y est à mes yeux pas pour rien : répétitif … La structure des chapitres est toujours la même aussi !
Bref, on oscille en permanence entre ce côté jubilatoire d’imaginer une Terre sans hommes, paradis pour mon côté obscur qui souhaite encore la disparition pure et simple de l’Humanité pour un futur meilleur … et de l’autre côté, l’ennui suscité par l’écriture répétitive.
Voilà pourquoi le livre a traîné pendant plusieurs semaines, voire plusieurs mois en fait, au pied de mon lit … Quel dommage ! Je fondais beaucoup d’espoirs dans cet essai au titre prometteur, je me vois désormais contraint de revenir à mes premiers amours : du livre pour me distraire, pour m’évader …
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Scoop – Un endroit bien pour manger avec des gens bien
Suite à notre rencontre du jeudi soir, Osmany et moi avons convenu d’un petit brunch dimanche matin … En bons garçons, nous avions bien sûr inclus nos tendres moitiés et avons intégré aussi un couple d’amis de nous, alias M. et E., que nous n’avions pas vu depuis un bon petit moment !
Osmany, homme de goût s’il en est (sa chérie, L., me contredira sûrement), nous a proposé le Scoop, un petit lieu sympathique à deux pas du Louvres … J’avais un peu peur de tomber dans un lieu branchouille mais à la nourriture pas tout à fait à la hauteur du cadre ! J’avais tout faux (Osmany a du goût, je vous dis).
Commençons par le cadre : un bar au rez-de-chaussée, très design et un brin US dans l’esprit, pouvant accueillir 6 ou 7 personnes … Et en haut, deux petites salles bien amménagées et cosy à souhait : murs blancs et crème, poutres blanches au plafond, pierre apparente, mobilier confortable dans des tons marrons et pourpres … Un bel endroit donc.Pour la nourriture, car il s’agissait tout de même de nous sustenter hein, l’ensemble est vraiment sympathique ! Plusieurs formules sont proposées, allant de 16 à 24€ environ, plutôt copieuses dans l’ensemble …
On s’en tire globalement avec un jus de fruits frais (bien), une boisson chaude (caffe latte nickel pour moi), du pain (frais et croustillant, top !) et les confitures qui vont avec (pas assez de confiture … les filles les ont assassinées) …
S’ensuit un plat salé : omelette maison (yum), une salade « sauvage » au mesclun avec au choix : fromage, bacon, saumon, etc : plutôt copieux dans l’ensemble !
Pour la suite et fin, c’est le sucré avec cookies (tuerie …), pancake (pas mal) et salade de fruits frais pour les petits joueurs !
Conclusion : on a bien mangé, on a bien discuté, on a bien rigolé aussi, on a pris des contacts, des cartes de visite et on a fini par se boire un thé et continuer à discuter chez nous jusqu’à 17h ! Le temps passe vite quand on est en bonne compagnie.
Le Scoop
154, rue Saint Honoré
75001 Paris
http://www.sccopcafe.fr
01 42 60 31 84
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Les Matins Bleus – Un restaurant rêvé
Cette semaine, j’étais en formation du côté de Boulogne, non loin du siège de mon employeur à 5 lettres. Ce fut l’occasion pour ma très chère commerciale de me faire découvrir un charmant restaurant : Les Matins Bleus.
Que dire si ce n’est que ce restaurant sera désormais un passage obligé lors de mes venues dans le coin, une cantine qui m’a vraiment charmé et qui parle à ses clients sur un ton bien loin de la froidure parisienne ! Ici, ça sent la gentillesse, ça fleure bon la cuisine à la fois généreuse et travaillée, ça respire la bonne humeur …Le cadre est un joyeux patchwork de diverses toiles (certaines sont à vendre d’ailleurs), d’affiches de spectacles de jazz, de dédicaces, d’objets en tous genres : aucun doute, la maison est tenue par un artiste qui s’avère en fait être l’auteur de certaines de toiles exposées à nos yeux ébahis.
Ebahi, c’est le mot oui … cela faisait une éternité, rien de moins, que je n’avais pas découvert un endroit aussi déroutant pour le presque parisien que je suis devenu.
Dans notre ville, il n’y a pas de contact, pas d’échanges, pas de rires … On va dans un restaurant, on mange, on paye, on se casse. Ici, on discute, on échange, on rigole, on commente, on est entre amis, en tout simplicité … C’est tout d’abord déroutant, les habitudes sont chamboulées, mais au final ça fait un bien fou !
Bref, nous y sommes retournés 3 jours de suite … Trois compositions de repas différentes pour moi (mais beaucoup de poisson : dos de lieu, filet de saumon, saumon fumé et un autre dont j’oublie le nom, pardon), deux apéros offerts par le patron, des plats cuisinés avec soin, des accompagnements simples mais travaillés avec soin et goûtés avec grand plaisir, du vin du Lubéron doux comme du sirop malgré son jeune âge, des desserts qui flattent la papille et un café qui sonne bien la charge digestive qui va nous faire comater toute l’après midi !
Bonne nouvelle accessoirement : Entrée + Plat + Dessert … 15,50€ !!! Oui vous avez bien lu … C’est une TRÈS bonne affaire que de manger dans ce restaurant ! Surtout qu’au bout de 8 menus achetés, on a un repas cadeau … On appelle ça « fidéliser sa clientèle » …
Le temps a filé bien trop vite en la compagnie du patron qui a travaillé juste en face de chez nous, rue de Turenne donc, pendant de longues années et qui connaît bien les gens qui nous entourent ! Le monde est bien petit mais une chose est sûre, je suis bien content d’avoir découvert le sien et moi qui suis un poil fainéant en ce qui concerne le métro, je prendrai volontiers la ligne 9 pour aller manger dans ce bel endroit.
Bref, vous avez compris le truc je crois : prenez votre courage à deux mains, ô, vous, parisiens fainéants et allez faire un tour du côté de Boulogne un vendredi ou un samedi soir … de très bons concerts de jazz sont donnés pour accompagner votre repas ! Du bonheur à l’état pur.
Les Matins Bleus de J.P. Hirel
15, rue Carnot
92100 Boulogne
http://www.lesmatinsbleus.fr
01 49 09 17 79
La suite...
Coups de coeur #4
En retard, mais pas trop, voici donc un petit condensé des news de la semaine passée et du gros paquet de vrac que je vous assène chaque semaine.
Je tiens à dire, à ma décharge, que le retard de l'article est exclusivement dû aux personnes croisées jeudi soir. Ce n'est pas MA faute. Enfin peut être que si, remarquez. Mais bref …
On attaque avec un vieil article de Libé sur le complexe des filles vis à vis des mathématiques … Il ressort des études de Denis Guedj que les filles, bien que globalement meilleures élèves que les garçons, rechignent à s'engager dans les filières scientifiques pures … Etonnant et dommageable. Et ce qui me plaît dans cette interview, c'est le doigt pointé sur les pesanteurs sociales et morales = le fondement inégalitaire de notre société qui est je vous le rappelle basée sur une morale profondément rétrograde et inégalitaire justement. Hum. Je m'arrête là, sinon vous allez encore dire que je m'emporte sur la mort de l'esprit.
Un peu vieux aussi … La récente déclaration de Philippe Starck :
«Tout ce que j'ai créé est absolument inutile. D'un point de vue structurel, le design est totalement inutile. Un travail utile, c'est astronome, biologiste ou quelque chose comme ça. Mais le design, ça n'est rien.»
Amusant … ce brave monsieur, qui nous a poutré le portefeuille pendant des années (pas le mien, soyez en sûrs) avec des créations toutes plus farfelues et inutiles, qui a sûrement monté une belle petite fortune en exploitant les imbéciles qui lui vouaient un culte … se met maintenant à cracher dans la soupe.
Foutage de gueule ? Véritable prise de conscience ? Une chose est sûre. J'ai envie de vomir.
Autre info ancienne : le lancement de Photoshop Express … que je vous laisse découvrir sur le JDG … Je n'ai pas encore testé mais on m'a chuchoté à l'oreille que ce n'était vraiment pas mal du tout !
Ah tiens, encore un truc qui me fait vomir … Il paraîtrait que notre chère ministre de la Justice a déjà épuisé une bonne partie de son budget pour tout ce qui concerne ses frais de réception : voyages, restaurants, réceptions, dépenses personnelles …
Avec 200.000€ alloués à tous les ministères pour 2008, et déjà un peu plus de 110.000 dépensés à la fin mars, j'ai comme l'impression qu'on n'y va pas de main morte à la Chancellerie !
Ensuite, où est parti cet argent, je doute de la fourniture d'un détail public au plus grand nombre, ce serait indécent après tout de savoir ce que devient l'argent de nos impôts.
La suite, c'est l'arrivée en France de Red Bull … Pas plus tard que ce matin, nous avons croisé un bon paquet de Mini relookées aux couleurs de la marque, remplies de canettes et surtout conduites par des demoiselles très … "RedBull F1". Hum.
Bref, ça m'a fait plaisir de me boire une petite canette … Souvenirs de mon stage en course auto où nous échangions nos palettes de Dark Dog contre du Red Bull avec les autres équipes ! Ces deux boissons, c'était notre carburant pour tenir le rythme !
Avec ou sans taurine, Red Bull est tout de même bien parti pour faire de l'ombre à Coca Cola. C'est tout le mal que je souhaite à cette entreprise plus que dynamique.
Parlons un peu technique maintenant avec l'abandon par l'Allemagne du système de train à sustentation magnétique … Cela ne vous parle peut être pas mais c'est pour beaucoup une certaine source de soulagement et de ricanements sarcastiques.
Le TGV et l'AGV ont de beaux jours devant eux …
Le TGV et l'AGV ont de beaux jours devant eux …
L'autre info qui fait plaisir, ce sont les statistiques du PACS en France … Autant vous dire que nous ne sommes pas prêts de nous marier et que nous faisons avec grand plaisir partie de cet accroissement de la modernité.
Allons-y, pour finir, un bon coup de gueule contre notre beau pays. Faisons simple : une béninoise risque d'être expulsée maintenant que son mari français est mort. Je vous invite à lire l'histoire sur l'article …
Bizarre, j'ai encore envie de vomir là …
My body says “argh”
Je suis au regret de vous annoncer qu'aujourd'hui, il n'y aura pas de billet construit, pensé, structuré. Il n'y aura pas non plus de "Coups de coeur" à 13h … j'avais beaucoup de choses à vous raconter, mais rien n'est sorti de mes doigts ! (je ferai un billet antidaté ce soir ou demain …)
Cela (la structuration et les coups de coeur donc) devra attendre un petit peu, parce que là "on" m'a tuer. "On", c'est la très bonne soirée d'hier soir, dans les locaux ebuzzing … Je reviendrai dessus un peu plus tard, avec moultes photographies ratées et anecdotes croustillantes et/ou sexuelles.
D'ici là, en plus de remercier toutes les personnes croisées hier, je vais faire mon parisien type avec son heure de trajet matinal pour aller en formation. Joie.
D'autant plus joie que mon corps me dit qu'il a un peu de mal ce matin, le con. Priez pour moi.




































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